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Fred K, artiste doubiste, également surveillant-éducateur dans un centre d’hébergement social, vient de sortir un titre et un clip qui ne passent pas inaperçus sur les réseaux sociaux. « Not Alone » raconte l’histoire de ces jeunes cabossés et violentés par la vie que Frédéric Kerbidi, alias Fred K., rencontre quotidiennement dans le cadre de son travail.

Le quarantenaire s’est beaucoup investi pour ce nouveau projet musical. « J’ai travaillé seul. Je suis l’auteur et le compositeur de ce titre » explique-t-il. A travers les paroles qu’il a lui-même posées sur une feuille blanche, l’artiste s’est questionné sur la difficile reconstruction que doit engager une personne après avoir vécu des situations personnelles difficiles, souvent violentes et dévalorisantes. Symboliquement, et pour donner encore plus de relief à cette création, il a souhaité associer une personne sourde, vivant avec ce handicap depuis sa naissance. La rencontre fut belle et fructueuse. Fred et Magali se sont rencontrés et, malgré les barrages de la communication, ont su unir leurs forces et leurs compétences. La voix, c’est Fred. L’interprétation visuelle de la chanson, c’est Magali. « Le fait qu’elle chante la chanson avec les mains lui donne une toute autre dimension. Je l’écoute différemment » réagit l’artiste.

Le maquillage pour jouer sur les expressions

D’un point du vue artistique, le batteur doubiste a voulu être le plus discret possible. Ces apparitions se font maquiller, tout comme sa comparse. L’objectif étant de donner une toute autre dimension à la prestation. Le résultat est bluffant et mérite vraiment que l’on s’y arrête. Ce jeu d’acteur est plaisant et assure, avec toute la mise en scène qui l’accompagne, un clip réussi et qui interpelle. En deux semaines seulement, « Not Alone » a déjà obtenu 40.000 vues.

L'interview de la rédaction

Pour le découvrir n’hésitez pas à vous rendre sur YouTube. Le titre devrait également figurer sur toutes les plateformes musicales de téléchargement dans les prochaines semaines.

Les acteurs du milieu de la culture ne dissimulent pas leur mécontentement face à la mise en place imminente du pass sanitaire. C’est le cas de Cédric Louvet, directeur du Mégarama Beaux-Arts à Besançon, déconcerté par l'arrivée précipitée de cette mesure.

 

"Comment va-t-on s'organiser ?"

 

« Nous ne sommes pas contre le pass sanitaire, bien au contraire. Cette mise en place est juste beaucoup trop hâtive. Les délais imposés sont difficilement tenables. Nous avons été prévenus lundi 12, que le pass sanitaire devra s’appliquer dès le 21 juillet. Une semaine plus tard. Comment va-t-on s’organiser ? » s’inquiète-t-il. « Le délai est trop court pour nous, pour se mettre en place. Cela va demander des moyens humains supplémentaires pour le contrôle, mais aussi un investissement dans du matériel, donc de nombreux coûts supplémentaires. Nous allons avoir des pertes financières, c'est sûr » déplore Cédric Louvet. Et même si aujourd’hui la vaccination apparaît comme la seule solution pour endiguer cette pandémie, il est désormais impossible pour une personne qui ne disposerait d’aucune des deux doses vaccinales, de se rendre dans un lieu imposant le pass sanitaire, avant plusieurs semaines. Et très contrariant de procéder à un test PCR tous les deux jours, en devant à chaque fois, envisager quelques jours auparavant son intention d’aller retrouver les salles de cinéma. D’autant plus qu’il arrive que cela se fasse de manière imprévue. « Parfois, des clients qui se trouvent en ville passent devant le cinéma, et prennent l’envie soudaine d’assister à une séance. Tout comme on peut se motiver à aller boire un coup dans un bar sur un coup de tête, ou manger au restaurant. Certaines choses se décident parfois dans le feu de l’action. Et avec la mise en place aussi soudaine du pass sanitaire, toutes ces choses seront désormais impossibles » regrette le directeur du cinéma.

