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Du 4 au 8 avril dernier, a eu lieu la semaine Verte dans tous les restaurants universitaires de Bourgogne Franche-Comté. L'objectif : proposer le choix d'un menu 100% végétal aux étudiants afin de répondre à la demande et d'agir pour l'environnement. Le projet né en 2016, a eu pour volonté cette année de s'étendre à tous les restaurants de la région et non pas uniquement dans 3 restaurants sur chacun des sites.

Un personnel investi

Les différents chefs des restaurants universitaires de Bourgogne France Comté ont été très impliqués dans ce projet. En effet, « chacun d'entre eux a pu concocter son propre menu 100% végétal de l'entrée jusqu'au dessert » explique Jerôme M'Rabet, responsable du pôle restauration. Ainsi tous les chefs ont travaillé ensemble et ont mis leur savoir-faire à profit de ce défi.
Le Crous s'est également appuyé sur ses diététiciennes afin d'analyser les menus pour  s'assurer que le contrat du 100% végétal soit respecté.

Un enjeu majeur

Les différents membres du Crous de Bourgogne Franche-Comté ont été d'autant plus investis, que le projet se déroule  dans la lutte contre le gaspillage, la crise environnementale et climatique et dans laquelle il est particulièrement engagé.

Ce combat a pour volonté « d'aller à termes vers quelque chose de plus vertueux » en ce qui concerne le végétal dans les restaurants, afin que ceci devienne de plus en plus routinier.

Développer l'initiative

L'opération qui a eu de nombreuses retombées positives, a pour horizon de s'étendre d'ici la rentrée prochaine. « L 'idée est d'ici septembre d'arriver à généraliser ce projet, en proposant une offre végétale quotidienne, en plus des autres offres ».L'ambition d'avoir des menus 100% végétal quotidiennement dans nos assiettes dans les différents restaurants universitaires va progressivement se développer pour que cela « devienne quelque chose de normal ».

 

Interview de la rédaction : Jérôme M'Rabet :

Face à l’augmentation des effectifs des étudiants post-bac au Lycée E. Faure, l’accès au logement pour ces derniers est un vrai défi. Aussi, la Ville de Morteau et son CCAS ont mis en ligne une nouvelle plateforme numérique https://services.morteau.org/annonces/ accessible depuis le site de la ville de Morteau www.morteau.org (rubrique Vos services -> CCAS -> logements étudiants) afin de favoriser les rencontres entre bailleurs et étudiants.

Cette plateforme s’adresse aux propriétaires qui souhaitent louer leur logement uniquement à des étudiants ou stagiaires et aux étudiants, apprentis, stagiaires, eux-mêmes qui recherchent un logement ou des colocataires.

Ils sont 6 étudiants issus du BTSA ACSE (analyse, conduite et stratégie des entreprises agricoles) et du BTSA PA (productions animales) du lycée Granvelle, à couronner leur formation par la réalisation d’un projet en commun mené tout au long de l’année. Passionnés par le monde agricole, ils participeront dans ce cadre au concours national bovin des lycées agricoles du Salon de l’agriculture 2022.

 

Le choix de la vache

Six étudiants du lycée Granvelle vont donc participer au concours national bovin des lycées agricoles du Salon de l’agriculture 2022 qui se tiendra du 26 février au 6 mars. Afin d’être prêts, ils ont déjà commencé à préparer ce projet. Première étape : le choix de la vache. Pour cela, Maxime, Victor et Adrien, étudiants en deuxième année de BTSA ACSE et Tom, Eva et Noéline, étudiants en deuxième année de BTSA PA ont choisi Oribelle, une montbéliarde calme avec une belle morphologie. « Il s’agit d’une bête en première lactation, très complète, qui a une bonne mamelle, un bon bassin, et plutôt détendue en règle générale » soulignent les étudiants. Ce dernier critère étant déterminant pour prendre part aux épreuves qui seront proposées au salon.

