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Cent jours après l'arrivée de Patrick Comte à la tête de la Ville de Pontarlier, l'opposition municipale dresse un premier bilan prudent. Conseiller municipal et chef de file d'une des minorités, Bertrand Guinchard assure ne pas vouloir « accabler » la nouvelle équipe, tout en pointant plusieurs dysfonctionnements qu'il juge préoccupants.

Une période d'observation jusqu'à la rentrée

Pour Bertrand Guinchard, l'heure n'est pas encore au procès politique. L'élu affirme laisser à la majorité municipale le temps de prendre ses marques après le départ de Patrick Genre. « Je ne souhaite pas les accabler, je souhaite au contraire accompagner », explique-t-il. Mais cette bienveillance pourrait avoir ses limites. « Jusqu'à la rentrée de septembre, nous allons encore être tolérants. Après, il faudra que les choses soient claires, qu'il y ait un cap et une organisation. »

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une organisation jugée « brouillonne »

Le principal reproche formulé concerne le fonctionnement quotidien de la municipalité. Selon l'opposant, plusieurs événements récents témoigneraient d'un manque d'anticipation et de coordination. Il cite notamment l'inauguration de la Porte Saint-Pierre, pour laquelle les invitations auraient été envoyées tardivement, ainsi que la tenue simultanée de plusieurs réunions municipales. « Aujourd'hui, il n'y a pas d'organisation. Tout est fait au dernier moment », estime-t-il.

Des polémiques relativisées

Depuis le début du mandat, plusieurs dossiers ont suscité des réactions : hausse des indemnités des élus, suppression d'une subvention au lycée Jeanne-d'Arc, aménagement autour de la chapelle de l'Espérance ou encore critiques sur le style de communication du maire. Pour Bertrand Guinchard, ces épisodes relèvent davantage de débats politiques que de véritables crises. « Ce sont des petites polémiques, des histoires de personnalités », relativise-t-il. L'élu reconnaît toutefois une différence notable entre Patrick Comte et son prédécesseur Patrick Genre.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une communication différente de celle de Patrick Genre

L'ancien maire était reconnu pour sa présence médiatique et sa capacité à prendre la parole publiquement. Un exercice dans lequel Patrick Comte semble, selon son opposant, moins à l'aise. « Patrick Genre avait une facilité et une expérience qui lui permettaient de s'exprimer beaucoup plus facilement », souligne Bertrand Guinchard. Il estime néanmoins que la nouvelle majorité communique abondamment, mais selon des modalités différentes et moins institutionnelles.

Le respect des minorités au cœur des attentes

Au-delà de l'organisation et de la communication, l'opposition réclame une plus grande association aux réflexions municipales. Bertrand Guinchard rappelle que les listes minoritaires représentent une part importante de l'électorat et estime qu'elles doivent être davantage consultées. « Ne pas nous consulter, ne pas nous intégrer aux réflexions ou ne pas écouter ce que nous avons à dire est dérangeant », affirme-t-il. L'élu dénonce également certaines attitudes qu'il juge parfois « méprisantes », tout en soulignant que les échanges avec plusieurs adjoints se déroulent dans un climat constructif. « Dès que l'ouverture se fait, les discussions sont courtoises et il y a une vraie volonté de construire ensemble », assure-t-il.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

La communauté de communes : un changement de gouvernance assumé

Interrogé sur la perte de la présidence de la Communauté de communes du Grand Pontarlier par la ville-centre, Bertrand Guinchard ne parle pas de risque majeur. S'il rappelle que l'alignement entre la mairie de Pontarlier et l'intercommunalité a longtemps constitué un atout pour accélérer les projets et mutualiser les services, il estime que le résultat de l'élection doit désormais être accepté. Il salue ainsi le début de mandat du nouveau président, Nicolas Barbe, avec lequel il dit vouloir travailler dans l'intérêt général. « On accepte ou on n'accepte pas les résultats des élections. Moi, je pense que c'est surtout l'intérêt général qui doit primer », conclut-il.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un premier bilan encore provisoire

Cent jours après l'installation de Patrick Comte à l'hôtel de ville, l'opposition se veut donc vigilante sans être dans l'affrontement systématique. Bertrand Guinchard accorde encore quelques semaines à la nouvelle équipe pour trouver son rythme, mais prévient que la rentrée de septembre constituera un premier véritable test pour la majorité municipale.

