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La police nationale bisontine lance un appel. Actuellement, 3.500 gardiens de la paix sont en cours de recrutement. Ces potes à pourvoir sont accessibles aux personnes extérieures à l’institution. Néanmoins, il convient pour elles de passer le concours.

Pour s’inscrire (concours externe) le candidat doit :
• être titulaire du baccalauréat ou équivalent ou un diplôme de niveau 4 (anciennement niveau IV) ;
• avoir entre 17 ans et moins de 35 ans au 1er janvier de l’année du concours ;
• être de nationalité française ;
• être de bonne moralité, avoir un bulletin n°2 du casier judiciaire ne comportant aucune mention incompatible avec l’exercice des fonctions envisagées ;
• être en bonne condition physique
• être médicalement apte à un service de jour comme de nuit ;
• être apte au port et à l'usage des armes ;
• être en règle avec le Service national, Journée Défense et Citoyenneté (JDC, ex JAPD)
Une fois le concours réussi, les lauréats intégreront l’une des 10 écoles nationales de police (L’hébergement est gratuit).

La formation rémunérée se déroule sur 24 mois (12 mois en école + 12 mois en stage) afin d'acquérir les bases du futur métier.

Les candidats peuvent se renseigner :
- sur le site www.devenirpolicier.fr et plus particulièrement : https://www.devenirpolicier.fr/actualites/concours-gardien-de-la-paix-2021-ouverture-des-inscriptions-1
- par téléphone : au 03 87 16 13 69 ou au 0800 22 0800
- par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
- lors des séances d'informations à distance organisées :

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Le racing Besançon accueille une nouvelle recrue en provenance du Besançon Football. Ainsi, le gardien de but Thibault Ontani change de maillot. Il est la 3è recrue en provenance de la formation voisine. Un nouveau renfort pour le coach Jean-Marc Trinita

Publié dans Actualités, Sport

Ex-international tricolore et pièce maitresse du FCSM de 2008 à 2012, Marvin Martin nous fait l’honneur d’être le deuxième invité de l’Euro de Plein Air. L’Ultimo Diez, qui joue depuis 2 saisons à Chambly, est revenu à notre micro sur sa carrière et sur l’Euro actuel. Entretien.

Marvin bonjour. Parlons dans un premier temps de tes débuts dans le foot. Comment es-tu « tombé » dans ce sport ?

Bonjour, c’est un peu tout. Les potes, j’ai une famille qui a toujours aimé ça aussi, tout ça réunit fait que j’ai baigné dedans on va dire.

Tu avais déjà des idoles ?

Oui, mon idole ça a toujours été Zidane. Après, il y a eu l’époque Xavi-Iniesta aussi que j’ai beaucoup aimé, ça jouait vraiment au football.

À l’âge de 8 ans, tu pars jouer à Montrouge. C’est un club amateur d’Ile-de-France assez connu pour avoir sorti de nombreux joueurs pros. Raconte nous un petit peu cette époque.

Ça se passait super bien. On a toujours eu une bonne équipe. Moi notamment, je jouais avec Hatem (Ben Arfa). On a gagné le championnat des Hauts-de-Seine, la Coupe de Paris… C’est vraiment des souvenirs inoubliables. On avait un super coach Daniel Ravaudey, et c’est vrai que cette période nous a marqué parce que c’était des super compétitions pour les jeunes, c’était vraiment le plaisir du football avant tout.

En 2002 tu pars de ton Ile-de-France natale pour la Franche-Comté et le centre de formation de Sochaux. J’imagine que ça ne doit pas être simple à 14 ans de quitter sa famille du jour au lendemain pour un endroit qu’on ne connait pas.

Au début ouais. Je ne vais pas dire que c’est dur parce que tu sais pourquoi tu pars, et même à cet âge là, je savais que je voulais devenir footballeur. Mais c’est vrai qu’être loin de sa famille, de ses amis, ce n’est jamais évident. Avec les gars du centre, on se serre les coudes, et puis le fait qu’on soit la pour notre passion facilite les choses.

6 ans plus tard, en 2008, tu fais ta première apparition chez les pros en rentrant au Vélodrome. J’imagine qu’il y a pire comme baptême du feu ?