 

Un trophée, plusieurs épreuves

Ce concours national bovin présente plusieurs épreuves. L’une d’entre elles a déjà été réalisée en amont de ce concours, puisqu’il s’agissait de réaliser un article de presse traitant d’une problématique actuelle à enjeux : l’élevage et le changement climatique. Ensuite, sur le salon, les étudiants devront répondre à d’autres exercices fixés par les organisateurs du TIEA (Trophée International de l’Enseignement Agricole). Tout d’abord, les participants animeront la stalle, l’endroit où sera logé l’animal, tout au long de la semaine, et seront appréciés sur cet exercice. Par la suite, les étudiants seront soumis à une épreuve de manipulation d’Oribelle, leur vache, en respectant de nombreuses consignes et veillant à la sécurité de l’animal et de l’éleveur. Enfin, l’étape finale, le grand oral, qui à l’image des concours de grande envergure, demande de faire défiler la bête sur un ring, pendant qu’un animateur présente la vache ainsi que l’établissement d’où proviennent les prétendants au trophée.

 

Un travail de longue haleine

« Depuis le mois de décembre, on vient toutes les semaines, deux fois, pour entraîner la vache, et l’habituer à avoir une bonne démarche. C’est la plus grande partie du travail » nous confie Tom, étudiant en deuxième année de BTSA PA au lycée Granvelle de Dannemarie-sur-Crête. Avant de continuer. « Et à côté de tout ça, on a plein de travaux administratifs, comme par exemple des différentes demandes de sponsors » souligne-t-il. Car oui, avant de préparer les bagages en direction de la capitale, toute l’équipe doit se mobiliser pour trouver des sponsors, afin de financer ce déplacement, le logement et la nourriture. Quelques personnels de l'exploitation agricole de l'établissement devraient être de la partie lors de ce voyage, tout comme quelques enseignants du lycée Granvelle. 

 

Les étudiants au micro de la rédaction : 

 

Comme chaque semaine, Plein Air donne la parole aux étudiants afin de les sonder sur leurs attentes concernant le prochain président de la République. Aujourd’hui c’est Ophélie, une étudiante de Licence 3 Info-Com à l’université de Besançon qui s’y est collée. Elle interroge Enzo, étudiant en alternance en BTS Technico-commercial.

  Ophélie & Enzo : 

Les huit caisses primaires d’Assurance Maladie et le Crous Bourgogne-Franche-Comté ont signé le 26 novembre une convention de partenariat afin d’accompagner les étudiants de la région dans leurs démarches d’accès à la santé et de prévention. L’objectif est de favoriser l’accès aux droits des étudiants, y compris des étudiants internationaux, agir sur les difficultés d’accès aux soins ou le renoncement aux soins et renforcer l’information et l’accompagnement en santé des étudiants.

Deux chiffres sont à retenir : un tiers des étudiants déclare avoir renoncé au moins une fois à des examens ou soins médicaux au cours des 12 derniers mois pour des raisons financières.  Près d’un étudiant sur trois (31 %) a présenté les signes d’une détresse psychologique durant le confinement en 2020.

Les étudiants l’ont appris seulement la semaine dernière. Une scission du département entre la licence et le master est envisagée, et sera à l’ordre du jour du conseil de gestion qui se tiendra vendredi matin. Dans une situation déjà alarmante où le manque de professeurs et le manque de cours bouleversent le bon déroulement de ce cursus, cette séparation entraînerait un chaos au sein de la filière, à tous les niveaux. Une pétition a été lancée. Rencontre avec 5 étudiants qui se battent pour la survie de leur département.

 

Un constat alarmant

 

