Le 19 mars dernier s’est déroulé le tournoi de Bâle, une compétition d’un sport récemment légalisé en France : le MMA. Sofiane Hakkar et Suhail Sadat sont devenus les premiers athlètes du Cercle Pugilistique Bisontin a avoir concouru dans cette discipline. L’occasion de se pencher d’un peu plus près sur ce sport pas si connu que cela dans le pays mais déchaînant les passions aux Etats-Unis.
Organisé par l’organisme HFC au Grand Casino de Bâle, cette compétition a été l’occasion pour le CPB de se mesurer à la compétition. Difficile à organiser en France et requérant beaucoup plus de procédures, la Suisse est l’endroit idéal pour s’essayer au MMA dans un cadre plus professionnel. La défaite de Sofiane Hakkar face à Samir Ahamada et celle de Suhail Sadat face à Maged Ghali n’entachent en rien leur performance. Pour Ruslan Mukhtarov, l’entraineur des deux athlètes bisontins, les performances sont à relativiser, la priorité étant la découverte de l’évènement.
« Les grands frères de l’équipe »
Cette participation ouvre la voie a beaucoup d’autres compétiteurs bisontins. En effet, la machine est lancée et le coach bisontin compte bien à nouveau participer à ce genre d’événement. Disposant d’une bonne source de combattants, le CPB compte environ 30 pratiquants en MMA, six sont capables de combattre aujourd’hui et une dizaine aimerait franchir le pas. Ruslan Mukhtarov regrette de ne pas pouvoir combattre en France et se veut rassurant quant au potentiel danger du MMA. « Extrêmement encadré, la pratique ne provoque pas plus de blessures quand dans les autres sports ».
En attendant la simplification des démarches pour participer à des combats dans l’Hexagone, le coach a d’ores et déjà annoncé la participation du CPB au prochain HFC le 14 mai.
L'interview de la rédaction : Ruslan Mukhtarov, entraîneur au CPB
Le quatrième jour du procès de Nicolas Zepeda s’est poursuivi ce vendredi.
L’audience a débuté à 8h ce matin par des visioconférence avec Tokyo. Trois personnes se sont succédées pour apporter leur témoignage. Le premier, Kaisuke Kameiama est âgé de 56 ans et est professeur universitaire au Japon. Il est le directeur du centre informatique de l’université de Tsukuba. Il a été sollicité par la police japonaise afin de fournir les traces de connexion au réseau universitaire depuis les comptes de Narumi et Zepeda. Il a été relevé qu’environ cinquante connexions ont été effectuées sur le compte de Narumi depuis des appareils appartenant à Nicolas Zepeda après le 20 Août, date du départ de l’étudiante japonaise pour la France. Ces connexions sont considérées comme illicites, et soulève la piste d’une véritable "traque informatique" de la part de l’accusé.
Le deuxième témoin de la matinée, Takeshi Manaka, âgé de 47 ans, exerce des fonctions techniques au sein de l’université de Tsukuba. Il lui a été demandé d’analyser l’historique de l’utilisation du compte de Narumi. Il a relevé que le compte de Narumi avait été utilisé sur le campus de Tsukuba alors que l’étudiante avait déjà quitté le territoire japonais pour Besançon. Mais ce qui a particulièrement attiré l’attention de son enquête, c’est cette mystérieuse connexion effectuée après la disparition de Narumi au moins de Décembre 2016. Cette connexion a été effectuée depuis l’étranger, mais l’adresse IP de l’appareil ainsi que le type d’appareil utilisé n’a pas pu être identifié. Malgré tout, il a été détecté que cette connexion aurait été effectué via des fournisseurs internets espagnols.
Enfin le troisième témoin, un officier de police japonais, n’a apporté aucun élément nouveau à l’enquête, et son passage devant la cour a été très confus. Il a soulevé deux erreurs dans le rapport effectué par son service, mais cela concernait des éléments de détails qui n’avaient aucune importance.
