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La circulation sera perturbée du 8 au 10 juin sur la départementale 683, au niveau du Faubourg Tarragnoz à Besançon. Grand Besançon Métropole va mener une opération de sécurisation des falaises sur une centaine de mètres, à hauteur du chemin de la Petite Creuse. Les travaux comprendront la maintenance des dispositifs de protection existants et l'élimination de blocs rocheux présentant un risque. Un alternat de circulation sera mis en place durant les trois jours du chantier. Les accès aux propriétés riveraines resteront assurés.

Les 20 et 21 juin prochains, Besançon vivra au rythme de la 12e édition des 24 Heures du Temps. Installé dans l'écrin prestigieux du palais Granvelle et du Musée du Temps, l'événement mettra cette année le « vintage » à l'honneur. Plus de 15 000 visiteurs sont attendus pour ce rendez-vous devenu incontournable de l'horlogerie et des microtechniques.

Un festival au cœur de l'identité bisontine

Pour Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole, les 24 Heures du Temps constituent bien davantage qu'une simple manifestation culturelle. « Ce festival est l'occasion de célébrer notre savoir-faire horloger et en mécanique d'art, inscrit depuis 2020 au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'Unesco », rappelle-t-il. Le président de la collectivité souligne le poids économique considérable de cette filière sur le territoire. Grand Besançon Métropole accueille aujourd'hui une cinquantaine d'entreprises horlogères représentant près de 1 800 emplois. Plus largement, l'écosystème des microtechniques rassemble plus de 400 entreprises et près de 12 000 emplois dans des secteurs aussi variés que l'horlogerie, le médical, l'aéronautique ou encore la défense. De la formation à la certification, toute la chaîne de valeur est présente sur le territoire, avec notamment le lycée Jules-Haag, SupMicrotech, Femto-ST, l'Institut UTINAM, les manufactures horlogères, les sous-traitants spécialisés et l'Observatoire de Besançon, dépositaire du prestigieux poinçon à tête de vipère.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

Plus de 100 exposants attendus

Cette nouvelle édition réunira plus de 100 exposants, dont une quarantaine de marques horlogères, cinq artisans d'art, quatre fabricants de composants et accessoires, plusieurs organismes de recherche et de formation ainsi qu'une importante bourse horlogère particulièrement attendue des collectionneurs. Parrain de cette édition, le journaliste horloger du Figaro, Judikaël Hirel, viendra partager son expertise auprès du public. Le sommet interprofessionnel de l'horlogerie et de la mécanique d'art devrait également réunir plus d'une centaine de professionnels.

Le vintage comme fil conducteur

Première vice-présidente de Grand Besançon Métropole et véritable cheville ouvrière du festival depuis ses débuts, Catherine Barthelet a dévoilé les grandes lignes de cette édition placée sous le signe du vintage. « Nous voulons faire briller le passé, le présent et l'avenir », résume-t-elle. Le thème retenu permettra de mettre en valeur aussi bien les montres anciennes que les savoir-faire qui continuent d'inspirer les créations contemporaines. Au cœur du festival, une capsule temporelle invitera les visiteurs à voyager à travers les décennies. De nombreux exposants joueront également le jeu du vintage dans leurs scénographies et leurs présentations. Le public pourra découvrir des objets emblématiques du quotidien, observer des pièces horlogères historiques ou encore assister à des démonstrations mêlant patrimoine et innovations.

L'interview de la rédaction : Jean-Loup Caron, président de l'association des amateurs d'horlogerie ancienne à Besançon, organisateur de la bourse horlogère 

 

Entre mémoire et innovation

Parmi les nouveautés, un espace central consacré à l'horlogerie permettra au grand public de mieux comprendre les métiers et les technologies du secteur. Un film d'époque intitulé « L'Heure française », réalisé dans les années 1970, sera projeté pour replonger les visiteurs dans l'histoire industrielle française. Les cinq panneaux historiques retraçant l'évolution du Salon international de l'horlogerie de Besançon, devenu Micronora, seront également présentés. Autre temps fort : les visites commentées du musée Maty, qui retrace plus de 70 ans d'histoire de l'une des marques emblématiques du territoire.

