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Présent ce lundi à Ornans aux côtés des élus et des habitants pour soutenir les communes touchées par les récentes violences, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a joint les actes à la parole. Défendant le droit fondamental de manifester pacifiquement, il vient de déposer un amendement — dans le cadre du projet de loi sur la réparation des dommages publics — visant à interdire de dissimuler son visage lors des manifestations. Une mesure forte destinée à prévenir les débordements et à faciliter l'identification des auteurs de dégradations, tout en protégeant les forces de l'ordre et les commerçants.

Le sénateur doubiste Jean‑François Longeot, brillamment réélu,  alerte la ministre de la Transition écologique, sur les dégâts climatiques subis par les jeunes plantations et les difficultés financières des communes forestières. Il demande une simplification des démarches, une adaptation des conditions des aides au renouvellement forestier, une adaptation des exigences de reprise des plantations, un report de l’échéance du 31 décembre 2027, lorsque cela est nécessaire, ainsi que la réouverture du guichet de financement pour garantir un soutien de l’État à la hauteur des enjeux.

Jean-François Longeot, Jacques Grosperrin et Arnaud Marthey ont remporté les trois sièges de sénateur du Doubs, ce dimanche 27 septembre. Le scrutin confirme l’implantation de la droite, tout en permettant à la gauche de retrouver une représentation au palais du Luxembourg, six ans après l’avoir perdue.

Sur les 1 658 grands électeurs appelés aux urnes, 1 648 ont participé au scrutin, soit une participation de 99,4 %. Le sénateur centriste Jean-François Longeot arrive en tête avec 548 voix, devant le sénateur sortant Les Républicains Jacques Grosperrin, qui recueille 483 suffrages. Le socialiste Arnaud Marthey prend la troisième place avec 399 voix et fait son entrée au Sénat. Derrière les trois listes qui obtiennent un siège, le Rassemblement national se classe quatrième avec 119 voix. La France insoumise rassemble 58 suffrages, tandis que la liste Ré-Agissons ferme la marche avec 11 voix.

Jacques Grosperrin revendique l’ancrage territorial des Républicains

Pour Jacques Grosperrin, cette réélection démontre la solidité de son implantation et celle de sa famille politique. « Les Républicains existent dans le territoire », affirme-t-il, en mettant en avant une progression de son résultat par rapport à 2020. Le sénateur évoque quelque 450 voix lors du précédent scrutin, contre 483 cette année. S’il reconnaît que la gauche retrouve un siège, il conteste l’idée d’une poussée de celle-ci dans le département. Selon sa comparaison avec les résultats de 2020, elle aurait perdu environ 130 voix. Une lecture politique qu’il présente comme encourageante pour la droite à l’approche des prochaines échéances départementales et législatives. Jacques Grosperrin insiste également sur la dimension collective de son résultat, associant ses colistiers à cette nouvelle victoire.

L'interview de la rédaction : Jacques Grosperrin 

 

Arnaud Mathey veut défendre les services publics et les territoires

Chez Arnaud Marthey, la satisfaction s’accompagne d’abord d’un « sentiment de responsabilité ». Le nouveau sénateur socialiste entend aborder son mandat avec « du sérieux, de l’engagement, du travail », en soulignant lui aussi le rôle de son équipe et la confiance accordée par les grands électeurs. Son élection marque le retour de la gauche parmi les sénateurs du Doubs. À ses yeux, elle répond à une attente exprimée pendant la campagne : retrouver une représentation davantage en phase avec la diversité politique du département. Il évoque ainsi le rétablissement d’un « équilibre assez naturel ». Se revendiquant de la social-démocratie et du centre gauche, Arnaud Marthey place les services publics, l’égalité territoriale, l’offre de soins et les hôpitaux au cœur de ses engagements. Dans un contexte national qu’il décrit comme fracturé, il entend également porter une voix de « résistance » au Sénat.

L'interview de la rédaction : Arnaud Marthey 

Une victoire collective, une émotion personnelle

Le nouvel élu a aussi laissé apparaître son émotion en évoquant son père disparu, qui « aurait aimé être là », ainsi que son épouse et sa fille. Une dimension intime qu’il rattache au soutien de ses proches et au travail accompli pendant la campagne. « Ce n’est jamais une victoire personnelle », insiste-t-il.

Des vérifications lors du dépouillement

Interrogé sur le recomptage intervenu au cours de la soirée, Jacques Grosperrin explique que des enveloppes et des feuilles avaient été déchirées au moment du dépouillement. Selon lui, les observations consignées dans les procès-verbaux ont conduit à une relecture destinée à éviter toute erreur. Il assure que ces vérifications n’étaient pas liées à un différend sur le classement.

