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Un vendeur de 32 ans été interpellé le 8 janvier dernier à Besançon, sur un point de deal bien connu, Place de l’Europe, dans le quartier Planoise. Les nombreux acheteurs sont parvenus à prendre la fuite. Le trentenaire était en possession de 190 grammes de résine de cannabis, 36 grammes d’herbe de cannabis, 12 grammes de cocaïne et 50 euros. Au cours de son audition, il a reconnu vendre pour environ 3.500 euros par jour et qu’un individu cagoulé passait toutes les 30 minutes pour récupérer l’argent et le ravitailler en produits stupéfiants.

Suite au terrible incendie, survenu dans la nuit du 6 au 7 janvier, à Epeugney, une cagnotte en ligne a été mise en place pour venir en aide aux personnes sinistrées. Deux maisons ont entièrement brûlé. Deux couples de personnes âgées de 80 à 90 ans ont tout perdu. Pour leur venir en aide, vous pouvez faire un don en cliquant sur le lien suivant : 2 maisons ravagées par le feu à Epeugney - OnParticipe

Les militants socialistes voteront ce jeudi pour désigner le nouveau premier secrétaire du parti. Le nom du futur responsable socialiste sera connu le 19 janvier, à quelques jours du 80è congrès, qui se tiendra, à Marseille, du 27 au 29 janvier.  Trois candidats sont en lice : Olivier Faure, l’actuel premier secrétaire, Hélène Geoffroy, la maire de Vaulx-en-Velin  et Nicolas Mayer-Rossignol, le maire de Rouen.

Cette élection est très importante pour ce parti qui a perdu de sa superbe. Rappelons qu’au printemps, lors de l’élection présidentielle, Anne Hidalgo n’avait obtenu que 1,7% des suffrages. Aujourd’hui, noyé au sein de la NUPES, le Parti Socialiste n’imprime plus. C’est d’ailleurs, tout l’enjeu du scrutin et du congrès à venir. Autrement dit, le PS doit-il rester au sein de la Nupes ou se démarquer clairement de la France Insoumise et d’Europe Ecologie Les Verts ?

Les militants – ils sont estimés 20.000 - voteront pour un des trois textes d'orientation en compétition. Le socialiste bisontin Nicolas Bodin attend que le nouveau responsable soit en capacité « de rassembler l’ensemble des socialistes » et qu’il redonne ses lettres de noblesse au parti. L’élu local a fait son choix. Il apportera sa voix au Maire de Rouen. « Malgré son jeune âge, c’est un élu très expérimenté. Il a un positionnement central » explique-t-il. Et de poursuivre : « Autant il faut une union de la gauche. Autant je ne pense pas que l’on doit être noyé. Il faut que le Part Socialiste retrouve son rôle moteur à l’intérieur de la gauche ». Pour M. Bodin, « le PS est un parti de gouvernement. C’est lui qui est le plus à même d’avoir des responsabilités au niveau national et réussir à mener des coalitions de l’ensemble de la gauche ».

L'interview de la rédaction / Nicolas Bodin

 

 

A Arçon, petite commune du Haut-Doubs, près de Pontarlier, un collectif s’est créé pour défendre des tilleuls centenaires que la municipalité souhaite abattre.  Ainsi, l’association « Arçon, nature et patrimoine » se mobilise pour s’opposer à cette décision municipale. Le collectif veut protéger ce patrimoine, qui fait la fierté des villageois. La rédaction a rencontré Mme Christine Stumpf, une des personnes à l’origine de ce mouvement.

Au total ce sont 22 magnifiques arbres, répartis dans deux endroits,  qui sont concernés. Quinze d’entre eux se situent dans une allée remarquable, que les habitants connaissent bien, et qui,  selon Mme Stumpf, « sont protégés par un article de loi, qui interdit d’abattre les arbres dans les alignements ». Les sept autres sont localisées dans un îlot, à proximité du cimetière. Dans son rapport, l’Agence National des Forêts conseille d’abattre quatre arbres seulement, répartis équitablement sur chacun des deux sites. De son côté, la municipalité voudrait retirer les quinze arbres de l’allée et deux seulement sur l’îlot du cimetière.

