Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus hier soir, vers 20h, à Montmorot pour une fuite de produit chimique sur un poids-lourd transportant des matières dangereuses. Quatre véhicules et 17 soldats du feu se sont rendus sur place.
Il s’agissait d’un fût de 200 litres de produit chimique qui fuyait. Après avoir été déplacé dans un bac de rétention, le polluant a été pris en charge par une société spécialisée. L’opération s’est terminée vers minuit.
Le 20 juillet dernier, dans la zone commerciale de Châteaufarine, un individu a tenté de dérober pour 360 euros de produits dans une parfumerie. Repéré, et voulant prendre la fuite, ce dernier a adressé un coup de poing a un agent de sécurité. L’agresseur présumé devra s’expliquer devant le tribunal correctionnel de Besançon le 3 janvier prochain.
Le 21 juillet, un ancien employé communal, dont le contrat n’avait pas été renouvelé, s’en est pris à un ancien collègue. Par vengeance, il lui a asséné un coup de poing. Les faits se sont produits avenue Clémenceau à Besançon. L’agresseur, âgé de 46 ans, devra s’expliquer le 21 octobre prochain devant le tribunal correctionnel de la ville.
Une conductrice, âgée de 30 ans, a été contrôlée avec 1,26 gramme d’alcool dans le sang. C’est sa conduite hasardeuse qui a alerté les forces de l’ordre. Sin interpellation s’est produite avenue Edgar Faure à Besançon. Elle devra s’acquitter d’une amende. La décision de justice sera rendue en octobre prochain.
« Il faut que le quartier de Planoise puisse vivre. Il faut occuper ce quartier, toutes les places, pour que les jeunes soient actifs, dans le bon sens du terme » souligne Alynar Ndao, éducateur sportif au Club Sauvegarde de Besançon. Car beaucoup de ces jeunes ne peuvent pas partir en vacances, et la caravane des pieds d’immeuble a été mise en place pour proposer de nombreuses activités et animations adaptées à tous les âges. Que ce soit un espace dédié aux enfants de moins de 6 ans, afin de développer leur motricité. Mais aussi pour les jeunes répartis en différentes tranche d’âges, de 6 ans / 10 ans / 16 ans, à qui sont proposés des trampolines, des jeux de football, du VTT, des escape games, ou encore des tennis ballon. Et pour tous les autres, dont les familles, avec des parcours santé, des jeux de société, de la zumba, des activités manuelles, et bien d’autres ateliers encore. Tout se déroulant avec un encadrement véhiculant un esprit de médiation sociale à travers le sport, la culture, et l’art. L’ambition pour Alynar Ndao est qu’en septembre, des enfants puissent s’inscrire dans des activités sportives, culturelles, ou quelles qu’elles soient. « Que ces enfants, en sortant d’ici, aient quelque chose dans la tête, qui leur permettra après l’école, le mercredi ou le samedi, d’avoir des activités dans leur journée ».
Le centre de loisirs jeunes de la police nationale, crée il y a deux an et demi, travaille dans toutes les écoles élémentaires durant l’année, et son action porte des CM1 jusqu’au 3èmes. Le but étant de faire un rapprochement police / population. Bénéficiant d’une convention avec l’UFR STAPS, le CLJ investi les écoles, afin de proposer de multiples activités sportives. Et depuis la semaine dernière, il accompagne la caravane des pieds d’immeuble, après une semaine « école ouverte » au collège Diderot, un programme visant à envoyer les CM2 dans des classes de 6ème, et des 6èmes en classe de 5ème, afin de leur permettre une première expérience d’immersion. Pour créer du lien, et permettre qu’ils ne soient pas déstabilisés lors de la rentrée scolaire. C’est l’année dernière, que le Club Sauvegarde a proposé une collaboration au CLJ, qui l’a acceptée. Et au fur et à mesure, ils se sont professionnalisés, jusqu’à investir le gymnase du collège Diderot aux vacances de la Toussaint, en mobilisant près de 270 enfants.
Alynar Ndao du Club Sauvegarde, et Fabio Cilli du Centre de Loisirs Jeunes :
Les sapeurs-pompiers du Jura interviennent actuellement au niveau du Canyon de Malvaux, près de Foncine-le-Bas. Une personne a fait un malaise au niveau de cette zone. Plus d’informations à venir prochainement.
