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À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées, Anne-Sophie Pelletier, députée européenne et ancienne gréviste de l’EHPAD de Foucherans, est revenue à notre micro sur l’importance de sensibiliser sur cette cau

Ce mardi 15 juin, une quarantaine de fonctionnaires s’est rassemblée à 17h devant la préfecture du Doubs. Parmi les syndicats représentés, la CGT, Force Ouvrière, FSU ou encore Solidaires. Ils exigent une revalorisation salariale décente ainsi que des créations de postes suffisantes afin de rendre la fonction publique attractive, mais aussi pour avoir la capacité de répondre aux besoins des concitoyens. Un représentant a été reçu par Jean Richert, directeur de cabinet du préfet. 

 

 

 

 

À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées, Anne-Sophie Pelletier, députée européenne et ancienne gréviste de l’EHPAD de Foucherans, est revenue à notre micro sur l’importance de sensibiliser sur cette cause, ainsi que sur les mesures à prendre pour améliorer la situation dans ces établissements.

Les années passent, la colère gronde, et pourtant, la situation semble rester la même. Dans certains EHPAD, les conditions de vie des résidents se détériorent, tout comme les conditions de travail des aides soignants. Cette situation, la députée Anne-Sophie Pelletier la connait bien. Elle-même aide médico-psychologique, l’élue européenne a fait de cette cause son grand combat politique. En 2019, elle publie un livre nommé « EHPAD : Une honte française ». Deux ans plus tard, les problématiques demeurent les mêmes. Pire, la crise sanitaire a mis en lumière d’autres problèmes dont l’opinion public peinait à s’intéresser : « La maltraitance est institutionnalisée aujourd’hui. Dans certains EHPAD, les soignants ont une cadence infernale, sont épuisés, Les choses ne changeront pas tant que ces soignants seront en sous-effectif. Il faut voir les EHPAD comme des lieux de vie, et non pas des lieux de fin de vie », nous confie l’euro-députée.

Pas assez « start-up nation »

Malgré la mise en lumière de la problématique avec l’arrivée de la crise sanitaire, les avancées se font rares, voir inexistantes. Malgré de nombreux épisodes de manifestations et de grèves, l’État ne semble pas enclin à augmenter les budgets réclamés par les professionnels du métier. Pour Anne-Sophie Pelletier, l’inflexibilité du gouvernement est révélatrice de la politique publique mise en place : « Est-ce qu’on veut une politique de vivre ensemble, ou une politique d’invisibilisation de ceux qui ne rapportent pas ? Actuellement, c’est plutôt la deuxième option, les personnes âgées ne doivent pas être assez start-up nation pour l’État ». Avec une centaine d’euro-députés, Anne-Sophie Pelletier a demandé une commission d’enquête pour savoir ce qui s’est passé dans les EHPAD, dans les centres médico-spécialisées, et pour les personnes en situation de handicap.

Des mesures nécessaires

L’euro-députée ne se contente pas de critiquer l’État, elle propose également des solutions. Face à la situation urgente, Anne-Sophie Pelletier veut d’abord réstaurer le dialogue entre familles et directeurs d’établissements : « La possibilité ou non de rendre visite à ses proches était à l’appréciation du directeur. Dans la région, de nombreuses familles se plaignent encore de ne pas pouvoir voir leur proche ». Deuxième proposition urgente à mettre en place, la remise en place de réels projets de vie individualisés : « À partir de ces projets, il faut mettre un nombre de personnel adéquat. Il faut respecter les droits fondamentaux des personnes âgées, c’est-à-dire de vivre dans la dignité ». Enfin, la députée européenne souhaite qu’on laisse les soignants aider dignement les résidents, et que ces derniers soient traités comme des êtres vivants et non comme du bétail : « Quand vos responsables vous disent de ne pas vous attacher, que ce n’est qu’un travail, non ce n’est pas possible. On ne peut pas déshumaniser comme cela ces personnes âgées. Avec tout le respect que j’ai pour les postiers, on ne vas pas jeter un colis dans une boite au lettre »

Les salariés de MBF Aluminium ne sont toujours pas fixés sur leur sort. Ce mardi, le tribunal de commerce de Dijon n'a pas rendu sa décision. Ce dernier devrait se prononcer ce vendredi.

Rappelons qu'un seul repreneur s'est fait connaître. Il s'agit de Mikaël Azoulay. 210 emplois pourraient être conservés sur les 272 que compte actuellement le site jurassien.

La police de Pontarlier lance un avis de recherche. Elle recherche un homme d'une trentaine d'années, dont le chien, un dog argentin blanc, a mordu le chien d'une personne non voyante, un labrador. Le couple se promenait, lundi soir, vers 22h, au centre-ville de Pontarlier.

Le propriétaire du chien, qui a refusé de montrer les papiers de son animal à ses victimes, mesure environ 1m80 et ses cheveux sont noirs. Si vous avez assisté à la scène ou reconnaissez cette personne, n'hésitez pas à contacter le commissariat de police de Pontarlier au 03.81.38.51.10.

Lundi, vers 17h30, une patrouille de police a reconnu, au volant de sa voiture, un homme défavorablement connu de ses services. A la vue des policiers, ce dernier a abandonné son véhicule. Néanmoins, les policiers sont parvenus à l'interpeller.