Une prise de parole après le conseil communautaire

À travers une longue prise de parole publiée sur ses réseaux sociaux après le dernier conseil communautaire de la Communauté de communes du Grand Pontarlier, l’élu d’opposition pontissalien Bertrand Guinchard est revenu sur plusieurs sujets sensibles : la représentation des minorités, l’augmentation des indemnités des élus ou encore la gouvernance des syndicats locaux.

L’élu estime d’abord que les débats autour de la représentation des groupes minoritaires ont été réduits à une polémique médiatique. Selon lui, une autre organisation aurait pu être mise en place avec une place attribuée aux minorités dans chaque commission communautaire. Finalement, Bertrand Guinchard indique avoir obtenu un siège au sein de la commission « aménagement du territoire et économie », ainsi qu’une représentation dans les organismes Préval Haut-Doubs et Pays du Haut-Doubs.

Une opposition à la hausse des indemnités

Mais c’est surtout sur la question des indemnités que l’élu d’opposition se montre particulièrement critique. Il affirme s’être opposé à une hausse qu’il juge « conséquente » des rémunérations des élus communautaires : près de 50 % pour les vice-présidents, 300 % pour le conseiller délégué et 30 % pour le président.

« À l’heure des économies, le signal envoyé n’est pas forcément le bon », écrit-il, tout en reconnaissant la nécessité de rémunérer l’investissement des élus. Bertrand Guinchard appelle également à réfléchir à un éventuel plafond territorial des indemnités, rappelant que plusieurs responsables cumulent déjà des fonctions de maires ou d’adjoints.

Le poids des syndicats et organismes extérieurs

L’élu insiste également sur l’importance stratégique des syndicats et organismes extérieurs dans lesquels siège la collectivité. Il cite notamment les syndicats des eaux, l’EPAGE, Préval Haut-Doubs, le Pays du Haut-Doubs ou encore le syndicat mixte touristique des lacs et montagnes. Selon lui, la CCGP doit disposer d’un poids important dans ces structures, au regard de sa participation financière à certains équipements et services publics du territoire.

Dans son message, Bertrand Guinchard indique également que le maire de Pontarlier prendra la présidence du Pays du Haut-Doubs, tandis que le maire de La Cluse-et-Mijoux sera candidat à la présidence du syndicat des eaux de Joux.

Un appel à davantage de transparence

Enfin, l’élu d’opposition plaide pour davantage de transparence dans le fonctionnement de ces différentes instances. Il propose notamment l’ouverture des conseils au public et à la presse, ainsi que la publication systématique des comptes rendus afin, selon lui, que « chacun puisse assumer ses décisions ».

À travers une première tribune publiée dans le journal municipal Pontarlier Votre Ville, Betrand Guinchard, le chef de file de l’un des deux groupes d’opposition au conseil municipal de Pontarlier affirme vouloir jouer pleinement son rôle dans la vie publique locale. L’élu et son collectif  se veulent  à la fois « positif et lucide », affirmant poursuivre leur engagement au service de l’avenir de la ville et du Haut-Doubs.

Dans ce texte, les élus rappellent avoir soutenu la candidature du maire de Pontarlier à la présidence de la communauté de communes du Grand Pontarlier, tout en appelant à une vigilance particulière sur la représentation de la ville centre au sein de la gouvernance intercommunale. Ils estiment que Pontarlier, « acteur et financeur majeur », doit pleinement participer aux décisions stratégiques du territoire. Le groupe insiste également sur plusieurs priorités locales : l’attractivité de la ville, la sécurité et le bien-être des habitants. « Les Pontissaliens ne sont pas uniquement des contributeurs, ils doivent être des acteurs des décisions stratégiques », écrit M. Guinchard, qui souhaite replacer « l’intérêt général au centre des préoccupations ».

Les conseillers d’opposition assurent vouloir adopter une posture « constructive et exigeante », tout en mettant en garde contre les « guerres d’ego » et les débats idéologiques. Selon eux, le changement exprimé par les électeurs doit désormais se traduire par des actions concrètes, sans remettre systématiquement en cause les projets déjà engagés pour le territoire.

