Ce mardi 27 juillet marque la fin des soldes d’été. Lancés le 29 juin, ils se terminent ce jour. Denis Gérôme, le président de Commerce Grand Pontarlier dresse un bilan mitigé. Les raisons sont multiples.
Tout d’abord, la météo est venue perturber grandement leur lancement, au moins jusqu’au 14 juillet. Mais ce n’est pas la seule cause. Mr Gérôme reconnaît également « une activité commerciale et économique moyenne en ce moment dans le Haut-Doubs », avec une clientèle suisse, qui, depuis les derniers confinements, est encore timide. De plus, il pointe également la tenue des ventes privées peu avant les soldes qui affaiblissent ces derniers. « Il faudrait limiter les ventes privées ou revoir leur fonctionnement » explique-t-il. Denis Gérôme déplore également les largesses qui sont accordées aux grandes enseignes nationales. « Elles font ce qu’elles veulent, quand elles veulent. Dès le 9 juin, lors de la réouverture des magasins, nous avons bien vu que pratiquement tout de suite des opérations promotionnelles lancées par les marques nationales ont été lancées » analyse-t-il. Et de continuer : « On essaie d’attirer le chaland le plutôt possible pour pouvoir lui vendre la collection le plus tôt possible ».
Le pass sanitaire
Même s’il reconnaît que « seule la vaccination nous permettra de retrouver la liberté complète », le responsable pontissalien s’inquiète de la mise en place du pass sanitaire. « Son application lors des manifestations populaires ou dans les restaurants risque de réduire la fréquentation du public. Ce sont des consommateurs en moins » regrette le président de Commerce Grand Pontarlier.
L'interview de la rédaction / Denis Gérôme
Le bruit des chaussures crissant sur le parquet a de nouveau résonné ce lundi au Palais des Sports Ghani Yalouz de Besançon. Sous la houlette de Lionel Geoffroy, chartrain d’origine, les joueurs du GBDH ont effectué leur premier entraînement de la saison. « Les premières pierres du projet sportif » selon Benoît Guillaume. « Nouveau coach, nouveau mode de jeu, quelques arrivées. Il faut créer de la cohésion entre tout ça pendant les 15 prochains jours, puis affiner, affûter, et progresser tout au long de la préparation pour continuer à progresser dans la compétition » explique le nouvel entraîneur. Ayant toujours connu des équipes à vocation offensive, Benoît Guillaume ne cache pas sa philosophie : mettre un but de plus que l’adversaire. Porté sur un jeu ouvert, le coach qui dispose d’un groupe jeune souhaite « mettre le plus d’huile dans tous les rouages possibles, de développer les savoir-faire individuels, mais surtout la maîtrise collective de ce groupe ».
Benoît Guillaume, le nouvel entraîneur du GBDH :
« Le GBDH vient de vivre trois, quatre saisons en étant à la lutte, voire en étant descendu en N1. L’objectif pour moi, c’est de l’amener au-dessus de ce niveau de jeu, et d’empiler des points un peu plus que les saisons précédentes, pour se situer sur un maintien tranquille » souligne Benoît Guillaume. Pas d’objectif de montée pour l’instant donc selon l’entraîneur. Mais de faire d’abord un pas en avant par rapport aux dernières saisons, avec une condition nécessaire : faire du Palais des Sports une forteresse.
« Une forteresse qui va être attaquée de toutes parts » souligne le coach du GBDH. En effet, des gros concurrents sont attendus au Palais des Sports Ghani Yalouz, comme Ivry, Tremblay, ou encore Pontault. Des adversaires redoutables, promettant de donner du fil à retordre aux bisontins. Mais des challenges, s’ils sont relevés, qui « permettront de nourrir des ambitions » explique Benoît Guillaume. « Mais comme ça va être compliqué, si on n’y arrive pas, on se devra d’être brillant à l’extérieur. En étant capables d’aller renverser des montagnes loin de nos bases », poursuit-il.
Jotham Mandiangu et Thibaud Arteaga :
Pour terminer intelligemment les vacances, à Besançon, le Bastion organise quatre jours de découverte et d’initiation aux musiques actuelles et à la musique assistée par ordinateur. Encadré par une équipe d’intervenants en MAO, percussions, chant, guitare et design graphique, ce tour d’horizon des musiques actuelles se déroule sur une semaine et s’adresse aux enfants de 11 à 14 ans, musiciens ou non.