Le contrôle d'alcoolémie s'est révélé négatif, alors que celui aux opiacés fut positif. En attendant, les résultats définitifs des analyses effectuées, son permis de conduire a été retenu. Son véhicule a été immobilisé

Un jeune homme de 22 ans devra s'expliquer prochainement devant la justice. Le 2 juin dernier, lors d'un contrôle, il est apparu qu'il conduisait sous stupéfiants, sans permis de conduire, qui avait été annulé, et pour diverses autres infractions. S'il était au volant sous l'effet de la drogue, le contrôle d'alcoolémie s'est révélé négatif.

Concernant la panne réseau de l'opérateur Orange, impactant les numéros 15, 17, 18 et 112, la préfecture du Doubs indique ce mercredi soir que des difficultés persistent sur certains numéros de secours, en particulier le 15, avec des problèmes d'aboutissement et de coupure. Ainsi, les numéros de contournement sont maintenus jusqu'à ce vendredi 4 juin.

Pour le Doubs, les numéros sont les suivants :

SDIS : 03.70.07.90.99
SAMU : 03.81.21.40.00
Gendarmerie Nationale : 03.81.47.49.24
Police Nationale : 03.81.21.11.22

Il y a une semaine, l'association « Bonne Route » menait une nouvelle opération pour dénoncer le trafic incessant des poids-lourds sur la nationale 83 et l'importance de prendre des décisions rapides pour régler ce problème. Ainsi, des citoyens se sont rassemblés et ont occupé la chaussée à hauteur de la commune de Larnod, à côté de Besançon. Une mobilisation qui a obtenu le soutien de Hugues Trudet, le maire du village doubiste. Comme ses administrés, l'édile demande le contournement des camions par l'A36. Chaque jour, 2000 camions traversent le village, occasionnant de nombreux désagréments et inquiétudes. L'insécurité routière est bien réelle.

Rencontre avec le Préfet

Citoyens et élus du Doubs et du Jura n'entendent pas baisser les bras. Ils poursuivront leur mobilisation « tant qu'ils ne seront pas entendus par les autorités ». Depuis sa création, qui ne date que de quelques mois, l'association « Bonne Route » a d'ores et déjà rencontré des représentants du Préfet. De son côté, le maire de Larnod a pu échanger avec le représentant pour évoquer cette situation. Pour l'heure, aucune décision n'a été prise, mais des discutions existent.

Le Conseil Départemental du Doubs vient d'équiper le parc de la Gare d'Eau de modules inclusifs. Autrement dit des modules permettant la pratique sportive, type fitness. Au total, ce sont sept engins qui ont été installés. Ils permettent le travail d'équilibre, d'endurance et les mouvements de traction, étirement et musculation. Les personnes en situation de handicap et tous les autres peuvent s'exercer.

Pourquoi une telle initiative ?

Ces aires de sport répondent à plusieurs problématiques : la lutte contre la sédentarité de la population en général, « en particulier, les jeunes générations », celle contre les discriminations en proposant des outils pour tous les usagers potentiels, la création de lien social et l'accessibilité de la pratique sportive à tous et en permanence.

La Gare d'Eau, un site témoin

L'objectif est de faire de la Gare d'Eau un site témoin, qui pourrait donner l'envie à d'autres territoires d'implanter de telles structures. La collectivité s'engageant à financer une partie de cet investissement. D'ores et déjà, des projets sont en cours de finalisation. Quatre secteurs ont rejoint ce dispositif : Cussey-sur-l'Ognon, la Rivière-Drugeon, Sancey et Devecey.

Terre de jeux 2024

Rappelons que ce projet s'inscrit dans le cadre du dispositif « Terre de Jeux 2024 ». Ainsi, dans ce cadre-là, le Département s'engage à mettre en œuvre des actions spécifiques à l'occasion de l'évènement planétaire parisien. 24 actions ont été prévus par les élus. Parmi lesquelles, « partageons nos sports », qui décline des valeurs humaines précieuses.

Via un communiqué, la liste de gauche « Le Temps des Cerises » a dévoilé une lettre signée par plusieurs personnalités politiques expliquant les raisons de leur candidature aux prochaines élections régionales. Après un rappel historique de la proximité entre la Gauche et la Bourgogne Franche-Comté, le collectif explique l’importance de mettre en place une liste dont la priorité est la lutte contre l’injustice, ainsi que le besoin de se ressourcer et de se renouveler chez la Gauche. Sans nommer Marie-Guite Dufay, la liste menée par Bastien Faudot semble tacler cette dernière sur une potentielle alliance avec Denis Thuriot (LREM) : « Le Temps des Cerises est la seule liste qui offre toutes les garanties d’une union large au second tour avec toute la gauche et les écologistes, mais seulement avec la gauche et les écologistes dans la clarté d’un projet audacieux pour les bourguignons et les franc-comtois ». Cette lettre compte neuf signataires parmi lesquels Marie-Noëlle Lienemann (ancienne ministre et sénatrice GRS), ou encore Barbara Romagnan (ancienne députée PS du Doubs).