Une ambition renforcée

Soutenu par Grand Besançon Métropole, la Région Bourgogne-Franche-Comté, le Département du Doubs, France Éclat, la Société Française des Microtechniques et de Chronométrie ainsi que plusieurs partenaires historiques, le festival dispose d'un budget de 122 000 euros. Pour Ludovic Fagaut, l'objectif est désormais clair : poursuivre le développement de l'événement. « Nous voulons que les 24 Heures du Temps prennent encore davantage d'épaisseur et rayonnent toujours plus largement », affirme le président de Grand Besançon Métropole. Douze ans après sa création, le festival confirme ainsi sa place parmi les grands rendez-vous nationaux dédiés à l'horlogerie et aux savoir-faire d'excellence.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

Le feuilleton politique autour de Franck Bernard a connu son dénouement ce jeudi matin. Le maire de Chevroz a annoncé sa démission de son poste de 15e vice-président de Grand Besançon Métropole, ainsi que son retrait de délégation, après la polémique provoquée par des publications relayées sur un compte Facebook anonyme dont il était l’auteur. Ce matin, le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut, avait demandé à l’élu de « prendre ses responsabilités » à l’issue du conseil communautaire particulièrement tendu de jeudi soir. « Ce vendredi, le président de l’agglomération a reçu un SMS de Franck Bernard officialisant sa décision de quitter l’exécutif communautaire Â» nous certifie-t-o,n à Grand Besançon Métropole. Un communiqué de presse doit être envoyé aux rédaction.  

Des révélations qui ont fragilisé l’exécutif

Depuis plusieurs jours, la polémique ne cessait de prendre de l’ampleur après les révélations de Mediapart et du média local Le Ch’ni concernant des publications jugées racistes, islamophobes et haineuses diffusées via un compte anonyme attribué à l’élu proche du Rassemblement national. Cette affaire a profondément secoué la majorité communautaire et placé l’exécutif sous forte pression politique. Lors du conseil communautaire de jeudi soir, plusieurs élus avaient publiquement demandé le départ du vice-président dans un climat particulièrement tendu. Les explications apportées par Franck Bernard avaient alors suscité de vives réactions dans l’assemblée.

L"interview de la rédaction : Séverine Vézies 

Séverine Véziès : « Il n’avait pas d’autre choix »

Parmi les premières réactions politiques ce jeudi matin, l’élue bisontine de La France insoumise, Séverine Véziès, a salué « la fin de cet épisode », tout en estimant que cette situation aurait pu être évitée bien plus tôt. « Dès le 20 avril, lors du conseil communautaire d’installation, nous avions dénoncé sa candidature », rappelle-t-elle. Selon l’élue insoumise, « il est hors de question qu’un élu du Rassemblement national siège au sein de l’exécutif de GBM Â». Mme Véziès considère également que Ludovic Fagaut « n’avait pas d’autre choix » face à « une pression devenue beaucoup trop forte ». Tout en saluant le retrait de Franck Bernard, elle critique le soutien initial apporté à sa candidature : « Ce caillou dans la chaussure, c’est lui-même qui se l’est mis ". 

L"interview de la rédaction : Séverine Vézies 

« Attention à la banalisation de l’extrême droite »

Séverine Véziès souligne également le rôle joué par les révélations médiatiques dans ce dénouement. « Je salue le travail d’investigation mené », explique-t-elle, estimant que cette affaire doit servir « d’alerte contre la banalisation de l’extrême droite ». L’élue insoumise estime que les publications reprochées à Franck Bernard ne sont pas une surprise au regard de son engagement politique. « Derrière le vernis, on retrouve le vrai visage du Rassemblement national », affirme-t-elle, dénonçant « un fonds de commerce raciste, islamophobe, homophobe et sexiste ». Elle appelle enfin les élus et les citoyens à « rester vigilants » face à la progression des idées d’extrême droite dans les institutions locales.

L"interview de la rédaction : Séverine Vézies 

L’affaire Franck Bernard continue de secouer Grand Besançon Métropole. Après les révélations publiées par Mediapart et le média local « Le Chni Â» autour de publications diffusées sur un compte Facebook attribué au vice-président de l’agglomération, les appels à sa démission se multiplient dans la classe politique locale.

Maire de Chevroz et 15e vice-président de Grand Besançon Métropole depuis avril dernier, Franck Bernard ne cache pas sa proximité avec les idées du Rassemblement national. Mais les contenus relayés sur ce compte Facebook — évoquant notamment des publications anti-LGBT, des références au QI des populations africaines ou encore des propos jugés discriminatoires — ont provoqué une vive onde de choc dans l’exécutif communautaire.

