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Fort de sa géographie particulière, Besançon est une terre favorable aux sports d'extérieur. Patrice Hennequin, bien conscient de ce potentiel, a fondé il y a six ans For'Trail, une association qui participe au développement du trail dans la métropole.

 

Thibaut Baronian... Sangé Sherpa... de nombreux traileurs se sont révélés sur les parcours du Grand Besançon ces dernières années. Le fruit d'un développement entamée il y a plusieurs années par l'association For'Trail, en collaboration avec la municipalité de Besançon. « A la base, l'objectif était d'accompagner les athlètes de haut niveau dans leur pratique du trail », explique Patrice Hennequin. « Notre travail s'est ensuite orienté sur la réalisation de plusieurs projets dans le Grand Besançon comme la base permanente de trail, le festival Grande Heures Nature ou encore le projet de réhabilitation de l'ancienne Rodia à venir », rajoute le président de l'association. Mais le travail de l'association va désormais bien plus loin et s'adresse à tous les pratiquants de la métropole. « On a également une application mobile ''Grande Heures Nature''. Tous les parcours de trails sont retrouvables dedans. Il n'y a plus de limite pour pratiquer », rajoute Patrice Hennequin.

Un environnement unique en France

Mais rien de tout cela ne serait possible sans l'environnement unique qui entoure Besançon d'après Patrice Hennequin. « Il n'y a pas de ville de plus de 100.000 habitants avec un écrin de verdure semblable en France. C'est totalement unique. Le stade est tout autour de la ville à Besançon ». Avec un tel environnement naturel et les nombreux projets à venir, nul doute que l'avenir du trail s'annonce radieux dans la métropole du Grand Besançon.

L'interview de la rédaction / Patrice Hennequin

 

Basket, football américain, roller ou encore hockey sur glace. De nombreux stands et animations autour du sport étaient proposés aux bisontins cet après-midi sur la piste d'athlétisme du stade Léo Lagrange. L'objectif ? Faciliter le choix d'un sport pour l'année prochaine tout en accompagnant dans le processus d'adhésion et de prise de licence.

 

Sous un soleil bien rare depuis quelques jours, les bisontins ont pu découvrir cet après-midi une trentaine de stands tenus par les différents clubs de sports de la ville. Les familles ont répondu au rendez-vous, pour le plus grand plaisir des clubs, en perte d'adhérents et de fonds depuis le début de la crise sanitaire. « C'est important pour les associations. Le Covid les a touchés de plein fouet dans leur fonctionnement, dans leurs compétitions et plus globalement dans les échanges », déclare Abdel Ghezali, adjoint à la maire délégué aux sports et aux équipements sportifs. « Ça fait du bien de revoir des associations qui échangent, qui partagent et qui valorisent leur discipline sportive », rajoute l'adjoint, présent sur place.

 

Aider les familles bisontines dans leur choix et leurs démarches

 

Mais au-delà d'une aide envers toutes les associations sportives présentes sur place, cet après-midi était également destiné aux enfants, qui ont pu découvrir foule d'activité sur la piste d'athlétisme. Ateliers de saut à la haie, de hockey ou encore de tennis de table étaient proposés.. « C'est important de faire connaître toute la richesse des associations que l'on possède ici sur le territoire bisontin. D'autre part, on permet aux parents et aux enfants de poser des questions, de regarder, de s'initier à toutes ces pratiques sportives avant la rentrée de septembre », termine Abdel Ghezali, la voix couverte par le chahut des enfants. Nul doute ne fait que de nombreuses passions ont dû s'éveiller chez les plus jeunes en cet après-midi ensoleillé de la fin du mois de juin.

