Un important incendie est en cours actuellement à Besançon. Il s’est déclaré au sein de la scierie Verdot. Un fort risque de propagation à des bâtiments contigus n’est pas exclus par les secours sur place. 60 sapeurs-pompiers se sont rendus sur les lieux.
La première journée du procès de Nicolas Zepeda aux assises du Doubs s’est conclue ce mardi soir. Comme le souligne Maître Sylvie Galley, avocate de la famille et des proches de Narumi Kurosaki, ces derniers ont été très ébranlés par les propos tenus par l’accusé ce jour.

En compagnie de Maître Randall Schwerdorffer, qui assiste Arthur Del Piccolo, le petit ami de l’étudiante japonaise, les avocats de la défense pointent l’aplomb avec lequel Zepeda arrange la vérité, malgré parfois des faits très précis que l’enquête et les investigations ont pu mettre en évidence.

Le procès se poursuit ce mercredi, à partir de 9h, avec l’examen des faits. Notons que le premier interrogatoire de l’accusé sur les faits est prévu ce jeudi après-midi. Des experts sont également attendus à la barre.

Un septuagénaire, impliqué dans une affaire relative à un conflit de voisinage, dans le secteur de Palente, à Besançon, a été présenté à la justice le 28 mars dernier. Jugé en comparution immédiate, il a écopé d’une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis, d'une interdiction de porter une arme, d'être en contact avec ses victimes et d’une obligation de soin concernant l'alcool.
Le 26 mars dernier, un différend de voisinage a éclaté. Arrivée sur place la patrouille entend une détonation et aperçoit un homme arme à la main qui se déplace. Elle parvient à le désarmer et à l’interpeller. L’individu, qui présentait un taux de 1 gramme d’alcool par litre de sang, a été placé en garde à vue. L’arme s’est révélée être un révolver à bille de catégorie D. Précisons que la victime s’est vue prescrire une ITT de 3 jours.
Un jeune homme de 17 ans, qui a été retrouvé porteur d’une arme de poing, garnie de cartouches, dans la nuit de lundi à mardi, dans le quartier Planoise, à Besançon, devra s’expliquer le 12 avril prochain devant le juge pour enfants au tribunal judiciaire de Belfort. Il était en possession de plus de 5 grammes de résine de cannabis. Il est apparu qu’il faisait l’objet d’une interdiction de s’absenter de son domicile belfortain la nuit. Il était également recherché suite à une condamnation judiciaire en rapport avec les stupéfiants.
Faits divers. Un accident s’est produit ce mardi après-midi, vers 16h20, sur la commune du Vaudioux (39). Il implique deux poids-lourds. Le bilan fait état d’une première victime en urgence absolue évacuée par Héli 25 et d’une deuxième plus légèrement blessée. Toutes deux ont été prises en charge par les secours et transportées sur un centre hospitalier. Huit engins et 17 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.
La 30é édition du championnat de France de tarot se déroulera du 14 au 18 avril prochain à Pontarlier. Depuis 32 années, et après deux éditions annulées, en raison de la crise sanitaire, la capitale du Haut-Doubs et son club local « Les Atouts Maîtres » sont mobilisés. Plus de 6.500 joueurs et 350 clubs nationaux sont attendus pour cette édition anniversaire. Les amateurs sont également les bienvenus puisque des opens nationaux leurs seront ouverts. Toutes les informations sont à retrouver sur le site internet de la Ville de Pontarlier et ses réseaux sociaux.
Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour un accident, survenu ce matin, vers 8h30, à la-Cluse-et-Mijoux. Il implique un véhicule léger et un poids lourd, qui transportait des matériaux d’isolation. Le bilan fait état de deux victimes. L’automobiliste, une femme de 40 ans, est grièvement blessée. Elle a été transportée médicalisée par Dragon 25 sur l’hôpital de Besançon. Le conducteur du poids lourd, un homme de 49 ans, souffrait de blessures plus légères. Cet accident a provoqué de fortes perturbations sur le réseau routier.
Un nouveau rassemblement national de protestation interprofessionnel contre la hausse des coûts de l’énergie est prévu ce mercredi 30 avril. Cette mobilisation, organisée par la Fédération des Taxis du Doubs, est prévue à 8h30 au départ du parking du centre commercial de Carrefour Ecole-Valentin. De plus, trois cortèges doivent arriver sur le parking Carrefour Valentin : un premier d’environ 30 voitures en provenance du Jura, un deuxième de 20 véhicules de Belfort-Montbéliard et enfin un dernier de 20 voitures également en provenance des Vosges.