La situation était déjà inquiétante et la tension palpable, dans un contexte où de nombreux professeurs partis l’année dernière n’ont pas été remplacés, et où de très nombreuses heures sont vacantes. Les étudiants parlent de 360 heures non pourvues cette année, réparties sur les trois années de Licence et sur le Master 1. Une multitude de cours indispensables ne sont pas assurés. A cela vient s’ajouter la volonté de démanteler le département en deux entités : une pour la licence et une autre pour le Master. « Le constat est dramatique. Les conséquences seraient terribles pour les étudiants. Cela entraînerait la fin de l’alternance car plus de moyens humains, et la fin du CMI car il ne peut pas courir sur deux départements distants. Et surtout la fin de la continuité pédagogique » souligne Natacha, en deuxième année de master information-communication. « Nous avons par exemple une professeure, qui gère plusieurs cours en même temps, qui est censée effectuer 192h sur toute l’année. Elle y arrivera au mois de novembre. Comment fait-on ? Si elle arrête de travailler, nous n’avons plus de tuteur. Et personne ne sait ce qu’il se passera » poursuit-elle. Avant d’être reprise par Siella, étudiante en deuxième année en CMI. « Nous c’est notre gérante de projet. Si elle s'arrête, on ne peut pas valider notre CMI. C’est impossible ». « Dans cette même idée, les étudiants de première année en CMI ne peuvent pas valider leur année, car ils n’ont personne pour gérer leur projet » explique à son tour Florian, étudiant en Master 1.

« Dans notre classe de CMI on est tout le temps sous tension. Ça se sent chez les étudiants. On a très peur pour notre avenir, ça nous angoisse beaucoup » Myra, étudiante L2 CMI info-com

Les conséquences de cette scission apparaissent comme dramatiques et angoissantes pour tous les étudiants du département Info-Com. Cette fraction entraînerait la fermeture immédiate de l’alternance, obligeant les Master 1 à couper leur contrat car personne ne pourrait les superviser. Les tuteurs devront refuser des alternances aux étudiants qui les obtiennent, car personne ne pourra les encadrer. Cette formation, qui pourtant fonctionne très bien, se dirige progressivement au bord du précipice.  

 

Un cursus convoité

 

Comment la situation a-t-elle pu en arriver là, alors que cette licence est la deuxième la plus demandée de l’UFR, tout comme le Master. Plus de 1000 inscriptions sur Parcoursup l’année dernière, et 300 en Master sur eCandidat. Des effectifs complets, un taux d’insertion professionnel très bon, des étudiants qui obtiennent à coup sûr des alternances. « Il y a des débouchés, on a la preuve que ça fonctionne, que ça marche » précise Enzo, en deuxième année de licence info-com. « Mais c’est l’incompréhension des étudiants à l’heure actuelle. Pourquoi on veut sectionner un département, tout arrêter, simplement à cause d’un problème interne. Nous, les étudiants, on n’a pas à être tributaires de tout ça. Et on n’a pas à risquer notre alternance et notre CMI » complète Natacha.

« On en a marre d’être pris en otage » Natacha, alternante en Master 2 

Certains viennent de loin, voire de très loin, afin d’intégrer le cursus en CMI. Parfois même hors de l’hexagone, la filière Info-Com de Besançon apparaissant comme très convoitée. « On a pris des appartements qu’on paye. On paye aussi la fac. On a été sélectionnés sur Parcoursup, et ça a été très compliqué d’être accepté. Ensuite on nous dit qu’il y a une possibilité qu’on soit renvoyé chez nous, et que notre formation ne vaut rien. Alors que tout vient d’un problème interne, qui n’a rien à voir avec les étudiants » déplore Siella.

 

Une pétition pour sauver le département

 

Face à cette situation d’ampleur, une pétition a été lancée. Il est demandé à l’université cet abandon de projet de scission, des postes d’enseignants supplémentaires pour combler l’ensemble des cours vacants, la garantie de la pérennité des trois formations au sein d’un seul département, et la continuité de la professionnalisation des formations (alternances, stages, CMI). Prévenus seulement la semaine dernière de cette fraction probable, les étudiants en Master 2 ont fait passer le message aux Master 1, pour ensuite tenter d’intervenir dans les différentes promotions afin d’alarmer l’ensemble des étudiants. Si l’alerte a pu être transmise aux étudiants en deuxième année et troisième année, la chose fut plus complexe concernant les nouveaux arrivants de première année, face au refus de certains professeurs, soutenant cette scission, et empêchant certaines interventions dans leurs cours. Pour l’heure, 702 signatures ont été obtenues sur les 1000 attendues. Le sort du département information-communication devrait être connu dès vendredi matin.

