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Le nouveau conseil municipal de Pontarlier sera installé ce vendredi à 19h à l’Hôtel de Ville. Patrick Comte, élu maire dimanche dernier, prendra officiellement ses fonctions. Sa liste dispose d’une large majorité avec 25 sièges, contre 4 pour Bénédicte Hérard, 3 pour Bertrand Guinchard et 1 pour Cédric Laithier, seul représentant de la gauche. L’élection des adjoints figure également à l’ordre du jour. Lors du second tour, Patrick Comte a recueilli 48,2 % des suffrages, devant Bénédicte Hérard (25,4 %), Bertrand Guinchard (17,7 %) et Cédric Laithier (8,5 %).

Le nouveau conseil municipal s’installe ce vendredi à 17h à l’Hôtel de Ville. Ludovic Fagaut doit être officiellement investi maire, après une large victoire de la droite qui décroche 42 sièges. Face à lui, l’opposition menée par la maire sortante Anne Vignot ne compte plus que 13 élus, aux côtés de l’Insoumise Séverine Véziès. Prochaine étape attendue dans la soirée : la désignation des adjoints. Rappelons que le candidat de la droite et du centre est arrivé en tête, dimanche dernier, avec 53,2% des suffrages. Anne Vignot a obtenu 46,7% des voix.

 

À quelques semaines de l’échéance, le Tour du Jura 2026 attise déjà l’intérêt des amateurs de cyclisme. Pour célébrer sa 20ᵉ édition, l’épreuve franc-comtoise, inscrite au calendrier de l’UCI Europe Tour, proposera un tracé exigeant, en parfaite adéquation avec le relief accidenté du territoire. La course est programmée le 18 avril, au lendemain de la Classic Grand Besançon. Le départ sera donné aux Rousses, dans le Haut-Jura, avant une arrivée au sommet du mont Poupet, à Salins-les-Bains, point final incontournable de l’épreuve. Rendez-vous le 18 avril.

Un parcours long et usant

Cette édition 2026 s’étendra sur environ 185 kilomètres, avec un dénivelé dépassant les 3 000 mètres. Dès les premiers kilomètres, le peloton sera confronté à un terrain accidenté, caractéristique des routes du Haut-Jura. L’absence de portions réellement plates devrait rapidement favoriser les offensives et permettre à une échappée de prendre forme.

Des premières difficultés pour lancer la course

Le début du parcours proposera plusieurs ascensions, notamment du côté de Lajoux, ainsi que des routes sinueuses autour de Septmoncel, des secteurs propices aux mouvements de course. Plus loin, le passage par Champagnole constituera un moment clé pour les équipes, entre ravitaillement et préparation du final. La sélection devrait ensuite se faire progressivement dans les derniers kilomètres, avec des ascensions plus marquées comme celle de Thésy. Ces difficultés successives devraient réduire considérablement le groupe de tête et mettre en évidence les coureurs les plus solides.

Le mont Poupet pour départager les meilleurs

Fidèle à la tradition, l’issue de la course devrait se jouer dans la montée finale du mont Poupet. Connue pour ses pentes raides, cette ascension demande une grande explosivité après un effort déjà conséquent. Elle offre généralement un terrain idéal pour les puncheurs-grimpeurs capables de faire la différence dans les derniers instants.

Un territoire au cœur de l’actualité cycliste

Au-delà de l’épreuve, le Jura bénéficiera d’une visibilité accrue en 2026 avec le passage du Tour de France, notamment à Dole et Champagnole. Une exposition qui confirme la place du département parmi les terres fortes du cyclisme, grâce à ses parcours exigeants et à la richesse de ses paysages.

La mobilisation s’organise à l’école maternelle de Montlebon, où une classe est menacée de fermeture dans le cadre de la prochaine carte scolaire. Une situation qui s’inscrit dans un contexte plus large : dans le Doubs, 109 classes pourraient être supprimées à la rentrée.

Une inquiétude face à la dégradation des conditions d’apprentissage

Parents d’élèves et enseignants dénoncent une décision qui aurait des conséquences directes sur le quotidien des enfants. « Supprimer une classe, c’est augmenter les effectifs et réduire l’attention portée à chacun », alertent Sébastien, parent d’élèves délégué à l’école maternelle,  et Christelle Ardouin, parent délégué des écoles maternelle et primaire de Montlebon. Ils redoutent notamment une dégradation des conditions d’apprentissage et un accompagnement moins adapté, en particulier pour les élèves les plus fragiles.