A partir de 8h30, à Besançon, les manifestants traverseront la rue de Vesoul et le boulevard Léon Blum, prendront la direction de Thise, jusqu’à l’échangeur du haut de la rue de Belfort, la rue de Belfort, les avenues Foch, Helvétie et Édouard Droz, le pont de Bregille, l’avenue Arthur Gaulard, le tunnel sous la citadelle, en direction de la préfecture de Besançon, avant de stationner rue Charles Nodier à Besançon.
Un nouveau départ est prévu vers 15h en direction du pont Canot, puis de l’avenue Siffert, la place Leclerc, les avenues Edgar Faure et Carnot, la place Flore et la rue de Belfort, jusqu’à la sortie de Besançon, pour reprendre ensuite la route de Marchaux, prendre l’entrée de l’autoroute A36 à Besançon Est pour une opération escargot jusqu’à la sortie Besançon Ouest, avant la dispersion du cortège.
C’est un procès hors-norme qui s’est ouvert ce matin au tribunal judiciaire de Besançon. Durant onze jours de procès, la cour va devoir s’adapter au décalage horaire entre la France, le Chili et le Japon, d’autant plus que 45 témoins venus de trois continents différents sont à entendre. Il faudra aussi traduire tous les échanges afin que les différentes parties puissent suivre les débats.
C’est habillé d’une chemise bleu ciel et d’une cravate un peu plus foncée que Nicolas Zepeda s'est installé dans le box derrière ses avocates, Me Jacqueline Laffont et Me Julie Benedetti. Ses parents sont arrivés ce matin au palais de justice de Besançon sans dire un mot, le visage fermé, tout comme la sœur et la mère de Narumi. Ces dernières n’ont d’ailleurs cessé de fixer l’accusé tout au long de l’audience, sans détourner une seule fois le regard.
Plus de cinq ans après la disparition de la jeune étudiante japonaise, Nicolas Zepeda, le principal suspect s'est exprimé pour la première fois devant la cour d'assises du Doubs. Ce dernier a commencé par remercier la cour de lui laisser cette occasion de s’exprimer et de répondre à cette accusation. Il a ensuite poursuivi en sanglot, clamant son innocence, et en soutenant ne pas avoir tué Narumi.
« Un grand merci de me permettre de vous adresser la parole. Et merci de me donner l’opportunité de répondre. Merci de me laisser répondre à cette horrible accusation. C’est une accusation monstrueuse. Ça fait 5 ans que Narumi a disparu. Et depuis, ça a toujours été un cauchemar. J’ai Narumi dans mes pensées depuis 5 ans. Et je ressens de la peine, le chagrin immense de sa famille, de sa maman. Nul jour ne passe sans que je les aie dans mes pensées. Mais je tiens à dire clairement que je n’ai pas tué Narumi. Je refuse toutes ces accusations qu’on porte devant moi. Et j’espère que ce procès apportera la vérité. La vérité et la lumière dont nous avons besoin pour la retrouver » Nicolas Zepeda
Ce samedi se déroulera la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Dans ce cadre-là , et comme il le fait annuellement, le Centre Ressources Autisme de Franche-Comté, en partenariat avec l’académie de Besançon, organise une journée d’étude intitulée « Autisme et inclusions – Quelle place pour la diversité dans la société ? de l’école au travail ». Elle se déroulera le 6 avril prochain. Plus de 300 personnes, des familles, des professionnels, des enseignants et des étudiants seront présents.
A travers cette initiative, l’organisateur entend instaurer un temps de partage, d’échanges et créateur de lien social. Rien de mieux pour faire avancer cette problématique que de faire se rencontrer ces différents acteurs. Certes le chemin est encore long, mais les spécialistes reconnaissent que depuis la loi de 2005 des progrès sont apparus. Il est notamment fait référence au recrutement de 101 professeurs ressources sur le trouble du spectre de l’autisme (TSA). Soit un par département français. Rappelons que le droit à l’éducation pour tous les enfants, quelque soit leur handicap, est un droit fondamental. « Chacun ne peut pas y arriver seul. Ce n’est pas possible. Il y a tellement de choses à inventer » relate Elodie Robert, assistante sociale. Les moyens humains sont une nécessité, mais cela passe aussi par la formation des personnels et surtout une réflexion sur comment accueillir ces enfants au mode d’apprentissage singulier.
Prévoir l’avenir
Comme le rappelle le docteur Ropers, médecin pédopsychiatre, l’enjeu est également de voir plus loin que la scolarisation des enfants et des adolescents. Cela passe aussi par une vision plus large, portant sur l’inclusion des adultes souffrant de troubles autistiques dans la société et le monde du travail. Car une société qui ne saura pas accueillir complètement ses citoyens ne remplirait pas pleinement son rôle.