 

Natacha, Myra, Enzo, Siella et Florian, étudiants en Info-Com :

 

Pour retrouver la pétition : https://www.change.org/p/macha-woronoff-pr%C3%A9sidente-de-l-universit%C3%A9-de-franche-comt%C3%A9-sauvons-le-d%C3%A9partement-information-communication-de-l-ufr-slhs-de-besan%C3%A7on?recruiter=1230920977&recruited_by_id=e54fb0d0-34db-11ec-8c0f-7f95c9c4a7cb&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=petition_dashboard

 

Maxence Rième et Tiffany Journot, deux étudiants de Besançon, se lancent dans la grande aventure de la 26ème édition du 4L Trophy. Ce raid automobile solidaire destiné aux jeunes de moins de 28 ans est couru exclusivement en Renault 4, dans le désert marocain.

 

Maxence Tiffany 4L

Maxence Rième et Tiffany Journot / Crédit photo : https://www.instagram.com/mesange_a_4_ailes/

 

 

Deux étudiants bisontins à la conquête du Sahara

 

Maxence a 22 ans, il est étudiant ingénieur en deuxième année à l’ENSMM de Besançon. Il a auparavant effectué 2 ans d' école d’ingénieur en architecture véhicule à Brest. Tiffany a le même âge, et en master MEEF à Besançon dans le but de travailler en tant que professeure des écoles. Tous les deux ont été motivés à l’idée de participer à ce raid humanitaire dès le mois de février, avec des amis à eux. « C’est toujours plus sympa, pour s’entraider, pour passer des moments ensemble ! Et c’est quand même une aventure riche en émotions durant 3 semaines ! » affirme Tiffany. Après avoir acquis leur véhicule pour 2500€ à Mâcon en avril dernier, les deux étudiants l’ont donc baptisé. Ce sera donc « La Mésange » qui arpentera les dunes et le sable du Sahara dès le mois de février prochain. Elle n’a pour l’instant que 68.000km au compteur et un châssis avec très peu d’attaque de rouille. « Nous l’adorons déjà » soulignent les deux aventuriers.

 

 Un projet coûteux

 

« Après le confinement, on avait envie d’un projet. Et ce projet humanitaire, en réparant une 4L, ça correspondait à Maxence dans son projet d’étude, ça collait très bien à nos attentes et à ce qu’on avait envie de faire. Et un voyage à Marrakech… c’est toujours plaisant ! » s’enthousiasme Tiffany. Le départ sera donné le 17 février à Biarritz direction le désert marocain, et plus particulièrement Merzouga, puis Marrakech ou le raid s’achève. Seulement, ce périple a un coût, et pas des moindres. En tout, le budget provisoire de Tiffany et de Maxence s’élève à 9670€. Cela comprend l’inscription et la pré-inscription, la préparation et l’achat du véhicule, l’essence et les péages, la traversée en bateau, les bivouacs, l’assistance technique et médicale, ainsi que de nombreuses autres dépenses. Pour l’heure, c’est environ 5000€ qu’on réuni les deux compagnons de route. « Il nous manque entre 4000€ et 5000€ pour partir sereinement dans l’aventure » précise Maxence. « On cherche aussi des sponsors, on met des encarts publicitaires sur la 4L en échange de dons. Des places sont encore disponibles sur le véhicule. On a aussi organisé un loto le 19 septembre à Villers-le-Lac. Et nous avons une cagnotte en ligne » poursuit Tiffany. Cet événement sera médiatisé à travers plus de 7h d’images télévisées et une présence sur internet importante avec plus de 3000 publications sur le web et des centaines de vidéos YouTube, en plus de la visibilité du raid.

 

4L trophy 1

Crédit photo : https://www.instagram.com/mesange_a_4_ailes/

 

L’aventure 4L Trophy

 

Le Raid 4L Trophy a lieu chaque année, au mois de février. Les participants (environ 2 500 personnes âgés de 18 à 28 ans) disputent ce raid d'orientation, réalisée exclusivement en Renault 4. Le parcours, d'environ 6 000 km, traverse la France, l’Espagne et le Maroc. Le départ a lieu à Biarritz, puis les équipages traversent librement l'Espagne jusqu'à Algésiras et prennent le ferry pour le Maroc, où les épreuves du raid commencent. Le parcours présente plusieurs étapes dont certaines autour des dunes de Merzouga et dans l'Atlas, pour mener jusqu'à Marrakech. Les participants roulent la journée, en se guidant avec un roadbook et une boussole. Ils se rassemblent le soir dans un bivouac prévu par l'organisation. Les deux derniers jours d'épreuves constituent l'étape « marathon », où les participants établissent leur bivouac en autonomie.      