 

Jean-Sébastien Leuba réclame son départ

Parmi les voix les plus offensives figure désormais le socialiste Jean-Sébastien Leuba. L’élu estime que Ludovic Fagaut aurait dû agir immédiatement. « En tant que président de l’agglomération, Ludovic Fagaut aurait dû annoncer son retrait de délégation », affirme-t-il, dénonçant les hésitations de l’exécutif face à une situation qu’il juge incompatible avec les valeurs de l’institution. L’élu socialiste reproche notamment au président de Grand Besançon Métropole d’avoir laissé Franck Bernard s’exprimer longuement en séance avant toute prise de position claire. « Une fois que cet élu assume ses propos, nécessairement, Ludovic Fagaut aurait dû agir immédiatement », insiste-t-il.

L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba 

Des propos jugés incompatibles avec les valeurs républicaines

Jean-Sébastien Leuba évoque des contenus « insidieux » et « dangereux » pour le débat public. Il cite notamment des publications concernant les familles LGBT ou des références à Richard Lynn, psychologue britannique régulièrement accusé de théories racistes et eugénistes. « Le racisme n’est pas une opinion », martèle l’élu socialiste, qui estime que ces publications alimentent des discours de division dans la société française. L’opposition rappelle également l’existence de la charte des élus adoptée par Grand Besançon Métropole en 2018. Ce document rappelle les principes d’exercice des mandats locaux autour des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, de dignité et d’intégrité. Selon Jean-Sébastien Leuba, Franck Bernard ne respecterait plus aujourd’hui ces engagements. « On lui demande de démissionner, il ne l’a pas souhaité. Monsieur Fagaut ne lui a même pas demandé de démissionner », regrette-t-il.

L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba 

Une majorité fragilisée

Au sein même de l’agglomération, la situation semble évoluer rapidement. Plusieurs élus communautaires, jusque-là plus prudents, s’interrogent désormais ouvertement sur le maintien de Franck Bernard au sein de l’exécutif. Durant le conseil communautaire, Ludovic Fagaut a indiqué vouloir consulter les services juridiques avant toute décision. Une position jugée trop attentiste par l’opposition. Jean-Sébastien Leuba estime au contraire que des mesures immédiates étaient possibles. « Ludovic Fagaut peut très bien prendre un arrêté dès aujourd’hui », affirme-t-il, évoquant également la possibilité d’un signalement au titre de l’article 40.

Une crise politique désormais ouverte

Cette affaire dépasse désormais largement le seul cas personnel de Franck Bernard. Elle révèle les profondes fractures politiques apparues depuis l’arrivée de la nouvelle majorité de droite à la tête de Grand Besançon Métropole. L’élection, en avril dernier, d’un élu assumant sa proximité avec le Rassemblement national au sein du bureau exécutif avait déjà provoqué une forte polémique. Les révélations de ces derniers jours amplifient encore la pression sur l’exécutif communautaire.

Alors que certains vice-présidents auraient menacé de quitter leurs fonctions en cas d’inaction, Ludovic Fagaut se retrouve désormais confronté à un choix politique délicat : préserver l’équilibre de sa majorité ou écarter un élu devenu hautement controversé. Dans les prochains jours, la décision du président de Grand Besançon Métropole pourrait avoir des conséquences importantes sur la cohésion de l’exécutif et sur le climat politique de l’agglomération bisontine.

L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba 

Le climat reste particulièrement tendu à Grand Besançon Métropole. Lors du conseil communautaire de ce jeudi 21 mai, l’affaire Franck Bernard s’est imposée au cœur des débats politiques, quelques jours après les révélations de Mediapart sur des publications Facebook attribuées au vice-président de l’agglomération. Même si le dossier ne figurait pas officiellement à l’ordre du jour, les échanges ont largement été dominés par les interrogations autour du maintien de l’élu au sein de l’exécutif communautaire. Élu en avril dernier 15e vice-président de Grand Besançon Métropole, Franck Bernard, maire de Chevroz et identifié comme proche du Rassemblement national, cristallise depuis plusieurs semaines les tensions au sein de la nouvelle majorité conduite par Ludovic Fagaut.