(Rires) Oui, c’est clair ! C’est un souvenir exceptionnel dans un super stade. Pour une première, on ne peut pas rêver mieux, à part gagner le match peut-être.

C’est le début de ta carrière sochalienne qui durera 4 ans. Ce qui revient le plus souvent c’est évidemment la saison 2010/2011. Quels souvenirs en gardes-tu ?

FCSMMartin

C’était extraordinaire. C’est une saison où on était tous au top, avec un groupe qui vivait super bien. Nous, les jeunes, étions bien encadrés par les anciens. Lorsqu’il y a une aussi bonne alchimie dans un vestiaire, tu le ressens aussi sur le terrain. 

Comment tu expliques que cette saison se soit si bien passée ?

On sortait de plusieurs saisons compliquées, où il fallait maintenir le club. Je pense que ça nous a forgé. Il y a aussi l’approche tactique du coach. Il a tout fait pour nous mettre dans les meilleures conditions possibles. Quand on voit l’effectif et comment on jouait, c’était extrêmement offensif, et tous les coachs n’auraient pas pris ce risque là. 

Au bout de cette saison, tu découvres l’Équipe de France. Comment tu réagis en l’apprenant ?

On était au restaurant avec Ryad (Boudebouz), et toute l’équipe. On a fait un repas, il y avait même les journalistes qui étaient venus filmer, et je l’ai appris en direct à la télévision. Y’a pas de mots pour décrire ce que j’ai ressenti. Il y avait certes un peu de pression, mais c’était surtout de la joie, de la fierté, un moment extraordinaire.

On parlait de ton baptême de feu en Ligue 1 au Vélodrome, je pense que ton baptême de feu chez les Bleus, c’est pas mal non plus !

(Rires) Ouais c’est clair ! C’est mon plus beau souvenir. Il y a une fierté, un truc en plus, quand tu joues pour ton pays. Marquer deux buts comme ça dans une rencontre où on perdait 1-0, c’est un moment gravé à vie dans ma mémoire.

Un an plus tard tu es sélectionné pour l’Euro. Raconte nous le quotidien lorsqu’on vit une grande compétition comme celle là de l’intérieur.

C’est que des moments de kiff. Il y a la préparation où ça reste encore à peu près normal, mais quand ça commence, tu vois tout ce qui se passe à l’extérieur. L’engouement, l’ambiance dans et autour des stades, c’est vraiment magnifique, ça a un gout à part. Je n’en ai que des bons souvenirs, avec tous ces pays, tous ces supporters, c’était vraiment incroyable.

" Contre l’Allemagne, Pogba a été impressionnant, mais comme toute l’équipe"

L’Euro 2012, c’est aussi l’occasion de se mesurer aux plus grands joueurs. Est-ce qu’un joueur en particulier t’a marqué ?

C’est plus une équipe, l’Espagne. À cette époque là, c’était vraiment la meilleure équipe du monde. On les rencontre en 1/4 et c’est dommage parce qu’ils étaient imprenables. Ils jouaient sans attaquant pourtant, c’était Cesc Fabregas devant, mais c’était juste trop fort.

Dans cette liste des Bleus en 2012, il y a déjà un certain Karim Benzema. 9 ans plus tard, il vient de faire son retour en Équipe de France. Comment tu l’as senti pendant ce premier match face à l’Allemagne, et pendant les rencontres de préparation ?

Très bien, comme à son habitude. C’est un joueur extraordinaire, on sent que les autres ont envie de jouer avec lui, le cherche sur le terrain. Il sent le football, il joue avec tout le monde.

Plus globalement sur les Bleus, quel est ton ressenti ?

L’Équipe de France actuellement, c’est incroyable. Je pense que quand tu es d’une autre sélection et que tu t’apprêtes à jouer la France, t’as un peu peur, parce qu’il y a des joueurs extraordinaires, et ça va à 10 000km/h. Ils sont forts dans tous les points, sur chaque ligne, et avec Karim en plus, c’est presque injouable.

Sur l’Euro actuel. Est-ce que des équipes t’ont impressionné ?

L’Italie, je pense que c’est très très costaud, ils ont encore gagné 3-0 contre la Suisse. La Belgique aussi, même s’ils avaient quelques joueurs absents, vont monter en régime.