L'interview de la rédaction : Christelle et Sébastien, parents d'élèves délégués mobilisés 

Une inclusion scolaire en danger

L’école de Montlebon présente une spécificité : elle accueille une unité liée à la Fondation Plurielle, dédiée à des enfants atteints de troubles du spectre autistique. Ces élèves bénéficient d’un dispositif d’inclusion au sein des classes ordinaires. Un fonctionnement salué par les familles, qui y voient une richesse à la fois pour les enfants concernés et pour leurs camarades. « Cela permet de développer la tolérance et la bienveillance », souligne Christelle. Mais avec des classes surchargées, ce modèle pourrait être fragilisé. « Ces enfants sont sensibles au bruit et à l’agitation. Une hausse des effectifs compromettrait leur inclusion », préviennent les parents.

Une mobilisation collective et constructive

Face à cette menace, la mobilisation s’organise. Une pétition a été lancée et des échanges sont en cours avec les élus, les enseignants et les familles. « L’objectif n’est pas de s’opposer pour s’opposer, mais de faire entendre la réalité du terrain », expliquent les parents.  Tous espèrent désormais être entendus par l’Éducation nationale et obtenir le maintien de la classe. « On ne défend pas un confort, mais un droit fondamental : celui d’offrir à chaque enfant les meilleures conditions d’apprentissage », conclut Sébastien.

L'interview de la rédaction : Christelle et Sébastien, parents d'élèves délégués mobilisés 

À Arbois, la mobilisation s’organise contre un projet de fermeture de classe à l’école publique. Parents d’élèves et élus de plusieurs communes dénoncent une décision jugée incohérente au regard de la hausse des effectifs et des nombreux dispositifs d’inclusion présents dans l’établissement. Ils pointent aussi un manque de concertation avec les collectivités. Un rassemblement est prévu ce samedi matin, à 10h,  devant l’école, tandis qu’une pétition est lancée pour tenter de faire reculer l’Éducation nationale : https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-fermeture-d-une-classe-%C3%A0-l-%C3%A9cole-publique-d-arbois

Un rassemblement de parents d’élèves est annoncé pour ce lundi 30 mars, à Pontarlier,  devant l’école Cordier, pour dénoncer un projet de fermeture de classe. Une décision doit être rendue le lendemain, mardi 31 mars, par les autorités académiques. Les familles redoutent une hausse des effectifs par classe et une diminution du temps de direction, déjà jugé insuffisant cette année. Une pétition accompagnera cette mobilisation.

La Communauté de communes Frasne-Drugeon travaille actuellement à l’élaboration d’un guide pratique pour mieux comprendre les règles en matière de publicité extérieure. Cette décision fait suite à l’approbation de son Règlement local de publicité intercommunal en début d’année. Ce document encadre désormais les enseignes, préenseignes et dispositifs publicitaires sur l’ensemble des 10 communes du territoire, en complément du Code de l’environnement.

Nicolas Zepeda a été condamné ce  jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises du Rhône, en appel à Lyon, pour l’assassinat de son ex-compagne japonaise Narumi Kurosaki à Besançon en décembre 2016. Les jurés ont retenu un meurtre avec préméditation, commis par suffocation dans la résidence universitaire de la jeune femme, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Jugé pour la troisième fois après l’annulation de précédentes condamnations, l’accusé, qui a toujours nié les faits, écope d’une peine plus lourde que les réquisitions du parquet.

Jusqu’à ce vendredi, la faculté de médecine de Besançon accueille l’opération « hôpital des nounours », un dispositif pédagogique porté par les étudiants en médecine. L’objectif : aider les enfants, principalement issus de classes de maternelle bisontines, à mieux appréhender le milieu hospitalier et à réduire leur peur des soins. Organisé par la corporation étudiante, cet événement propose aux plus jeunes de venir consulter… avec leur peluche. « Le but, c’est qu’ils aient moins peur de l’hôpital plus tard. La peur augmente la douleur chez les enfants, donc on essaie d’améliorer leur vécu », explique Charlotte, étudiante en médecine et co-organisatrice.

L'interview de la rédaction : Charlotte et Sky, co-organisatrices de l'évènement 

 

Apprendre en jouant

Concrètement, deux classes sont accueillies par demi-journée. Pendant que l’une découvre différents stands représentant les métiers de la santé, l’autre participe à des activités ludiques en salle d’attente, encadrée par des étudiants et une mascotte très appréciée. Les enfants deviennent acteurs : ils diagnostiquent les « maladies » de leur nounours et l’orientent vers les bons « services ». Radiologie, kinésithérapie ou encore bloc opératoire sont ainsi reproduits de manière adaptée et pédagogique. Fractures, maux de tête… mais aussi blessures plus imaginaires comme une « allergie à la nuit » ou une attaque de requin : tout est prétexte à dédramatiser.