Rendez-vous du 23 au 27 août. Ce stage permettra à nos musiciens et musiciennes en herbe de découvrir les secrets de la création musicale d'aujourd'hui. De la composition à la création du visuel, en passant par la pratique instrumentale, l’enregistrement et le mixage : une véritable expérience en studio pro.
Lien de réservation : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Dans un communiqué de presse, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté indique que cette semaine, 25.000 doses supplémentaires de vaccin Pfizer ont été allouées ces derniers jours.
20 000 aux centres de vaccination de la région pour ouvrir des rendez-vous supplémentaires ou intensifier des dispositifs de vaccination sans rendez-vous, venant s’ajouter aux 140 000 injections d’ores et déjà programmées dans ces centres et 5 000 aux professionnels de santé de ville (pharmaciens, infirmiers, médecins, sages-femmes), venant s’ajouter aux doses de vaccin que ces professionnels commandent chaque semaine sur la plateforme nationale de commande qui leur est dédiée.
La Préfecture fait savoir que le département du Doubs va bénéficier de nouvelles doses de vaccin. Ainsi, face à la forte demande, le département va se voir doter de 6.800 doses par l’ARS pour maintenir le rythme de vaccination dans les différents centres de vaccination du Doubs.
Dans ces conditions, de nouveaux créneaux sont disponibles pour la semaine du 26 juillet au 1er août. Les rendez-vous sont à prendre sur Doctolib ou à défaut par téléphone au 03.63.42.10.13.
Au 22 juillet 2021, dans le Doubs, 57,8 % des personnes de douze ans et plus ont déjà reçu au moins une dose (61 % au niveau national) et 48,7 % sont complètement vaccinés (50,5 % au niveau national).
La Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités indique qu’au 2è trimestre 2021, en Bourgogne Franche-Comté, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s'établit en moyenne sur le trimestre à 122.100. Ce nombre baisse de 1,1 % sur le trimestre (soit –1 400 personnes) et de 19,4 % sur un an. En France métropolitaine, ce nombre baisse de 1,4 % ce trimestre (–15,3 % sur un an).
Par rapport au trimestre précédent, dans les départements, la situation est la suivante : Doubs (-2,7%), Jura (-1,2%), Haute-Saône (+0,2%) et Territoire-de-Belfort (-1,7%). Sur la même période, la baisse la plus significative concerne les jeunes hommes de moins de 25 ans (-2,4%). Elle est de 0,7% chez les femmes de cette même classe d’âge.
Le nouveau panneau de Max Marandet présenté sur le parking de son garage à Champagnole ne laisse personne indifférent. Après « Don Corleone soutient Sarkzoy », « Marine + Zemour = Zarine » et le Général de Gaulle s’interrogeant sur « ce qu’il a fait au bon dieu », le garagiste jurassien met en scène une affiche divisée en deux parties, sur laquelle se trouvent une photographie de Charlie Chaplin, avec un brassard, badgé « LREM », et le slogan « obéis fais-toi vacciner ». Son concepteur avance une démarche « apolitique, satirique et parodique faite au nom de la liberté d’expression ». Pour défendre le bienfondé de sa position, Mr Marandet fait référence à l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen faisant référence à la liberté de la presse et qui stipule que « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».
« Ce n’est que de la parodie »
Max Marandet se défend de faire de la politique ou d’adopter une démarche de défiance à l’égard d’Emmanuel Macron et de sa politique. « Pourquoi voir toujours le mal » s’insurge M Marandet. Et de continuer : « je fais simplement de la parodie pour faire rire. Honnêtement quand je vois le nombre de gens qui passent devant chez moi, rient et me mettent des commentaires, cela me conforte. Il n’y a pas de méchanceté ».
Intervention des forces de l’ordre cette nuit
Ce matin, en visionnant le contenu de ses caméras de vidéosurveillance, le sang de Mr Marandet n’a fait qu’un tour. Il dénonce la visite de sept gendarmes dans sa propriété. « Ils se sont permis de déplacer la remorque. Dans quel intérêt ? Parce que cela ne leur plaisait pas ? Sous quel droit, un gendarme peut-il rentrer dans une propriété privée sans autorisation et massacré le matériel » explique cet homme, qui pourrait entreprendre une démarche en justice. Et de conclure : « Où est la dictature ? ».
L'interview de la rédaction / Max marandet
Il y a quelques jours, le 25 juillet dernier, les Sénateurs ont adopté à leur tour le projet de loi sur l’extension du pass sanitaire. Cependant ces derniers ont changé le texte initial. Ils ont notamment supprimé la nécessité du pass sanitaire pour les moins de 18 ans, souhaité que l’assurance maladie contrôle en premier lieu l’isolement obligatoire pour les contaminés ou encore qu’il n’y ai pas de licenciement pour celles et ceux qui ne respecteraient pas l’obligation vaccinale. Rencontre avec le sénateur du Doubs Jean-François Longeot (UDI)
Il semblerait que les débats aient été engagés. Pouvez-vous nous confirmer ce fait ?