Au terme du scrutin, le Doubs enverra donc au palais du Luxembourg un sénateur centriste, un sénateur Les Républicains et un sénateur socialiste. Une nouvelle répartition qui maintient deux sièges au centre et à droite, tout en redonnant à la gauche une place dans la représentation sénatoriale du département.

Le sénateur du Doubs Jean-François Longeot interpelle le Gouvernement sur la prolifération des bouteilles de protoxyde d'azote dans les déchets ménagers. Alerté par le SYBERT, il dénonce les explosions et les dégradations qu'elles provoquent dans les centres de tri, générant des coûts croissants pour les collectivités. Plus de 2 500 bouteilles ont été collectées sur le territoire du SYBERT en 2025, pour une dépense d'environ 30 000 euros, qui pourrait atteindre 70 000 euros en 2026. Le parlementaire demande la création d'une filière nationale de collecte, une participation financière des producteurs et distributeurs, ainsi qu'un renforcement de la prévention et de la lutte contre les usages détournés de ce gaz.

Le sénateur du Doubs Jean-François Longeot demande au Sénat d'engager une évaluation de la gestion de l'épisode caniculaire en cours. Dans un courrier adressé au président du Sénat, Gérard Larcher, il propose l'organisation d'auditions publiques des ministres concernés afin d'analyser les décisions prises, d'identifier d'éventuelles défaillances et d'évaluer le niveau de préparation de la France face aux crises climatiques. L'élu souhaite également tirer les enseignements de la canicule de 2003 pour renforcer la résilience des territoires et formuler des recommandations opérationnelles en vue des prochaines vagues de chaleur.

Le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a vivement critiqué ce mercredi au Sénat le projet de consigne pour recyclage des bouteilles plastiques. Lors d’une question d’actualité au Gouvernement, le président de la commission de l’Aménagement du territoire et du Développement durable a dénoncé une mesure qu’il juge « coûteuse, incohérente et pénalisante » pour les collectivités.

Selon lui, cette réforme priverait les intercommunalités du flux le plus rentable du tri sélectif, malgré les importants investissements réalisés ces dernières années dans les centres de tri. Le sénateur estime également que le dispositif entraînerait davantage de contraintes pour les habitants tout en favorisant les grandes enseignes. Il appelle le Gouvernement à privilégier des solutions axées sur la réduction des déchets plastiques et le réemploi.

Le département du Doubs a été retenu par le ministère de l’Éducation nationale pour participer à une expérimentation nationale sur la démographie scolaire et l’organisation de la carte scolaire. Dans un communiqué, le sénateur du Doubs salue cette décision, rappelant avoir alerté à plusieurs reprises le Gouvernement sur les conséquences de la baisse démographique dans les écoles rurales.

Cette nouvelle méthode de travail doit permettre une concertation entre élus locaux, services de l’État et acteurs du territoire afin d’anticiper les évolutions à venir et préserver un service public d’éducation de proximité. Le parlementaire affirme rester vigilant quant aux suites concrètes qui seront données à cette démarche.

 

Le sénateur Jean‑François Longeot a annoncé le dépôt prochain d’une question orale au Sénat concernant le prêt du tableau « Le Désespéré » de Gustave Courbet, le célèbre peintre de la Vallée de la Loue, au Qatar Mill Museum. L’élu dénonce plusieurs zones d’ombre entourant cette convention de prêt : absence d’information préalable de l’État, non-sollicitation d’un certificat d’exportation pourtant obligatoire et contours jugés flous de l’accord conclu.

Pour le sénateur, cette affaire soulève plus largement la question de la protection des œuvres majeures du patrimoine national et du contrôle exercé par les autorités françaises sur leur circulation à l’étranger. Il appelle ainsi le gouvernement à apporter des explications claires et à revoir le cadre législatif afin de garantir davantage de transparence, de souveraineté culturelle et de protection des trésors artistiques français.

Le sénateur du Doubs Jean‑François Longeot appelle le gouvernement à agir rapidement sur le dossier du protoxyde d’azote. Après avoir alerté l’Assemblée nationale et le ministère de l’Intérieur, il rappelle qu’une proposition de loi qu’il porte a déjà été adoptée à l’unanimité au Sénat. Il demande qu’elle soit entérinée sans attendre, pour répondre à l’urgence des risques liés aux usages détournés du produit.

Le sénateur du Doubs Jean‑François Longeot alerte une nouvelle fois le gouvernement sur les fermetures de classes en milieu rural. Dans un communiqué et plusieurs questions écrites adressées aux ministres, il dénonce un décalage entre les annonces nationales — notamment les 50 millions d’euros prévus pour préserver 4 000 postes d’enseignants — et la réalité du terrain, où des fermetures restent envisagées dans plusieurs communes du département. Le sénateur demande davantage de marges de manœuvre pour les DASEN et un réexamen des seuils d’ouverture et de fermeture, estimant que l’avenir des écoles rurales conditionne la cohésion sociale et l’attractivité des territoires.