Ce mardi devait s’ouvrir le procès en appel de Nicolas Zepeda à Vesoul. En avril 2022, le Chilien avait été condamné à 28 ans de prison pour avoir assassiné son ex-petite amie japonaise Narumi Kurosaki sur le campus de la Bouloie à Besançon. Un crime qu'il continue de nier, alors que le corps de la victime reste introuvable. Premier retournement de situation ce matin, à peine commencée et avant même le tirage au sort des jurés, l’audience est suspendue. Pour cause, Nicolas Zepeda n’a plus d’avocat.
Les rumeurs s’intensifiaient ces dernières heures, elles sont désormais réalité. Me Antoine Vey, du barreau de Paris, ne défendra finalement pas Nicolas Zepeda. François Arnaud, président de la cour, a indiqué que Me Vey lui a adressé un courrier ce 18 février. « J’ai été informé que mon client n’entendait plus maintenir mon mandat de représentation. Je vous informe que je ne serai pas présent mardi matin. La situation m’empêchera en conscience d’assurer sa défense », a écrit Me Vey dans ce document. C’est alors Me Catherine Bresson, du barreau de Besançon, qui a été commise d'office pour la défense de Nicolas Zepeda, avant que l'audience ne soit suspendue pendant une heure. Une fois de retour dans la salle, nouveau rebondissement, et prise de parole de Me Bresson. « Nicolas Zepeda nous a indiqué qu'il avait un avocat choisi, Me Portejoie Renaud, du barreau de Clermont-Ferrand, lequel a accepté le mandat. Il sollicite un délai d'une journée complète pour préparer la défense de monsieur Zepeda". L'avocat général Etienne Manteaux s’est dit favorable à cette demande. Le procès en appel de Nicolas Zepeda est reporté à jeudi 23 février à 9h.
Naissances
10/02/2023 – Agathe de Dylan ROBIN, électricien et de Julia BOUQUEROD, secrétaire.
11/02/2023 - Élise de Jean-Charles MAILLOT, agriculteur et de Élia CHOGNARD, agricultrice.
12/02/2023 - Oulimata de Lamine DIOMPY, magasinier et de Aïcha DIAWARA, conseillère à l’assurance maladie.
13/02/2023 - Lyam de Alexis CHAMPREUX, technicien méthodes et industrialisation et de Océane VOUILLOT, esthéticienne.
11/02/2023 - Léonard de Mathias VITTE, artisan charpentier et de Marjorie JACQUIN, médecin généraliste.
13/02/2023 - Anna de Antoine BARIOD, agent polyvalent et de Mélanie DA SILVA, agent immobilier.
13/02/2023 - Alix de Benjamin PROST, agriculteur et de Manon MARAZI, infirmière.
14/02/2023 - Antoine de Adrien PELLEGRINI, commercial et de Laetitia BITARD, comptable.
11/02/2023 - Lou de Alex NAVARRO, technicien en chauffage et de Amandine CÔTE, kinésithérapeute.
14/02/2023 - Léonie de Augustin CAIREY-REMONNAY, tondeur de moutons et de Cynthia HOTONNIER, monitrice éducatrice.
15/02/2023 - Liv de Quentin MARTHEY, enseignant et de Céline DUPIRE, enseignante.
16/02/2023 - Léandre de Steve GRAND, technicien et de Emma MURINGER, aide-soignante.
16/02/2023 - Jahyan de Jean CADET, ouvrier et de Audrey BARRET, serveuse.
14/02/2023 - Marvin de Kevin JEANNEY-THOMANN, peintre plaquiste et de Manon VISENTINI, opératrice de fabrication.
16/02/2023 - Mathilda de André DE SOUSA BESSA, maçon et de Tânia PINTO CORREIA, employée de maison de retraite.
DECES
10/02/2023 – Monique CORDIER, 92 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de Pierre CORDIER.
13/02/2023 - Jean CALVI, 72 ans, retraité, domicilié à Doubs (Doubs), célibataire.
