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Les travaux de rénovation et d’entretien des berges du Doubs pour l’année 2022 se sont terminés en décembre dernier. Lancés en juillet dernier, ils ont permis de rénover une portion de 67 mètres en contrebas du pont de la République. Cette opération, financée par Grand Besançon Métropole,  s’élève à 420.000 euros. Elle a permis de traiter et de sécuriser les cheminements piétons et cyclistes. Une nouvelle tranche de rénovation des berges du Doubs est prévue en 2023.

Près de 13 millions d’euros, c’est la somme que Grand Besançon Métropole a dépensée en 2021 pour rendre accessible des pans entiers de l’espace public. La voirie, les arrêts de bus, les espaces de vie et les établissements recevant du public ont été revus sur l’ensemble du territoire grand bisontin. A Besançon, la réflexion est menée avec les douze associations qui composent la Commission intercommunale d’accessibilité. Cette instance représente les cinq grandes familles de handicap et les aînés. Ce jeudi soir, lors d’un nouveau conseil communautaire, les élus de Grand Besançon Métropole valideront ce rapport annuel d’accessibilité qui leur sera présenté

La situation est tendue à Grand Besançon Métropole (GBM). Une conférence des maires se tiendra le 17 décembre sur la gouvernance de la collectivité locale. Il est reproché à Anne Vignot, sa présidente, de ne pas communiquer suffisamment avec son bureau et ses vice-présidents. Pour certains de ces élus, l’organisation politique actuelle,  qui consiste à confier tacitement la présidence de GBM au maire de Besançon,  est peut-être à repenser. Rencontre avec Benoît Vuillemin, Maire de Saône et 9è Vice-Président en charge notamment du tourisme, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Qu’est-ce-qui ne va pas au sein de cette collectivité, selon vous, M. Vuillemin ?

Nous avons deux problématiques distinctes. Nous avons tout d’abord une problématique de gouvernance, lié au mode de fonctionnement, et une problématique idéologique et politique. Je rappelle que notre EPCI, composé de 68 communes, doit prendre en compte le développement et les attentes de chacun de ces territoires.

Est-ce que cela signifie que l’organisation politique de la collectivité doit changer. Autrement dit que le Maire de Besançon ne soit plus tacitement élu à la tête de GBM ?

On s’engage déjà à respecter la charte. Je rappelle que la présidente et ses présidents ont été élus par l’ensemble des délégués communautaires lors du conseil d’installation, il y a maintenant plus de deux ans. Il faut respecter cela durant la mandature. Pour la  mandature d’après, les choses seront peut-être différentes. Pour l’instant, il n’est pas question de putsch, ni de renverser la table. On veut une prise en compte de la délégation des vice-présidents et que seul le résultat des votes en assemblée compte. Une fois que l’on a pris des positions – je pense à la RN 57, au développement des zones d’activité économique – nous devons aller dans le même sens, que l’on soit d’accord ou pas.

Cette organisation politique peut-elle encore tenir ?

La présidente doit prendre en compte qu’elle est maire de Besançon. Elle a toute sa souveraineté avec son conseil municipal pour gérer la ville. Mais, elle n’est pas maire du Grand Besançon. Elle est présidente d’un EPCI. C’est de la coopération intercommunale. Effectivement, vous pouvez prendre des décisions qui sont contraires à vos engagements politiques. Mais cette situation-là, la Présidente Vignot la connaissait lorsqu’elle a été élue. Je suis un homme de compromis et de consensus. Je souhaite que notre territoire fonctionne bien. Je ne suis pas un opposant. Je veux que l’on coconstruise ensemble pour les 68 communes. Cela passe par des petits ajustements. On doit travailler ensemble, parfois sur des sujets que l’on ne partage pas, mais on doit y aller dans l’intérêt du territoire. Je suis sûr que cela va marcher.

Pensez-vous vous aussi que les maires ne sont pas toujours au courant des dossiers, que certains ne leur parviennent pas ou sont cachés ?

