Choix du secteur :
Se connecter :
 

Les sapeurs-pompiers du Doubs interviennent actuellement aux Fins, rue Victor-Hugo, après la découverte d’une pollution aux hydrocarbures dans un ruisseau. Les circonstances de l’incident restent pour l’heure inconnues. Plus d'information à venir. 

Placée en liquidation judiciaire, la distillerie Pernot, implantée à La Cluse-et-Mijoux, va finalement poursuivre son activité. La distillerie Guy, basée à Pontarlier, a officialisé la reprise de l’entreprise et de ses marques emblématiques. Une opération validée ce mardi matin par le tribunal de commerce de Besançon et qui permet de sauvegarder les quatre emplois encore présents sur le site,  tout en préservant une partie du patrimoine historique des spiritueux du Haut-Doubs. « Nous venons d’être attribués pour reprendre la distillerie Pernot par le tribunal de commerce de Besançon pas plus tard que ce matin », a confirmé Laurent Féry, président de la distillerie Guy.

Sauvegarder un héritage régional

À travers cette reprise, Laurent Féry explique vouloir avant tout défendre « un bel héritage régional ». « Émile Pernot est une société qui compte pour la région. L’objectif est de faire perdurer certains produits et de conserver ce savoir-faire », souligne-t-il. Le dirigeant affirme avoir rapidement trouvé un terrain d’entente avec les équipes de la distillerie Pernot. « On s’est mis dans le projet avec plaisir et les équipes nous ont rapidement rejointes », précise-t-il. Pour la distillerie Guy, cette reprise dépasse le simple cadre économique. L’objectif affiché est aussi de préserver une partie de l’identité du territoire pontissalien et de maintenir vivantes des recettes historiques liées à l’histoire des spiritueux du Haut-Doubs.

Les quatre emplois conservés

La reprise permet également de maintenir les quatre salariés encore présents au sein de la distillerie Pernot. Ces derniers intégreront désormais les effectifs de la distillerie Guy. Au total, 22 collaborateurs travailleront désormais sous le giron de la société pontissalienne, répartis sur les deux sites. « On va dépasser les 20 personnes. Nous serons 22 permanents dans l’ensemble des deux distilleries », indique Laurent Féry. Le président insiste sur l’importance d’avoir conservé l’ensemble des salariés encore présents au sein de la société placée en liquidation judiciaire. Une manière, selon lui, de préserver aussi les compétences et le savoir-faire liés à la fabrication des produits historiques de la maison Pernot.

Des marques historiques relancées

L’objectif affiché par la distillerie Guy est désormais de redonner un second souffle à plusieurs produits emblématiques du territoire. Parmi eux figurent notamment des absinthes reconnues comme Junod, mais aussi des liqueurs et eaux-de-vie traditionnelles. « Il y a des produits très complémentaires à ce que fait déjà la distillerie Guy aujourd’hui », explique Laurent Féry, évoquant notamment les recettes à base de gentiane et plusieurs spécialités historiques du Haut-Doubs. Le président précise toutefois qu’un travail de sélection sera mené parmi les nombreuses références accumulées au fil du temps par Émile Pernot. Parmi les produits qui ont particulièrement motivé cette reprise figurent notamment les recettes de gentiane, certaines absinthes historiques, mais aussi plusieurs marques anciennes profondément ancrées dans le patrimoine régional.

Une nouvelle étape pour la distillerie Guy

Pour Laurent Féry, cette reprise représente une étape importante dans le développement de la distillerie Guy. « C’est effectivement une marche importante. Mais j’ai très confiance dans les équipes de la distillerie Guy, qui ont déjà su assurer une belle continuité ces dernières années », affirme-t-il. Le dirigeant entend désormais remettre progressivement la distillerie Pernot sur pied tout en consolidant les activités des deux structures. Cette reprise ouvre également la voie à une activité complémentaire entre les deux sites de production. Certains produits développés par Pernot viennent enrichir une gamme déjà portée par la distillerie Guy.

Préserver le savoir-faire du Haut-Doubs

Au-delà de l’aspect économique, Laurent Féry insiste surtout sur la dimension patrimoniale de cette reprise. « Notre objectif de fond, c’est de faire partie de l’héritage de la région, du savoir-vivre et du savoir-faire de la Franche-Comté », explique-t-il. Cette opération marque également un rapprochement historique entre les deux maisons. Certaines marques détenues par Émile Pernot entretiennent en effet des liens anciens avec l’histoire même de la distillerie Guy. Le dirigeant rappelle notamment que la marque Cousin Florentin, autrefois détenue par Émile Pernot, a joué un rôle historique dans la formation de la famille Guy avant la création de la distillerie pontissalienne. « C’est rajouter un maillon à cette belle histoire », conclut le président de la distillerie pontissalienne.