 

Une jauge de 50 personnes

 

Effectivement, cette triste solution existe. Le pass sanitaire ne serait pas de mise pour les séances de moins de 50 personnes. Cette funeste issue est applicable pour les petites salles, mais des blockbusters sont en approche au Mégarama Beaux-Arts. Il paraît difficile et délicat, notamment vis-à-vis des distributeurs, d’accorder seulement une cinquantaine de place pour leurs productions. De plus, la mise en place du pass sanitaire intervient en plein festival de Cannes, cette période de l’année où le cinéma prend une place médiatique prépondérante, et convie les spectateurs à se rendre en salle. Et comme pour enfoncer le clou, la sortie de « Kaamelot - premier volet », tombe le jour fatidique de l’instauration du pass sanitaire. Un film tant attendu en France, suscitant l’euphorie et l’engouement des fans à travers tout le pays, affichant complet avec plus de 600 places vendues pour l’avant-première ce mardi soir. « Le milieu de la culture est mis à part, c’était déjà le cas pendant le confinement. On a été les premiers à fermer, et les derniers à rouvrir. On est une fois de plus mis de côté. Alors qu’on a toujours appliqué les protocoles sanitaires strictes. Et on n’a jamais vu de clusters apparaître dans les salles de cinéma » souligne Cédric Louvet.

 

Communiqué de presse : 

 

« Madame, Monsieur, bonjour,

Ce message pour vous faire part de notre stupéfaction dans la violence des décisions prises par le Président ce lundi, qui sans ménagement et sans concertation a décidé d’étendre le Pass Sanitaire à nos activités dès la semaine prochaine et avec des sanctions extrêmement lourdes en cas de non-contrôle alors même que nous nous relevons avec difficulté des mois de fermeture imposée.

Bien que nous soyons pleinement solidaires et mobilisés dans la lutte contre la Covid, nous sommes stupéfaits du très bref délai qui nous est alloué dans la mise en place du pass sanitaire.

La mise en œuvre de cette mesure se heurte à de nombreuses questions essentielles : responsabilité des salariés des salles de cinéma, responsabilité des entreprises et des spectateurs, sanctions applicables, mesures d’ordre public, statut des salariés, coût et processus opérationnel de vérification, etc. Sur tous ces points les autorités sont à ce stade silencieuses, alors que les cinémas ont moins d’une semaine pour mettre en œuvre cette obligation inédite et complexe.

Cette mesure, prise avec effet quasi-immédiat et sans préavis informatif permettant à nos spectateurs d’anticiper la situation, vient briser la dynamique de reprise de notre activité et les perspectives économiques favorables du second semestre, indispensables après la longue fermeture des salles de cinéma. Elle fragilise fortement l’ensemble de l’exploitation cinématographique qui s’attelle pourtant depuis le début de la crise sanitaire à mettre en œuvre des protocoles sanitaires robustes et efficaces.

Nous le regrettons vivement. »

 C’est un fléau qui ronge le quotidien des Bisontins et de nombreux autres habitants du Doubs. En cette période de l’année, les rodéos se multiplient dans le département. Bien consciente des nuisances que cela apportent, et du danger que cela représente pour les contrevenants et la population, la police prend très au sérieux cette situation. C’est la raison pour laquelle, ce week-end des contrôles ont été particulièrement ciblés sur les territoires de Pontarlier, Besançon et Montbéliard. D’ailleurs, dernièrement, des renforts ont été alloués pour ce genre d’interventions. Une unité, composée de 12 motards, en provenance de Metz, a été déployée sur le territoire. Depuis le début du mois de juillet, une dizaine d’opérations anti-rodéo a été réalisée sur les trois secteurs police du département, mobilisant plus d’une cinquantaine de fonctionnaires.

Des sanctions lourdes

La justice, elle aussi, n’entend pas être clémente. Dernièrement, à Besançon, un jeune homme, qui avait blessé gravement un agent de la Brigade Anticriminalité, dans le quartier des Hauts-de-Saint-Claude, en lui fonçant délibérément dessus, a été condamné à cinq ans de prison ferme. Bien évidemment, en plus de confisquer l’engin, les contrevenants, le plus souvent des adolescents et des jeunes adultes, s’exposent à des condamnations s’échelonnant entre un an de prison et 15.000 euros d’amende et 5 ans de prison et 75.000 euros d’amende.

Sécuriser les interventions

C’est le leitmotiv des patrouilles engagées sur le terrain. Le Capitaine Swartzfeld explique que ses équipes agissent « avec discernement » sur le terrain. L’objectif étant de mettre la vie d’aucune personne en danger durant les interventions. De toute façon, la police ne laisse aucun acte délictueux sans réponse. « Il n’y a rien de plus cher que la vie » ajoute le policier. De toute façon, si le contexte n’est pas propice, les démarches et les constatations sont effectuées et l’interpellation s’effectuera plus tard. La procédure est lancée. Certains l’ont appris à leurs dépens.