Les maires, non. Les Vice-Présidents, oui. J’en ai fait les frais. S’il y a des maires qui veulent des exemples concrets, j’en ai. Sur certaines de mes délégations, on ne m’a pas donné tous les documents volontairement. On m’a mis de côté sur certains dossiers qui, pourtant, sont les miens. Cela ne peut pas marcher comme cela. C’est la règle. Le Vice-Président doit être associé à toutes les décisions qui le concernent.  Ce sont des règles de base et de bon sens pour que cela fonctionne bien. Depuis deux ans, il y a eu  la volonté de ne pas nous mettre au fait de certains dossiers.

L'interview de la rédaction / Benoit Vuillemin

En raison de l’absence de personnel sur les lignes périurbaines, la société kéolis  indique que les horaires des lignes 66, Diabolo 323 et 324 sont adaptés. Pour obtenir de plus amples informations www.ginko.voyage ou l’Appli Ginko Mobilités.  

Trois nouveaux parkings de covoiturage viennent d’être aménagés sur les communes de Chemaudin-et-Vaux, Marchaux-Chaudefontaine et Miserey-Salines. Chaque parking a une capacité de 49 places (47 à Chemaudin-et-Vaux), dont une place réservée aux personnes à mobilité réduite. Il comporte également un abri et un banc pour plus de confort. Réalisées sous maîtrise d’ouvrage Grand Besançon Métropole, ces trois infrastructures sont financées par APRR dans le cadre de son plan d’investissement autoroutier 2018-2022. La communauté urbaine du Grand Besançon en assure l’exploitation et l’entretien.

Ces trois infrastructures complètent l’offre existante sur le territoire du Grand Besançon. L’aire de Morre-La Vèze va s’étendre, passant de 34 places à une capacité de 49 places avant la fin de l’année, en raison d'une forte demande. A cela s’ajoute le parking de covoiturage de la rue de Vesoul à Besançon et celui du pôle d’échanges multimodal de Saint-Vit.

Début 2023, de nouvelles infrastructures sont prévues : une aire de covoiturage route de Franois sur le parking de l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) et un parking de covoiturage sur la RN 83 à proximité des communes de Busy et de Larnod. Un autre verra le jour à l’occasion de la réalisation du pôle d’échanges multimodal en projet à Saône (2024)

La santé est un véritable enjeu. Dans le Grand Besançon, comme ailleurs, l’offre de santé tend à se réduire. Le nombre de spécialistes s’inscrit à la baisse et la courbe de la moyenne d’âge  des médecins généralistes est vieillissante et ces derniers éprouvent des difficultés à transmettre leur cabinet. D’où l’importance de se questionner sur l’avenir médical du territoire et de s’interroger sur l’accès aux soins de la population. Actuellement sur Besançon, selon une récente étude réalisée par le Centre Communal d’Action Sociale de la ville, 17% des usagers de la sécurité sociale n’ont pas de médecin traitant.

Ainsi, ce mardi soir, se tiendra, au Grand Kursaal, le 1er forum santé de Besançon et du Grand Besançon.  Autour d’ateliers participatifs, les élus des communes du Grand Besançon, des professionnels de santé et médico-sociaux du secteur et des étudiants en santé pourront échanger sur cette thématique ambitieuse, mais tellement importante. L’objectif étant d’être le plus concret possible et d’enclencher une nouvelle dynamique autour du contrat local de santé et de la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé.

Un projet de santé

Ce travail et cette réflexion collective viendront sans doute enrichir le projet de santé que devra rendre dans les prochains mois la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé. Les élus ont conscience que cette démarche est primordiale et que ce maillage ne peut s’organiser qu’en associant et impliquant l’ensemble des acteurs, des organismes et des associations concernés.

L'interview de la rédaction / Gilles Spicher, adjlint à la Maire de Besançon à la santé.

Le Sybert nous indique qu’en raison de travaux, qui doivent être réalisés suite à des dégradations, la déchetterie de Thoraise, dans le Grand Besançon,  fermera ses portes à compter du 7 novembre, et jusqu’au 2 janvier prochain, date de réouverture prévisionnelle. Il s’agit de sécuriser le site. Une nouvelle couche de béton sera coulée sous les bennes, ce qui nécessitera une trentaine de jours pour un séchage complet. Tous les usagers détenteurs d’un badge peuvent se rendre dans les 15 autres déchetteries situées sur le territoire du Sybert.