La Ville de Besançon et le Centre omnisports Pierre-Croppet organiseront du 22 au 24 mai la 18e édition du raid Handi-Forts, un événement sportif inclusif devenu incontournable dans l’agglomération bisontine. Créé en 2007, ce rendez-vous est aujourd’hui le seul raid du département à réunir, au sein des mêmes équipes, des personnes valides et des personnes en situation de handicap autour d’épreuves sportives et humaines. « Le sport permet de mutualiser des compétences et surtout de partager une aventure humaine », explique Laurent Fauter, directeur du Centre Pierre-Croppet et coorganisateur de l’événement avec la direction des sports de la Ville de Besançon.

Un raid unique dans le département

Depuis sa création, le raid Handi-Forts défend une même philosophie : favoriser la mixité, l’inclusion et le dépassement de soi grâce au sport. Le Centre Pierre-Croppet, engagé depuis plus de cinquante ans dans le domaine du sport adapté et du handicap, joue un rôle central dans l’organisation de la manifestation. Pour Laurent Fauter, le handicap ne se limite pas au handicap physique ou mental. « Il peut aussi être social. Le sport crée du lien et permet à des personnes très différentes de vivre une expérience commune », souligne-t-il.

L'interview de la rédaction :  Laurent Fauter, directeur du Centre Pierre-Croppet et coorganisateur de l’événement 

Trois jours d’épreuves sportives

L’événement se déroulera sur trois journées. Le vendredi 22 mai sera consacré aux collégiens avec un parcours d’une dizaine de kilomètres au départ du collège Clair-Soleil. Les adultes prendront ensuite le relais les samedi 23 et dimanche 24 mai avec deux étapes d’environ vingt kilomètres chacune. Les participants devront enchaîner plusieurs ateliers sportifs tenus secrets jusqu’au départ. Au programme : tir à l’arc, escalade, canoë ou encore activités de pleine nature. « On veut conserver un effet de surprise sur les parcours », précise l’organisation.

L'interview de la rédaction :  Laurent Fauter, directeur du Centre Pierre-Croppet et coorganisateur de l’événement 

Des équipes mixtes et solidaires

Le principe du raid repose sur des équipes mixtes composées de personnes valides et de participants en situation de handicap. Chez les adultes, chaque équipe rassemble six personnes : une personne en situation de handicap physique, une autre en situation de handicap psychique et quatre participants valides issus du milieu sportif, médico-social ou d’entreprises partenaires. Même si un classement final est prévu, les organisateurs rappellent que l’objectif principal reste la solidarité et l’entraide. « Le plus important est que chaque équipe franchisse la ligne d’arrivée ensemble », insiste Laurent Fauter. 

L'interview de la rédaction :  Laurent Fauter, directeur du Centre Pierre-Croppet et coorganisateur de l’événement 

Plus de 300 participants attendus

Cette année, 18 équipes de huit jeunes participeront à la journée du vendredi, tandis que 31 équipes adultes sont engagées pour le week-end. Les inscriptions sont désormais closes afin de permettre la préparation logistique et la mise à disposition du matériel adapté, notamment les joëlettes utilisées sur certains parcours. Le village d’arrivée sera installé à Chamars avec plusieurs animations ouvertes au public, des stands associatifs et des initiations sportives proposées par différents clubs locaux.

Au-delà de la compétition, le raid Handi-Forts veut surtout démontrer que le sport peut être un puissant outil d’inclusion et de rencontre entre des publics qui ne se croisent pas toujours au quotidien.

 

Les élèves de Terminale Bac professionnel TCVA — Technicien Conseil Vente en Alimentation et boissons — du lycée Jeanne d’Arc de Pontarlier organiseront ce vendredi 22 mai une soirée dégustation consacrée aux vins rosés. L’événement se déroulera de 17 h à 22 h au Panier de Jeanne, le magasin pédagogique de l’établissement situé 7 rue Pierre Déchanet. Ce projet, imaginé dans le cadre de leur formation, doit permettre aux lycéens de mettre en pratique leurs compétences en conseil, animation commerciale et valorisation des produits alimentaires et viticoles. « On apprend les caractéristiques des différents vins, les cépages et à réaliser une vente complète de manière professionnelle », explique Chloé, élève en terminale.

Dégustations, produits du terroir et tombola

Au programme de cette soirée ouverte au public : dégustation d’une sélection de vins rosés, présentation des produits par les élèves et découverte des accords mets-vins. Des planches apéritives composées de fromage et de charcuterie locale seront également proposées à la vente afin de mettre en avant les produits du terroir. Les visiteurs pourront aussi participer à une tombola avec deux jéroboams de rosé à gagner au cours de la soirée.

