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Durant deux jours, les 15 et 16 novembre derniers, la Ville de Besançon organisait les 3ès Assises Nationales des Insectes Pollinisateurs. Cet évènement a réuni des professionnels pour échanger et avancer sur les solutions face à l’effondrement des pollinisateurs.

La dernière rencontre avait eu lieu en 2019. Elle avait notamment donné lieu à un plan  et permis de renforcer les synergies pour faire avancer la connaissance sur ces insectes. Cette 3è édition avait pour objectif d’identifier les leviers pour passer à l’action, en s’appuyant plus particulièrement sur les sciences humaines.


Ce jeudi, la commission européenne a décidé de prolonger l’usage du glyphosate pour une période de dix ans, jusqu’en 2033. Faute d’accord entre ses 27 membres, elle a dû trancher. L’instance a déclaré avoir pris sa décision « sur la base d’évaluations approfondies et en collaboration avec les Etats membres ». Sept pays, dont la France, se sont abstenus. Dix-sept autres ont voté pour et trois s’y sont opposés.

En juillet dernier, l’Autorité européenne de sécurité des aliments avait indiqué qu’elle n’avait pas identifié « de domaine de préoccupation critique » susceptible d’empêcher son autorisation. Elle avait néanmoins reconnu un manque de données.

Dans le cadre de l’opération programmée de l’habitat, que la Communauté de Communes du Grand Pontarlier a lancé, Soliha  organise une réunion, à destination des propriétaires bailleurs, ce mercredi 22 novembre, à 17h, au siège de la collectivité locale ( 22 rue Dechanet).

Rappelons que cette opération s’adresse à tous les propriétaires qui souhaitent rénover leurs logements. Ainsi, les propriétaires occupants de leur résidence principale, les propriétaires bailleurs et les syndicats de propriété sont concernés et pourront obtenir des aides financières pour mener des travaux de rénovation, d’économie d’énergie ou encore liés au maintien à domicile, … . Outre toute l’expertise qu’il peut apporter, l’opérateur Soliha organise, en parallèle, ce temps d’information. L’issue finale est de pouvoir proposer des plans de financement pour apprécier la viabilité du projet. S’en suivra ensuite un temps de montage des dossiers de demande de subventions auprès des différents partenaires. Une démarche administrative qui incombera aux équipes de Soliha.

Pourquoi une réunion ?

Mercredi prochain, les propriétaires bailleurs obtiendront des informations précises sur les dispositifs sur lesquels ils peuvent compter pour leur projet de rénovation, qu’il s’agisse de logements occupés ou vacants. Les types d’intervention sont également très larges puisque cela concerne des travaux d’économie d’énergie, mais aussi  des interventions plus lourdes, liées à la plomberie, à l’électricité,…. . Plusieurs intervenants seront présents pour répondre à toutes les interrogations de leur public. L’OPAH du Grand Pontarlier a commencé le 1er septembre dernier. Elle se terminera en 2026.

L'interview de la rédaction / Séverine Cordier, chargée d’études à Soliha

On dispute ce week-end le 7è tour de la Coupe de France. Quatre clubs francs-comtois sont encore en lice : Jura Sud, le FC Sochaux Montbéliard, Pontarlier et Jura Dolois. La compétition débute dès ce soir avec la confrontation opposant le FC Sochaux Montbéliard, qui dispute le championnat de national,  à Jura Sud, qui évolue en national 2, et qui a l’habitude des jolis parcours dans cette compétition. Le coup d’envoi du match sera donné à 19h30 au stade Auguste Bonal.

Les autres matches

FC Mulhouse (R1) - Jura Dolois (N3) ( samedi à 18h30)

Colmar (N2) - Pontarlier (N3) ( samedi à 18h)

 

Un homme de 51 ans est toujours en garde à vue ce jeudi soir. Dans l’après-midi, vers 15h, dans une galerie marchande, rue Char, à Besançon, il a dérobé des cosmétiques dans une pharmacie et des vêtements et des articles pour enfants dans une deuxième enseigne. Les agents de sécurité sont parvenus à le maîtriser. On ne déplore aucun blessé.

La garde à vue d’un homme de 35 ans a été prolongée. Il sera déferré ce vendredi matin. Dans la nuit de mercredi jeudi, à Besançon, cet homme a refusé de se soumettre à un contrôle routier, à hauteur de la rue Gounod. Une fois interpellé, il a été conduit au commissariat. Il présentait un taux de 1,6 gramme d’alcool par litre de sang. Il était également dépourvu de son permis de conduire. Il est apparu qu’il faisait l’objet d’une mesure de contrôle judiciaire, lui interdisant de tenir une arme. Une bombe lacrymogène a été trouvée en sa possession. Au cours de son audition, il a reconnu le refus d’obtempérer, le défaut de permis et la conduite sous alcool.  

La mobilisation se poursuit chez nos confrères de France 3 Franche-Comté. Depuis le 8 novembre dernier, les éditions Ici 12-13 et 19-20 ne sont pas diffusées. C’est la conséquence du mouvement de grève des personnels techniques et journalistes de la chaîne régionale qui protestent contre le projet TEMPO.