D’intenses recherches
L’audience a été suspendue à 10h, pour une reprise à 10h30 avec l’intervention du commandant de police Christophe Touris. Le commandant présente l’enquête dans sa globalité pour commencer. Il évoque Arthur Del Piccolo comme premier suspect de cette enquête, mais il a vite été écarté au vu des éléments. Nicolas Zepeda a très rapidement été considéré comme le suspect principal de l’affaire. Le commandant évoque les différents moyens mis en œuvre pour essayer de retrouver le corps de Narumi. Il évoque notamment toutes les battues effectuées, ainsi que les différentes zones aquatiques dans lesquelles les plongeurs sont intervenus. Toutes les recherches n’ont pas abouti à la découverte du corps. Le commandant présente ensuite les déplacements de Nicolas Zepeda, notamment la nuit du 4 Décembre, ainsi que la nuit du 5 au 6 Décembre, nuit où il a quitté le campus de Besançon pour se rendre vers les environs de Dole. Tous les déplacements ont pu être obtenus grâce au déclenchement d’antennes relais téléphoniques ainsi qu’avec la localisation de sa voiture. Il présente également la soirée du 1er Décembre, où il s’était déjà rendu dans les environs de Dole et de la forêt de Chaux. Tous les éléments fournis sont déjà connus, mais le commandant apporte une expertise minutieuse, minute par minute, en nommant exactement les lieux où les antennes ont été déclenchés lors de ces nuits.
Le commandant présente ensuite un élément extrêmement troublant et qui place Nicolas Zepeda dans une position très délicate. Le 6 Décembre, un billet de train Besançon/Lyon pour le jour même a été acheté avec la carte bancaire de Narumi. Cet achat a été effectué depuis le centre commercial de la toison d’or à Dijon. Au même moment, une connexion a été effectuée sur le compte Facebook de Narumi, depuis la toison d’or de Dijon. Nicolas Zepeda est la seule personne qui a été localisée par les enquêteurs à la toison d’or de Dijon ce jour-là .
Des connexions après la disparition de Narumi
De plus, quelques jours plus tard, une nouvelle connexion au compte Facebook de Narumi est remarquée. Cette connexion est effectuée avec une adresse IP qui est liée à une localisation en Espagne. Nicolas Zepeda est justement en Espagne à ce même moment. Enfin, une connexion au compte gmail de Narumi a été remarquée en Décembre, après sa disparition. Les informations relatives à cette connexion indique un élément troublant. La connexion a été effectuée depuis le fuseau horaire chilien. Nicolas Zepeda était au Chili à ce moment-là .
Le commandant présente donc tous les éléments relatifs aux connexions sur les comptes de Narumi, après la date de sa disparition, et toutes les connexions sont reliés à Nicolas Zepeda, que ça soit via les adresses IP, où les lieux des connexions.
Hier soir, vers 21h30, à Besançon, un homme de 27 ans a été interpellé rue de la Rotonde. Il est soupçonné d’avoir dérobé le téléphone portable d’une autre personne. Le vol a été commis rue de Belfort.
L’objet se trouvait sur des boîtes aux lettres. L’individu est parvenu à prendre la fuite, mais grâce au signalement de la victime, les policiers sont parvenus à l’identifier et à l’interpeller. Le téléphone portable a été retrouvé dans la poche gauche de son blouson. Une plainte a été déposée par la victime.
La mobilisation se poursuit toujours pour l’Ukraine. A Besançon, un prochain convoi, organisé par l’association « les convois solidaires » partira ce samedi 2 avril. Il y a quelques jours, l’association appelait aux dons et à l’aide matérielle. Du matériel médical et paramédical, des lampes torches, des piles, des tapis de sol, … étaient notamment souhaités. Pour obtenir de plus amples informations, rendez-vous sur le site internet du collectif ou sur ses réseaux sociaux.
