Dans le massif du Jura, les préfets de l’Ain, du Doubs et du Jura renforcent la traçabilité des troupeaux bovins avant l’estive. Objectif : éviter l’introduction de maladies et vérifier les obligations vaccinales. De nouveaux arrêtés précisent l’enregistrement des éleveurs, des parcelles et les déclarations de mouvements d’animaux. Ces mesures, élaborées avec les chambres d’agriculture et les groupements sanitaires, doivent permettre un suivi plus précis des bovins en altitude et protéger des filières agricoles fragiles mais à forte valeur ajoutée.
A la veille d’une journée nationale d’action, les syndicats enseignants du premier degré se préparent à une mobilisation d’ampleur. Dans le Doubs, le syndicat FSU‑SNUipp, premier syndicat du primaire, alerte sur les conséquences de la future carte scolaire. –21 postes sont annoncés pour la rentrée 2026, un chiffre qui suscite colère et inquiétude.
« Une centaine de fermetures de classes possibles »
Amélie Lapprand, co‑secrétaire départementale de la FSU‑SNUipp du Doubs, ne cache pas son inquiétude : « Cela représente une centaine de fermetures de classes pour seulement une trentaine d’ouvertures possibles dans le département. Les prévisions de l’inspection académique vont clairement dans ce sens ». Si le rectorat a récemment laissé entendre que les chiffres étaient « définitifs », la syndicaliste nuance : « Les moyens attribués sont figés, oui. Mais l’académie conserve une marge de manœuvre pour décider où ouvrir ou fermer. Nous espérons encore des ajustements. »
La démographie en baisse… mais un argument contesté
La baisse du nombre d’élèves, particulièrement marquée en Bourgogne‑Franche‑Comté, est régulièrement avancée pour justifier les suppressions de postes. Un argument que la FSU‑SNUipp ne rejette pas, mais qu’elle refuse de voir utilisé comme un prétexte. « Oui, nous perdons des élèves, c’est une réalité. Mais c’est justement l’occasion de réduire les effectifs par classe, de renforcer les remplacements, de recréer des postes spécialisés pour les élèves en difficulté. La France reste l’un des pays européens avec les classes les plus chargées. Pourquoi ne pas profiter de cette baisse démographique pour améliorer l’école plutôt que l’affaiblir ? »
L'interview de la rédaction : Amélie Lapprand
Rural comme urbain : tout le monde touché
Aucun territoire n’est épargné. « Cette année, les fermetures touchent autant les zones rurales que les grandes communes. Cela va créer des situations humaines très difficiles : des enseignants en poste depuis 10, 15 ou 20 ans dans une école vont devoir partir faute de poste. Et dans certains secteurs, il n’y a tout simplement pas d’autre école à proximité. » La syndicaliste insiste sur la fragilité du monde rural : « Le rural est le grand oublié des cartes scolaires depuis des années. Une fermeture de classe, c’est parfois la première étape vers la fermeture de l’école. »
Un rassemblement devant le rectorat
La mobilisation de ce mardi 31 mars s’annonce importante. La FSU‑SNUipp appelle enseignants, parents et citoyens à se rassembler à 10h30 devant le rectorat de Besançon. « Ce sont les enfants qui seront les premiers touchés. Nous devons nous faire entendre », conclut Amélie Lapprand.
L’artiste jurassien Hubert-Félix Thiéfaine s’apprête à faire ses adieux à la scène. À 77 ans, il lancera son ultime tournée, « Des adieux …/… », avec une première date le 3 octobre prochain. Cette tournée traversera une quarantaine de villes jusqu’en juin 2027, avant un dernier concert à Reims. Dans la région, deux rendez-vous : le 3 avril 2027 à l’Axone de Montbéliard et le 14 mai 2027 à Dijon.
Côté billetterie, la prévente Fnac ouvre ce mardi 31 mars à 12h, suivie de la mise en vente générale jeudi 2 avril à midi. Une ultime chance d’applaudir l’une des grandes voix du rock poétique français.
A Besançon, une femme de 38 ans a été interpellée quai Viel Picard pour utilisation frauduleuse de carte bancaire. Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche, après le vol d’un sac à main dans un bar du centre-ville. La victime a rapidement été alertée d’un paiement sur un distributeur de pizzas. Sur place, les policiers ont retrouvé la suspecte en possession de la carte bancaire et des clés de la victime. La voleuse présumée a été placée en garde à vue. Elle s’expliquera en novembre prochain devant la justice. Quant à La victime, elle n’a pas souhaité déposer plainte, ayant retrouvé l’intégralité de ses affaires.