Les représentants de proximité et les délégués syndicaux de France 3 Franche-Comté expliquent que , depuis la rentrée et la mise en place des nouveaux programmes, « une organisation imposée du travail » a vu le jour. Par ailleurs, « le temps d’antenne a été doublé sans véritables embauches » Il est craint pour « la qualité de l’information de proximité ».

Les policiers pontissaliens ont eu à gérer une affaire de violences conjugales réciproques dans la nuit de mercredi à jeudi. Un homme de 29 ans a reconnu avoir donné des gifles et des coups de pied à sa victime. Sa compagne, une femme de 26 ans,  s’est vu prescrire trois jours d’ITT.

Dans le même temps, cette dernière a reconnu avoir jeté des objets. Deux jours d’ITT ont été prononcés pour l’homme. Le compagnon  a été placé en garde à vue. Il s’expliquera en mars prochain devant la justice. Quant à la femme, une convocation pour s’expliquer devant l’Association Aide Victime, lui a été remise. Elle participera à un stage de sensibilisation sur les violences familiales.

Ce jeudi était marqué par une journée de mobilisation dans les domaines de la santé et de l’action sociale. Un secteur en très grande difficulté qui est confronté à une vraie précarité et un manque de moyens criant, engendrant de la violence. Et ce n’est pas le nouveau projet de loi de financement de la sécurité sociale qui rassure les organisations syndicales

Ces dernières déplorent « une marchandisation » de l’éducation spécialisée et « une violence institutionnelle » qui rendent le quotidien encore plus compliqué. Samia Kenef, Pascal Deschamps et David Guerret, tous trois responsables CGT à l’ADDSEA et à l’Association d’Hygiène Sociale de Franche-Comté, constatent une baisse significative des moyens accordés par les principaux financeurs, notamment l’ARS et les conseils Départementaux. Faute de moyens humains et financiers suffisants, la prise en charge des jeunes devient de plus en plus difficile. Pourtant, les besoins sont bien réels et les cas, de plus en plus graves et complexes, nécessitent une prise en charge multiple, de longue durée et urgente. Face à la dureté du métier, à des salaires et des moyens insuffisants et des conditions de travail précaires, beaucoup de professionnels quittent le métier ou le pratiquent différemment.

La violence du quotidien

Les arrêts maladie sont en constante augmentation également. Le système engendre une violence, qui impacte le quotidien des travailleurs sociaux. En octobre dernier, le foyer de la PJJ, basé en Haute-Saône, a frôlé la fermeture administrative avec douze éducateurs en arrêt sur quatorze. Actuellement, certains établissements francs-comtois enregistrent jusqu’à cinq accidents du travail en même temps. Les rapports sont parfois tellement conflictuels avec le public, que les coups pleuvent et les acteurs du social en sont les premières cibles. Pour toutes ces raisons, les syndicats tirent, une nouvelle fois encore, la sonnette d’alarme. Il est demandé une hausse des salaires, l’application du Ségur pour tous, une convention collective de haut niveau, une vraie politique de formation, des recrutements à la hauteur des besoins et  un accompagnement de qualité, sans discrimination basée sur la nationalité.

L'interview de la rédaction / Samia Kenef

 

Du 14 au 27 novembre, Solidarité Femmes Besançon propose un vaste programme dans le cadre du mois des mobilisations internationales contre les violences faites aux femmes, aux enfants et aux minorités de genre. Huit autres associations auxquelles s’associe la ville de Besançon prendront également part à cette mobilisation. Des nombreuses conférences, rencontres, films et expositions sont prévus. Une manifestation est aussi prévue le samedi 25 novembre sur l’Esplanade des Droits de l’Homme, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et minorités de genre.

« Concernant les violences conjugales, il n’y a aucun signe de baisse qui est à observer. Et ce, malgré les nombreux dispositifs proposés depuis quelques années, notamment depuis le Grenelle. Le nombre de féminicides ne diminue pas, sans compter le nombre de suicides et de tentatives de suicides, qui sont très souvent la conséquence des violences conjugales » alerte Eva Bronnenkant, présidente de l’association Solidarité Femmes Besançon. Comme tous les ans, les associations se mobilisent au mois de novembre pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants à travers de très nombreux rendez-vous. Cette année, les minorités de genre sont aussi intégrées à cette cause. « Ces violences ne sont pas que de l’ordre de l’intime, mais aussi des violences sociales, patriarcales, que ces minorités doivent affronter. On a souhaité élargir l’intitulé cette année à d’autres groupes » indique Eva Bronnenkant.

Outre le grand rassemblement contre les violences patriarcales prévue le samedi 25 novembre sur l’Esplanade des Droits de l’Homme à Besançon, suivi d’une manifestation, de nombreuses animations comprenant des conférences, rencontres, films et expositions se déroulement au sein de la cité comtoise. Le programme du 14 au 27 novembre est à retrouver sur : http://www.solidaritefemmes25.org/wp-content/uploads/25.11-PROGRAMME_25.11.23-PDF-2.pdf