À Pontarlier, le conseiller municipal d’opposition Bertrand Guinchard est revenu, sur ses réseaux sociaux,  sur le dernier conseil municipal du 4 mai. Il a notamment salué la validation des subventions aux associations locales et rappelé l’importance des futures aides économiques et commerciales attendues en juin pour les animations du centre-ville.

L’élu a également contesté le refus d’une subvention au Lycée Jeanne d’Arc. Selon lui, la demande aurait été écartée en raison du statut privé de l’établissement, « malgré son implication dans plusieurs événements locaux ». Bertrand Guinchard indique que le maire s’est engagé à faire réexaminer ce dossier par une autre commission municipale.

Arrivé en troisième position au soir du premier tour des élections municipales à Pontarlier, Bertrand Guinchard a choisi de se maintenir pour le second tour, malgré un score qu’il reconnaît lui-même comme « décevant ». Le candidat est arrivé derrière Patrick Comte, en tête du scrutin, et Bénédicte Hérard.

Une décision prise après « toutes les hypothèses »


Au lendemain du vote, l’élu explique avoir étudié l’ensemble des options possibles avant de trancher. « Toutes les hypothèses devaient être étudiées », indique-t-il, évoquant une décision prise après « la déception » du résultat. Pour lui, ce vote traduit aussi « une contestation de l’ordre établi » et les tensions au sein de la majorité sortante. Il exclut toutefois toute possibilité de rapprochement politique. « La réconciliation n’est pas possible », affirme-t-il, assurant que les divergences sont désormais trop profondes.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Des critiques envers ses adversaires


Bertrand Guinchard se montre particulièrement critique envers ses concurrents. Il reproche à l’une de ses adversaires un manque d’ambition pour la ville, et à l’autre une absence de chiffrage précis de son programme. « On ne sait pas où il va, ni comment il va faire », déplore-t-il. Face à eux, il revendique « le sérieux » de son projet, mettant en avant un programme détaillé, incluant des engagements budgétaires, des propositions sur les impôts, l’investissement et le développement économique.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Le choix de « défendre un projet »


Pour le candidat, le maintien au second tour est avant tout une question de cohérence. « Nous sommes dans notre droite ligne : défendre notre programme, notre projet, notre équipe », insiste-t-il. Il estime offrir aux électeurs une alternative basée sur « le travail, l’ambition et le sérieux ».

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un rôle assumé, même dans l’opposition


Conscient du risque d’une défaite, Bertrand Guinchard n’exclut pas un rôle dans l’opposition. « Nous serons là comme garde-fous », assure-t-il, estimant pouvoir peser dans le débat local grâce à son « expertise » et sa connaissance des dossiers.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une fin de campagne tournée vers le terrain


D’ici au second tour, le candidat entend intensifier sa campagne. Il reconnaît des « erreurs » et souhaite désormais aller davantage à la rencontre des habitants. Objectif : mobiliser les abstentionnistes et « inverser la tendance ». « Il faut aller voter », martèle-t-il, appelant les électeurs à se déplacer pour donner « une légitimité » au futur maire de Pontarlier.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Le premier tour des élections municipales à Pontarlier a réservé une surprise ce dimanche soir. La liste conduite par Bertrand Guinchard arrive en troisième position derrière Patrick Comte et Bénédicte Hérard. Le second tour reste très ouvert dans la capitale du Haut-Doubs.

Patrick Comte en tête du scrutin

À l’issue du premier tour, Patrick Comte arrive en tête avec 35,64 % des suffrages. Il devance Bénédict Hérard, qui recueille 27,62 % des voix. La liste conduite par Bertrand Guinchard se classe en troisième position avec 24,09 %, tandis que l’Insoumis Cédric Laithier obtient 12,65 % des suffrages. Avec ces résultats, une quadrangulaire reste possible dimanche prochain à Pontarlier.

« Surpris et déçu »

Pour Bertrand Guinchard, ce résultat constitue l’une des surprises de ce premier tour. « Surpris, déçu, ce sont les premiers mots qui me viennent », a-t-il réagi à l’annonce des résultats. Malgré cette troisième place, le candidat rappelle que la campagne n’est pas terminée : « Quoi qu’il en soit, il y aura un second tour ».