La colère monte à l’école du village. Depuis plusieurs jours, parents d’élèves et élus se mobilisent contre un projet de fermeture de classe décidé par le rectorat, dans le cadre de la nouvelle carte scolaire.
Une décision récente et mal vécue
La nouvelle est tombée il y a seulement deux semaines : une classe de l’école de Frambouhans pourrait être supprimée à la rentrée prochaine. Une annonce tardive, selon les parents et la municipalité, qui disent avoir été pris de court. « Nous l’avons appris très récemment, ce qui nous laisse peu de temps pour réagir », explique Mme Girardot, parent d’élèves.
Une mobilisation visible et déterminée
Depuis le début de la semaine, la contestation s’organise sur le terrain. Chaque matin, des parents se rassemblent devant l’établissement pour marquer leur opposition : blocage symbolique de l’entrée de l’école, installation de banderoles et présence quotidienne jusqu’à l’ouverture des classes « On reste mobilisés toute la semaine », affirment les parents, bien décidés à maintenir la pression.
L'interview de la rédaction : Mme Girardot, parent d'élèves
Des classes surchargées et multi-niveaux redoutées
Au cœur des inquiétudes : les conditions d’apprentissage des élèves. À la rentrée, l’école compterait environ 90 élèves, répartis en classes dites « triple niveaux », mêlant : grandes sections de maternelle, CP et CE1. Avec environ 25 élèves par classe, une organisation jugée inadaptée. « Les grandes sections n’ont pas la même capacité de concentration que des élèves de CP ou CE1. Les regrouper risque de pénaliser tout le monde », s’inquiète Mme Girardot.
Une démographie pourtant en hausse
Autre argument avancé : le développement du village. Une trentaine de nouvelles habitations sont en construction dans le secteur, ce qui pourrait entraîner l’arrivée de nouveaux élèves dans les prochaines années. Pour les familles, cette fermeture apparaît donc en contradiction avec l’évolution démographique locale.
Une pétition et des discussions en cours
En parallèle, des actions sur le terrain, une pétition en ligne a été lancée sur la plateforme Change.org pour soutenir le maintien de la classe. Les parents espèrent également faire entendre leur voix lors d’une rencontre prévue avec les autorités éducatives.
Une mobilisation appelée à durer
Malgré l’absence de réponse concrète pour l’instant, les parents restent déterminés. « On continuera tant qu’on n’aura pas de réponse », préviennent-ils. La semaine de mobilisation pourrait donc n’être qu’un début dans ce bras de fer entre familles, élus locaux et rectorat.
Dans la nuit de samedi à dimanche, une exploitation agricole d’Abbans‑Dessous, dans le secteur de Saint‑Vit, a été victime d’un vol de carburant sur plusieurs tracteurs. Les gendarmes de la compagnie de Saint‑Vit ont été alertés et ont ouvert une enquête.
Une free party a été signalée dimanche matin, aux gendarmes, dans les bois de Myon, sur le secteur de Saint‑Vit. Le maire a alerté les autorités après avoir été prévenu par un habitant. Sur place, les forces de l’ordre ont constaté la présence d’une quarantaine de participants. La musique a été coupée et le matériel démonté. Des postes de contrôle visibles ont été installés pour dissuader les conducteurs alcoolisés de reprendre la route.
Les travaux se poursuivent rue de Vuillecin pour la deuxième tranche du réaménagement. Le chantier prévoit la reprise de la couche de roulement, le renforcement de l’éclairage aux passages piétons et la création de bandes cyclables entre la MPT et la rue de Pontarlier‑Village. La rue est fermée à la circulation, depuis le 23 mars, pour une durée de 3 à 4 semaines, sauf pour les riverains.
Un nouvel aménagement va débuter en avril 2026 autour de l’école Pergaud, avec la création d’un parking de 22 places. Le projet prévoit aussi l’élargissement des espaces verts, la plantation d’arbres à l’automne, la désimperméabilisation du site et la sécurisation des cheminements piétons. La rue du Doubs perdra ses places de stationnement et une bande cyclable sera créée rue Maurice‑Laithier. Les travaux s’échelonneront à partir d’avril 2026.
Des travaux se poursuivent sur la Porte Saint‑Pierre avec la restauration du soubassement. Le chantier prévoit la réfection des étanchéités, le nettoyage et la reprise des parements, ainsi que la sécurisation des accès intérieurs. Conséquence pour les usagers : la circulation sera perturbée du lundi 20 au vendredi 24 avril, le temps de traiter l’arcade principale et de déposer l’échafaudage pour permettre la suite des travaux de maçonnerie. Le chantier doit se poursuivre jusqu’à fin mai 2026.