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A partir du 20 octobre et pour une durée de 10 jours, le Grand Besançon Métropole et Keolis Besançon expérimentent la mise en circulation d’un bus entièrement électrique en conditions réelles sur la ligne 10 et la ligne très étroite reliant Chamars à la Citadelle. L’objectif est de vérifier que les performances de ce véhicule sont adaptées aux exigences du réseau bisontin, mais aussi de mesurer la satisfaction des conducteurs et des voyageurs. D’autres essais avec d’autres modèles auront lieu dans les prochains mois, afin de trouver le véhicule idoine pour transporter les bisontins. 

 

 

D’autres véhicules seront testés

 

Il s’agit là d’une période d’observation, ayant pour but d’abandonner complètement le diesel à long terme. Plusieurs véhicules seront expérimentés par le Grand Besançon Métropole et Keolis Besançon Mobilités. Un bus hybride (électrique/gaz naturel de ville) sera testé début novembre, nous précise Laurent Sénécat, le directeur de Kéolis Besançon Mobilités. Plus tard, un bus hydrogène sera aussi à l’essai sur le réseau Ginko au printemps 2022. L’objectif est clair : trouver le véhicule idoine à la configuration du territoire, en s’adaptant aux difficultés des routes étroites et escarpées de la cité comtoise, tout en satisfaisant les conducteurs et les voyageurs.

 

Les caractéristiques de ce nouveau bus

 

Il s’agit d’un bus à moyenne capacité de la marque Heuliez, produit en France dans les Deux-Sèvres. Il intègre 10 packs de batteries Lithium-ion, répartis sur le toit et dans le compartiment arrière pour une puissance totale de 420 kWh. Ce bus est également équipé d’une technologie de récupération d’énergie au freinage et à la décélération, qui est utilisée lors du redémarrage du véhicule. La durée de recharge est de 3 à 5h et l’autonomie de 200 à 300km journaliers. Concernant sa taille, il fait deux mètres de moins en longueur que les bus standards.  

 

Grand Besançon Métropole a décidé d’augmenter le budget alloué à la création de pistes cyclables. Ainsi, il passe de 2 à 3 millions pour l’année 2021. De nouveaux aménagements verront le jour. Une grosse partie de cette somme est consacrée à la réalisation totale de l’itinéraire entre la rue des Flandres et le collège Voltaire à Planoise. Soit la naissance d’une voie verte d’1,8 km. Son coût est d’1 million d’euros. Elle comprendra également des plantations et une désimperméabilisassions des parkings.

D’autres projets sont en cours : une portion supplémentaire sur l’axe devant rallier à terme Micropolis à Montferrand-le-Château. Il s’agit de la portion entre Montferrand et Belle Etoile sur une distance de 3 km. La voie cyclable qui court le long des bords du Doubs à Velotte sera poursuivie jusqu’à la station d’épuration de Port Douvot. On notera également deux autres investissements : sur l’axe Thise- Besançon, avec une nouvelle portion cyclable entre Thise et l’entrée Est de Besançon et la liaison entre le centre bourg de Devecey et le collège Claude Girard, qui participe à la réalisation de l’axe cyclable Devecey- Besançon.

Grand Besançon Métropole fait savoir que des coupures d’eau sont à prévoir ce vendredi 10 septembre, de 9h à 13h, sur les communes de Champoux et Chaudefontaine. Ces désagréments sont la conséquence des travaux de rénovation de l’aire d’autoroute de Champoux, où l’obligation de dévoyer certains réseaux, dont ceux d’eau et d’assainissement, s’est imposée. Ainsi, il est indispensable de couper l’alimentation en eau des communes concernées pour finaliser les travaux et raccorder les canalisations.

En raison de la Classic Grand Besançon Doubs, Grand Besançon Métropole indique que le réseau Ginko sera perturbé ce vendredi 3 septembre entre 11h et 16h. La collectivité l’assure, « Tout est mis en œuvre pour garantir le transport des élèves à l’occasion de cette semaine de rentrée ». Toutes les informations utiles sont en ligne sur le site internet Ginko  et par l’intermédiaire des bornes d’information voyageurs sur les pôles d’échanges afin d’alerter les usagers sur ces perturbations.