Des révélations qui mettent l’exécutif sous pression

Dans son édition récente Mediapart et le pure player local « le Chni Â»  Ã©voquent plusieurs contenus publiés sur un compte Facebook attribué à Franck Bernard. Les deux  médias parlent de publications à caractère raciste, homophobe et anti-LGBT+, provoquant immédiatement une vague de réactions dans les rangs de la gauche et des écologistes. Dès l’ouverture du conseil communautaire, Ludovic Fagaut a pris la parole pour évoquer le sujet. Le président LR de Grand Besançon Métropole a reconnu la gravité des éléments révélés tout en indiquant ne pas cautionner les contenus évoqués. Il a néanmoins appelé à prendre le temps d’examiner la situation avant toute décision. Dans l’assemblée, plusieurs élus communautaires ont réclamé des mesures fortes. Certains ont évoqué des propos « incompatibles » avec les responsabilités exercées au sein de la métropole. D’autres ont dénoncé une banalisation de l’extrême droite dans l’exécutif communautaire.

Une élection déjà très contestée

L’élection de Franck Bernard comme vice-président, le 20 avril dernier, avait déjà suscité une forte polémique. Pour la première fois, un élu identifié au RN intégrait le bureau exécutif de Grand Besançon Métropole. A gauche, plusieurs élus avaient alors parlé d’« une ligne rouge franchie ». Les écologistes et les élus communistes dénonçaient une recomposition politique inquiétante au sein de l’agglomération bisontine après la perte de la présidence par Anne Vignot et la victoire de la droite menée par Ludovic Fagaut. La majorité défendait au contraire une logique de représentation territoriale des communes de l’agglomération, estimant que la désignation de Franck Bernard relevait davantage des équilibres géographiques que d’un accord politique avec le RN.

Franck Bernard se défend

Invité à s’exprimer durant la séance, Franck Bernard a reconnu que le compte Facebook évoqué était bien le sien, tout en contestant les accusations portées contre lui. L’élu affirme ne pas être raciste ni anti-LGBT et estime être devenu « l’homme à abattre » depuis son élection au sein de l’exécutif métropolitain. Ses explications n’ont toutefois pas suffi à apaiser les tensions. Plusieurs élus ont continué à réclamer son retrait du bureau communautaire ou sa démission.

Une majorité fragilisée

Pour Ludovic Fagaut, le dossier devient désormais hautement sensible politiquement. Car au-delà du cas personnel de Franck Bernard, cette affaire symbolise les nouvelles fractures politiques qui traversent Grand Besançon Métropole depuis l’alternance de 2026. La droite contrôle désormais l’agglomération après plusieurs années de gouvernance écologiste. Mais l’entrée d’un élu RN dans l’exécutif métropolitain ouvre un débat inédit sur les alliances locales et sur la place de l’extrême droite dans les institutions intercommunales.

Dans ce contexte, les prochains conseils communautaires pourraient continuer d’être marqués autant par les grands dossiers métropolitains — transports, urbanisme, finances ou environnement — que par cette crise politique persistante autour de Franck Bernard.

Le réseau Ginko annonce plusieurs perturbations sur ses lignes scolaires et régulières à la fin du mois de mai. Le jeudi 28 mai, certains départs des Diabolo scolaires seront supprimés. Par ailleurs, en raison de travaux de voirie à Pouilley-Français, la ligne D126 sera déviée du mercredi 27 au jeudi 28 mai. Les transports à la demande sont également concernés. Les arrêts « Libération » et « Église » seront temporairement déplacés avec des poteaux provisoires installés rue de la Fontaine. Plus d’informations sur Ginko Mobilités et l’application mobile, rubrique « Info trafic ».

Le Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Besançon organise une journée portes ouvertes le samedi 23 mai à la Cité des Arts. Musique, danse, théâtre, ateliers, essais d’instruments et rencontres avec les équipes pédagogiques seront proposés au public. Cette journée permettra de découvrir les différentes formations alors que  l’ouverture des inscriptions pour l’année 2026-2027 se tiendra du 18 mai au 14 juin.

La Base nature d’Osselle poursuit sa transformation. Grand Besançon Métropole annonce l’achèvement de la troisième phase de travaux sur ce site de loisirs très fréquenté. Avec le retour des beaux jours, les visiteurs pourront profiter d’une plage agrandie, de nouveaux espaces verts et d’activités renforcées : paddle, beach-volley, pétanque, animations nature ou encore parcours de santé. Cette nouvelle étape confirme la volonté de faire d’Osselle un lieu accessible, attractif et durable. Le site a récemment obtenu le label Pavillon Bleu.