L'interview de la rédaction : Charlotte et Sky, co-organisatrices de l'évènement 

Un impact concret

Créée au début des années 2000 et installée à Besançon depuis plus de 20 ans, l’opération rencontre chaque année un franc succès. « On voit des enfants arriver en pleurant à la vue des blouses, et repartir rassurés », souligne Sky, organisatrice également de l’évènement. Les retours des enseignants et des bénévoles sont largement positifs. Des questionnaires sont d’ailleurs envoyés après l’événement pour améliorer le dispositif. Au-delà de la sensibilisation, l’initiative permet aussi aux étudiants de développer leur relation avec les jeunes patients. En mêlant jeu et pédagogie, l’« hôpital des nounours » s’impose comme un outil précieux pour apprivoiser, dès le plus jeune âge, un univers souvent source d’angoisse.

La Classic Grand Besançon revient pour une sixième édition le 17 avril prochain avec un parcours de 176 kilomètres entre Besançon et Montfaucon. L’épreuve, désormais bien installée dans le calendrier cycliste, réunira 20 équipes et 120 coureurs issus de 17 nationalités, confirmant son attractivité croissante.

Un parcours revisité et stratégique

Le départ sera donné comme à l’accoutumée depuis l’esplanade de Besançon, avant le départ réel à la sortie de la ville. Fidèles à leur ambition, les organisateurs ont conçu un tracé mettant en valeur les paysages et le patrimoine du Grand Besançon, avec pas moins de 51 communes traversées. La principale nouveauté de cette édition réside dans l’ajout d’une boucle de 15 kilomètres autour de Dannemarie-sur-Crête, avec un double passage par Chemaudin et Villers-Buzon. Objectif : dynamiser la course et valoriser ce secteur, au prix d’un raccourcissement du passage par Villars-Saint-Georges. La course poursuivra ensuite vers Quingey avant d’aborder la montée vers le plateau,  avec la Côte d’Épeugney, deuxième difficulté du jour. L’entrée sur le circuit final se fera par le secteur karstique et Merey-Sous-Montrond, avec un sprint intermédiaire à Fontain, puis un enchaînement technique vers les Mercureaux et la Chapelle des Buis.

L'interview de la rédaction : Laurent Montrolin, le co-directeur de la course 

 

Une arrivée spectaculaire à Montfaucon

Moment clé de la course, la Côte de la Malate sera franchie à deux reprises, avec des passages à plus de 16 %, provoquant une première sélection. Après une boucle de 45 kilomètres sur le plateau via Saône et La Chevillotte, les coureurs disputeront un dernier sprint à Mamirolle avant une finale redoutable. L’arrivée sera jugée au sommet du Belvédère de Montfaucon, pour la cinquième fois, au terme d’une montée exigeante qui devrait sacrer un coureur complet. « C’est un parcours difficile et technique, qui garantit un beau vainqueur », résume le coureur Fabien Doubey.

L'interview de la rédaction : Laurent Montrolin, le co-directeur de la course 

Un plateau de haut niveau

La Classic Grand Besançon 2026 proposera un plateau particulièrement dense, mêlant équipes World Tour, ProTeam et Continentales. Parmi les têtes d’affiche, Cofidis alignera Victor Lafay. On notera également les présences de Lenny Martinez ancien vainqueur de la course, accompagné notamment de David Gaudu et du local Clément Berthet. Decathlon AG2R La Mondiale comptera sur Ben O’Connor, Felix Gall et Lilian Calmejane, tandis que TotalEnergies sera représentée par Fabien Doubey. Des équipes internationales viendront compléter  une start-list relevée. La présence d’équipes continentales françaises, rendue possible par une évolution du règlement, permettra également à certaines formations de se mesurer au plus haut niveau.

Une course ouverte et spectaculaire

Pour les observateurs, ce mélange d’équipes et le profil du parcours promettent une course animée. « C’est une start-list très équilibrée. Les équipes continentales auront leur carte à jouer face aux grandes formations », souligne Laurent Montrolin , saluant le travail des organisateurs.

Diffusée, en gratuit, sur NOVO 19, cet évènement s’affirme comme un rendez-vous incontournable du cyclisme français, capable de conjuguer exigence sportive et mise en valeur du territoire bisontin.