Le reportage de la rédaction

 

Le festival « livres dans la Boucle » se prépare. Il se tiendra du 16 au 18 septembre prochain dans la cité comtoise. Après deux éditions maintenues malgré les contraintes sanitaires liées au Covid, le festival retrouvera son grand chapiteau Place de la Révolution. Les expériences menées sur les éditions adaptées de 2020 et 2021 d’organiser les espaces de dédicaces des auteurs jeunesse au Musée des Beaux-arts et celles des auteurs BD au Scènacle sont poursuivies. Une dizaine de sites culturels de Besançon accueilleront par ailleurs plus de cent événements, des rencontres littéraires, des grands entretiens, des spectacles, des performances et des animations. Cette année, la présidence de l’évènement a été confiée à Tatiana de Rosnay.

Un hommage sera également rendu à Marcel Proust, à l’occasion du 150è anniversaire de sa mort. La nouveauté cette année, réside dans l’organisation d’un prix d’écriture et d’expression orale en direction des adolescents : le prix de l’Homme débout, en hommage à Victor Hugo. Pour les guider, des ateliers d’écriture animés par José Shungu seront proposés les 5 et 6 juillet ou les 25 et 26 août. Ces ateliers gratuits se dérouleront de 10h30 à 12h à la maison Victor Hugo. Infos et inscriptions sur le site livresdanslaboucle.fr.

La décision est tombée. Les élus du Grand Besançon ont statué sur le sort de la taxe transport, qui a suscité de nombreux débats et controverses en interne. Dès le 1er juillet, l'abonnement des étudiants et des apprentis baissera de 40% passant de 28€ à 16,80 € par mois.

Le conseil communautaire a également voté pour l'extension du titre gratuit "Mission Locale" à l'ensemble des habitants de moins de 26 ans de GBM. Le titre SESAME « demandeur d'emploi » a été étendu à l'ensemble des habitants du territoire de GBM. C'est une mesure d'équité territoriale car jusqu'alors cette gratuité ne profitait qu'aux Bisontins.

Néanmoins, la gratuité pour les 4-14 ans et la baisse du tarif des moins de 25 ans, demandés par les élus écologistes bisontins n’ont pas pu être débattus. Les élus de Grand Besançon Métropole refusant de mettre cette proposition bisontine sur le devant de la scène. Celle-ci ne figurant pas dans les propositions formulées par le bureau de la collectivité.

Europe Ecologie Les Verts Besançon déplore cette situation. Le parti espère « la mise en place à l’avenir d’une tarification ambitieuse pour le climat et pour le pouvoir d'achat des habitants du Grand Besançon ». 

La manifestation Grandes Heures Nature se poursuit tout au long de ce week-end à Besançon. Sous une pluie fine, plusieurs centaines de jeunes bisontins ont répondu présent et se sont déplacés sur la promenade Chamars pour participer aux différentes animations et ateliers d'initiation proposés par Grand Besançon Métropole. Entre VTT Trail, spectacles ou canoë, le choix était large pour les écoliers, qui avaient le sourire jusqu'aux oreilles.

L'interview de la rédaction

 

Le budget 2021 a été présenté mercredi 22 juin à la presse par le Grand Besançon Métropole. Dans une période économique compliquée due à l’inflation, le bilan n’est pas catastrophique avec un endettement maîtrisé et une balance positive avec 291 millions d'euros de recettes pour 268 millions de dépenses. Cependant, si cette situation d’inflation dure, la présidente du Grand Besançon Anne Vignot déclare qu’il faudra effectuer des choix entre différents projets, des choix pas encore décidés mais qui seront nécessairement difficiles.

La communauté urbaine de Besançon, source de très nombreux projets

Le Grand Besançon Métropole participe lui-même à l’inflation avec un « véritable boost de projets » selon la présidente Anne Vignot. En effet, le niveau de réalisation des investissements dans le budget principal n’a jamais été aussi haut en 2021 avec plus de 41 millions d’euros. C’est un beau travail réalisé par les agents de la communauté mais qui va devoir prendre un coup dans l’aile avec cette période inflationniste qui arrive juste après la crise sanitaire qui avait déjà fait des dégâts économiques (9 millions de pertes en 2020 puis 4 millions en 2021).