À compter du mardi 19 mai, une portion de l’EuroVéloroute 6 sera fermée aux piétons et aux cyclistes à Besançon, entre la sortie du tunnel fluvial côté Rivotte et la passerelle de la Malate. Cette fermeture doit permettre les travaux préparatoires à la déconstruction puis à la reconstruction de la passerelle Jean-Abisse. Des itinéraires de déviation seront mis en place via les passerelles de Chardonnet et de la Malate. La réouverture de cette section est prévue à l’automne 2027, à l’issue du chantier.

 

Du 11 au 14 juin prochains, le territoire du Grand Besançon Métropole vibrera une nouvelle fois au rythme du festival Grandes Heures Nature. Présentée ce lundi à la Citadelle de Besançon, l’édition 2026 s’annonce comme celle de la montée en puissance pour cet événement dédié aux sports outdoor, à la nature et à l’attractivité touristique du territoire.

Plus de 4.000 participants attendus

Après avoir rassemblé entre 3.300 et 3.500 participants l’an dernier, les organisateurs espèrent franchir un nouveau cap cette année avec plus de 4.000 sportifs engagés sur les différentes épreuves et plus de 25.000 visiteurs attendus sur l’ensemble du week-end. Pour le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut, le festival doit devenir un véritable outil de rayonnement national. « La nature n’est pas simplement un décor ici. Elle fait partie intégrante de notre identité et de notre attractivité », a-t-il insisté. L’élu souhaite désormais attirer davantage de visiteurs extérieurs au territoire, alors que les participants sont aujourd’hui majoritairement locaux et régionaux.

L'interview de la rédaction : Willy Joly, directeur de l'évènement Grandes Heures Nature pour Grand Besançon Métropole 

Un territoire grandeur nature

Pendant quatre jours, le festival investira plusieurs sites emblématiques du territoire grand bisontin. Le lancement se déroulera le jeudi 11 juin à la Citadelle, avant trois journées d’animations et d’épreuves organisées principalement autour du site de Chamars. Au total, 22 communes de Grand Besançon Métropole seront traversées par les différents parcours, représentant près de 180 kilomètres d’itinéraires à travers collines, forêts, sentiers et villages du territoire. Les organisateurs mettent en avant cette complémentarité entre ville et espaces naturels. « Besançon et ses communes périphériques offrent un terrain de jeu exceptionnel », a souligné Ludovic Fagaut, évoquant aussi l’importance du patrimoine, du tourisme et de l’environnement dans la philosophie du festival.*

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

Des nouveautés au programme

L’édition 2026 proposera plusieurs nouveautés, à commencer par l’arrivée de la  swimrun, discipline en plein essor mêlant course à pied et natation en eau libre. Les participants évolueront en combinaison sur un parcours reliant plusieurs portions terrestres et aquatiques. « Parmi les temps forts figurent également : l’Ekiden, marathon en relais par équipes de six, le Raid Expérience, sur des parcours secrets de 30 ou 60 kilomètres, le Raid Kids, destiné aux familles et aux jeunes, la Rando gourmande  ou encore les animations autour de l’escalade Â» a rappelé Ludovic Barbarossa, maire de Tallenay et conseiller communautaire du Grand Besançon, en charge des sports.   Cette dernière discipline prendra une dimension spectaculaire grâce à un show immersif mêlant sport, vidéo et scénographie. Les organisateurs ont annoncé la présence d’un ancien champion du monde d’escalade, invité vedette de cette édition 2026.

LUDOVIC BARBAROSSA GRAndes heures nature

 

L'interview de la rédaction : Ludovic Barbarossa, élu communautaire, en charge des sports

Un festival populaire et accessible

Au-delà de la performance sportive, les organisateurs revendiquent un événement accessible à tous. Familles, scolaires, entreprises et simples curieux sont invités à participer aux nombreuses animations prévues durant le week-end. Près de 1.000 scolaires devraient notamment prendre part aux activités du vendredi. Un village outdoor sera également installé à Chamars avec plusieurs espaces consacrés au sport-santé, au tourisme, à l’environnement et aux pratiques responsables. Les organisateurs rappellent aussi leur volonté d’inscrire le festival dans une démarche écologique, avec une attention particulière portée à la gestion des déchets et à la préservation des milieux naturels.

Une ambition assumée

Créé en 2019, le festival Grandes Heures Nature poursuit donc sa progression. Pour les élus du Grand Besançon, l’objectif est désormais clair : faire du territoire une référence nationale en matière d’outdoor. « On ne doit plus vivre cachés », a lancé Ludovic Fagaut devant les partenaires et les médias. « Le territoire a tous les atouts pour devenir une destination incontournable du sport nature ».