Dans le Haut-Doubs, des bénévoles restent mobilisés également. L’association Volia Ukraine, dont le local est situé à Houtaud, recensait, il y a quelques heures, des dons en provenance d’Aubonne, de Saint-Gorgon-Main, les Pontets, Labergement-Sainte-Marie et les Fourgs. Une semi-remorque de 33 palettes devrait prendre le départ très prochainement.
Il y a du handball ce vendredi soir. Dans le cadre de la 24è journée de championnat en ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball (12è), qui a besoin de points pour se maintenir, reçoit Strasbourg/Schiltigheim (13è) à 20h15 au palais des sports Ghani Yalouz.
Hier soir, vers 20h45, à Besançon, rue de la Paix, un homme de 73 ans s’est fait percuter et rouler dessus par un bus affrété par la SNCF. Blessé gravement à une jambe, il a été évacué sur le centre hospitalier Jean Minjoz. Son pronostic vital n’était pas engagé.
« Elle était inquiète de voir qu'il avait piraté son compte Facebook et pouvait voir tout ce qu'elle faisait dans la vie à Besançon ?" Me Galley
"Oui c'est ce que je pense" répond la témoin.
"Des amis à elle ont disparu de son compte Facebook et elle pensait que c'était à cause de Nicolas Zepeda. Et aussi je crois que leur rupture ne s'était pas bien passé" une ancienne camarade de classe de la victime.
"On pense que ce n'est pas toi qui réponds" écrivent les camarades de Narumi dans des échanges sms après sa disparition.
Et concernant la contrariété de Narumi par rapport à Nicolas Zepeda : "Elle était très embêtée du fait que Nicolas Zepeda comptait venir en France pour la revoir" précise une témoin.
Plus tard, dans l’après-midi, Nicolas Zepeda a été interrogé longuement sur les faits. Il a maintenu sa version en niant être l’auteur des messages envoyés par Narumi après sa disparition.

Ensuite, l’avocat général Etienne Manteaux est revenu sur les circonstances des retrouvailles entre Narumi Kurosaki et Nicolas Zepeda.
« Comment la rencontre se fait ? Narumi vient taper à votre carreau ? », s’étonne l’avocat général.
« Je suis dans mon véhicule, garé sur le parking du campus, et oui, Narumi vient toquer côté passager », assure Zepeda.
« C’est donc un hasard complet ? » poursuit l’avocat général. « Vous faites 10.000 kilomètres, vous traversez l’océan, pourquoi ne pas aller taper chambre 106 ? »
Zepeda s’explique : « Je n’étais pas sûr de matérialiser l’idée que j’avais en tête. J’avais honte envers moi-même d’admettre que j’avais cette idée d’aller voir Narumi ».
Sous l’insistance des questions qui lui sont posées concernant sa venue à Besançon, le Chilien avoue finalement, grâce à Me Laffont, son avocate, qu’il était bien motivé par « l’envie et l’espoir de rencontrer » Narumi, ce qu’il a eu tant de mal à assumer.
Après une pause de 30 minutes, c’est la jalousie et l'emprise de Nicolas Zepeda qui sont au cœur des débats. Ce dernier exigeait de la japonaise qu’elle supprime les garçons de son compte Facebook, et lui demandait aussi de respecter cinq conditions pour qu’elle devienne une fille meilleure.
« Est-ce que ce n’est pas de la jalousie, peut-être maladivement ? », lui demande Matthieu Husson, le président.
« Je trouve que c’est exagéré de dire ça », répond Nicolas Zepeda. « Elle me raconte des histoires, au lieu de me dire qu’elle est sortie avec des amis, car elle a peur que je puisse faire la même chose au Japon. La confiance était brisée » poursuit-il.
Mais Matthieu Husson soumet une hypothèse à l’accusé : « Elle mentait peut-être parce que vous n’acceptiez pas ce qu’elle faisait ? »
Nicolas Zepeda répond en contournant la question qui lui est posée, ce qui agace les parties civiles et l’avocat général, qui fulmine depuis son pupitre.