Une crise qui tombe mal dans une période de « transition »

Ces difficultés budgétaires sont dommageables dans une période de “transition écologique” et de vote de certains projets controversés, comme celui de la tarification transports que nous évoquions dans nos précédentes éditions. Lorine Gagliolo qui présentait en même temps son rapport sur les actions de développement durable de l’agglomération pourrait donc voir le budget affilié à de telles actions diminuer. Des actions aussi multiples que le financement de parking de vélo, de covoiturage ou bien l’aide à l’éco-tourisme, à l’enseignement artistique pour tous avec le financement du conservatoire à rayonnement régional, la solidarité des territoires avec le programme « aide aux communes » ou enfin la gratuité des transports lors des pics de pollution.

Des choix difficiles

Des choix devront être réalisés et Anne Vignot nous informe que ces choix ne sont pas encore faits et seront difficiles puisque « chaque élu se voit mal réduire ou arrêter sa politique ».Chaque projet nécessitant au moins 5 ans pour être mis en place, l’arrêt de ceux-ci s’avère compliqué, c’est pourquoi Anne Vignot demande à l’Etat d’étendre la période de réalisation des projets afin de « lisser et amortir ». C’est également ce que prévoit le vice-président du grand Besançon Gabriel Baulieu qui estime que certains « beaux projets devront être différés ».

 

L'interview de la rédaction / Anne Vignot   

Demain, jeudi 23 juin, sera voté au conseil communautaire du Grand Besançon le dossier de la tarification transport. Le débat qui agite le bureau et les commissions depuis plusieurs mois prendra donc fin avec des discussions intenses puisque certains élus de la périphérie reprochent à la présidente du Grand Besançon Anne Vignot d’avoir fait passer une proposition au conseil qui a été rejeté par le bureau, décision qui va à l’encontre de la coutume politique.

La proposition qui fait polémique

La proposition qui suscite toutes les controverses correspond à la gratuité des transports pour tous les moins de 25 ans : grande promesse de campagne de la maire Anne Vignot lors des municipales de 2020. Cependant, même si la maire a été élue avec une majorité importante au sein de la ville, au niveau de la communauté urbaine, elle ne possède qu’une courte majorité relative. La gratuité des transports est donc difficile à faire passer avec de nombreux élus de la périphérie qui la rejettent en bloc à cause de deux arguments : les recettes qu’il va falloir trouver pour compenser ces dépenses (dépenses évaluées à 1,2 millions d’euros par an) qui pèseront sur les entreprises pour un objectif pas toujours réalisé puisque ces élus doutent du délaissement de la voiture grâce à ces nouveaux tarifs.

Les élus de la périphérie dénoncent un « coup de force »

En dehors des idées portées par le programme « Besançon par nature », les élus de la périphérie dénoncent la manière convoquée pour tenter de faire passer cette proposition. En effet, alors que cette partie du dossier a été rejetée par les commissions 1 et 5 puis par le bureau, celle-ci est tout de même présentée au conseil communautaire demain soir. Gabriel Baulieu, maire de Serre-les-Sapins et vice-président du Grand Besançon, parle d’un projet « jamais intégré au projet de territoire » et donc illégitime. Cependant, pour la maire de Besançon, qui s’est fait élire par une grande partie de la jeunesse grâce à cette promesse, il en va de sa légitimité politique et elle refuse de délaisser sa proposition qui soulagerait grandement les jeunes, notamment les étudiants qui bénéficient d’un tarif « grandement défavorable » le concède Gabriel Beaulieu. Surtout, dans l’optique de réduire drastiquement l’empreinte carbone de la ville, cette disposition était une proposition phare pour mettre en avant les transports en communs et réduire la part d’autosolistes.

 

BAULIEU VIGNOT

Les autres propositions sur la table

Gabriel Baulieu affirme donc que la position des élus de la périphérie est à l’encontre de « la gratuité des services publics » car il rappelle que ces transports publics sont déjà financés à hauteur de 80% par le crédit collectif et que l’utilisateur n’a plus que 20% de part. En revanche, le fait que les entreprises doivent dédommager leurs employés des transports à hauteur de 50%  créé une grande injustice pour les étudiants qui, sans ressources, se retrouvent à devoir débourser bien plus que des travailleurs. Pour pallier cette iniquité, Gabriel Baulieu propose ainsi que le tarif des étudiants soit aligné sur le tarif des lycéens et collégiens, sans être pour autant gratuit.