Débat engagé, mais aussi débat passionné. On voulait absolument modifier ce texte sorti à la fois du conseil des ministres et de l’Assemblée Nationale. On voulait essayer de trouver les meilleures solutions, ou en tout cas les moins mauvaises, pour essayer de régler ce problème qui est compliqué. C’est un sujet délicat. Ces débats ont duré, mais ils étaient nécessaires parce qu’il fallait entendre tous les avis sur le sujet. Il fallait que l’on puisse se faire une opinion. J’ai pu déjà me faire une opinion lorsque j’ai contracté le virus. Je ne sais pas si le vaccin est bon ou pas, mais ce que je sais c’est que les conséquences de la Covid sont assez difficiles. Je l’ai eue au mois d’octobre et je ressens encore de la fatigue. Je pense que nous sommes devant une pandémie qui est grave. Il faut que l’on essaie de tout mettre de notre côté pour essayer de l’endiguer. Je ne vois pas d’autres solutions que celle du vaccin.
Jugez-vous que le texte qui vous a été présenté était trop dur. Il était important d’arrondir les angles ?
Oui. Il fallait arrondir les angles. Par exemple, quelqu’un qui n’était pas vacciné allait se faire licencier. Ce n’était pas normal. C’est la raison pour laquelle, le Sénat est parvenu à imposer plusieurs allègements. Nous avons pu adopter une position d’extrême vigilance. C’est un texte qui est plus respectueux des libertés publiques.
Comprenez-vous ce débat très animé qui se déroule actuellement dans la rue ?
Je comprends, mais je ne le partage pas. Le droit de manifester, de s’exprimer est inscrit et je suis d’accord pour que l’on puisse exprimer des opinions diverses. En revanche, je ne suis pas d’accord lorsque l’on attaque en disant que nous ne sommes plus dans un pays de liberté, que l’on vit sous le régime de Vichy, … . Ce n’est pas tolérable dans un pays comme le nôtre. D’ailleurs, si on peut le dire, c’est justement parce que l’on a des libertés. Par ailleurs, on ne peut pas constamment s’opposer, répéter « je suis contre », sans faire de propositions. C’est ce que je n’entends pas. Une fois que l’on a exprimé son désaccord, il convient d’apporter des solutions. Je n’en n’ai pas entendu dans aucun débat. Parmi les médecins, les scientifiques, … je n’ai pas entendu d’autres options que celles du vaccin. On peut effectivement s’interroger sur le vaccin, je ne sais pas si c’est la solution idéale, mais pour l’instant, c’est la seule qui va peut-être nous permettre de sortir de cette pandémie.
l'interview de la rédaction / Jean-François Longeot
Il y a quelques jours, les élus du Grand Besançon et des représentants de la Fédération Régionale des Travaux Publics de Bourgogne-Franche-Comté se sont rencontrés. A cours de cet échange, les élus ont pu réaffirmer leur soutien à ce secteur professionnel.
En 2021, la collectivité consacrera 100 millions d’euros à l’investissement global, chiffre qui monte à 200 millions si on y ajoute les investissements des 68 communes qui la composent. « Les échanges ont permis de préciser les intentions d’investissements à venir sur le territoire de Grand Besançon Métropole et d’assurer que les niveaux d’engagements futurs seraient toujours très volontaristes » explique le communiqué de presse.
Par ailleurs, « les participants ont émis le souhait de se rencontrer très régulièrement pour mettre en concordance autant que possible les souhaits politiques d’adaptation des infrastructures et aménagements aux changements climatiques avec les possibilités techniques que peuvent offrir les entreprises ».
Le FC Sochaux Montbéliard n’a pas tremblé lors de cette 1ère journée de championnat en Ligue 2. Ce lundi soir, le groupe d’Omar Daf s’est imposé sur le score de 3 buts à 1 à Dijon. Gaëtan Weissbeck a ouvert la marque pour le FCSM à la 51è minute de jeu. Aldo Kalulu a aggravé la marqué à la 74è minute de jeu. Dijon est revenu au score à la 84è minute de jeu grâce à Roger Assalé. Avant que Virginus donne définitivement la victoire aux visiteurs en fin de match (90+7).