Un accident de la circulation s'est produit ce samedi 4 juillet, vers 5h15, sur le boulevard Blum à Besançon, dans le sens Palente–Planoise. Pour une raison qui reste à déterminer, une voiture a percuté un poteau.
Deux personnes, légèrement blessées et non incarcérées, ont été prises en charge par les secours avant d'être transportées au CHU Jean-Minjoz pour des examens. Les circonstances de l'accident ne sont pas encore connues.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce samedi, vers 4 heures du matin, sur la départementale 571, route de Morre, à Besançon, pour porter secours à un homme victime d'une chute de grande hauteur. Âgé de 33 ans, il a fait une chute d'environ dix mètres. Grièvement blessé, il a été pris en charge par les secours, médicalisé sur place par une équipe du SMUR, puis transporté au CHU Jean-Minjoz. La Police nationale s'est également rendue sur les lieux.
Les secours du Doubs sont intervenus ce samedi, vers 4 heures, sur la route de Morre, à Besançon, après la chute d'une personne en contrebas d'une falaise. La route départementale 571 a été fermée à la circulation afin de permettre l'intervention des équipes de secours. Aucun autre élément sur l'état de la victime n'est disponible dans l'immédiat.
Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce vendredi 3 juillet, à 18h30, à Foucherans, pour un violent incendie ayant entièrement embrasé une maison d'habitation. Aucun blessé n'est à déplorer. Au total, 26 sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour maîtriser le sinistre.
Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce vendredi 3 juillet, vers 18h30, sur la départementale 471, à hauteur de la commune de Hauteroche, pour un accident de la circulation impliquant un véhicule léger. Le bilan définitif fait état de trois blessés légers. Quinze sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour cette intervention.
À Ornans, le musée départemental Gustave Courbet propose l'une des grandes expositions culturelles de l'année. Jusqu'au 8 novembre 2026, « Réalisme animal » retrace l'essor spectaculaire de l'art animalier au XIXe siècle à travers plus de 120 œuvres exceptionnelles. Un parcours qui éclaire autant l'histoire de l'art que l'évolution du regard porté sur les animaux. Fruit de prêts prestigieux accordés par de nombreuses institutions, avec le soutien exceptionnel du musée d'Orsay, l'exposition réunit quelques-unes des figures majeures du mouvement : Gustave Courbet, Rosa Bonheur, Emmanuel Frémiet ou encore François Pompon. Tous témoignent, chacun à leur manière, de l'émancipation progressive du sujet animal dans la peinture et la sculpture, longtemps considéré comme secondaire face aux grandes scènes historiques ou religieuses.
De simple décor à sujet d'art
Le parcours montre comment le réalisme animalier trouve ses racines dans la redécouverte des maîtres hollandais du XVIIe siècle. L'arrivée à Paris, en 1795, du célèbre Jeune Taureau de Paul Potter bouleverse durablement les artistes français. L'observation fidèle de la nature devient alors une véritable source d'inspiration, ouvrant la voie au réalisme défendu quelques décennies plus tard par Gustave Courbet. À partir des années 1840, l'animal cesse progressivement d'être un simple élément de paysage pour devenir un sujet à part entière, reflet d'une société en pleine mutation.
L'art au service de la modernisation agricole
L'exposition rappelle également le rôle joué par l'art dans les grandes transformations agricoles du XIXe siècle. L'État encourage alors l'amélioration des races d'élevage et fait appel aux artistes pour valoriser cette modernisation. Figure incontournable de cette période, Rosa Bonheur participe à cette promotion avec des œuvres devenues emblématiques. Point d'orgue de l'exposition, Le Labourage nivernais, exceptionnellement prêté par le musée d'Orsay, illustre cette volonté de célébrer le travail agricole et l'excellence de l'élevage français.
Les premiers combats pour la cause animale
Mais le réalisme animal ne se limite pas à une célébration du monde rural. Au milieu du XIXe siècle, la création de la Société protectrice des animaux (SPA) en 1845 puis la loi Grammont de 1850 marquent les débuts de la protection animale en France. Les artistes s'emparent alors de ces nouveaux débats de société. Alfred Stevens peint la détresse des chiens abandonnés, tandis qu'Emmanuel Frémiet représente la souffrance des chevaux. Le regard change : il ne s'agit plus seulement d'admirer la puissance ou la beauté de l'animal, mais aussi de susciter l'empathie et de dénoncer les mauvais traitements.
Une exposition qui fait écho aux enjeux contemporains
Si l'exposition plonge le visiteur dans le XIXe siècle, elle entre en résonance avec les préoccupations actuelles. Sensibilité animale, industrialisation de l'élevage, protection des espèces ou rapport de l'homme au vivant trouvent aujourd'hui un nouvel écho face aux défis écologiques contemporains. En filigrane, « Réalisme animal » rappelle que les œuvres d'art ne racontent pas seulement leur époque : elles interrogent aussi notre présent.
Une programmation pour tous les publics
Le musée prolonge l'expérience avec une riche programmation culturelle : visites guidées, ateliers pour les enfants et les familles, conférences sur l'art et la cause animale, ateliers de danse inspirés des animaux, rencontres avec des spécialistes, animations lors des Journées européennes du patrimoine ou encore concerts. Le parcours se poursuit également hors les murs, à l'Atelier Courbet, où un mandrill naturalisé accueille les visiteurs dans un jeu de piste destiné aux familles, ainsi qu'à la ferme familiale de Flagey avec « Versatiles Résurgences », une installation monumentale du plasticien Paolo Boosten inspirée du bestiaire de Courbet.
Pratique
L'exposition « Réalisme animal » est présentée au musée départemental Gustave Courbet à Ornans jusqu'au 8 novembre 2026. Elle est ouverte depuis le 27 juin. Une programmation d'animations et de visites accompagne l'événement tout au long de l'été et de l'automne.
Face à la dégradation de la situation hydrologique, le préfet du Doubs place l'ensemble du département en alerte renforcée sécheresse. En cause : l'absence de précipitations, la récente canicule et la baisse continue des nappes phréatiques et des cours d'eau. L’alimentation en eau potable reste sous tension sur le nord Franche-Comté et dans le Pays de Maîche, Cinq communes sont désormais alimentées en eau par camions-citernes. De nouvelles restrictions s'appliquent à tous les usagers : limitation de l'arrosage, interdiction du nettoyage des voiries, façades et toitures, ainsi que de l'arrosage des terrains de sport enherbés, sauf impératif sanitaire. Les particuliers, collectivités, agriculteurs et industriels sont appelés à réduire leur consommation d'eau.
La Police nationale du Doubs appelle les détenteurs d'armes à renforcer leur vigilance après le vol d'une arme de poing lors d'un cambriolage dans un garage, entre le 19 et le 22 juin, à Besançon. Grâce à l'exploitation des images de vidéoprotection, les enquêteurs ont identifié puis interpellé un suspect, condamné à dix mois de prison avec incarcération immédiate. L'arme, revendue selon le mis en cause, n'a toutefois pas été retrouvée. Les policiers rappellent l'importance de conserver les armes dans un coffre sécurisé et de signaler immédiatement tout vol ou disparition.