 

Cette décision est, elle, acceptée à l’unanimité. Ce sera sûrement cette dernière qui passera lors du conseil de demain soir mais Anne Vignot n’a pas dit son dernier mot pour faire passer sa promesse de campagne.

 

L'interview de la rédaction / Gabriel Baulieu    

 

Les 24H du Temps sont de retour pour leur huitième édition ces samedi 18 et dimanche 19 juin dans la Cour du Musée du temps de Besançon.

Conférences gratuites et ouvertes à tous, ateliers, animations ou encore visites guidées. Les 24H du Temps font leur grand retour dans la cité bisontine ce week-end. Cette huitième édition recevra plus de 40 créateurs différents dont des horlogers suisses. Les visiteurs sont attendus dans la Cour du Musée du temps, au 96 Grande Rue. Ces derniers auront par exemple l'occasion de faire vérifier l'état de leur montre sur le stand de l'AFPA ou encore l'opportunité de se mettre dans la peau d'un horloger à travers les ateliers gratuits proposés sur place. L’événement marquera également la réouverture du musée au grand public après sept longs mois de travaux.

Faire revivre l'héritage horloger franco-suisse

Cet évènement confirme également le souhait de Grand Besançon Métropole de faire revivre l'industrie horlogère, historique dans la région, sous tous ses rouages.          « C'est l'occasion de montrer que nous sommes au cœur d'un territoire horloger qui va jusqu'en Suisse », explique Anne Vignot, présidente du Grand Besançon. Ce projet de pérennisation et de promotion des pratiques horlogères de l'arc jurassien franco-suisse a été récompensé en 2020 par l'UNESCO. Il est désormais inscrit à la Liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. « Ce n'est pas juste une histoire du passé, mais bien quelque chose qui nous projette dans le futur. À partir de ces mécanismes horlogers s'est ouvert beaucoup de savoir-faire que l'on retrouve dans nos industries actuelles », conclut la présidente.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot, Présidente de Grand Besançon Métropole

 

Comme l’an dernier, dans le cadre de son contrat de ville, Grand Besançon Métropole a obtenu une dotation supplémentaire de 1,8 million d’euros pour le développement de ses projets liés à la politique de la ville. Cet argent a pour but de soutenir les actions prévues dans les quartiers inscrits dans ce champ d’intervention. Définies avec la préfecture du Doubs, quatre actions ont été retenues dans les domaines de l’éducation, l’accès au sport, aux loisirs et à la santé. Plus précisément, cela concerne :

  • la rénovation énergétique des écoles Kennedy et Kergomard, dans le quartier de Montrapon
  • la construction du nouvel équipement sportif du gymnase Diderot dans le quartier Planoise
  • le soutien à des actions de santé publique et de lutte contre les addictions
  • le renforcement des animations pendant les vacances scolaires

Acquisition d’une cuisine mobile

D’un montant de 18.000 euros, Grand Besançon Métropole va faire l’acquisition d’une cuisine mobile. Ce nouvel équipement se rendra dans les quatre prioritaires de Besançon. L’objectif sera de créer des moments de partage de convivialité, mais aussi  de sensibiliser à l’hygiène alimentaire.

La FCPE du Doubs demande aux élus du Conseil Communautaire du Grand Besançon de se prononcer « en faveur de la gratuité des transports scolaires » et « incite ses adhérents à interpeler leurs élus locaux en ce sens ». Parmi les arguments apportés pour justifier cette position : des situations inéquitables entre les élèves domiciliés dans le Grand Besançon, qui doivent payer ces déplacements, et les autres, le principe de la gratuité de l’école, le pouvoir d’achat des familles et l’éducation à l’usage des transports collectifs. Précisons que sur ce territoire, 29% des enfants bisontins sont issus d’une famille monoparentale