Le président ne comprend pas pourquoi Nicolas Zepeda a réclamé à Narumi, de supprimer de son compte Facebook trois profils de garçon récemment ajoutés.
« Et pourquoi effacer Arthur Del Piccolo ? », précise Matthieu Husson.
« A ce moment-là , je n’ai aucune idée de qui est Del Piccolo. » assure Zepeda.
« Alors pourquoi faut-il qu’elle le supprime ? Lui et pas une fille, par exemple ? »
Nicolas Zepeda refuse d’admettre une quelconque jalousie. « Je ne sais vraiment rien de Arthur del Piccolo à ce moment-là . »
La cour d’assises évoque ensuite la vidéo publiée par Zepeda sur Dailymotion le 6 septembre 2016, dix jours après l’arrivée de Narumi en France. Une déclaration froide à l’intention de l’étudiante japonaise, sonnant comme un ultimatum. Mais l’accusé explique que cette vidéo a une fonction de journal intime, pour lui-même. Matthieu Husson souhaite que l’accusé se mette à la place de Narumi, à la vision de cette vidéo. Zepeda répond par des détails techniques, sur l’envoi de cette vidéo, contournant une fois de plus la véritable question.
Avant de poursuivre. « Je pensais à protéger cette belle relation qu’on avait, si on continuait ainsi, cette relation allait se détériorer. C’était la première relation pour Narumi, je trouvais important qu’elle en garde un bon souvenir ».
Le président Husson l’interrompt. « Ce n’était pas à elle d’en juger ? Je ne suis pas sûr qu’elle en ait gardé un bon souvenir »
Me Schwerdorffer saisit l'occasion : « Je ne suis pas sûr qu’elle ait des souvenirs, monsieur le président ».
L'interview de la rédaction / Me Galley
C’est ensuite Me Galley, avocate de la mère et de la sœur de Narumi, qui se confronte à l’accusé.
« Pourquoi exige-t-il de Narumi de se comporter comme une meilleure fille, en lui listant les cinq conditions pour qu’elle puisse rester avec lui, et ce que signifie devenir une fille meilleure ? ».
« J’essaie de me souvenir du contexte », répond le Zepeda, en difficulté. « Je suis fatigué d’expliquer à chaque fois la situation, c’est Narumi qui demandait quoi faire pour continuer la relation » explique-t-il.
Me Schwerdorffer reprend ensuite le flambeau, continuant de questionner Nicolas Zepeda sur Arthur del Piccolo, afin de lui faire admettre qu’il était jaloux, voire obsédé par le petit ami français de la Japonaise. Ce que le Chilien ne veut pas admettre.
Après plusieurs réponses non satisfaisantes, Etienne Manteaux, l’avocat général, abandonne à son tour l'idée d'interroger plus longuement l'accusé. « Quand on pose une question à Monsieur Zepeda, à la fin de sa réponse, on a oublié sa question »

Nicolas Zepeda est apparu un peu plus nerveux et déstabilisé en fin de journée, éprouvé par les questions successives du juge, des parties civiles et de l’avocat général. Me Laffont, l’avocate de l’accusé a demandé une suspension jusqu’à demain matin. « Je propose qu’il se repose car il est fatigué. Nous ne sommes pas dans les conditions idéales pour répondre ». Requête acceptée, l’audience reprendra ce vendredi, à 8h.
L'interview de la rédaction / Me Randall Schwerdorffer
La 2e édition du festival Inter'Nature du Haut Jura se tiendra à Saint-Claude les 1er, 2 et 3 avril prochains. Des conférences, des films, des ateliers et des expositions sont au programme. L’objectif des organisateurs est avant tout de promouvoir la nature et sa biodiversité, de sensibiliser à sa beauté et sa préservation.
