La vague verte qui avait déferlé sur de nombreuses grandes villes françaises au soir du 28 juin dernier est-elle capable de reprendre son élan lors de ces élections régionales ? Les sondages parus ces derniers jours ne vont pas en ce sens. Stéphanie Modde, chef de file de la liste Europe Ecologie Les Verts (EELV) ne représente que 8% des intentions de vote au premier tour de ces élections régionales, largement devancée par les autres candidats.
En remportant seuls, ou à la tête de coalitions, des communes comme Lyon, Grenoble, Strasbourg, Bordeaux, Poitiers, Besançon, et participant à des victoires à Paris, Montpellier, ou encore Marseille, les écologistes sont-ils capables de remporter à nouveau cette bataille des urnes ? A Besançon la situation semble compromise. N’affichant que 8% d’intentions de vote au premier tour, la liste menée par Stéphanie Modde n’accéderait pas au deuxième tour en cas de résultat inférieur à 10%.
Comment peut-il y avoir un si grand fossé, seulement un an après, entre cette vague verte déferlant sur toutes ces grandes villes, et si peu d’engouement autour des écologistes en ce premier tour des élections régionales ? Dans le cas de la ville de Besançon, remportée par Anne Vignot le 28 juin 2020, une coalition rassemblant toutes les forces de gauche, hormis la France Insoumise, avait permis à la candidate écologiste de remporter la capitale du Doubs. Des alliances qui n’ont pas su se mettre en place à l’aube du premier tour des élections régionales. Si certaines coalitions ont été évoquées, aucune n’a finalement vu le jour. Quatre listes de gauche se sont présentées ce dimanche : « Le Temps des Cerises », réunissant des candidats issus de 9 mouvements politiques différents de gauche et de l’écologie, menée par Bastien Faudot. Le Parti Socialiste, et sa liste dirigée par Marie-Guite Dufay. « Ecologistes et Solidaires », liste conduite par Stéphanie Modde, et Claire Rocher, portant la liste « Lutte Ouvrière ».
Un taux d’abstention historique pourrait aussi porter préjudice aux écologistes. A 17h, la participation dans la Région était seulement de 28,41%, pour 42,89% en 2015.
Environ 20 interventions ont été réalisées par les sapeurs-pompiers suite aux orages de ce début d'après-midi, principalement pour des protections de biens. Les secours sont intervenus à Vercel, Etalans, Pontarlier, Montécheroux, Avoudrey, Valdahon, le plateau de Blamont et Saint-Hippolyte.
A 17H, le taux de participation au premier tour des élections régionales et départementales s’établit à 28,41 % (42,89 % au 1er tour des régionales 2015.
Par département, les chiffres sont les suivants :
Doubs : 24,68 % (40,99 % au 1er tour des régionales 2015)
Jura : 26,49 % (41,09 % au 1er tour des régionales 2015)
Haute-Saône : 35,74 % (43,78 % au 1er tour des régionales 2015)
Territoire de Belfort : 26,96 % (42,81 % au 1er tour des régionales 2015
A 12h, le taux de participation au premier tour des élections régionales et départementales s’établit à 13,87% en Bourgogne-Franche-Comté.
Il s’établit comme suit dans les départements francs-comtois :
Doubs : 12,87 % ( 2015 : Régionales / 16,36%)
Jura : 14,90 % ( 2015 : Régionales / 24,10%)
Haute-Saône : 18,99 % ( 2015 : Régionales / 19,01%. Départementales / 21,14%)
Territoire de Belfort : 12,74 % (2015 : Régionales / 16,38%. Départementales / 19,33%)
Le taux de participation estimé à 12 heures dans le département du Doubs est de 12,87 %. A titre indicatif, le taux de participation à 12 heures lors du premier tour des élections régionales de 2015 était de 16,36 % dans le Doubs.
Pour le département du Jura, le taux de participation à 12H00 au scrutin de ce jour est de 14,90 % . A titre indicatif, le taux de participation dans le Jura au premier tour des élections de 2015 était de 24,10%
Dans une totale incertitude sur l’issue du scrutin, notamment en raison de l’abstention, qui s’annonce importante, les bureaux de vote ont ouvert leur porte ce dimanche matin à 8h. Les citoyens français sont appelés aux urnes pour élire leurs représentants régionaux et départementaux. Plein Air fait le point sur les responsabilités et les missions de ces deux collectivités
Le conseil départemental
Les élections départementales se déroulent au suffrage universel direct. Ce qui signifie que tous les citoyens majeurs, inscrits sur les listes électorales, peuvent voter. Les conseillers départementaux sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de six ans.
Le conseil départemental est chargé de l’action sociale : aide aux personnes âgées, à l’enfance, aux personnes handicapées, lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Il gère aussi les collèges (construction, entretien des bâtiments, équipements sportifs, informatiques, …) et est responsable de l’entretien des routes.
Les conseillers départementaux se présentent en binôme homme-femme dans un canton. Les élus de tous les cantons du département forment alors le conseil départemental.
C’est un scrutin majoritaire à deux tours.
Le mode de scrutin
Pour être élu au premier tour, un binôme doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages au moins égal à 25 % des électeurs inscrits. Si aucun binôme n'est élu au premier tour, seuls peuvent se présenter au second tour les binômes qui ont obtenu un nombre de suffrages au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits, sans possibilité pour les binômes de fusionner. Est élu au second tour le binôme qui obtient le plus grand nombre de voix.
Le conseil régional
Il gère et administre une région : cela concerne de nombreux aspects de la vie quotidienne des citoyens, tels que les transports, (ports, aéroports, transports collectifs routiers et ferroviaires, les lycées ou encore l’emploi, la formation professionnelle et l’apprentissage. Il est également chargé du développement économique et de l’aménagement de son territoire.
Le mode de scrutin
Les candidats sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de six ans.
On vote pour une liste. Au premier tour, si une liste recueille plus de 50% des votes, elle obtient le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis proportionnellement entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.
Si aucune liste n’a recueilli la majorité absolue, un second tour est organisé. Les listes ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés peuvent fusionner avec d’autres. La liste qui arrive en tête obtient le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis proportionnément entre les listes qui ont comptabilisé au moins 5% des votes.
C’est parti. A moins d’un an de l’élection présidentielle, le Pays vit son ultime épisode électoral en ce mois de juin. Ce dimanche, les Français sont appelés aux urnes pour élire leurs nouveaux conseillers régionaux et départementaux. Il s’agit du 1er tout. Le 2è se déroulera dimanche prochain. Dans un contexte sanitaire et social difficile, de plus avec une réelle défiance en la politique et ses acteurs, beaucoup craignent un taux d’abstention important.
Les élections départementales
Depuis 2015, et la loi NoTRE, les conseillers départementaux se présentent en binôme homme-femme dans un canton. Depuis 2015, la carte des cantons a également été revue.
Masqué par les Régionales qui, pour certains, ont valeur de test pour la présidentielle de 2022, ce scrutin n’a pas passionné les foules. Rappelons que dans le département du Doubs, Christiane Bouquin (DVD) remet en jeu son fauteuil Elle avait succédé en 2015 au socialiste Claude Jeannerod. Le Conseil Départemental du Doubs est composé de 38 élus. 24 forment la majorité (UMP, Modem, Union de la Droite, Divers Droite). Les 14 autres sont à gauche. Aucun candidat du Rassemblement National n’y figure.
Dans le département du Jura, c’est l’ancien maire de droite de Champagnole Clément Pernot qui est à la tête du département. Il succède lui aussi à un élu de gauche, en l’occurrence l’ancien socialiste Christophe Perny. Le conseil départemental du Jura compte 34 élus. 26 forment la majorité départementale ( 14 (LR), 8 (UDI) et 4 (DVD). On notera également la présence de 6 élus se revendiquant de la majorité présidentielle et 2 à gauche (PS et PC). Aucun élu du Rassemblement National n’apparaît.
Les élections régionales
Depuis le 1er janvier 2016, Il y a 18 régions en France. 12 régions métropolitaines, auxquelles s’ajoutent la Corse et cinq régions d’Outre-Mer. Auparavant, il y en avait 27.
Marie Guite Dufay préside la région Bourgogne Franche-Comté. L’instance régionale est composée de 100 conseillers régionaux, issus des six départements de Bourgogne-Franche-Comté. 51 élus forment la majorité régionale. L’opposition se décline ainsi : Union des Républicains, de la droite et du centre (25), Rassemblement National (15), non inscrits (9).
Un grave accident de la route s’est produit cette nuit, vers 1h30, rue de la Petite Hollande. Une voiture a violemment percuté un candélabre. Trois jeunes gens, âgés entre 18 et 23 ans, sont grièvement blessés.
Une quatrième personne aurait pris la fuite avant l’arrivée des secours. Les trois victimes ont été transportées médicalisées vers l’hôpital Nord Franche-Comté. La gendarmerie s’est rendue sur les lieux.
Merci à Raphaël pour les photos. Un gros orage s’est abattu ce samedi soir entre Nods et Valdahon. Les grêlons sont impressionnants. La preuve en images.

Jusqu’au 22 septembre, le photographe norvégien Ulf Andersen expose à Besançon. Tout au long de son parcours professionnel – il exerce à l’agence Gamma, « le peintre des écrivains » a immortalisé les plus grands. Cinquante portraits sont ainsi présentés sur les grilles de l’hôpital Saint-Jacques.
À chaque plume, son visage. Aux quatre coins du monde.

Une fresque unique qui ne passe pas inaperçue en plein cœur de la cité comtoise. Une exposition qui vaut le coup d’œil. Une initiative du collectif Hôp Hop Hop