Le Bus de Santé des Femmes sera présent à Salins-les-Bains le lundi 6 juillet, de 13 h 45 à 17 h, place des Alliés. Les participantes pourront bénéficier gratuitement de consultations, de dépistages, de conseils de prévention et d'un temps d'écoute avec des professionnels de santé. L'objectif est de favoriser l'accès aux soins et à la prévention. L'initiative est ouverte à toutes les femmes.
Le sénateur du Doubs Jean-François Longeot demande au Sénat d'engager une évaluation de la gestion de l'épisode caniculaire en cours. Dans un courrier adressé au président du Sénat, Gérard Larcher, il propose l'organisation d'auditions publiques des ministres concernés afin d'analyser les décisions prises, d'identifier d'éventuelles défaillances et d'évaluer le niveau de préparation de la France face aux crises climatiques. L'élu souhaite également tirer les enseignements de la canicule de 2003 pour renforcer la résilience des territoires et formuler des recommandations opérationnelles en vue des prochaines vagues de chaleur.
L'Intersyndicale féministe du Doubs appelle à un rassemblement ce samedi 4 juillet, à 10 h, devant le tribunal judiciaire de Besançon, rue Mégevand. Initialement prévue sous la forme d'une marche, la mobilisation a été adaptée en raison de la braderie. Organisé dans le cadre d'une journée nationale d'action, le rassemblement rendra hommage à Lyhanna et apportera son soutien à toutes les victimes de violences sexuelles. Les organisateurs demandent au gouvernement l'adoption d'une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, dotée d'un budget de 2,6 milliards d'euros par an, afin de mieux prévenir ces violences, protéger les victimes et renforcer leur prise en charge.
Le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, se félicite de la décision du tribunal administratif de ne pas suspendre l'arrêté anti-mendicité et d'interdiction de la consommation d'alcool sur la voie publique adopté par la nouvelle majorité municipale. Selon lui, « la justice a parlé » en confirmant la légalité de la mesure contestée par des élus de l'opposition. Le maire affirme que cet arrêté ne vise « pas un statut social, mais un comportement », en ciblant les actes d'agression, d'intimidation ou de violence dans l'espace public. Il assure vouloir restaurer la tranquillité et la sécurité des Bisontins, tout en poursuivant l'accompagnement social des personnes en difficulté avec le CCAS et les associations
Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce jeudi à la rue de la Tuilerie, à Montlebon, pour porter secours à un jeune homme de 16 ans victime d'un accident du travail. Souffrant d'une grave plaie à un bras, l'adolescent a été pris en charge par un infirmier sapeur-pompier avant d'être héliporté par Dragon 25 vers le CHU Jean-Minjoz de Besançon.
Le tribunal administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension de l'arrêté anti-mendicité pris par la nouvelle majorité municipale. Saisie en référé, la juridiction a estimé qu'il n'existait pas, en l'état du dossier, de doute suffisamment sérieux sur la légalité de la mesure pour en ordonner la suspension. L'arrêté demeure donc applicable. Le recours en référé avait été déposé par Anthony Poulin, élu écologiste, et Séverine Véziès, élue de La France insoumise, tous deux membres de l'opposition de gauche au conseil municipal de Besançon. Ils contestent un arrêté qu'ils jugent inefficace, disproportionné et préjudiciable aux personnes les plus vulnérables.
Une décision qui ne règle pas le fond du dossier
Les deux élus rappellent que cette ordonnance ne tranche pas la légalité de l'arrêté. En référé, le juge administratif examine uniquement si les arguments présentés justifient une suspension en urgence. Le recours pour excès de pouvoir, qui vise à faire annuler l'arrêté sur le fond, suit donc son cours. Les requérants annoncent vouloir renforcer leur argumentaire avec leur avocate afin que les éléments qu'ils estiment insuffisamment examinés soient pleinement pris en compte.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
L'interview de la rédaction : Anthony Poulin
Des arguments laissés de côté selon les requérants
Anthony Poulin et Séverine Véziès regrettent que plusieurs aspects essentiels n'apparaissent pas dans la motivation de la décision. Ils citent notamment la situation de la rue Champron, où se concentrent plusieurs services destinés aux personnes sans domicile, comme la boutique Jeanne-Antide. Selon eux, l'arrêté risque de décourager les personnes les plus précaires de fréquenter ce secteur, par crainte de verbalisation, compromettant ainsi leur accès aux services sociaux. Les élus dénoncent également le caractère flou de la notion de « présence prolongée » dans l'espace public. À leurs yeux, cette formulation entretient une insécurité juridique et produit un effet dissuasif sur l'exercice de droits fondamentaux.
