A compter du 1er et jusqu’au 3 octobre, Besançon accueille la 5è édition du Hacking Health, le marathon d’innovation en santé. Près de 400 participants, composés d’étudiants, de patients, professionnels de santé, du médico-social et du handicap ou encore de jeunes innovateurs vont unir leurs efforts pour trouver en 48 heures la meilleure solution à chacune des 22 problématiques.
Cette année, et pour la première fois de son histoire, Hacking Health Besançon s’associe au congrès national de chirurgie maxillo faciale de stomatologie et de chirurgie orale, organisé à Besançon. C’est ainsi que cinq défis ont été déposés. Par ailleurs, l’entreprise locale « MicroMega », qui développe des outils pour les chirurgiens dentistes proposera quatre défis liés à des projets de recherche et de développement propres à cette spécialité.
L'interview de la rédaction / Christophe Dollet, fondateur du Hacking Health bisontin
Dans le cadre de la présidentielle 2022, les militants Les Républicains se réunissent en congrès numérique ce vendredi, à partir de 18h, et pour 24 heures, pour choisir le mode de scrutin qui permettra de désigner le candidat qui les représentera le printemps prochain. Deux options sont possibles : une primaire ouverte comme en 2017 et un vote fermé en interne.
L’élu pontissalien Anthony Gauthier, qui milite depuis une dizaine d’années au sein du parti, interpelle les militants et les cadres. Il leur demande de rompre « avec la vieille politique ». « Il faut se réveiller » déclare-t-il. Pas question pour lui d’avoir à revivre la déconvenue de 2017. Rappelons qu’après une campagne douloureuse et polémique, le candidat François Fillon ne s’était pas qualifié pour le second tour. Avec 20% des suffrages, il avait terminé en troisième position.
« Sans faire de jeunisme » dit-il, Anthony Gauthier votera pour une primaire ouverte. Il écarte l’idée « d’un paysage politique éclaté ». Il demande clairement l’union à droite, avec la désignation d’un candidat porté par « la grande famille de la droite populaire ».
L'intervew de la rédaction / Anthony Gauthier
Concernant la situation épidémique dans l’académie de Besançon, le rectorat indique, qu’à la date de jeudi après-midi, aucune structure n’a fermé. En revanche, 47 classes bénéficient de cours à distance. 129 élèves et 2 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours. Par ailleurs, les campagnes de vaccination dans les établissements scolaires et les campagnes de tests salivaires dans les écoles se poursuivent.
Le 23 octobre prochain, l’Oricampien David Arnoux tentera un nouveau record de l’heure sur la piste de Granges, en Suisse. Le cycliste veut battre son propre record de France, qui s’établit à 46,213 kilomètres. Une performance nationale validée par la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) dans la catégorie des vétérans. Rappelons que David Arnoux est détenteur de ce titre depuis 1985. Dans quelques semaines, il vivra sa septième tentative. Après une année blanche en 2020, ce qui ne l’a pas empêché de s’entraîner et de porter le dossard, le champion doubiste a envie d’en découdre.
A l’approche de l’échéance, pour être au meilleur de sa forme, David mène une vie presque monacale pour préserver sa santé. Cela passe par une alimentation saine et une préparation physique intense. « Je me sens bien » explique-t-il. David Arnoux s’est attaché les services d’un préparateur physique, qui gère toute cette avant préparation, pas décisive, mais tellement importante. Rien n’est laissé au hasard. Pour cette nouvelle aventure sportive, l’originaire d’Orchamps-Vennes s’est fixé l’objectif d’approcher les 47 kilomètres. Ce qui lui permettrait d’améliorer son propre score. David Arnoux sent qu’il a les jambes et le moral pour y arriver. Réponse dans un mois.
L'interview de la rédaction
Ce samedi, la Ville de Besançon organise une « journée sans voiture ». A cette occasion, la Boucle et le quartier Battant seront fermés à la circulation automobile de 11h à 22h. Dans le même temps, des opérations promotionnelles seront mises en place : le ticket journée vélocité sera gratuit et le réseau Ginko proposera un tarif à 2 euros la journée. L’accès aux parkings souterrains sera assuré.