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Plusieurs scénarios pour le second tour

Les discussions politiques devraient désormais s’ouvrir rapidement. Plusieurs options sont envisagées : une fusion avec la liste de Patrick Comte, une fusion avec celle de Bénédict Hérard ou le maintien de sa liste au second tour. « Toutes les hypothèses sont sur la table », indique Bertrand Guinchard. « Nous avons une équipe qui travaille depuis plus de six mois. La décision sera collective ».

Une analyse du vote

Pour expliquer ce résultat, le candidat avance une première lecture du scrutin. Selon lui, une partie de l’électorat de gauche traditionnel, sans candidat clairement identifié, se serait reportée sur la liste de Patrick Comte. « On aurait pu penser que ces électeurs se répartiraient entre plusieurs listes. Apparemment, ils se sont concentrés sur la sienne », analyse-t-il.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Des décisions rapides à prendre

Les prochaines heures s’annoncent décisives pour les différentes listes. Les candidats disposent de peu de temps pour trancher avant le dépôt officiel des listes en sous-préfecture, préalable à l’impression des bulletins et des professions de foi. À Pontarlier, l’entre-deux-tours s’annonce donc stratégique, avec plusieurs configurations encore possibles pour le scrutin de dimanche prochain.

Dans moins de quinze jours, Pontarlier et tout l’hexagone national sont appelés aux urnes pour élire leur maire et leurs conseillers. A quelques jours de ce scrutin, Plein Air a choisi d’interroger les candidats pontissaliens sur des faits et des questionnements qui animent le débat public local. Précisons qu'à la demande certains candidats en lice, les angles et questions ont été soumis aux interviewés quelques jours avant l’enregistrement de l’interview. La règle est ainsi la même pour tous. Rappelons que Bénédicte Hérard, Bertrand Guinchard, Patrick Comte et Cédric Laithier sont respectivement les chefs de file des listes qu'ils présentent. À l’approche des élections municipales, Bertrand Guinchard défend un programme qu’il affirme « prêt à être mis en œuvre dès le premier jour ». Rencontre.

Vous avez présenté de nombreuses propositions pour Pontarlier. Êtes-vous certain de pouvoir les réaliser en un seul mandat ?
Bien sûr. Certains engagements relèvent du fonctionnement courant et peuvent être lancés rapidement. Quant aux grands projets, ils seront engagés dès le début du mandat. Je pense notamment à la requalification de la place d’Arçon et au projet autour de la Maison Chevalier. Les études financières et techniques seront lancées immédiatement, avec un appel à projets à la clé. Cela prendra du temps, mais six ans – peut-être sept si le mandat est prolongé – permettent de mener à bien des projets structurants.

Votre équipe travaille-t-elle sur cette feuille de route depuis longtemps ?
Oui.  L’équipe que j’ai présentée en septembre est restée inchangée et elle est aujourd’hui déposée en préfecture. Nous avons élaboré ce programme collectivement. Les colistiers, par leurs métiers et leurs parcours, sont représentatifs de la population. Ils ont contribué à identifier les attentes des Pontissaliens et à construire un projet ambitieux pour une ville dynamique.

L’économie semble être au cœur de votre discours. Pourquoi cette priorité ?
Parce que c’est fondamental. Le dynamisme économique permet de traverser les crises, de financer les projets et d’assurer le développement du territoire. Il existe de vraies différences entre ceux qui placent l’économie au centre de leur réflexion et ceux qui l’oublient. Comprendre les chefs d’entreprise, connaître leurs besoins et leur parler d’égal à égal est indispensable. Confier cette responsabilité à un élu issu du monde économique est un signal fort adressé aux entrepreneurs et aux commerçants. Cela montre que l’attractivité et la préservation du tissu économique local seront une priorité.

Vous souhaitez également présider la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Pourquoi est-ce si important ?
Parce que les compétences intercommunales sont centrales dans le quotidien des habitants : gestion des déchets, eau, assainissement, mobilités douces, développement touristique. Se priver de cette présidence, pour le maire de Pontarlier, ce serait se couper d’enjeux majeurs, notamment économiques. Pour moi, un maire n’est pas là pour couper des rubans, mais pour travailler en profondeur et prendre des décisions structurantes. La cohérence entre la Ville et l’intercommunalité est essentielle pour mener une politique efficace.