On notera également la présence de 26 photographes au Palais des Sports pour partager leur passion avec le public. Rendez-vous ce vendredi 1er avril de 13h30 à 19h, samedi 2 avril de 9h à 19h. et dimanche 3 avril de 9h à 18h. L’entrée est de 4 euros. C’est gratuit pour les moins de 14 ans.
Ginette Kolinka, ambassadrice de la mémoire de la Shoa, rescapée d’Auschwitz, animera une rencontre ce jeudi soir au Russey sur le thème « ne pas oublier ; quel avenir pour le devoir de mémoire ? ». Le rendez-vous se tiendra à l’Annexe de la salle des fêtes de la commune du Haut-Doubs. Cette soirée sera animée par Jean-Michel Blanchot, professeur d’histoire au Lycée Edgar Faure de Morteau et président du Souvenir Français du Val de Morteau et du Saugeais.
Depuis combien de temps êtes-vous engagée politiquement, et pourquoi avoir choisi Lutte Ouvrière ?
J’ai rencontré Lutte Ouvrière en 2018. Depuis que je suis jeune, je suis révoltée en voyant tous les travailleurs autour de moi, des ouvriers du bâtiments aux femmes de ménage, qui galèrent toute leur vie pour des salaires de misère et des conditions de travail épouvantables. Et quand j’ai rencontré Lutte Ouvrière qui militait dans les quartiers à Besançon, ça m’a paru logique de m’engager à leurs côtés, puisque je partageais ces idées.
Aujourd’hui, en quoi un jeune peut-il se retrouver dans la politique de Lutte Ouvrière ?
Nous dénonçons ce système capitaliste, qui détruit la société, l’environnement, les rapports entre les personnes. On se rend aussi compte de la façon dont sont traités les travailleurs qui viennent d’autres pays. Enfin il y a tellement de choses révoltantes qui nous concerne. On dénonce ce système qui produit et amplifie tout ce délitement, et les discours de tous les politiciens et les patrons qui cherchent à nous diviser. Lutte Ouvrière c’est ça : proposer un camp, le camp des travailleurs, ceux qui portent la société, se battre contre ce système, et le renverser.
Certains candidats se sont positionnés sur le droit de vote à 16 ans. Nathalie Arthaud est plutôt mitigée. Qu’en pensez-vous à titre personnel, et quel ressenti avez-vous auprès des autres jeunes de Lutte Ouvrière ?
Je pense que c’est possible à 16 ans. Je me base sur ce que je vois, et les personnes que je rencontre, qui ont de nombreux avis sur la société. C’est une occasion de s’exprimer. J’aimerais bien évoquer aussi toute cette population qui n’a pas le droit de vote : les migrants. Qu’on parle aussi du droit de vote à leur encontre, et qu’on ait aussi en tête que tout le monde puisse s’exprimer, que ce ne soit pas que les grandes élites. Les personnes, qui en réalité, ne font pas tourner cette société, mais qui ont le monopole de la parole. J’ai en tête Zemmour et Pécresse, qui ne vivent pas dans la société, mais qui ont toujours un mot à dire. Il va falloir se battre pour s’exprimer, qu’on ait 16 ans ou plus.
Est-ce que localement vous ressentez un fort engouement autour de Lutte Ouvrière, et quels pourraient-être les atouts, les arguments, qui inciteraient les jeunes à se mobiliser aux urnes en avril prochain ?
Nous, on ne réfléchit pas du tout comme ça. Qu’il y ait les élections ou non, nous sommes mobilisés, dans les quartiers, le centre-ville, les marchés, un peu partout. Mais pour nous, ce ne sont pas dans les urnes que les choses vont changer. Nathalie Arthaud est notre candidate, qui continue à dénoncer la société, en utilisant les élections comme moyen pour transmettre ce message au plus grand nombre, le porter, et de demander à tous les gens qui sont concernés de s’y rallier.