Une mesure jugée inutile et contre-productive
Pour les deux élus d'opposition, les outils juridiques existent déjà pour sanctionner les troubles à l'ordre public. Ils rappellent que les polices nationale et municipale disposent des moyens nécessaires pour intervenir en cas d'agressions, de nuisances ou de comportements répréhensibles. Ils estiment donc que le nouvel arrêté répond davantage à une logique politique qu'à un réel besoin opérationnel. Selon eux, il ne fait que déplacer les situations de mendicité vers d'autres quartiers de la ville, sans apporter de solution durable. Les élus évoquent également les conséquences de l'arrêté en période de fortes chaleurs. Ils estiment qu'il pourrait conduire certaines personnes en grande précarité à éviter des espaces publics ombragés ou des îlots de fraîcheur, comme le square Bouchot, le square Saint-Amour ou la place Granvelle, alors même que ces lieux constituent des refuges lors des épisodes caniculaires.
Un appel à davantage de dialogue
Anthony Poulin et Séverine Véziès regrettent que ce dossier n'ait jamais fait l'objet d'un débat en conseil municipal. Ils affirment avoir sollicité à plusieurs reprises un rendez-vous avec le maire, Ludovic Fagaut, sans obtenir de réponse. Ils plaident pour une approche davantage fondée sur la médiation, le renforcement des associations et des travailleurs sociaux plutôt que sur des mesures qu'ils jugent stigmatisantes envers les personnes vivant dans la rue. Les deux élus ont également rendu hommage à Claire, l'une des requérantes, saluant le courage d'une personne sans domicile qui a accepté de porter cette procédure devant la justice.
Le combat continue
Si Anthony Poulin reconnaît que cette première décision constitue une victoire procédurale pour la majorité municipale, il estime que le débat est loin d'être clos. Les deux élus demandent au maire de retirer, suspendre ou, à tout le moins, de préciser son arrêté afin de limiter ses conséquences sur les publics les plus fragiles.
En parallèle du recours devant le tribunal administratif, ils annoncent poursuivre leur mobilisation politique pour défendre, selon leurs termes, une approche plus humaine de la tranquillité publique et de la lutte contre la précarité.
Le Conseil communautaire de la Communauté de communes du Plateau du Russey a tenu sa dernière séance avant la pause estivale. À l'ordre du jour figuraient plusieurs dossiers majeurs pour le territoire, parmi lesquels le projet éolien du Crêt des Ours et le soutien financier à plusieurs structures locales engagées dans l'économie sociale et solidaire.
Un avis défavorable au projet éolien du Crêt des Ours
Les élus communautaires ont rendu un avis défavorable concernant le projet éolien du Crêt des Ours. Cette décision repose sur plusieurs préoccupations, notamment les conséquences potentielles du projet sur la biodiversité. Le Conseil communautaire s'inquiète en particulier des impacts possibles sur la faune et la flore locales, notamment certaines espèces sensibles ou protégées. Les élus évoquent également les répercussions que pourrait avoir le parc éolien sur les paysages et le cadre de vie des habitants. Estimant que les mesures proposées pour éviter, réduire ou compenser ces impacts restent insuffisamment garanties, les élus ont jugé que les conditions n'étaient pas réunies pour émettre un avis favorable.