Lignes 51 à 87 : Suspension de tous les circuits de 11h à 15h (y compris les services sur réservation) • reprise normale de l’exploitation après 15h mais des retards sont possibles sur certains secteurs (Val de la Dame Blanche et Marchaux-Chaudefontaine en particulier)

Diabolo lycées : pas de perturbation

Diabolo collèges :

  • Collège Claude Girard à Chatillon le Duc : en accord avec l’établissement, ramassage des élèves à 16h30 uniquement - pas de transports à 15h30
  • Collège Proudhon à Besançon : en accord avec l’établissement, ramassage des élèves à 16h40 uniquement - pas de transports à 15h40
  • pas de perturbation sur les autres collèges.

Ecoles primaires/Regroupements Pédagogiques Intercommunaux :

Les communes pour lesquelles le réseau Ginko ne sera pas en mesure d’assurer le transport méridien (aller-retour sur le temps de midi) :

  • Chalezeule
  • Bonnay/Mérey Vieilley/Vieilley/ Venise/Palise
  • Ecole-Valentin
  • Osselle-Routelle /Roset-Fluans
  • Boussières
  • Montferrand-le-Château
  • Rancenay/Avanne-Aveney
  • Pugey/Fontain/Arguel

Les services matin et soir seront réalisés aux horaires habituels.

Difficile de ne pas répondre à l’appel de l’eau et du sable en cette belle journée estivale. En ce jeudi chaud et ensoleillé de nombreux vacanciers se sont rendus à la base nautique d’Osselle, propriété du Grand Besançon, gérée par la structure Woka Loisirs. Crise sanitaire oblige, la jauge d’accueil du public a été revue, mais les 1000 personnes autorisées à occuper les lieux en même temps ont toujours été atteints. Il faut bien avouer que cela n’a pas toujours été le cas durant les vacances car rares ont été les jours de très beaux temps.

OSSELLE PLAGE BASE NAUTIQUE

Pour l’heure, les travaux de transformation du site vont prendre du retard, mais il est largement possible de venir passer de bons moments à Osselle. Les Grands Bisontins se sont d’ailleurs passés le mot. Ils sont nombreux, chaque jour, à venir se prélasser sur la plage en herbe ou ensablée et profiter du lac. Chacun y trouve son plaisir : farnienté, nage, bataille d’eau, kayak, paddle, châteaux de sable … . Les plus gourmands ont également la possibilité de se désaltérer ou  de se restaurer sur place. Pour la troisième année consécutive, Woka Loisirs s’est attachée  les services d’associations locales, qui animent avec passion l’endroit. Au programme : pêche, activités sportives et nature, concerts, guinguettes … .

L'interview de la rédaction 

Des travaux repoussés

Le vaste chantier de réhabilitation du site, acquis en 2018 par le Grand Besançon, a été repoussé. Alors que les premiers coups de pelle auraient dû être donnés en septembre prochain, le chantier a été repoussé d’une année supplémentaire. Il faudra donc attendre au moins jusqu’à l’été 2024 pour voir apparaître un nouveau camping, un nouvel espace restauration et les pentagliss.

En attendant, la base nautique d’Osselle est ouverte jusqu’au 31 août. Toutes les infos sur www.grandbesancon.fr

Depuis lundi dernier, le 26 juillet, les travaux ont débuté sur la RN57 entre les échangeurs de Temis et d’Ecole-Valentin, dans le sens Pontarlier-Vesoul. Plusieurs entreprises participent à la réhabilitation de la partie supérieure de la chaussée pour plus de sécurité, et ce jusqu’au 13 août.

Construite en 2003, la RN57 possède toujours la même couche de roulement. “Du fait du passage régulier des véhicules, on observe des effets de polissage de la voirie qui peuvent créer des glissements et des fissures”, développe Franck Esmieu, chef de district chez DIR Est. Ces déformations peuvent créer des infiltrations d’eau susceptibles de déstructurer les couches situées sous la partie supérieure de la route.

 

photo dans article rn57

 

Les travaux ont lieu en trois phases. “Celle allant de l’échangeur de Temis à celui de Saint-Claude a pu être réalisée cette semaine”, se félicite Franck Esmieu. Grâce à cette petite avance sur le planning, la phase 2, située entre l’échangeur de Saint-Claude et celui de Pirey (RD75) est déjà entamée. Et la phase 3 des travaux, la dernière semaine, concernera la voirie entre l’échangeur de Pirey et la ZAC Valentin. “On a de l’avance quant aux délais envisagés en janvier mais on dépend fortement des aléas météorologiques et techniques”, ajoute t-il prudemment. La période estivale est justifiée par la baisse du trafic routier qui l’accompagne, notamment entre le 14 juillet et le 15 août. “On essaie de pénaliser le moins possible les riverains et les zones commerciales situées aux abords de la zone de travaux”.

