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Pour la journée nationale de la Laïcité du 9 décembre prochain, l’ALP (Association Laïque de Pontarlier) a choisi de rendre hommage à Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie sauvagement assassiné en 2020 devant son collège de Conflans-Sainte-Honorine, où il enseignait.

L’ALP souhaite mettre en lumière le travail des enseignants lors de la journée nationale de la laïcité. Pour ce faire, des membres de l’association évoqueront sur la scène du théâtre du Lavoir à Pontarlier le quotidien d’un professeur de lettres en difficulté face à des élèves contestant son enseignement pour des questions religieuses. Cette représentation mélangera archives, témoignages, enquêtes et documents historiques, le tout entrecoupé d’interludes musicales assurées par les élèves et professeurs du conservatoire Elie Dupont.

Pour Karine Grosjean, présidente de l’ALP, cette soirée est l’occasion de rappeler qu’en 2022 la laïcité n’est pas toujours un acquis à l’école. Un débat sera organisé sur le thème de la laïcité dans l'enseignement après la représentation avec les membres de l'association.

« Hommage à Samuel Paty par l'ALP, vendredi 9 décembre à 20h30 au théâtre du lavoir, 2 rue Jeanne d'Arc à Pontarlier ». L'entrée pour cette soirée est libre.

L'interview de la rédaction / Karine Gosjean, Présidente de l'association Laïque de Pontarlier

Ce samedi après-midi, s’est tenue dans le quartier Planoise à Besançon une marche blanche en hommage au jeune Abdel Malek, qui a perdu la vie en août dernier dans le quartier de Fribourg à proximité d’un point de deal. Ce mineur de 15 ans avait grièvement été blessé par balle, avant de perdre la vie, quelques jours, plus tard à l’hôpital Minjoz.

 

MARCHE BLANCHE ZIZOU

Entre 150 et 200 personnes se sont rassemblées devant la maison de quartier Nelson Mandela, avant de se rendre à l’endroit ou la jeune victime a perdu la vie. Sa famille, très digne, a voulu lui rendre ce dernier hommage pour « dire toute la vérité sur cette affaire ». Dénonçant  les propos d’Anne Vignot, Maire de Besançon, relatés dans la presse locale, cette mère de famille a réagi, expliquant que « son fils n’était pas un délinquant, qu’il aimait la vie, qu’il était un bon vivant et qu’il avait encore tellement de rêves à réaliser ».

MARCHE BLANCHE ZIZOU 3

« Enfermer ceux qui ont tué mon fils »

Pour l’heure, ceux qui ont donné la mort au jeune « Zizou » courent  toujours. A Planoise, les habitants ont peur. Ils veulent « vivre sans crainte ». La famille de l’adolescent espère que justice  sera prononcée et que ceux qui ont tué seront identifiés, interpellés et placés sous les verrous. « Il faut que tout cela s’arrête et vite » ont lancé des proches. Très attachés à leur quartier, ils demandent « à être mieux protégés  et pouvoir vivre sans crainte ».

 

Le reportage de la rédaction / La maman et la soeur de la jeune victime

Une marche blanche se tiendra ce samedi 29 octobre en hommage à l’adolescent de 15 ans, grièvement blessé par balle le 29 août dernier, à Planoise, rue de Fribourg. Le mineur n’avait pas survécu à ses blessures et avait perdu la vie quelques jours plus tard au CHU Minjoz. Le rendez-vous est fixé, à 14h, devant la maison de quartier Nelson Mandela de Planoise.

La Ville de Lons-le-Saunier commémorera le 78è anniversaire de sa Libération ce jeudi 25 août. A cette occasion, une cérémonie commémorative se tiendra, à 18h, au Monument de la Résistance. Le grand public est le bienvenu. Précisons qu’un rassemblement identique se tiendra le 5 septembre à 18h30 à Pontarlier et le 8 septembre à Besançon.