12/02/2023 - Luzia DE MELO MARTINS, 82 ans, retraitée, domiciliée à Villers-le-Lac (Doubs), veuve de José DE JESUS FERREIRA.
16/02/2023 - Jacques VUILLEMIN, 85 ans, retraité, domicilié à Ville-du-Pont (Doubs), époux de Joëlle GARDETTE.
La gardienne de but de l’ESBF Sakura Hauge a décidé de poursuivre l’aventure avec l’ESBF. Elle vient de s’engager pour deux saisons supplémentaires. En binôme depuis cette saison avec Tonje Lerstad, l’internationale japonaise sera donc bisontine jusqu’en 2025. Précisons que la saison 2024/2025 fait l’objet d’une option. A 36 ans, Sakura s’est imposée comme une vraie leader au sein du collectif de Sébastien Mizoule. Le collectif bisontin compte sur son expérience pour les deux prochaines saisons.
Un sans domicile fixe de 21 ans a été condamné à neuf mois d’emprisonnement avec sursis probatoire. Il a été laissé libre à l’issue de sa comparution devant le juge des libertés et de la détention. Le 19 février, il a quitté précipitamment une voiture, à hauteur du Faubourg Tarragnoz, à Besançon, alors que le conducteur prenait la fuite. Lors de son interpellation, il a été retrouvé en possession de d’un colis, qui contenait un kilo de résine de cannabis. L’automobiliste, qui a pris la fuite en direction de Beure, n’a pas encore pu être appréhendé.
Un mineur de 15 ans, faisant l’objet d’une fiche de recherche, a été interpellé lors d’une opération de sécurisation, menée chemin du cerisier, à Besançon. Il faisait l’objet d’un mandat d’amener délivré par le juge des enfants du tribunal judiciaire de Besançon. Il était en possession de près de 2 grammes de résine de cannabis. Présenté hier matin à un magistrat, il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Dijon dans l’attente de son jugement.
Tout au long de cette période hivernale, Apach'Evasion accueille de nombreuses personnes en situation de handicap à la station de Métabief. Grâce à du matériel spécifique, l’association et ses accompagnateurs font découvrir les sports de glisse à leurs visiteurs. En fonction du handicap, la pratique s’effectue avec plus au moins d’autonomie. La rédaction a rencontré Céline et Arthur.
« Ce n’est pas parce que l’on est en situation de handicap que l’on ne peut pas faire comme tout le monde » explique Céline. Pour atteindre cet objectif, la structure bénéficie de matériels, type dual, tandem piloté, uniski et kart-ski. Elle forme des bénévoles à l’utilisation de ces engins adaptés. Arthur en fait partie. Dans le cadre d’un stage, qu’il doit mener avec son école de commerce, sur le thème de l’humanitaire, le jeune homme encadre des sorties. Ce lundi après-midi, il doit assurer une activité en kart-ski. « Cela m’apprend énormément de choses. Cela me permet d’avoir une ouverture d’esprit, de mieux comprendre les personnes en situation de handicap et développer une meilleure empathie » explique l’étudiant. Et de continuer : « La pratique du kart-ski s’adresse aux personnes qui ont une mobilité au niveau du corps. Elles sont plus autonomes que les autres. Je me déplace derrière. Elles m’indiquent la direction qu’elles souhaitent prendre. Je dirige ensuite la sortie grâce à une ligne de vie ».
Partager une activité
En plus de leurs compétences techniques, les pilotes d’Apache Evasion doivent savoir développer de bonnes relations humaines avec leur public, instaurer de la confiance et rassurer. Ils doivent constamment s’adapter en fonction du handicap présent. « Nous devons se mettre à leur place et essayer d’apprécier ce qu’elles ressentent. Il faut beaucoup communiquer. Même si la personne ne peut pas le faire à son tour. C’est important de lui expliquer comment les choses vont se dérouler pour qu’elle puisse être en confiance et à l’aise pour la descente » conclut Céline.