Si je te demande un pronostic pour la victoire finale, et pour le titre de meilleur joueur, tu me réponds ?

La France déjà, c’est certain ! Après pour le joueur, c’est difficile. Contre l’Allemagne, Pogba a été impressionnant, mais comme toute l’équipe. Rabiot a aussi fait un gros match, Kanté comme à son habitude. J’aimerai bien que ce soit Karim (Benzema), mais ça peut être Kylian (Mbappe), Griezmann qui fait énormément d’efforts… Même un remplaçant peut l’être tellement les Bleus sont forts.

Une dernière question plus personnelle, sur ton avenir. Tu es en fin de contrat avec Chambly, est-ce que tu sais déjà ce qui se passera pour toi la saison prochaine ?

J’aimerai bien continuer avec un bon projet. J’ai envie d’apporter mon expérience, de prendre du plaisir surtout. Je ne suis pas du tout dans l’optique financier, je veux retrouver un groupe comme à Reims où j’ai vécu deux saisons magnifiques. Je ne sais pas si j’aurais cette chance là, mais je l’espère.

Pourquoi ne pas passer un coup de fil à Omar Daf pour un retour à Bonal ?

(Rires) Ouais, ce serait magnifique ! On verra bien.

Le nom de cet ambitieux complexe multi-activités situé aux Planches du Mont, à Miserey-Salines, a été dévoilé devant la presse ce jeudi midi : Aux Ateliers. 8M€ ont été investis dans ce projet, afin de transformer la métallerie Obliger en un gigantesque théâtre de loisirs. Zone d’escalade, trampoline, et laser-game, pistes de bowling, salle d’arcade, et encore bien d’autres activités prêtes à satisfaire les visiteurs. L’ouverture est programmée pour la fin de l’année 2021.

Des dimensions ludiques et professionnelles

Ce complexe indoor, qui figurera parmi les plus grands de France arrive dans sa phase opérationnelle avant le lancement des travaux sur un site anciennement occupé par la métallerie Sodex Obliger. Il sera un lieu d’événements pour les plus petits avec l’organisation d’anniversaire, mais aussi pour les plus grands avec la possibilité de privatiser des espaces. Un côté professionnel qui n’a pas été oublié puisque les entreprises et les associations pourront organiser leurs séminaires, réunions de travail ou team building. Une salle de séminaire modulable de 210m² sera à disposition. « Aux Ateliers » permettra aussi l’accueil de visiteurs qui souhaitent y passer la nuit. En effet, un hôtel quatre étoiles de 22 chambres devrait aussi voir le jour à l’extrémité de la structure, avec un parking séparé de celui qui réceptionnera les visiteurs journaliers.

                                                                                                Aux ateliers

Côté ludique, c’est 570m² qui sont prévus pour la plaine de jeux des enfants, au sein de laquelle on retrouvera une salle de jeux d’arcade et de réalité virtuelle, une zone d’escalade ludique de 170m², un parc de trampolines, un laser-game, et une salle de billard. Mais aussi 24 pistes de bowling, qui feront face à un écran LED de 45m de longueur, où il sera possible de projeter des messages d’anniversaire, des photos, vidéos, et même des matchs de foot. Par ailleurs, le complexe « Aux Ateliers » bénéficiera de cinq spots où il sera possible de se ravitailler, avec des espaces de bar ou de restauration, proposant des offres diverses et variées en termes de style ou de gammes de prix. Ambiance snacking et sandwicherie, brasserie, restaurant bistronomique, vinothèque… De quoi satisfaire le plus grand nombre.

« On aimerait que ce lieu devienne incontournable pour tous les bisontins, et grands bisontins »

Deux entrepreneurs en sont à l’origine : Christophe Boillot, 43 ans, gérant des complexes de loisirs d’Audincourt et Belfort. Et Anthony Serra, 40 ans, gérant et chef de cuisine du Château de la Dame Blanche à Geneuille. Amis d’enfance et partageant des passions communes comme la gastronomie et le bowling, les deux bisontins se sont lancés dans ce projet avec les ambitions les ayant toujours animés dans leur vie professionnelle et personnelle.