Ce mercredi 11 mai, a été inaugurée la voie Gisèle Halimi au quartier Viotte à proximité de la gare de Besançon. Son fils, Serge Halimi, était présent pour cet événement.

Gisèle Halimi, grande défenseuse du droit des femmes, célèbre avocate et femme politique décédée en juillet 2020 voit son nom inscrit sur la voie du quartier Viotte qui abrite les services de l’État et bientôt le Conseil Régional sur une surface de 27 000 mètres carrés. Cette inauguration s’est déroulée en présence de la maire de Besançon, Anne Vignot qui a réaffirmé sa fierté de nommer des noms de rues de femmes qui ont fait l’histoire locale et nationale. Elle a également rappelé que Gisèle Halimi représente : « 70 ans de combats, de passion et d’engagement pour la cause des femmes » et qu’elle s’est battue pour la peine de mort et pour que le viol soit reconnu comme un crime et non plus un délit.

« Sa vie furent des combats »

Serge Halimi, fils de Gisèle Halimi était présent pour honorer la mémoire de sa mère et pour rappeler son parcours et sa place dans la société. Depuis le décès de sa maman, M. Halimi et ses deux frères constatent que ce genre d’inauguration, en hommage à Gisèle Halimi, se fait de plus en plus : « Elle a acquis une notoriété encore plus importante que celle qu’elle avait de son vivant ». Il regrette cependant que ce soient toujours les mêmes informations qui tournent autour de sa mère. C’est pourquoi il rappelle, entre autres, qu’en 1966 Gisèle Halimi a été au Vietnam afin de mener une mission d’enquête contre les crimes de guerre américains ou encore sa solidarité avec la Palestine qui a été le dernier grand combat de sa vie. « Sa vie furent des combats » souligne son fils et précise : « Les hommages n’ont de sens que si on y présente son combat ».

L'interview de la rédaction / Serge Halimi

 

Dans un communiqué de presse, Anne Vignot, Maire de Besançon, a souhaité rendre hommage à Mme Jacqueline Teyssier. Déportée parce que juive, à l’âge de 20 ans, le 20 mai 1944, Mme Teyssier, domiciliée à Roche-lez-Beaupré,  est décédée. Elle avait 98 ans. « En se souvenant de la force de cette grande dame, nous continuerons de faire le nécessaire travail de mémoire sur la Shoa pour que personne n’ait à revivre ces horreurs » écrit Mme Vignot.

Ce samedi après-midi, un hommage a été rendu aux Ukrainiens ayant combattu lors de la Seconde Guerre mondiale aux côtés des résistants et œuvré à la libération de la nation contre l’occupant allemand. Cette cérémonie s’est tenue au mémorial des forces françaises de l’intérieur à Pierrefontaine-les-Varans. A l’initiative de ce rassemblement, Daniel Prieur, le maire de commune. On notera également la présence de Jean-François Colombet, le Préfet du Doubs, Annie Genevard, députée du Doubs, et Gabriel Beaulieu, vice-président du Grand Besançon. Au cours de cet hommage, les élus et le représentant de l’Etat ont pris la parole et une structure, réalisée par un artiste du village, David Barbier, a été dévoilée à proximité de la stèle. Elle représente une main sur laquelle une colombe prend son envol. Cette cérémonie s’est conclue par l’interprétation des hymnes ukrainien, français et européen.

L'interview de la rédaction / Daniel Prieur ( Maire de Pierrefontaine-les-varans)

L'interview de la rédaction / David Barbier

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Jean-François Colombet a salué cette initiative. « Il n’y a pas de petits symboles » a déclaré le préfet du Doubs, qui a félicité « la générosité et la solidarité’ des Doubistes au cours de son intervention. Rapportant les propos d’Emmanuel Macron, le préfet du Doubs a rappelé que « la France n’était pas en guerre contre la Russie », mais qu’elle soutenait les mesures prises par la communauté européenne pour contraindre les belligérants au dialogue. Mr Colombet n’a pas caché également que cette guerre aura des impacts inéluctables sur la vie économique française. Des explications également évoquées par Annie Genevard. Pour la parlementaire ce conflit demande de s’engager dans  des  défis humanitaire, énergétique et alimentaire. Mme Genevard a notamment rappelé que « 30% du blé mondial est produit en Russie et en Ukraine ».