Les élus de la Communauté de Communes de Grand Besançon Métropole se réunissent ce lundi, en fin d’après-midi, pour un nouveau conseil communautaire. Parmi les dossiers abordés : le budget 2022 et la décision modificative N°2, la réalisation de nouvelles voies cyclables sur le territoire bisontin, et notamment sur l’axe cyclable est, le rapport 2021 des lignes périurbaines du réseau Ginko et le projet de reconstruction de la station d’épuration de Mamirolle ; avec la signature d’une convention de subvention avec le Conseil Régional.

Grand Besançon Métropole poursuit son travail de mise aux normes des stations d’épuration de son territoire et leurs installations. L’objectif étant de traiter efficacement  les eaux usées, rejoignant la source d’Arcier, qui alimente en eau potable la Ville de Besançon.  

Cet investissement s’inscrit plus globalement dans un ensemble d’opérations touchant le Plateau. Certaines sont déjà achevées, comme la réalisation des travaux de mise en séparatif des eaux pluviales de Mamirolle, le renvoi des effluents de la Vèze et de Morre vers la station d’épuration de Port-Douvot à Besançon ou encore la mise aux normes de la station d’épuration de Saône. D’autres restent à venir comme le renvoi des effluents de Montfaucon, puis ceux de Gennes et de Saône, la reprise des réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales de Saône et enfin, la refonte des stations d’épuration de Fontain et de Pugey.

La mise aux normes de la station de Mamirolle

Elle va être conduite en deux phases, dont une partie de redimensionnement complet des installations, prévue jusqu’à fin 2024. En parallèle de ce chantier, dont le montant est estimé à 2,7 millions d’euros, l’ENIL de Mamirolle, l’Ecole Nationale d’Industrie Laitière,  va devoir se doter d’un prétraitement pour gérer ses effluents, qui seront ensuite pris en compte dans le réseau d’assainissement de Grand Besançon Métropole. 450.000 euros seront investis par l’établissement.

Gérer les infrastructures

Les coûts de l’énergie inquiètent l’élu bisontin Christophe Lime. « Pas question de mettre en pause les installations pour faire des économies ». Le coût de l’électricité impacte considérablement les finances publiques. La facture pourra s’élever à 5,7 millions d’euros en 2023. Un triste nouveau record. Pour faire face à cette situation, les prix de l’eau et de l’assainissement pourraient augmenter.

 

Grand Besançon Métropole va se doter d’un nouveau parking de co-voiturage. Il sera aménagé sur un délaissé de domaine public, proche du giratoire situé sur la RN 83, sur les communes de Busy et Larnod. Comme le rappelle Yves Guyen, vice-président délégué à la voirie, aux infrastructures et réseaux opérationnels, « l’entrée Sud du Grand Besançon était dépourvue d’une telle infrastructure ». Et de poursuivre : « De nombreux automobilistes garent leurs véhicules sur le bord de la départementale 104, en direction de Pugey, à la sortie du giratoire. Ce qui est dangereux ».  40 places sont prévues. Le coût de l’opération est estimé à 200.000 HT. Les aménagements seront réalisés début 2023.

Cinq parkings de co-voiturage

Depuis 2021, cinq parkings de co-voiturage ont été réalisés sur le territoire du Grand Besançon. Ils ont vu le jour à la Vèze, Miserey-Salines, Chemaudin-et-Vaux, Marchaux-Chaudefontaine et rue de Vesoul à Besançon. Ils proposent ainsi plus de 200 places, réparties aux entrées Ouest, Nord et Est du territoire. D’autres initiatives identiques, inscrites dans le cadre d’un plan multimodal, verront le jour à Saint-Vit, Saône, Devecey, Roche-lez-Beaupré, … .

L'interview de la rédaction / Yves Guyen