Un soutien confirmé à l'économie sociale et solidaire
Au cours de cette séance, plusieurs aides financières ont également été validées afin d'accompagner des projets portés par des acteurs du territoire. La Communauté de communes participera ainsi au lancement de la recyclerie-matériauthèque développée par l'Atelier du Bélieu, au sein de l'Écopôle Le Rouage. L'aide communautaire s'élèvera à 12 560 euros sur trois ans, dont 6 280 euros dès 2026, afin de soutenir le démarrage de cette nouvelle activité.
Par ailleurs, une subvention de 5 000 euros a été attribuée à L'Écolette. Ce financement contribuera au fonctionnement de la structure, à la consolidation de son projet, au maintien de l'emploi ainsi qu'aux aménagements nécessaires au développement de ses activités.
Des décisions en faveur du territoire
À travers ces différentes délibérations, la Communauté de communes du Plateau du Russey réaffirme sa volonté d'accompagner les initiatives locales, de soutenir les structures de l'économie sociale et solidaire et de développer des services de proximité répondant aux besoins des habitants, tout en affichant sa vigilance sur les projets présentant des enjeux environnementaux importants.
Installée sur le site du Grand Cours jusqu'au dimanche 12 juillet, la Ponta'Beach retrouve les Pontissaliens pour une onzième édition. Gratuite et ouverte à tous, cette animation estivale propose des activités sportives et ludiques pour toute la famille. La nouvelle municipalité souhaite désormais faire évoluer l'événement tout en conservant son succès populaire.
Un rendez-vous devenu incontournable
Depuis plus d'une décennie, la Ponta'Beach marque le début des vacances d'été à Pontarlier. Pour Gilles Corgini, l'élu en charge des sports à la Ville de Pontarlier, cette manifestation est désormais solidement ancrée dans les habitudes des habitants. « C'est un événement attendu chaque année par les Pontissaliens et qui est surtout devenu un rendez-vous familial », souligne-t-il. L'objectif reste inchangé : proposer une animation estivale conviviale qui participe à l'attractivité de Pontarlier et du Haut-Doubs, en priorité pour les habitants du territoire.
L'interview de la rédaction : Gilles Corgini
Des animations pour tous les âges
La force de la Ponta'Beach réside dans la diversité de ses activités. Les plus jeunes disposent d'espaces de jeux, de sable et de structures adaptées, tandis que les enfants peuvent profiter du parcours Ninja, accessible à partir de 4 ans. Les adolescents ne sont pas oubliés avec plusieurs nouveautés, dont l'Extrême Jump, une structure spectaculaire permettant d'effectuer des sauts d'une dizaine de mètres, ainsi qu'un mur d'escalade gonflable. Les activités emblématiques des débuts de la manifestation sont toujours présentes, avec les sports de sable qui ont fait le succès de la Ponta'Beach : beach-foot, beach-hand ou encore basket.
Une fréquentation qui résiste à la chaleur
Malgré les fortes températures enregistrées ces derniers jours, la fréquentation est restée au rendez-vous. La Ville a adapté les horaires durant le week-end de canicule afin de préserver le confort des visiteurs. Selon les organisateurs, cette adaptation a permis de maintenir une bonne affluence sur le site.
Une manifestation appelée à évoluer
La nouvelle équipe municipale conduite par le maire Patrick Comte entend poursuivre l'aventure. Il n'est pas question de remettre en cause cette animation estivale, bien au contraire. En revanche, la municipalité réfléchit déjà à son évolution pour les prochaines éditions. Les contours de cette transformation restent à définir, notamment en fonction du futur aménagement du Grand Cours, que la Ville souhaite rendre plus végétalisé. « On ne va surtout pas supprimer la Ponta'Beach. Au contraire, on va essayer de la faire évoluer », assure l'élu.
L'interview de la rédaction : Gilles Corgini
Informations pratiques
La Ponta'Beach est installée sur le Grand Cours à Pontarlier jusqu'au dimanche 12 juillet. Le site est ouvert tous les jours de 10 h à 20 h, et jusqu'à 18 h le dimanche. L'accès est entièrement gratuit. Certaines animations disposent toutefois d'horaires spécifiques selon les journées.