L'interview de la rédaction / Jean-François Colombet ( préfet du Doubs)

L'interview de la rédaction / Annie Genevard

L'interview de la rédaction / Gabriel Beaulieu

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Un devoir de mémoire

PIERREFONTAINE

L'interview de la rédaction / Jean porte-drapeau

C’est avec une sincère émotion dans la voix que Daniel Prieur, le maire de Pierrefontaine-les-Varans, a évoqué la cérémonie de ce samedi après-midi. « L’inimaginable s’est produit le 24 février dernier, après 77 ans de paix en Europe » a lancé l’édile. Selon lui, ce devoir de mémoire est important. « Il doit nous aider à ne pas oublier l’histoire ». Et de conclure : « le drapeau ukrainien est désormais tâché de sang. Ouvrons nos fermes et nos habitations au peuple ukrainien ».

PIERREFONTAINE COLOMBET PREFET

Dans le cadre de l’hommage aux Morts pour la France pendant la Guerre d’Algérie, des commémorations se tiendront ce dimanche. A Pontarlier, la cérémonie aura lieu à  11 heures aux Monuments aux Morts de l’Hôtel de Ville. A Besançon, le rendez-vous est fixé à la même heure au Mémorial des Glacis.

A Besançon. La Licra se félicite de l’entrer au Panthéon de Joséphine Baker, 46 ans après sa mort. La cérémonie s’est déroulée le 30 novembre dernier, en présence d’Emmanuel Macron. Pour Jérôme Conscience, le président de la section bisontine de la Licra, cette femme représente « l’universalisme, le combat contre le racisme et l’antisémitisme ». Et de poursuivre : « en honorant Joséphine Baker, la République rend hommage à cette femme noire américaine et à son combat pour la France, dans la résistance à l’occupant, pendant la Seconde Guerre mondiale. « Un message d’espoir, rempli de valeurs altruistes, qui fait du bien en ces temps sombres ».

Joséphine Baker, sur décision du Président de la République, est devenue la sixième femme et la première femme noire à rejoindre le Panthéon. Selon les volontés de la famille, son corps repose à Monaco aux côtés de son mari et de l’un de ses douze enfants adoptés. C'est donc un cénotaphe - un tombeau ne contenant pas le corps - qui a été installé dans le caveau 13 de la crypte. Lors de son discours Emmanuel Macron a salué « une artiste de renommée mondiale, engagée dans la Résistance, inlassable militante antiraciste", qui "fut de tous les combats qui rassemblent les citoyens de bonne volonté, en France comme de part le monde." 

L'interview de la rédaction / Jérôme Conscience

 

En ce jour de la Toussaint, les villes de Besançon et de Pontarlier rendent hommage à leurs morts.

A Besançon, Une cérémonie est programmée à 9h au Monument aux morts du cimetière de Saint-Claude. S’enchaîneront des rassemblements à 10h15 au cimetière des Champs Bruley en hommage à Jean Minjoz et à 10h30 au cimetière des Chaprais en hommage à Robert Schwint. Enfin, la matinée se clôturera par un hommage aux résistants tombés lors de la Libération de Besançon au pied de la stèle portant les noms de 24 résistants.

A Pontarlier, l’équipe municipale et son maire Patrick Genre se recueilleront sur les tombes des anciens maires inhumés dans la capitale du Huat-Doubs. Deux rendez-vous sont prévus : A 10h au cimetière des Marneaux et à 10h30 au cimetière Saint Roch.