En résumé ?
Être maire, c’est agir et décider. Mon ambition est claire : placer l’économie et la cohérence territoriale au cœur du prochain mandat.

Dans sa chronique humoristique sur France 5, dans le programme "C à Vous", Bertrand Chameroy s’est amusé des prestations des quatre candidats pontissaliens invités dans l’émission « Dimanche en politique » sur France 3 Franche‑Comté. Présentation hésitante pour Bénédicte Hérard, fiches feuilletées en direct pour Patrick Comte, regard caméra insistant pour Cédric Laithier et positionnement « bien à droite » pour Bertrand Guinchard : l’animateur a revisité leurs passages avec son ton habituel, moqueur mais équitable.

 

À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, Bertrand Guinchard, candidat à la mairie de Pontarlier, a tenu une nouvelle conférence de presse ce mercredi. L’occasion pour lui de présenter les personnes qui occupent les quatre premières places de sa liste, d’officialiser le choix de sa future première adjointe et de détailler les grandes orientations de son programme, axé notamment sur l’attractivité, l’économie, le logement  et le cadre de vie, avec notamment un important projet portant sur la transformation du centre-ville.

Alexandra Leroux désignée future première adjointe

Dans un souci affiché de transparence, Bertrand Guinchard a souhaité lever le voile dès à présent sur l’organisation de son équipe municipale en cas de victoire. Il a ainsi annoncé qu’Alexandra Leroux occuperait le poste de première adjointe. Élue expérimentée, déjà adjointe lors d’un précédent mandat, elle a été présentée comme une personnalité « dynamique et investie pour la ville de Pontarlier ». Un rôle stratégique, a rappelé le candidat, puisqu’il implique à la fois des responsabilités administratives, un pouvoir de signature et la capacité de suppléer le maire en cas d’absence.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une liste apolitique et ouverte

Le candidat a également précisé l’ordre de sa liste, avec notamment en deuxième position Kajsa Biard, engagée sur les thématiques du développement durable, des mobilités et des transports. Bertrand Guinchard assume des profils aux sensibilités parfois différentes des siennes, un choix qu’il revendique pleinement. « J’ai annoncé une liste apolitique, où toutes les tendances sont représentées », a-t-il insisté, soulignant que chaque colistier se verrait confier de véritables délégations de décision, et non des responsabilités « par défaut ».

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Redynamiser l’économie et le centre-ville

Parmi les priorités du programme, l’économie et l’attractivité occupent une place centrale. « Sans économie dynamique, rien n’est possible », martèle le candidat. Un constat partagé sur la situation du centre-ville, jugé en difficulté, avec un déficit de fréquentation et de passage.
Pour y remédier, d’importants investissements sont envisagés. Le projet phare concerne la réhabilitation de la place d’Arçon, pensée comme un espace plus vert, plus ombragé, doté de zones de repos et d’un lieu de convivialité capable d’accueillir animations et spectacles. Une illustration de ce que l’équipe souhaite proposer, même si le projet devra encore faire l’objet d’études d’opportunité, financières et techniques. Autre ambition : la piétonnisation élargie entre la rue de la Gare et la mairie afin de créer une grande place dédiée aux habitants et aux visiteurs, favorisant les mobilités douces et le « bien-vivre » en centre-ville.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 



L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un pôle d’attractivité touristique structurant

Bertrand Guinchard a également présenté un second grand projet : la création, à l’emplacement de la Maison Chevalier, d’une « cité des patrimoines du Haut-Doubs ». Ce futur équipement mettrait en valeur l’agriculture locale, les produits du terroir et la gastronomie, avec l’installation envisagée de l’Office de tourisme en son sein.
L’objectif est clair : attirer touristes et habitants, redonner envie de fréquenter le centre-ville et créer un véritable pôle d’attractivité reliant l’agora des Remparts, la place d’Arçon et le Grand-Cours, appelé lui aussi à être rénové.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Logement et mobilités douces au cœur des préoccupations