Deux premières actions programmées

Les opposants entendent se mobiliser. « Ce patrimoine est extrêmement important. Il est le témoin de l’histoire de notre commune » explique Mme Stumpf. Deux mobilisations sont d’ores et déjà actées. La première est prévue le 13 janvier prochain lors des vœux du Maire. La deuxième est annoncée pour le 18 janvier, date à laquelle les tronçonneuses pourraient se mettre en action.

L'interview de la rédaction / Christine Stumpf

Un nouveau lieu de vie étudiant voit le jour à Besançon, grâce à un travail collaboratif entre les étudiants du site et le soutien des partenaires. Initié dans l’écoute des étudiants pour répondre au besoin d’une dynamisation de la vie étudiante sur le campus, ce LI(VE) est le deuxième de la région à être inauguré. Pensé depuis trois ans avec les étudiants et pour les étudiants, ce bâtiment de trois étages et de 554m² offre un nouveau cadre de vie en répondant au mieux aux exigences de ces derniers.

Situé « au cœur des besoins des étudiants, ce lieu permettra de se sentir intégré, de trouver des voies d’accompagnement, où les étudiants seront animateurs et pourront porter leurs projets » indique Laetitia Martinez, vice-présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté. Des propos soutenus et approuvés par Macha Woronoff, présidente de l’Université de Franche-Comté. « Les jeunes ont de plus en plus besoin des autres, et le LI(VE) porte cette ambition. Il est important de construire un schéma qui réponde aux inspirations de nos étudiants, de développer une importante collaboration entre les partenaires. C’est ensemble qu’on peut lever les obstacles pour avancer » souligne la présidente de l’Université de Franche-Comté.

3 espaces de vie complémentaire 

Installé au cœur de ce campus, ce lieu de vie offre aux étudiants un cadre propice à la détente, aux échanges, aux animations. Il est réparti sur trois niveaux et espaces complémentaires. Tout d’abord, l’espace de vie, le niveau principale du LI(VE) est constitué d’un vaste espace ouvert et aménagé où les étudiants peuvent se retrouver, communiquer, mieux se connaître et s’installer. Que ce soit dans un coin lounge avec fauteuils et tables basses, ou dans un coin break avec tables, chaises, bar, les étudiants peuvent moduler ce lieu et le réaménager selon leurs besoins. Cet espace permettra au fil des mois, l’organisation de nombreux événements et animations organisées par le Crous et/ou les étudiants. Un atelier de customisation « Do It Yourself » est également dédié dans ce lieu de vie. Initialement installé au bâtiment Fanart depuis 2021, cet atelier permet aux étudiants de créer, réparer, fabriquer vêtements, accessoires, à partir de vêtements de seconde main, de chutes de tissus et autres objets.

 

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Anne Vignot, maire de Besançon, et Laetitia Martinez, vice-présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, en train de participier à un atelier de couture.

 

Mais aussi un espace solidaire. Le LI(VE) accueille l’AGORAé, épicerie solidaire à destination des étudiants, gérées par la BAF, fédération territoriale des associations étudiantes de Franche-Comté. Cette épicerie reçoit les étudiants qui en ont besoin afin de leur proposer des produits secs, d’hygiène, d’entretien, à bas tarifs. Pour bénéficier de l’aide de l’AGORAé, les étudiants sont orientés par le service social du Crous suite à une évaluation sociale. La création d’une ressourcerie est également en projet dans cet espace, afin de donner une seconde vie à des objets ou matériaux plus bruts.

 

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Romain Hassold, président de la BAF

 

Et puis, le LI(VE) héberge le service Vie de campus du Crous, en charge de l’animation de ce lieu et du campus. Des bureaux sont également réservés et à disposition des associations étudiantes. Une salle de réunion équipée est également accessible aux étudiants et associations sur réservation.

 

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La salle de réunion 

 

Un campus Bouloie-Temis qui accélère sa transformation

« Ce LI(VE) démontre que nous sommes en train d’investir pour l’excellence » détaille Laetitia Martinez. Le Crous Bourgogne-Franche-Comté développe ses installations et ses activités en matière de vie étudiante sur le territoire. Ce bâtiment, dont la construction a débuté en septembre 2021, a coûté 1,6M d’euros, et a été financé à hauteur de 1.162.500€ par la Région Bourgogne-Franche-Comté. Le Grand Besançon (337.500€) et le Crous Bourgogne-Franche-Comté (100.000€) ont complété. Il est pour ce site, une des premières réalisations concrètes de la transformation du campus Bouloie-Temis. Il répond à l’accompagnement de la vie étudiante par le Crous Bourgogne-Franche-Comté en écho direct avec la préparation du prochain schéma territorial du bien-être et de la vie étudiante Bourgogne-Franche-Comté. Il s'agit du schéma directeur sur lequel les étudiants travaillent en vue d’une toute prochaine échéance de concertation étudiantes, « Les Assises de la vie étudiante », programmée en mars prochain.

