De nouveaux coups de feu ont été signalés ce dimanche 23 août, aux alentours de 14 heures, dans le quartier Planoise à Besançon. Selon une information communiquée par le maire Ludovic Fagaut sur son compte Facebook, un homme a été blessé par balle. Son pronostic vital ne serait pas engagé. Les circonstances précises de ces tirs restent à déterminer.
Ce dimanche après-midi, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un accident de la circulation sur la départementale 13, à Corcelles-Ferrière. Une moto seule est impliquée. Grièvement blessé, le pilote, âgé de 24 ans, a été pris en charge par les secours. Il a été transporté sous surveillance paramédicale, assurée par un infirmier sapeur-pompier, vers le CHU Jean-Minjoz à Besançon.
Ce dimanche après-midi, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un accident de la circulation sur la départementale 464, à Fournet-Blancheroche. Une moto seule est impliquée. Grièvement blessé, le conducteur âgé de 72 ans a été pris en charge par les secours. Il a été transporté sous assistance médicale par l’hélicoptère Héli 25 vers les urgences du CHU Jean-Minjoz, à Besançon.
Le jeune homme n’a plus donné signe de vie depuis jeudi 19 août. Sa présence a été établie à Besançon jeudi matin, notamment dans le centre-ville et les secteurs de Velotte et de Rosemont. De corpulence mince, il était vêtu de noir : haut de jogging avec une fine inscription blanche, jean slim usé et baskets de type Nike. Il portait également une casquette claire et peut-être des lunettes de soleil. Toute information peut être transmise au centre opérationnel de la gendarmerie du Doubs, joignable 24 heures sur 24 au 03 81 47 49 24
Le Département du Doubs réalisera des travaux sur la RD 229, à Sainte-Anne, du lundi 31 août au vendredi 18 décembre 2026. Le chantier prévoit la réfection du mur de soutènement situé dans le prolongement du pont du Diable ainsi que le traitement d’un glissement de terrain. Des travaux de maçonnerie, des ancrages, un filet de protection et une écluse seront notamment réalisés. La circulation sera totalement interrompue pendant toute la durée du chantier. Une déviation sera mise en place par Crouzet-Migette, Villeneuve-d’Amont et Dournon. Le montant de l’opération s’élève à 274 000 euros TTC.
La baignade est interdite, et jusqu’à nouvel ordre, à la base de loisirs d’Osselle. Un prélèvement réalisé le 17 août a révélé une présence importante de cyanobactéries benthiques toxinogènes ainsi que des anatoxines. La zone est désormais placée en niveau d’alerte 2. L’accès à la plage est interdit, y compris aux campeurs, et le snack est temporairement fermé. Le camping et le restaurant restent en revanche ouverts. De nouveaux contrôles de la qualité de l’eau seront effectués lundi 24 août afin d’évaluer la situation.
Des travaux de réfection des réseaux d’assainissement et d’eaux pluviales ont débuté lundi 17 août dans le secteur du Tomachon, à Saint-Claude. Le chantier doit durer environ six mois. La circulation reste maintenue, mais elle est organisée en alternance. Des ralentissements sont à prévoir pendant toute la durée des travaux.
L’équipementier automobile Grupo Antolin prévoit de supprimer 35 postes sur son site de TEMIS à Besançon, soit environ 10 % de ses effectifs. Annoncée au début du mois de juillet, cette restructuration intervient dans un contexte particulièrement difficile pour l’ensemble de la filière automobile. Elle doit notamment entraîner la fermeture du service d’outillage.
Un site pourtant récemment modernisé
Spécialisée dans les systèmes d’éclairage et les équipements intérieurs pour automobiles, l’entreprise espagnole est implantée à Besançon depuis 2012. Elle avait regroupé ses activités industrielles, logistiques et de recherche et développement au sein d’une usine de 22 000 m² construite sur le parc TEMIS. Cet investissement de 34 millions d’euros, présenté comme un projet d’« usine 4.0 », devait permettre de moderniser la production et de conforter durablement la présence du groupe dans la capitale comtoise. Le nouveau site, inauguré à la fin de l’année 2023, avait alors été érigé en symbole du renouvellement industriel bisontin. Moins de trois ans plus tard, Antolin invoque une baisse de son activité, des coûts fixes élevés et le poids financier des machines pour justifier cette réduction d’effectifs. Le service d’outillage devrait être particulièrement touché.
Ludovic Fagaut à la rencontre des salariés
Le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, s’est rendu dans les locaux de l’entreprise le 20 août, accompagné d’Anne Falga, vice-présidente chargée du développement économique, de l’industrie, de l’emploi, de l’insertion et de l’innovation à Grand Besançon Métropole. Les deux élus ont rencontré les équipes afin d’échanger sur les difficultés du site et sur les conséquences humaines de la restructuration. « Au-delà des chiffres, ce sont des femmes et des hommes, des compétences et un savoir-faire industriel qui sont concernés », souligne Ludovic Fagaut.
Le maire assure que les collectivités resteront « à l’écoute et disponibles » pour accompagner l’entreprise, dans la limite de leurs compétences et de leurs moyens. Il insiste également sur la nécessité, pour les élus locaux, d’être présents sur le terrain afin de mieux comprendre les contraintes qui pèsent sur l’activité industrielle.
Toute la filière régionale sous pression
La situation d’Antolin s’inscrit dans une crise plus large. La baisse des volumes produits en Europe, la transition vers les véhicules électriques, la pression exercée sur les prix par les constructeurs et la concurrence internationale, notamment chinoise, fragilisent les sous-traitants. Cette évolution est particulièrement sensible en Bourgogne-Franche-Comté, l’une des régions françaises les plus dépendantes de l’automobile. Fin 2023, la filière représentait 28 700 emplois répartis dans près de 430 établissements. Près des trois quarts de leurs effectifs travaillaient directement pour l’automobile, une proportion alors plus élevée que dans toutes les autres régions françaises. À l’échelle du groupe, Antolin affirme pourtant avoir amélioré sa rentabilité en 2025, malgré la diminution de son chiffre d’affaires. L’équipementier a parallèlement poursuivi son plan de transformation et de réduction des coûts. Il a annoncé 28 millions d’euros de dépenses de restructuration sur l’exercice.
À Besançon, la suppression annoncée de 35 postes fait donc craindre une perte durable de compétences industrielles, quelques années seulement après un investissement majeur destiné à consolider l’avenir du site.