Ce jeudi, sept sapeurs-pompiers du Jura intervenaient aux alentours de 13h aux Cascades du Hérisson, du côté de Menétrux-en-Joux, pour un accident de randonnée. Le bilan définitif fait état d’une victime en « urgence relative ». Elle a été évacuée après hélitreuillage à 14h33 par Dragon 25 sur un centre hospitalier.
« Et il y en a des milliers d’autres en France » affirme Stéphane Ravacley. Les cas semblables sont nombreux et beaucoup de jeunes migrants en formation sont expulsés dans l'indifférence. Devant le constat de situations aussi dramatiques et répétées, un réseau de solidarité s’est constitué et prend la forme d’une association : « Patron.ne.s Solidaires ». Par ce soutien solidaire, actif et médiatique de son réseau, l’association a pour objet d’accompagner et de représenter les patrons dans leurs démarches pour que les jeunes migrants dont ils sont maîtres d’apprentissage, évitent l’expulsion et puissent terminer leur formation diplômante engagée légalement sous contrat. Si le cas de Laye Fode Traoré avait fait couler beaucoup d’encre en début d’année, un autre cas similaire est d’actualité à Besançon. Il s’agit de Lamine Diaby, un jeune Guinéen né en 2002 à Conakry, et apprenti boulanger à « La Gourmandise », tenue par Alexandre Figard. C’est quelques jours avant l’obtention de son CAP, le jeudi 8 juillet, que Lamine Diaby a reçu une menace d’expulsion par recommandé. Lors de son apprentissage ayant débuté en automne 2019, le jeune homme trouve incontestablement sa voix et démontre une volonté et une certaine habilité dans ce milieu. Et deux années plus tard, son patron Alexandre Figard, champion de France de boulangerie en 2011, est convaincu de vouloir garder Lamine à ses côtés, et lui promet une embauche à l’issue de sa formation. Seulement, l’État lui reproche de ne pas pouvoir prouver son identité. L’avis de l’expert en fraude documentaire de la police aux frontières est défavorable et fait état d’irrégularité dans les actes d’état-civil. Et un courrier de la direction de la citoyenneté et de la légalité, oblige Lamine Diaby à quitter le territoire français sous un mois.
« Et de repos » indique Stéphane Ravacley avec un sourire ironique. « On ne trouve plus d’employé, ni d’ouvrier, ni d’apprenti. Dans toutes les entreprises qui ont des métiers durs, comme le TP, les électriciens, les maçons, boulangers, pâtissiers, tout ce que vous voulez. L’époque n’est plus au travail, et on a besoin d’une autre main d’œuvre » déplore-t-il. « Donc forcément lorsque l’on a un jeune qui veux travailler on le prend, quelle que soit sa couleur de peau, et on le forme jusqu’à 18 ans. Passé cet âge, il y a le petit rappel de l’état indiquant qu’il doit repartir ». Des mesures qui n'évoluent pas dans le bon sens, selon le boulanger bisontin, mais plutôt en se durcissant depuis plusieurs mois. Pour cette raison, Stéphane Ravacley et ses collaborateurs ont édité une loi, notamment avec le sénateur de Saône-et-Loire Jérôme Durain, visant à empêcher l’expulsion des jeunes migrants en formation une fois atteint l’âge de 18 ans. « Nous, on veut aider les patrons qui ont quelqu’un de bien au sein de leurs entreprises, qui est intégré en France, qui ne pose de problème à personne. Parce que dites-vous bien qu’en Franche-Comté, il n’y a aucune plainte sur les MENA +. Ce que j’appelle les MENA + sont les Mineurs Etrangers Non Accompagnés de plus de 18 ans. Ils ne sont pas dangereux. Il n’y a eu aucune plainte » soutient le patron de la Hûche à Pain.