Sur la question du logement, le candidat reconnaît ne pas disposer de leviers directs pour faire baisser les prix, mais propose des solutions concrètes : mise à disposition de terrains communaux à prix réduit pour des projets encadrés, permettant de proposer des logements environ 30 % en dessous du marché. Jeunes familles, personnes seules ou âgées, logements intergénérationnels ou foyers seniors sont ciblés par ces dispositifs. Concernant les mobilités, le programme prévoit une meilleure sécurisation et une signalisation renforcée, ainsi que la création de liaisons cyclables reliant les quartiers aux établissements scolaires, afin de faciliter les déplacements quotidiens en toute sécurité. La sécurité, la transition numérique, le sport, la culture, … sont également au cœur des préoccupations de M. Guinchard.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une campagne de terrain et de proximité

Pour porter ce projet, l’équipe de Bertrand Guinchard mise sur la proximité avec les habitants. Une permanence de campagne est ouverte rue de la République, avec des créneaux hebdomadaires et une boîte à idées accessible à tous. Cinq réunions de quartier sont également programmées, ainsi que deux réunions publiques générales avant chaque tour, les 12 et 19 mars à la salle Morand. Le candidat et son équipe sont enfin actifs sur les réseaux sociaux, où des vidéos viendront répondre aux questions des habitants.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

À travers cette conférence de presse, Bertrand Guinchard entend montrer que son projet repose sur des propositions concrètes et une volonté affirmée de « changer les choses » pour redonner à Pontarlier attractivité et dynamisme.

À trois mois des élections municipales des 15 et 22 mars prochains, le candidat Bertrand Guinchard a officiellement inauguré mercredi soir sa permanence de campagne, située au 32 rue de la République, en plein centre-ville de Pontarlier. Au moins 150 sympathisants, amis et soutiens étaient présents pour ce lancement que le candidat a souhaité « simple, ouvert et convivial ».

Un local pour rencontrer directement les Pontissaliens

Bertrand Guinchard a fait le choix d’un local central, accessible et ouvert au public.
« Nous voulons que les Pontissaliens puissent venir quand ils le souhaitent, poser leurs questions, proposer des idées, rencontrer les colistiers », explique-t-il. Pour lui, cette proximité est indispensable : « Démocratiquement, il est important que chacun puisse s’adresser directement aux candidats, pas uniquement à une délégation restreinte qui aurait préparé les réponses ». La permanence sera ainsi ouverte tous les jeudis et vendredis de 16h à 19h, ainsi que le samedi de 10h à 18h, avec un turnover des 33 colistiers pour garantir une présence permanente.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un lieu d’échanges… mais aussi d’information

Le local n’a pas vocation à être seulement un espace de discussion. Il permet également de diffuser les outils de campagne. « Nous sommes aujourd’hui la seule liste complète présentée au public, et la seule à avoir déjà sorti un programme », souligne Bertrand Guinchard.
À la permanence, les visiteurs peuvent donc découvrir la présentation détaillée des 33 candidats ainsi que le premier programme de la liste, qui rassemble les priorités et projets envisagés en cas d’élection. Le candidat annonce également vouloir faire de ce lieu un espace d’écoute pour le tissu associatif local. Plus de 30 à 40 associations ont déjà été vues, mais l’ensemble des acteurs associatifs sont invités à venir échanger sur leurs besoins, leurs difficultés ou leurs attentes.

Un espace ouvert à tous, même au-delà des électeurs

Si la permanence vise d’abord les habitants de Pontarlier, elle est aussi pensée pour celles et ceux qui vivent ou travaillent au quotidien dans la ville sans y voter. « Les commerçants, les salariés, les usagers de Pontarlier ont aussi leur mot à dire. Nous sommes là pour entendre toutes les voix », affirme Bertrand Guinchard.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Pratique : où et quand ?

Adresse : 32 rue de la République.

Horaires :

Jeudi et vendredi : 16 h – 19 h

Samedi : 10 h – 18 h

Avec l’ouverture de cette permanence, Bertrand Guinchard souhaite clairement donner le ton d’une campagne placée sous le signe de la proximité, du contact direct et de la participation citoyenne.