 

Un voyage humanitaire

 

Au cours de ce voyage, les participants transportent des fournitures scolaires et sportives, qui sont redistribuées aux enfants du sud marocain à l'arrivée. Chaque équipage est classé en fonction du nombre de kilomètres réalisés pour passer par chaque point de contrôle du parcours, l'objectif étant d'en parcourir le moins possible. Le 4L Trophy permet d'apporter des fournitures scolaires aux enfants du Maroc, en collaboration avec l'association « Enfants du désert ». Chaque équipage doit emporter soit deux sacs à dos avec des fournitures scolaires et deux sacs de sport avec des affaires sportives, soit un sac à dos et un de sport remplis et un chèque de minimum 20 € au nom de l'association « Enfants du désert ». Avant 2006, chaque équipage devait emporter 50 kg de matériel scolaire ou un chèque au nom de l'association. L'ensemble de la collecte est ensuite distribué sur place aux enfants marocains.  

 

Interview de Tiffany et Maxence : 

 

Le compte Instagram de la Mésange à 4 Ailes : 

https://www.instagram.com/mesange_a_4_ailes/

 

Le lien pour faire un don à Maxence et Tiffany : 

https://www.helloasso.com/associations/mesange%20a%204%20ailes/collectes/4l-trophy-mesange-a-4-ailes

 

 

Dans le contexte sanitaire que nous connaissons, et la fragilité financière dans laquelle se trouvent les étudiants, le syndicat La Fage a communiqué ce lundi son baromètre du coût de la rentrée. Il en ressort qu’en moyenne les jeunes devront dépenser plus de 2.390 euros pour débuter leur année universitaire. Cette nouvelle augmentation s’explique une nouvelle fois encore par la hausse des prix relatifs au loyer, mais d’autres facteurs entrent en ligne de compte, comme les transports, le matériel pédagogique, comme l’achat d’un équipement informatique,  le téléphone et internet. Des impondérables auxquels s’ajoutent l’achat de masques de protection. Le tout sans revalorisation des bourses. Ca fait beaucoup.

La fin du repas à un euro

Il est vrai que l’information est passée quasiment inaperçue cet été.  Le gouvernement a suspendu le ticket à 1 euro dans les restaurants universitaires. A la CGT, on dénonce ce contexte. « Nous sommes très inquiets car  il n’y pas de décisions prises pour améliorer la situation » explique Wiam Bama, secrétaire CGT salarié étudiant dans le Doubs. Pour l’heure, le syndicat s’interroge également sur la forme que prendra la future rentrée universitaire. Cours en présentiel ou en distanciel ? En fonction de la situation sanitaire du pays, des décisions seront prises. « Certains doyens ont pris la parole. Ils ont annoncé une rentrée en présentiel, mais en fonction des annonces gouvernementales d’autres décisions pourraient être prises, comme une alternance entre les deux modes d’enseignement » conclut Wiam Bama, qui craint de nouvelles difficultés. Le syndicat reste vigilant. D’autant plus qu’il constate une banalisation des  cours en visioconférence dans certaines filières.

L'interview de la rédaction : Wiam Bama, secrétaire CGT salarié étudiant dans le Doubs.

 

Depuis le 25 mai, les étudiants et jeunes diplômés de moins de 3 ans peuvent demander le Statut National d’Étudiant Entrepreneur (SNEE). Ce statut leur permet de construire un projet et de bénéficier d’un accompagnement pendant 1 an. Cet accompagnement sera composé de plusieurs études :

  • du marché, et de l’environnement stratégique et concurrentiel
  • du plan d’action
  • des conditions de faisabilité financière du projet
  • du modèle d’affaires et du pitch