Une question de budget

Financés par l’Etat, ces travaux sont aussi supervisés dans l’organisation par la Ville de Besançon, le Conseil Départemental et le réseau autoroutier APRR. “Ces chantiers s’inscrivent dans la lignée de ceux déjà effectués l’année passée dans le sens Vesoul-Pontarlier”, explique Franck Esmieu. Si cette année, la réhabilitation de la voirie ne concerne que la partie entre Temis et la ZAC Valentin, cela s’explique par un budget limité. Cependant, la RN57 bénéficie de ce rafraîchissement du fait de l’annulation de travaux dans le Jura. Le budget a donc été déplacé sur ce chantier, bien qu’il soit trop maigre pour permettre la rénovation complète de la RN57 entre l’échangeur de Micropolis et celui d’Ecole Valentin.

L’interview de la rédaction / Franck Esmieu

 

Depuis l’ouverture du centre de vaccination de Micropolis, le 31 mai, une réserve sanitaire est mise en place par la ville de Besançon. Au total, six étudiants participent à l’accueil des patients. Deux d’entre eux, Elhady Oumar Bah et Louis-David Chatelot expliquent leur rôle dans le processus de vaccination.

Si l’épidémie de coronavirus bouleverse nos quotidiens depuis un an et demi, elle n’apporte pas que des problèmes. Avec l’ouverture du centre de vaccination de Micropolis, la Ville de Besançon a fait le choix d’embaucher six étudiants pour compléter les effectifs déjà présents sur le site. S’ils ne sont pas des professionnels de santé, les étudiants participent pleinement à l’accompagnement des patients au cours de leur vaccination. “Je prends la température, je planifie les rendez-vous des patients mais je peux aussi être à la désinfection et à l’orientation des personnes”, explique Elhady Oumar Bah. De son côté, Louis-David Chatelot occupe un poste différent. La moitié de son temps de travail consiste à orienter les personnes se faisant vacciner à Micropolis. L’autre moitié est dédiée à la planification de l’emploi du temps de ses collègues.

Un engagement citoyen

Pour trouver ce job d’été, les deux étudiants ont repéré l’annonce sur le site de la mairie de la Ville de Besançon. “J’ai reçu une réponse deux semaines après avoir postulé”, se rappelle Elhady Oumar Bah. Les étudiants embauchés par la ville le sont pour trois mois, jusqu’à la fin du mois d’août. Si le salaire les motive, la polyvalence nécessaire pour ce job leur plaît. “On est en contact avec les gens, on règle certains problèmes que l’on aurait jamais pensé traiter, on discute beaucoup avec les pompiers, les militaires, les médecins”, développe Louis-David Chatelot. Les deux employés ont aussi ressenti l’effet de l’annonce du pass sanitaire obligatoire dans bon nombre de lieux publics. Le nombre de vaccinations par jour a plus que triplé. “On est passé de 600 vaccinations à 2000 vaccinations par jour”, constatent les étudiants.

L’interview de la rédaction / Elhady Oumar Bah et Louis-David Chatelot

Grand Besançon Métropole annonce l’élargissement de son pass tourisme. Depuis cet été 2021, il permet aussi de bénéficier de réduction auprès de quatre nouveaux sites : la base de loisirs d’Osselle, le musée des Maisons comtoises de Nancray, le Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC), et une expérimentation de location de vélo à assistance électrique à la journée chez MyCycle.

Jusqu’à présent, le pass proposait des entrées dans 4 sites culturels municipaux (Citadelle, musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, musée du Temps, Maison Victor Hugo) et des formules d’accès au réseau tram&bus Ginko.

Le Pass peut être commandé en ligne sur le site ginkovoyage.fr ou acheté à la boutique Ginko, directement aux distributeurs automatiques Ginko ou encore à l’accueil de l’Office de tourisme qui en assure également la revente.

Grand Besançon Métropole annonce le report des manifestations prévues ce dimanche dans le cadre du Festival outdoor Grandes Heures Nature.

Les fortes précipitations de ces derniers jours ont augmenté fortement le débit du Doubs entraînant notamment une immersion partielle des berges. Face à cette situation et pour ne prendre aucun risque avec la sécurité des participants et des visiteurs, Grand Besançon Métropole a pris la décision de reporter le “Temps 2” du Festival outdoor Grandes Heures Nature prévu à la Gare d’eau et à Chamars ce dimanche 18 juillet. Ce deuxième temps construit autour de randonnées et d’animations nautiques, est reporté sur les mêmes sites à la date du 25 septembre qui correspond au “Temps 3” du festival.