L'interview de la rédaction / Arthur et Céline
Un jeune homme de 22 ans a été placé en rétention judiciaire. Le 19 février dernier, vers 22h30, il a été interpellé à Besançon, rue du Luxembourg. Il circulait à vive allure. Lors du contrôle, il est apparu qu’il faisait l’objet d’une fiche de recherche, suite à une mesure de contrôle judiciaire, lui interdisant de s’absenter de son domicile de 18h à 9h.
Un feu d’habitation s’est déclaré hier soir, vers 20h, à Uxelles (39). Les sapeurs-pompiers sont parvenus à éviter la propagation des flammes à une habitation mitoyenne. Deux lances, dont une sur échelle, ont été déployées par les secours. Aucune victime n’est à déplorer. Sept engins et 19 secouristes se sont rendus sur place.
Un homme a été percuté par un poids-lourd hier soir, vers 21h45, à Chatillon-Guyotte sur l'A36. Il n’a pas survécu à ses blessures. Les circonstances de ce drame restent à établir. Le chauffeur du camion, choqué, a été examiné par les sapeurs-pompeurs et pris en charge par les gendarmes. Une voie de l’autoroute est restée fermée à la circulation pour les besoins de l’enquête.
« On a un réchauffement climatique. Ce n’est pas une théorie, c’est une réalité. Une réalité, aujourd’hui en France de 1,7° d’augmentation moyenne » souligne Christophe Béchu. Les températures montent, les hivers s’adoucissent, la neige se fait de plus en plus rare au fil des années, comment peuvent survivre les stations de montagnes à long terme dans ces conditions ? C’est pourquoi le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires était en déplacement dans le Doubs ce lundi. Afin de rappeler le soutien de l’Etat auprès de la station de Métabief, engagée depuis 2015 dans son vaste plan d’adaptation au réchauffement climatique à travers un domaine quatre saisons, le ministre en faisant un exemple à appliquer partout en France. Comme Christophe Béchu l’affirme, nous n’en avons pas fini avec l’addiction aux énergies fossiles, l’année 2022 battant même des records d’achats de pétrole et de gaz. Dans un premier temps, il faut bien évidemment se battre sur la façon de limiter ce réchauffement. Mais il faut aussi s’adapter. « Regarder la réalité en face, et s’habituer à vivre avec des températures plus élevées » indique le ministre. Tout ça avec l’idée non pas de fermer les lieux touristiques, mais d’adapter ces lieux en faisant en sorte qu’ils aient un avenir tout au long de l’année. « Ce que je suis venu constater à Métabief aujourd’hui, c’est cet exemple d’anticipation. Nous ne sommes pas dans le déni. Puisque ça va arriver, qu’est-ce qu’on fait maintenant et comment on embarque la population ? Ce qui se passe à Métabief, c’est ce qu’on va devoir faire ailleurs en France, et pas uniquement pour les stations » poursuit Christophe Béchu.
« On le voit de manière très concrète avec la diminution de l’enneigement. Entre un tiers et deux tiers des stations seront confrontées, dans les 30 ans qui viennent, y compris à des altitudes plus élevées qu’en haute montagne, à des difficultés partielles ou récurrentes d’enneigement » explique Christophe Béchu. Comment réagir face à cette situation, et comment proposer des alternatives viables à ce qui se fait depuis des décennies sur ces territoires ? Cette année, le gouvernement va présenter son plan d’adaptation au changement climatique, une troisième version comprenant de nouvelles projections. Des perspectives qui intègrent également le plan « Avenir montagnes », présenté le 27 mai 2021, ayant pour objectif de construire un modèle touristique plus diversifié et plus durable pour les territoires de montagne. Il s’agit de développer des équipements touristiques durables deux ou quatre saisons, moderniser des équipements permettant la pratique d’une activité de neige, soutenir la transition écologique des activités touristiques, faciliter les mobilités des premiers et derniers kilomètres, et rénover les hébergements touristiques ou saisonniers.
Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires :