Demain soir, à 20h30, dans un Palais des Sports acquis à sa cause, le Grand Besançon Doubs Handball (12è) recevra Caen (14è), qui n’est pas au mieux dans ce championnat de ProLigue. Les Bisontins ont également besoin de points pour ne pas se laisser distancer.
Christophe Viennet doit composer avec les blessures de deux joueurs cadre de son groupe : Lucas Hubert, son arrière gauche, et Clément Franck, son jeune gardien de but. Le GBDH reste sur quatre défaites consécutives. D’où l’importance de cette rencontre demain soir au Palais des Sports Ghani Yalouz. Le coach bisontin attend que son groupe « se libère et sache s’émanciper », qu’il gagne en maturité pour garder une vraie régularité sur l’ensemble d’un match. Cela passe notamment par une meilleure gestion des émotions et une approche technique plus sûre et davantage de pragmatisme. « Ce qui me dérange, c’est que nous n’avons pas réussi à gérer nos trois derniers matches. On est pourtant capable sur des rencontres d’avoir des moments avec des niveaux de jeu très élevés » analyse-t-il.
« On n’a pas le temps »
Christophe Viennet le sait, son jeune groupe progresse, mais la compétition s’enchaîne et le temps qui s’écoule est loin d’être un allié. Le calendrier est tel que le groupe doit se montrer à la hauteur à chaque instant. Ce sont les exigences du sport de haut niveau. Le technicien attend que son équipe s’affirme davantage. « On a des joueurs qui écoutent beaucoup. Ce sont de très bons élèves. Mais il faut qu’ils s’émancipent davantage et volent de leurs propres ailes. Je sais que ce n’est pas facile lorsque l’on est un jeune joueur et que l’on arrive dans un nouveau groupe, mais chacun doit prendre ses responsabilités et s’affirmer pour assumer pleinement ce que l’on attend de lui » explique-t-il. Et de conclure : « On travaille en interne pour amener les gens à prendre des responsabilités. Il faut que les gens sortent un peu du rang et que l’on soit en capacité d’accompagner ces volontés-là ».
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
La mobilisation pour « un cessez le feu » à Gaza se poursuit dans la région. Une sixième action se tiendra ce jeudi soir à Besançon. Le rendez-vous de cette veille solidaire est fixé à 18h sur la place Pasteur, au centre-ville. Samedi dernier, environ 900 personnes ont participé au rassemblement qui était organisée par un collectif d’une vingtaine d’associations, syndicats et partis politiques de gauche sur l’esplanade des Droits de l’Homme, que d’autres appellent l’esplanade des droits humains.
Le Président Emmanuel Macron est attendu ce vendredi 24 novembre dans le Jura. Deux rendez-vous sont au programme de ce déplacement présidentiel. Le Chef de l’Etat se rendra à Moirans-en-Montagne où il participera à une plantation d’arbres avec des jeunes. Il se déplacera ensuite à Orgelet pour une rencontre avec celles et ceux qui ont lutté contre les feux de forêt de l’été 2022 sur ce territoire jurassien.
La Première ministre Elisabeth Borne a indiqué mercredi qu’elle souhaitait qu’un texte de loi de programmation sur le grand âge puisse être présenté d’ici l’été, pour un examen et une adoption au second semestre 2024. Véritable enjeu de société, la loi grand âge avait été abandonné par le gouvernement Castex en septembre 2021. Une faute de financement avait alors été évoqué à l’époque.
Seul candidat à sa succession David Lisnard, le maire de Cannes, a été réélu hier à la tête de l’AMF, l’association des maires de France. Il s’agit de son deuxième mandat. Il a été réélu avec près de 92% des suffrages exprimés, avec un taux de participation de près de 25%. Précisons qu’avec 8799 bulletins enregistrés, cette élection à moins mobilisé qu’en 2021.
La décision va rassurer les consommateurs et les producteurs de Mont d’Or notamment. Par un amendement, dans le rapport sur la proposition de règlement sur les emballages et déchets d’emballages, le parlement européen a décidé d’exclure du champ d’application de cette règle les boîtes en bois. Ainsi, l’emblématique fromage franc-comtois, mais également le camembert, continueront d’être commercialisés comme ils le sont actuellement.