 

Julien Cordonnier va rejoindre le FC Sochaux Montbéliard  et en devenir le responsable de la cellule de recrutement des professionnels à partir du 1er février 2023. L’ancien défenseur de 42 ans a occupé des rôles similaires à l’US Orléans, à l’AS Saint-Étienne et à la Berrichonne de Châteauroux.  Avec son arrivée, le Club entend poursuivre le renforcement et la structuration de son département sportif.


La Ville de Besançon indique que la prochaine campagne de recensement de la population locale se déroulera du 19 janvier au 25 février. Comme dans toutes les communes de plus de 10 000 habitants, 8 % des adresses du territoire bisontin sont tirées au sort par l’INSEE pour être recensées. Les agents recenseurs, munis de leur carte officielle, se présenteront aux domiciles des personnes sélectionnées. Le recensement de la population est très utile. Il permet de définir les politiques publiques et le montant des dotations de l’état.


La Préfecture du Doubs indique que pour accompagner les TPE dans les démarches leur permettant de bénéficier d’un prix plafond pour leur électricité, plusieurs dispositifs sont mis en place. Des réunions d’information seront organisées les 19, 20 et 23 janvier prochains dans les trois arrondissements du département. Celle de Besançon devrait se tenir le 19 janvier. Par ailleurs, une permanence spécifique est également prévue dans les 25 maisons France Services.

On connaît le nom des deux personnalités qui parraineront la 25è Percée du Vin Jaune, qui se tiendra en février prochain à Voiteur. Ce sont deux régionaux qui assumeront cette responsabilité. Ainsi, Lola Semonin, alias la Madeleine Proust, sera la marraine de l’événement et le chef étoilé au Guide Michelin Mathias Marc sera le parrain du concours de cuisine. Rendez-vous les 3, 4 et 5 février prochains.


Suite à notre info sur la conférence-débat sur les énergies éoliennes, qui se tiendra au Marais de Saône, Fabien Bouglé, l’intervenant a tenu à réagir. Nous publions son droit de réponse

« Concernant mon engagement sur la lutte contre la pollution éolienne, je précise que cela fait 14 ans que je dénonce l’inutilité des éoliennes. Ces alertes m’ont amené à être auditionné dans une commission d’enquête parlementaire organisée à l’initiative du député LR julien Aubert. Dans ce cadre j’ai publié un livre sur les éoliennes qui est un succès de librairie. Ce travail d’alerte m’a amené à côtoyer et échanger avec l’intégralité du prisme politique de la droite à gauche, de l’extrême droite à l’extrême la gauche. J’ai par exemple participé à un échange au sein de la librairie de gauche Librairie Tropique, j’ai donné une conférence pour le maire communiste du Tréport, j’ai été invité à intervenir pour une conférence par un député de la majorité présidentielle et j’ai conseillé de nombreux parlementaires de la majorité et de l’opposition. Mon travail s’inscrit dans une démarche de concorde citoyenne et les associations de lutte contre la pollution éolienne sont apolitiques. Concernant mon rôle d’élu local, je suis d’après les critères du ministère de l’Intérieur et de la préfecture élu « divers droite » (confirmé à deux reprises) chef de file du principal parti local minoritaire. J’entretiens avec tous les élus d’opposition en particulier avec celui d’EELV de très bons rapports dans une véritable entente républicaine. Je n’appartiens à aucun des partis politiques mentionnés, je n’ai soutenu aucun candidat à l’élection présidentielle, mais j’ai bien été engagé à la manif pour tous en 2012. Cela étant ses engagements locaux ou sociétaux n’ont absolument aucun rapport avec mon travail d’alerte sur l’énergie qui préoccupe aujourd’hui considérablement nos concitoyens ».