Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce mercredi à Commenailles pour un incendie. Ils ont procédé à l’extinction d’un bâtiment de 400 m² à usage d’habitation et de stockage au moyen de 3 lances. Aucune victime n’est à déplorer, et aucun relogement n’est prévu. Cette opération a mobilisé 8 véhicules et 24 sapeurs-pompiers.
Un groupe du CBJ a travaillé l'année dernière sur le thème des discriminations. Après avoir étudié les différentes formes de discriminations et leurs conséquences, les collégiens ont décidé de travailler sur l'homophobie. Ils ont donc créé et imprimé en sérigraphie, de manière tout à fait artisanale, des affiches sur ce thème. Deux graphistes ont accompagné les collégiens pour les aider à exprimer leurs idées et à créer des supports. Des affiches en l’occurrence. Celles-ci sont visibles depuis le 13 février et jusqu’au 26 sur les panneaux numériques Decaux, répartis dans toute la ville de Besançon. Ces affiches seront par ailleurs valorisées dans le cadre de la semaine de lutte contre l'homophobie, au mois de mai prochain.
Le Conseil Bisontin des Jeunes est composé d'élèves de 5ème de l'ensemble des collèges de Besançon. Il s’agit d’élèves volontaires qui s'engagent en début d'année. Les jeunes proposent ensuite des sujets qui leur semblent intéressants en séance plénière, se réunissent et votent. « Les 4 thèmes qui ont le plus de votes sont sélectionnés, et ensuite j'accompagne les jeunes par groupe thématique. Chaque groupe avec son sujet, avec l'idée de réaliser un projet d'ici la fin de leur mandat, donc en un an environ » explique Nicolas Oniscot, animateur de l’instance participative. Ces jeunes se sont tous portés volontaires pour intégrer le CBJ, ce qui prouve leur volonté d'agir. « Certains font même preuve de beaucoup de curiosité » poursuit Nicolas Oniscot. Ces jeunes se réunissent environ une fois toutes les deux semaines, sauf pendant les vacances, donnant lieu à une quinzaine de réunions pendant leur mandat. Et puis, au terme de ce mandat, ils sont invités à une soirée de clôture au Kursaal, pendant laquelle ils montent sur scène afin de présenter leur projet. Ils expliquent ce qu'ils ont réalisé, pourquoi et de quelle manière. « Le travail et toujours très bien fait. Vous vous rendez compte que les jeunes n’ont pas du tout besoin des adultes pour exposer leur travail, pour en parler, et pour répondre à toutes les questions qui leur être posées ! » indique Nicolas Oniscot.
A compter du 24 février, et jusqu’en septembre, la Ville de Besançon organise les journées des quartiers. Il s’agit d’un temps d’échanges au cours duquel la maire et son équipe municipale vont à la rencontre des habitants. Tous les sujets pourront être évoqués : sécurité, tranquillité publique, économie, mobilité, …. . Le premier rendez-vous est fixé ce vendredi 24 février à Velotte, de 18h à 20h, à la maison de Velotte.
Les autres rendez-vous :
Vendredi 10 mars Battant (18 h 30-20 h 30 - Ecole d’Arène)
Vendredi 24 mars Chaprais - Cras (18 h-20 h - Gymnase Résal)
Vendredi 7 avril Bregille - Près-de-Vaux (18 h-20 h - Ecole Bregille Plateau)
D’autres rencontres auront lieu jusqu’en septembre. D’autres dates et horaires seront communiqués ultérieurement.
Mardi soir, la ligue de football a procédé au tirage au sort des 16ès de finale de la Coupe Bourgogne-Franche-Comté. Les matches se disputeront les 11 et 12 mars prochains. Parmi les rencontres à suivre :
Chalon FC (R1) – Besançon Foot (N3)
Maconnais UF (N3) – Bresse Jura (R1)
Vesoul (R1) – Grandvillars (N3)
Les Ecorces (R3) – FC Sochaux Montbéliard (N3)
Château de Joux (R3) – Morteau Montlebon (N3)
Jura Dolois (N3) – Pontarlier (N3)
Belfort ASFC – Pont de Roide (R1)
Valdoie (R3) – Valdahon Vercel (R1)
Le BesAC a terminé, la semaine dernière, la saison régulière de son championnat en nationale 1 masculine. Après les 26 matches disputés, depuis le 24 septembre dernier, les basketteurs bisontins apparaissent à la huitième place, avec 12 victoires et 14 défaites. A compter du 10 mars, le club disputera la phase 2, avant d’attaquer les play-offs. Compte tenu de ses résultats, le BesAC apparaît dans la poule médiane. La première de cette série de rencontres se jouera à Tours. Boulogne-Sur-Mer, Lyon SO, Feurs, Andrézieux, Toulouse, Lorient, Challans et Rueil figurent ensemble dans cette poule.
Les images sont assez inquiétantes, mais les autorités se veulent rassurantes. Depuis quelques semaines, le Lac de Vouglans a quasiment disparu. Une situation particulière, mais qui n’est pas nouvelle. Régulièrement à pareille époque, le lac, très sollicité par le barrage pour produire de l’électricité, baisse énormément. Cependant, la fonte des neiges et les pluies du printemps compensent assez vite ces manques. Si le phénomène est connu, il n’en reste pas moins que le manque de neige et de pluie inquiète. L’échéance est fixée au 15 mars. Il faudra alors à cette période que le lac ait retrouvé ses capacités habituelles.