L'interview de la rédaction : Choé, jeune apprenante 

Un projet pédagogique grandeur nature

Pour préparer cet événement, les élèves ont travaillé avec un professionnel du secteur afin d’approfondir leurs connaissances en œnologie et en techniques de vente. En l’occurrence, avec M. Gérome, caviste partenaire de la soirée. Une immersion concrète dans les métiers du commerce alimentaire et des boissons, qui complète les stages et les enseignements suivis au lycée. À travers cette initiative, les futurs vendeurs souhaitent également participer à l’animation du centre-ville pontissalien et faire découvrir leur formation au grand public. L’entrée est libre et aucune inscription n’est nécessaire.

L'interview de la rédaction : Choé, jeune apprenante 

La Ville de Besançon veut reprendre la main sur les problèmes de tranquillité publique qui touchent le square Saint-Amour. Entouré d’élus et de représentants des riverains, Ludovic Fagaut a présenté une série de mesures destinées à lutter contre les rassemblements nocturnes, les nuisances sonores et les trafics observés sur place.

Un lieu devenu sensible avec les beaux jours

Selon le maire de Besançon, l’arrivée des beaux jours entraîne une intensification des regroupements dans ce secteur de la Boucle. Le square Saint-Amour est régulièrement utilisé comme lieu de rassemblement en soirée, parfois après la fermeture des bars, avec des conséquences directes sur la qualité de vie des habitants.  La municipalité évoque des nuisances sonores répétées, des consommations d’alcool et de protoxyde d’azote, mais aussi des trafics de stupéfiants. Depuis un an, une cinquantaine d’interventions de la police municipale et nationale ont été recensées sur le secteur.  Â« À partir de 22 h ou 23 h, cela devient très complexe pour les riverains », a résumé Ludovic Fagaut, qui affirme avoir voulu « anticiper » avant une aggravation de la situation.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Vidéoprotection et fermeture nocturne

Pour tenter d’enrayer ces phénomènes, plusieurs dispositifs ont été mis en place. Une caméra de vidéoprotection a été installée afin de surveiller le square en continu. La Ville a également décidé de maintenir l’éclairage public toute la nuit afin d’éviter les zones d’ombre, jugées propices aux regroupements et aux trafics.  Mesure phare annoncée par la municipalité : la fermeture du square Saint-Amour entre 22 h et 6 h jusqu’au 31 octobre 2026. Des potelets et des chaînes ont été installés aux différentes entrées afin d’empêcher matériellement la traversée nocturne du site. Un arrêté municipal interdit désormais l’accès au square durant cette plage horaire.

FAGAUT ARRETE MUNICIPAL SQUATE SAINT AMOUR 2

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Une stratégie appelée à s’étendre

Ludovic Fagaut assure que ces décisions ont été prises en concertation avec les riverains, réunis récemment avec les élus municipaux. La Ville affirme vouloir agir rapidement sur les questions de tranquillité publique et n’exclut pas de déployer des dispositifs similaires dans d’autres secteurs de Besançon confrontés aux mêmes difficultés.  Â« Nous voulons une ville apaisée où la tranquillité publique et la sécurité des habitants soient respectées », a insisté le maire, qui voit dans cette opération un premier test avant une possible extension à d’autres quartiers bisontins.

La gendarmerie du Jura a interpellé cinq jeunes majeurs après plusieurs rodéos urbains signalés à Morez, dans la commune des Hauts de Bienne. Les faits remontent au 9 mai. À l’issue de l’enquête, trois motos de cross et un scooter ont été saisis puis confisqués. Les forces de l’ordre rappellent leur volonté de rester « intransigeantes » face à ces comportements jugés dangereux pour les usagers et les riverains.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce lundi matin, vers 7h30, à Pugey, pour un accident impliquant un véhicule seul. La voiture a terminé sa course sur le côté de la chaussée. Les secours ont dû procéder à une désincarcération pour extraire une jeune femme de 19 ans. Blessée au dos et au bassin, elle a été prise en charge par le SMUR puis transportée au CHU Jean-Minjoz de Besançon. La gendarmerie était également présente sur les lieux.

C’est désormais officiel : les handballeuses de Saône-Mamirolle évolueront en Nationale 1 féminine la saison prochaine. À une journée de la fin du championnat, les Saônoises ont validé leur montée grâce à leur avance de cinq points sur leur dauphin Reichstett. Une récompense pour un groupe auteur d’une saison solide et régulière. Les joueuses concluront leur exercice le samedi 30 mai à domicile face à Talant.