Vous pouvez retrouver toutes les informations à jour sur : www.grandes-heures-nature.fr

Ce jeudi avait lieu le dernier conseil municipal avant la rentrée de septembre. Un conseil hautement attendu pour son 58ème et dernier point, à savoir le projet d’aménagement de la 2x2 voies sur la RN57 entre Beure et Micropolis. 

Pour la maire écologiste de Besançon Anne Vignot, ce projet n’est pas en adéquation avec les enjeux environnementaux du 21ème siècle. Malgré son avis et vote défavorable, la décision a bel et bien été adoptée avec 26 voix pour, 21 contre, et 8 abstentions, grâce notamment aux élus du Parti Socialiste, Abdel Ghezali et Nicolas Bodin en tête.  L’édile bisontine explique son choix par des questions écologiques mais également sociales. Elle ne souhaite pas entendre parler du mur de 4m qui serait érigé à Planoise, tout comme son adjoint à la démocratie participative Kevin Bertagnoli, qui n’a pas hésité à le comparer au mur de Berlin. Une comparaison risquée qui n’a pas fait l’unanimité, même au sein de la majorité, puisqu’Abdel Ghezali, socialiste et premier adjoint, lui a rappelé qu’il fallait être attentif et choisir ses mots avec parcimonie.

La RN57 est-elle assez vertueuse de l’environnement ?

C’est la question primordiale ayant façonné le débat d’hier soir. Si les élus EELV se sont farouchement montrés hostiles au projet, les élus socialistes, républicains, et centristes en ont prit la défense. Nathalie Bouvet (MEI) a notamment pris la parole pour avancer des arguments selon lesquels le projet de RN57 serait bel et bien respectueux de l’environnement. Des moyens colossaux seraient notamment déployés pour favoriser les modes de transports doux. Pour Laurent Croizier, président du MoDem du Doubs, les arguments avancés par les Verts ne tiennent pas : « Ce sont des arguments fallacieux. Un quart du budget de 120 millions d’euros est destiné à l’amélioration des modes doux, des transports en commun, à la création de passerelles et de passages de faune. On ne peut pas dire que ce projet n’est pas vertueux de l’environnement ».

Cheval de Troie

Avant ce débat final sur la RN57, la tension était déjà montée d’un cran en milieu de séance. Les oppositions ont vivement critiqué le choix d’Anne Vignot de soudainement re-demander l’appellation « Commune Touristique » pour Besançon. Si les groupes menés par Ludovic Fagaut et Laurent Croizier souhaitent cette labellisation pour des raisons de rayonnement touristique, ces derniers doutent en revanche des enjeux réels que cachent cette décision pour la majorité. Pour ces derniers, l’obtention de cette appellation ne servirait qu’à l’augmentation sous-marine des impôts sur les entreprises via le versement transport. L’obtention de l’appellation « Commune Touristique » permet en effet à la collectivité d’augmenter de 0,2% ce versement transport. Un moyen pour la majorité, selon Ludovic Fagaut, d’aller chercher les 3,5 millions manquants à la gratuité des transports pour les jeunes que souhaite mettre en place Anne Vignot. 

 « Déni de démocratie » 

Ludovic Fagaut, Myriam Lemercier, Laurent Croizier, et Karima Rochdi se sont ainsi succédés en posant la même question à la maire de Besançon : « Augmenterez-vous la taxe de versement transport de 0,2% ? ». Une question qui restera sans réponse d’Anne Vignot, qui invite ses interlocuteurs à reposer cette question lors du conseil d’agglomération de lundi prochain. Une situation inacceptable pour les élus d’opposition qui souhaitaient des réponses afin de conditionner leur vote. 

« On se doit dans une enceinte démocratique d’être clair et transparent sur les intentions des uns et des autres. Ce qui s’est passé est un déni de démocratie ». Laurent Croizier

Ces derniers ont même quitté la salle après un vote « expédié », selon leurs termes, où ils n’ont pas pu exprimer leur contradiction. Une situation gênante même au sein de la majorité, où l’élu socialiste Nicolas Bodin a du prendre la parole pour demander à la maire de suspendre la séance, estimant qu’il était plus que dérangeant de délibérer sur une dizaine de points sans la présence des oppositions. Les élus sont finalement venus se rassoir quelques minutes plus tard, et le point soumis de nouveau au vote en toute fin de séance.