 L'interview de la rédaction

 

Les secours sont intervenus cette nuit, vers 1h du matin, à Laviron pour un incendie dans un bâtiment de 120 m2, qui s’est totalement embrasé. Trois lances ont été mises en œuvre par les sapeurs-pompiers. Deux adultes et trois enfants ont été relogés dans leur famille.

Dans un communiqué de presse, Anne Vignot, la Maire de Besançon, condamne l’effraction qui s’est produite ce week-end au sein de l’établissement Jean Zay, qui abrite comme chaque été le centre de loisirs de la MJC de Palente. « Vitre brisée, meuble cassé ainsi que de la vaisselle, vol d’extincteur et tentative d’incendie. Les faits sont graves et dangereux » explique Mme Vignot.

Une plainte a été déposée. « La Ville compte sur les enquêteurs et la justice pour appréhender et sanctionner les auteurs de ces faits inacceptables ». Les services de la Ville ont réagi pour réparer et sécuriser les lieux.

Le 17 juillet, vers 20h50, un homme ivre a été interpellé rue Battant à Besançon. Il circulait à contre sens sur un deux roues. Au commissariat, il a refusé de se soumettre aux tests d’usage. Ce qui représente une nouvelle infraction. Cet individu était également recherché pour effectuer une peine de prison ferme. Il a été présenté au parquet ce lundi soir.

Un individu, défavorablement connu de la justice, devra s’expliquer le 14 octobre prochain devant le tribunal correctionnel de Besançon. Le 18 juillet dernier, avenue Île de France, dans le quartier Planoise, à Besançon, il a brisé la vitrine d’un magasin avec son poing. Blessé, il a été transporté à l’hôpital pour y être soigné. Il a ensuite été interpellé. Au cours de son audition, il a menti sur son identité.

Le député du Doubs Frédéric Barbier condamne avec la plus grande fermeté les actes malveillants commis à l’encontre de centres de vaccination, notamment à Audincourt. « Nous ne pouvons tolérer que des soi-disant défenseurs des libertés individuelles bafouent notre République et cherchent à saboter notre démocratie » écrit-il

Et de poursuivre : « Chacun est libre de se forger sa propre opinion sur le vaccin, c’est justement le principe même d’une démocratie, mais cela ne peut en aucun cas servir de prétexte à une quelconque forme de violence et cela ne saurait entraver la liberté de ceux qui veulent se faire vacciner, ou pour qui la vaccination est la protection absolue, compte tenu de leur état de santé ».

« Une chose est certaine, pour l’heure et les chiffres l’attestent, nous ne disposons que d’un seul outil de lutte contre cette pandémie mondiale et c’est le vaccin. En tant qu’élu, je défends l’intérêt collectif et donc la vaccination » conclut Mr Barbier.

Le FC Sochaux Montbéliard vient de faire connaître les modalités d’accès au stade Bonal pour les spectateurs à compter du 31 juillet prochain, date de la reprise du championnat en Ligue 2. Ainsi, dès cette date, pour accéder aux tribunes, les spectateurs, à partir de 11 ans, devront être titulaires d’un justificatif d’identité et du pass sanitaire. Concernant la rencontre du 31 juillet, les portes du stade ouvriront à 17h. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h.

C’est parti. Les travaux pour la réception totale du très haut débit sur le Jura viennent d’être lancés . Le coût de ce chantier d’envergure s’élève à 167 millions d’euros. Il s’agit de fonds privés que l’opérateur Altitude Infra, qui s’est vu attribuer au printemps dernier la délégation de service public, apporte pour construire, exploiter et commercialiser le réseau départemental.

A ce jour, Altitude Infra a levé 105 millions d’euros auprès de La Banque Postale et de NordLB. Ce montage financier va permettre le déploiement de 85.700 nouvelles prises dans les zones blanches du département d’ici 2024. Elles viennent s’ajouter aux 52.000 précédentes installées par le conseil départemental lors de la création d’un premier réseau. La société l’assure, « d’ici 3 ans », « 100% des foyers, entreprises et sites publics » bénéficieront de cette nouvelle technologie. A terme, cela concernera 137.700 prises.

Quelques semaines après le lancement des travaux, deux armoires ont été installées sur le territoire de la commune de Saint-Amour. Elles permettront le déploiement progressif des infrastructures nécessaires pour l’installation de la fibre optique. D’autres opérations identiques verront le jour sur l’ensemble du département.

l'interview de la rédaction / Mme Ravel, responsable du réseau fibre du Jura.