« C’est le prix d’un paquet de clope » lance Stéphane Ravacley en évoquant la page d’adhésion sur « Patron.ne.s Solidaires ». 10€ par an. Des donations sont aussi possibles, et les entreprises peuvent défiscaliser. « C’est-à-dire que pour un chèque de 100€, ils ne paieront que 40€, puisque l’Etat leur remboursera 60€. Il faut nous aider » précise le boulanger bisontin. Lui qui il y a quelques jours, était dans l’Ariège, pour venir en aide à un patron d’une boulangerie, confronté au même problème qu’il a connu en début d’année. Drôle de coup du sort, l’apprenti guinéen se nomme aussi Fodé, et le patron Stéphane…
Stéphane Ravacley, patron de la Hûche à Pain :
Pour toute adhésion, le lien de Patron.ne.s Solidaires :
https://www.helloasso.com/associations/patron-ne-s-solidaires/adhesions/bulletin-adhesion-patron-ne-s-solidaires
Si le Tour de France ne dure que trois semaines, le sien s’effectue sur cinq mois. Bosco Dumon, fraîchement diplômé en économie à HEC Paris, s’est lancé en avril dans la découverte de tous les départements métropolitains français.
A 24 ans et après six ans d’études, Bosco Dumon, est parti de la capitale mi-avril avec pour objectif de pédaler sur plus de 10 000 kilomètres. Il réalise ce parcours grâce au financement participatif et à un sponsor. Le trajet, l’hébergement, la recherche de matériel, le cycliste a tout prévu tout seul. “Je me suis bien occupé cette année”, dit-il le sourire aux lèvres. Celui qui n’a eu que quatre jours de pause après les examens ne part pas sans entraînement : “En vacances l’été dernier pendant un mois, je parcourais cent kilomètres par jour pour jauger mes capacités”.
Découverte des paysages et rencontre avec des élus
Deux objectifs, en plus de la performance sportive, motivent Bosco Dumon : la découverte des paysages français et les rencontres avec les élus. Il découvre le décor franc-comtois pour la première fois, même s’il “regrette de ne passer que quelques jours dans chaque département”. Cette expérience lui permet également de discuter avec les élus territoriaux “de tout bord politique”, précise-t-il. Il leur montre les résultats de son mémoire sur l’hétérogénéité du choc lié à la crise du Covid, avant d’aborder des sujets plus larges. Le jeune diplômé confie que les échanges portent beaucoup sur “le lien entre l’Etat et les collectivités marqué par un fort jacobinisme, où tout est concentré à Paris”. Il aborde aussi les problèmes posés par la gestion uniforme de la crise du Covid par l’Etat alors que les territoires locaux sont touchés différemment par le virus.
Après avoir franchi la ligne d’arrivée de son tour de France fin août, Bosco Dumon envisage de postuler pour un travail en tant qu’économiste dans une institution qui relève de l’Etat ou des collectivités territoriales.
Du 28 juin au 4 juillet, la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) Bourgogne Franche-Comté a mené des opérations de contrôle destinée à vérifier la bonne application des règles relatives à la profession de déménageur. 20 opérations ont été organisées sur l’ensemble du territoire bourguignon et franc-comtois. Une trentaine de véhicules, représentant 47 personnes en situation de travail, ont été inspectés.
Trois délits de travail illégal et deux délits d’exercice illégal de la professions de transporteur routier ont été constatés, ainsi que dix autres contraventions, comme défaut de document de décompte de la durée du travail, document de transport non-conforme, absence de licence de transport à bord du véhicule,… . Ces contrôles ont également permis d’appréhender un véhicule appartenant à une entreprise dont l’autorisation d’effectuer des déménagements a été retirée récemment par la DREAL suite à un non-respect d’une condition d’accès à la profession.
Attention aux prix anormalement bas…
La Dreal tient à préciser « qu’un prix défiant toute concurrence est souvent le premier signe d’alerte de non-respect de la réglementation de la profession, et des obligations sociales et fiscales qui s’imposent à toute entreprise ». Par ailleurs, il est également indiqué que « sous le prétexte d’entraide, les particuliers qui se font payer sans régler de cotisations et contributions sociales effectuent du travail illégal et peuvent également être poursuivis pour ces faits ». La Dreal ajoute que « recourir à ces offres illégales expose à des risques importants ». Ainsi, « avant tout recours à une entreprise de déménagement, il convient de s’assurer que l’entreprise existe et qu’elle est inscrite au registre des transporteurs. Cette information est accessible au grand public, sur le site du Ministère de la Transition écologique et Solidaire.