Un grave accident de la route s’est produit ce mercredi, vers 17h15, à Plénise, près de Champagnole. Une voiture a terminé sa course, sur le toit, dans un champ. Un homme de 27 ans a été transporté, par hélicoptère, sur l’hôpital de Besançon.
Sur sa page Facebook, le Grand Besançon Doubs Handball indique que son jeune gardien de but Clément Franck sera absent des parquets pour une indéterminée. Il souffre d’un trou maculaire et d’une hémorragie à l’œil , après avoir reçu un ballon dans le visage, à bout portant, lors de la rencontre face à Nancy, comptant pour la 10è journée en ProLigue.
Ce mercredi après-midi, quatre enfants et adolescents, âgés de 6 à 14 ans, dont le frère ou la sœur sont suivis au service hématologie Oncologie pédiatrique et à l’hôpital de jour de pédiatrie du CHU de Besançon, ont reçu les livres qu’ils ont réalisés durant une prise en charge spécifique lors de la dernière année scolaire. Durant ces dix séances, au CHU Minjoz, ces garçons et filles ont participé à ce dispositif groupal, de fratrie, d’accompagnement à l’écriture.
Proposée par Déborah Maillot, psychologue clinicienne au centre hospitalier bisontin, et animée par une biographe hospitalière de l’association doloise « Traces de vie », cette initiative motivait un triple objectif. Tout d’abord, celui de donner la possibilité à ces enfants, qui vivent et subissent la maladie d’un proche, de partager une activité, de rencontrer d’autres jeunes, qui connaissent un quotidien proche du leur, et de pouvoir dire et exprimer leurs émotions, leurs doutes, leurs souhaits et leurs difficultés dans ce quotidien qui leur échappe et dans lequel ils doivent exister et trouver une place.
Le reportage de la rédaction
Quatre créations très personnelles
Les enfants ont donné libre cours à leur imagination. Ils ont créé des ouvrages très personnels. Certains d’entre eux, à l’image de Loïs (12 ans) souhaitent en garder la primeur à leur famille. Les jeunes participants ont apprécié cette initiative. Chacun a trouvé sa place et un véritable groupe s’est créé. Cet atelier a permis de se libérer un peu, de s’évader ou d’envisager un autre avenir, que seuls les mots et les crayons permettent. Ce mercredi, à la maison des familles, durant quelques minutes, ils ont également partagé un moment avec leurs parents. Un petit instant de plaisir. Un moyen d’arrêter le temps et de vivre un peu dans l’insouciance de leur âge, dans cette vie où la maladie a pris tellement de place.
Le reportage de la rédaction
Les jeunes agriculteurs du Doubs ont décidé de suivre l’appel à la mobilisation nationale. Depuis la nuit dernière, ils procèdent au retournement des panneaux d’entrée et de sortie d’agglomération. Cette mobilisation a été lancée dans les 22 cantons que compte le département. Une centaine de pancartes a été retournée hier soir. Le mécontentement porte sur les difficultés liées à l’installation des agriculteurs et les discussions « sans fin et stériles » avec le conseil régional, les taxes, qui assomment ces professionnels, les difficultés de vivre du métier et le nouveau plan national « loup », dans lequel les agriculteurs ne se sentent pas écoutés.

Une mobilisation qui pourrait en appeler d’autres

Pour l’heure, les professionnels de la terre ont choisi une démarche symbolique, « pour montrer que le monde marche sur la tête », mais ils pourraient intensifier leur mouvement. Comme c’est le cas dans d’autres départements français. L’objectif, dans un premier temps, est de sensibiliser, sans violence, le grand public et les décideurs, mais, sans réponse à leurs interrogations, d’autres formes d’action ne sont pas exclues.

L'interview de la rédaction : Mélanie Gruet, présidente des jeunes agriculteurs du Doubs