Christelle Deparis-Vincent, maire de Pont de Poitte, explique que « le lac n’est jamais plein à cette époque ». Et de poursuivre : « Ponctuellement, il y a toujours des hausses et des baisses. L’inquiétude viendra plutôt courant mars en fonction de la situation ». L’objectif est connu de tous, les barrages doivent atteindre leur côte au 14 juillet. Désormais, les yeux sont rivés sur les prévisions météorologiques. Selon Météo France, il devrait pleuvoir lors des trois prochains jours. Ce qui sera insuffisant pour rassurer et envisager l’avenir sereinement.
A cinq mois du début des vacances estivales, la région des Lacs ne veut pas perdre tout ce qui fait son charme. « On vit essentiellement du tourisme. Les gens viennent nous voir pour les lacs, les cascades, l’eau et la beauté de nos paysages » explique Mme la Maire. « L’eau on en a besoin » conclut-elle.
L'interview de la rédaction : Christelle Deparis-Vincent, maire de Pont de Poitte
Cette nuit, vers 23h, les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus à Saint-Amour pour un feu d’appartement dans un immeuble de trois étages. Deux personnes sont décédées. Une victime a été transportée en urgence absolue sur le centre hospitalier Minjoz de Besançon. Sept autres ont été incommodées par les fumées. 44 sapeurs-pompiers et 18 engins se sont rendus sur place.
Quel avenir pour le projet d’écoquartier des Vaîtes après la décision du tribunal administratif de Besançon ? L’instance annule l’arrêté du préfet du Doubs du 18 mars 2019 portant dérogation à l’arrêté de dégradation des espèces. Cette décision fait suite à la requête exprimée le 12 avril de la même année par les associations « Les Jardins les Vaîtes » et « France Nature Environnement 25-90 ». Les autres points dénoncés par les associations n’ont pas été contestés par la justice. A savoir qu’il n’y a pas d’intérêt public majeur dans un contexte de vacances des logements sur le territoire bisontin et qu’aucune autre solution alternative n’a été étudiée. Claire Arnoux, une des responsables de l’association « Les Jardins des Vaîtes », ne cache pas sa satisfaction. Elle y voit l’aboutissement « de longs mois de travail et de détermination ».
Pour la Ville de Besançon, cette décision n’annonce pas la mort du projet. Lors d’une conférence de presse, qui s’est tenue ce mardi soir, Anne Vignot, la maire bisontine a annoncé que le projet se poursuivra en déclinant la proposition établie avec un collectif de citoyens, et présentée en 2021. « Une approche différente dans la préservation du milieu naturel et l’occupation de l’espace urbain » assure la maire de Besançon.
L'interview de la rédaction / Claire Arnoux
Deux ouvriers sont tombés d’un échafaudage ce mardi après-midi à Fesches-le-Châtel. Un homme de 50 ans, gravement blessé, a été héliporté, après avoir été médicalisé, sur le centre hospitalier Jean Minjoz. Un homme de 47 ans, plus légèrement touché, a été transporté sur l’hôpital Nord Franche-Comté
Le collectif SOS Loue et Rivières Comtoises tirait la sonnette d’alarme la semaine dernière suite aux vagues successives de mortalités de poissons. L’assainissement, la pollution industrielle, le traitement du bois et toutes les pollutions agricoles étaient pointés du doigt. Désormais, une autre cause vient s’ajouter à la liste. La France traverse actuellement une période de sécheresse hivernale préoccupante, avec un record de 31 jours consécutifs sans précipitation d'envergure. En un mois, sur l'ensemble du pays, le cumul des précipitations a à peine dépassé les 7 mm. Dans un contexte où les rivières comtoises subissent les diverses pollutions, cette problématique du manque d’eau pourrait encore plus les fragiliser. « Nous avons un problème de qualité d'eau, et va s'ajouter à cela un problème de quantité d'eau avec le dérèglement climatique. On voit bien que les nappes phréatiques ne se remplissent pas. Les récentes photos du lac de Vouglans en témoignent. C’est une catastrophe, ça ne se remplit pas » indique Manon Silvant, du collectif SOS Loue et Rivières Comtoises.
Jusqu'à présent, la plus longue période sans pluie avait eu lieu entre le 17 mars et le 16 avril 2020. Même si quelques averses sont attendues demain après-midi sur la région, les sols nécessitent des pluies d’envergure. D’autant plus que cette ressource nous est essentielle car nous la consommons. Une raison supplémentaire pour prendre soin des cours d’eau. « Si cette sécheresse perdure, finalement, la seule eau qui restera dans le Doubs, comme du côté de Pontarlier, sera celle qui sort de la station d’épuration. C'est déjà presque le cas dans certains endroits. L’eau est prélevée directement dans les rivières, notamment sur Besançon et sur Montbéliard, dans la Loue et dans le Doubs. Il faut absolument s'en préoccuper c'est de notre devoir à tous » explique Manon Silvant.
Manon Silvant, du collectif SOS Loue et Rivières Comtoises :