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Ce mercredi 11 mai, a été inaugurée la voie Gisèle Halimi au quartier Viotte à proximité de la gare de Besançon. Son fils, Serge Halimi, était présent pour cet événement.

Gisèle Halimi, grande défenseuse du droit des femmes, célèbre avocate et femme politique décédée en juillet 2020 voit son nom inscrit sur la voie du quartier Viotte qui abrite les services de l’État et bientôt le Conseil Régional sur une surface de 27 000 mètres carrés. Cette inauguration s’est déroulée en présence de la maire de Besançon, Anne Vignot qui a réaffirmé sa fierté de nommer des noms de rues de femmes qui ont fait l’histoire locale et nationale. Elle a également rappelé que Gisèle Halimi représente : « 70 ans de combats, de passion et d’engagement pour la cause des femmes » et qu’elle s’est battue pour la peine de mort et pour que le viol soit reconnu comme un crime et non plus un délit.

« Sa vie furent des combats »

Serge Halimi, fils de Gisèle Halimi était présent pour honorer la mémoire de sa mère et pour rappeler son parcours et sa place dans la société. Depuis le décès de sa maman, M. Halimi et ses deux frères constatent que ce genre d’inauguration, en hommage à Gisèle Halimi, se fait de plus en plus : « Elle a acquis une notoriété encore plus importante que celle qu’elle avait de son vivant ». Il regrette cependant que ce soient toujours les mêmes informations qui tournent autour de sa mère. C’est pourquoi il rappelle, entre autres, qu’en 1966 Gisèle Halimi a été au Vietnam afin de mener une mission d’enquête contre les crimes de guerre américains ou encore sa solidarité avec la Palestine qui a été le dernier grand combat de sa vie. « Sa vie furent des combats » souligne son fils et précise : « Les hommages n’ont de sens que si on y présente son combat ».

L'interview de la rédaction / Serge Halimi

 

Dans un communiqué de presse, Anne Vignot, Maire de Besançon, a souhaité rendre hommage à Mme Jacqueline Teyssier. Déportée parce que juive, à l’âge de 20 ans, le 20 mai 1944, Mme Teyssier, domiciliée à Roche-lez-Beaupré,  est décédée. Elle avait 98 ans. « En se souvenant de la force de cette grande dame, nous continuerons de faire le nécessaire travail de mémoire sur la Shoa pour que personne n’ait à revivre ces horreurs » écrit Mme Vignot.

Ce samedi après-midi, un hommage a été rendu aux Ukrainiens ayant combattu lors de la Seconde Guerre mondiale aux côtés des résistants et œuvré à la libération de la nation contre l’occupant allemand. Cette cérémonie s’est tenue au mémorial des forces françaises de l’intérieur à Pierrefontaine-les-Varans. A l’initiative de ce rassemblement, Daniel Prieur, le maire de commune. On notera également la présence de Jean-François Colombet, le Préfet du Doubs, Annie Genevard, députée du Doubs, et Gabriel Beaulieu, vice-président du Grand Besançon. Au cours de cet hommage, les élus et le représentant de l’Etat ont pris la parole et une structure, réalisée par un artiste du village, David Barbier, a été dévoilée à proximité de la stèle. Elle représente une main sur laquelle une colombe prend son envol. Cette cérémonie s’est conclue par l’interprétation des hymnes ukrainien, français et européen.

L'interview de la rédaction / Daniel Prieur ( Maire de Pierrefontaine-les-varans)

L'interview de la rédaction / David Barbier

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Jean-François Colombet a salué cette initiative. « Il n’y a pas de petits symboles » a déclaré le préfet du Doubs, qui a félicité « la générosité et la solidarité’ des Doubistes au cours de son intervention. Rapportant les propos d’Emmanuel Macron, le préfet du Doubs a rappelé que « la France n’était pas en guerre contre la Russie », mais qu’elle soutenait les mesures prises par la communauté européenne pour contraindre les belligérants au dialogue. Mr Colombet n’a pas caché également que cette guerre aura des impacts inéluctables sur la vie économique française. Des explications également évoquées par Annie Genevard. Pour la parlementaire ce conflit demande de s’engager dans  des  défis humanitaire, énergétique et alimentaire. Mme Genevard a notamment rappelé que « 30% du blé mondial est produit en Russie et en Ukraine ».

L'interview de la rédaction / Jean-François Colombet ( préfet du Doubs)

L'interview de la rédaction / Annie Genevard

L'interview de la rédaction / Gabriel Beaulieu

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Un devoir de mémoire

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L'interview de la rédaction / Jean porte-drapeau

C’est avec une sincère émotion dans la voix que Daniel Prieur, le maire de Pierrefontaine-les-Varans, a évoqué la cérémonie de ce samedi après-midi. « L’inimaginable s’est produit le 24 février dernier, après 77 ans de paix en Europe » a lancé l’édile. Selon lui, ce devoir de mémoire est important. « Il doit nous aider à ne pas oublier l’histoire ». Et de conclure : « le drapeau ukrainien est désormais tâché de sang. Ouvrons nos fermes et nos habitations au peuple ukrainien ».

PIERREFONTAINE COLOMBET PREFET

Dans le cadre de l’hommage aux Morts pour la France pendant la Guerre d’Algérie, des commémorations se tiendront ce dimanche. A Pontarlier, la cérémonie aura lieu à  11 heures aux Monuments aux Morts de l’Hôtel de Ville. A Besançon, le rendez-vous est fixé à la même heure au Mémorial des Glacis.

A Besançon. La Licra se félicite de l’entrer au Panthéon de Joséphine Baker, 46 ans après sa mort. La cérémonie s’est déroulée le 30 novembre dernier, en présence d’Emmanuel Macron. Pour Jérôme Conscience, le président de la section bisontine de la Licra, cette femme représente « l’universalisme, le combat contre le racisme et l’antisémitisme ». Et de poursuivre : « en honorant Joséphine Baker, la République rend hommage à cette femme noire américaine et à son combat pour la France, dans la résistance à l’occupant, pendant la Seconde Guerre mondiale. « Un message d’espoir, rempli de valeurs altruistes, qui fait du bien en ces temps sombres ».

Joséphine Baker, sur décision du Président de la République, est devenue la sixième femme et la première femme noire à rejoindre le Panthéon. Selon les volontés de la famille, son corps repose à Monaco aux côtés de son mari et de l’un de ses douze enfants adoptés. C'est donc un cénotaphe - un tombeau ne contenant pas le corps - qui a été installé dans le caveau 13 de la crypte. Lors de son discours Emmanuel Macron a salué « une artiste de renommée mondiale, engagée dans la Résistance, inlassable militante antiraciste", qui "fut de tous les combats qui rassemblent les citoyens de bonne volonté, en France comme de part le monde." 

L'interview de la rédaction / Jérôme Conscience

 

En ce jour de la Toussaint, les villes de Besançon et de Pontarlier rendent hommage à leurs morts.

A Besançon, Une cérémonie est programmée à 9h au Monument aux morts du cimetière de Saint-Claude. S’enchaîneront des rassemblements à 10h15 au cimetière des Champs Bruley en hommage à Jean Minjoz et à 10h30 au cimetière des Chaprais en hommage à Robert Schwint. Enfin, la matinée se clôturera par un hommage aux résistants tombés lors de la Libération de Besançon au pied de la stèle portant les noms de 24 résistants.

A Pontarlier, l’équipe municipale et son maire Patrick Genre se recueilleront sur les tombes des anciens maires inhumés dans la capitale du Huat-Doubs. Deux rendez-vous sont prévus : A 10h au cimetière des Marneaux et à 10h30 au cimetière Saint Roch.

Ce samedi 2 octobre, Pontarlier accueillait la journée nationale des sapeurs-pompiers. Cette année, le service départemental d’incendie et de secours du Doubs avait choisi Pontarlier pour organiser cet évènement. Après ces deux longues années, où les rassemblements collectifs étaient de vieux souvenirs, pour cette édition 2021,  le contrôleur général Stéphane Beaudoux a souhaité que cet évènement se déroule au contact de la population locale et que celles et ceux, qu’ils soient professionnels ou volontaires, civils ou militaires, soient également représentés. C’est ainsi que de nombreux participants ont été reconnus et décorés. Un hommage a également été rendu aux sapeurs-pompiers qui ont perdu la vie en service commandé.

« C’était important pour nous. Nous avons renoué le contact avec la population que nous défendons. C’est symboliquement très important pour nous » explique le contrôleur général Stéphane Beaudoux. Touché également par la présence d’un public nombreux, venu des quatre coins du département . Il est vrai que la population pontissalienne est toujours très attachée à ces cérémonies militaires. Dans le public, des familles entières venues rendre hommage à ces hommes et ces femmes toujours très engagés. Pour les enfants, ce fut également un moment de pur plaisir que de pouvoir assister aux défilés organisés à la fin de la cérémonie et, ainsi, de voir en grand et en vrai les véhicules de leurs héros.

L'interview de la rédaction : Le contrôleur général Stéphane Beaudoux.

Ce samedi 2 octobre, Pontarlier accueille la journée nationale des sapeurs-pompiers. A cette occasion, le Service départemental d’incendie et de secours du Doubs organise une cérémonie sur la place d’Arçon. Cette journée a été instaurée en 2003 par le gouvernement pour rendre hommage au courage de celles et ceux qui, sur le territoire national et parfois à l’étranger, concourent à la protection des personnes et des biens et de l’environnement.

La cérémonie débutera à 10h30. Elle se terminera à 11h15 par un défilé motorisé. Pour cette première cérémonie d’après confinement, le contrôleur Stéphane Beaudoux a souhaité une matinée « symbolisant la reprise de rapports sociaux normalisés tant au sein du SDIS qu’avec la population ».

A l’occasion de la disparition du comédien français Jean-Paul Belmondo, le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma va lui rendre hommage à travers une exposition d’affiches de ses films. Celle-ci se déroulera dans le Hall de l’Hôtel de Ville de Pontarlier du 5 au 31 octobre.  

Jean-Paul Belmondo a attiré dans les salles, en cinquante ans de carrière, près de 160 millions de spectateurs ; entre 1969 et 1982, il a joué à quatre reprises dans les films les plus vus de l’année en France : Le Cerveau en 1969, Peur sur la ville en 1975, L’Animal en 1977 et L’As des as en 1982.

Ce sont environ 500 personnes qui étaient réunies ce mercredi soir, sur le site de l’entreprise Jussieu Secours à Besançon. Une cérémonie d’hommage a été rendue en l’honneur de Moussa Dieng, l’ambulancier poignardé à mort samedi 28 août lors d’une intervention. Ses plus proches collègues se sont exprimés dans la douleur et la tristesse, afin d’honorer la mémoire de leur confrère. Le président de Jussieu France, Anne Vignot, la maire de Besançon, et Brigitte Bourguignon, ministre déléguée auprès du ministre des Solidarités et de la santé, ont aussi prononcé quelques mots. Face au désarroi du personnel de santé, ce drame vient interroger sur les conditions de travail et les difficultés que rencontrent ces femmes et ces hommes. « Il faudra honorer la mort de Moussa par des décisions. Son sacrifice ne doit pas être vain, et doit faire avancer les choses » a notamment déclaré Pascal Barthès, le président de Jussieu France.