« On a souhaité créer ce lieu à notre image, chaleureux et convivial, en gardant l’âme de bâtiment, où chacun pourra pratiquer une activité selon ses envies »

Un projet 100% privé

D’un montant total de 8M€, ce projet permettra la création d’une cinquantaine d’emplois. Il bénéficie du concours bancaire du CIC Est, de la BNP, et du soutien de la Banque Publique d’Investissement. Anthony Serra et Christophe Boillot ont également pu compter sur le soutien du Grand Besançon Métropole, du conseil municipal de Miserey-Salines, et d’un pool régional d’investisseurs privés. Il permettra d’apporter une activité à des dizaines d’entreprises régionales.  

 

 

 

Au lycée Victor Bérard de Morez, 173 élèves sont testés ce vendredi après-midi après l’identification de trois personnes positives au variant Delta du coronavirus jeudi. Selon le journal « Le Progrès », il s’agit de deux surveillants et d’une élève. L’ARS se veut rassurante et explique que « le contact traking a bien fonctionné". 

A un mois de l’ouverture des Jeux Olympiques de Tokyo, le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) a choisi de promouvoir ses valeurs et sa culture en organisant ce mercredi 23 juin la journée de l’olympisme. A Besançon, elle se déroulera au stade Léo Lagrange. A cette occasion, 50 associations seront présentes pour présenter leur offre sportive.

Pour donner encore plus d’ampleur à cet évènement, la Ville de Besançon a décidé d’inviter quelques-uns de ses plus grands ambassadeurs. Ainsi, la handballeuse Sandrine Delerce, l’haltérophile David Matam et le cycliste Morgan Kneisky seront au rendez-vous. On notera également la présence de l’universitaire bisontin Eric Monnin, porteur officiel de la flamme 2020.

Le rectorat de Besançon vient de communiquer les nouveaux chiffres de la pandémie dans l’académie de Besançon. Selon les derniers chiffres, enregistrés à la date du 17 juin, à 13h, Aucune structure scolaire n’est fermée. 32 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l’académie, dont 21 classes dans le Doubs et une dans le Jura. 56 élèves et 5 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.

Depuis le 15 juin, la vaccination est ouverte aux jeunes à partir de 12 ans.

Publié dans Actualités, Société

En 2020, l'Urssaf Franche-Comté a redressé 6,5 millions d'euros de cotisations au titre de la lutte contre le travail dissimulé (605,7 millions au niveau national), un résultat en baisse par rapport à l'année 2019 qui s'explique par l'adaptation de l'activité de contrôle au contexte de la crise sanitaire et le confinement de mars à mai, mais aussi par la présence d'un dossier « exceptionnel » en 2019.

Au total, ce sont 264 actions qui ont été engagées par l'Urssaf en 2020 (25 194 actions au niveau national). Sur les 61 actions ciblées initiées en Franche-Comté, 90% ont abouti à un redressement de cotisations et contributions sociales. Le préjudice concernant la fraude aux revenus de remplacement s'élève à 1 042 286 euros. « Le préjudice concernant le travail dissimulé est inconnu pour l'instant, les deux dossiers concernés étant en cours d'instruction » conclut l'Urssaf Franche-Comté.

Il y aura bien une fête de la musique le 21 juin à Pontarlier. Les festivités débuteront à 19h. Des concerts se tiendront dans cinq lieux différents de la ville. En raison des mesures sanitaires en vigueur, le nombre de places sera limité et le port du masque obligatoire.

Ainsi le public est attendu au parc Jeannine Dessay, au Théâtre Bernard Blier – Salle Jean Renoir, au Conservatoire Elie Dupont, à l'église Saint Bénigne et au théâtre du Lavoir.

La Ville de Maîche a décidé de créer des comités de quartier. Les élus ont choisi d'allouer une somme de 20.000 euros pour la mise en œuvre de projets participatifs. Cette somme sera d'ailleurs renouvelée tout au long de la durée de la mandature. L'objectif est d'impliquer la population à la vie de la cité.

Ainsi, il est prévu de sectoriser Maîche en six quartiers, chacun ayant son comité de quartier. Chaque collectif sera constitué de plusieurs personnes référentes : deux élus et deux habitants majeurs du quartier. Le respect de la parité fera également partie des obligations.

Des réunions publiques seront organisées au sein même de ces quartiers pour informer la population.