A travers cette manifestation, qui s’inscrit dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité, la Ville de Besançon et sa maire écologiste Anne Vignot veulent inciter et sensibiliser les usagers au choix de mobilités durables et faire vivre les alternatives à la voiture.
Pour l’actuelle majorité bisontine, il est temps de « repenser la place de chacun au sein de la cité ». A ce sujet, elle mène actuellement une réflexion sur l’organisation des livraisons, la sécurisation autour des école, la vitesse et rendre la signalisation plus cohérente. La réduction de la pollution, du bruit et de la sécurité font clairement partie des objectifs identifiés à moyen et court terme.
L'interview de la rédaction / Anne Vignot
Mercredi à Besançon se tenait la journée nationale du sport scolaire. Chaque année, la JNSS vise à promouvoir les activités des associations et des fédérations sportives scolaires auprès des élèves, des équipes éducatives, des parents d'élèves et du monde sportif local. Ce mercredi à Besançon, l’événement se déroulait au chemin du Cul des Près, à l’orée de la forêt de Chailluz. Cette manifestation sportive se déroulait aussi en simultanée sur les sites de Belfort, Malbuisson et Vesoul. Dans les lycées, la JNSS a été conjuguée à la traditionnelle lycéenne, qui cette année était mixte.

Une JNSS étalée sur 4 sites
Cette journée était organisée chaque année avant la crise sanitaire. Elle est désormais remise au goût du jour, maintenant que les conditions le permettent, avec le souci de ne pas trop rassembler d’effectif au même endroit. C’est donc sur 4 sites principaux qu’ont été réparties les festivités : Besançon, Belfort, Malbuisson et Vesoul. C’est d’ailleurs depuis Besançon que le recteur Jean-François Chanet a pu découvrir, grâce à un duplex vidéo avec les 3 autres sites de l’académie, les activités proposées sur les autres sites, et échanger avec des nombreux acteurs de cette journée. « On a essayé de renouer avec la notion de rencontre, et on s’en fait vraiment une joie, tout en respectant l’ensemble des protocoles. Par exemple, on a étalé l’ensemble des lycéennes, et on s’est appliqué de faire en sorte que chaque groupe ne se brasse jamais. C’est pour ça que l’on a 6 ateliers avec 6 rotations, et toutes les lycéennes faites sous forme de rotation » précise Serge Mommessin, directeur du Service Régional UNSS de l’Académie de Besançon.
Le sport, mais pas que
Comme chaque année, des thèmes en lien direct avec le sport étaient aussi au centre de l’événement, et présentés à travers des stands. On pouvait y retrouver l’égalité des genres, la lutte contre le harcèlement, l’homophobie, ou encore le développement durable. « Une approche à la fois de santé publique et d’égalité » précise le recteur Jean-François Chanet. « Ce sont des thèmes qui nous sont chers sur la JNSS au niveau national, comme le développement durable » poursuit Serge Mommessin. « Et on l’avait décidé avec monsieur le recteur, cette journée serait aussi l’occasion de mettre en avant l’inclusion, et l’égalité à travers nos lycéennes » souligne le directeur du Service Régional UNSS de l’Académie de Besançon. Des très nombreux établissements de l’académie ont donc répondu à l’appel ce mercredi, afin de proposer à ses élèves toutes ces animations sportives, ainsi que plusieurs districts qui se sont mobilisés sur les collèges. « C’est vraiment une JNSS qui va lancer notre année, et on va essayer de mobiliser toute cette jeunesse à travers le sport et l’éducation » s’enthousiasme Serge Mommessin.
Depuis le début du mois de septembre, de nouveaux jeunes ont repris le chemin des cours à Haut-Doubs formation, le centre de formation spécialisé dans les métiers du sport, l’animation sociale et le marketing sportif. Durant ces 10 mois, en fonction de leur projet professionnel, ces étudiants préparent un des nombreux diplômes proposés par l’établissement du Haut-Doubs. De niveau 5 à bac +2, le choix des formations est large : BPJEPS activités sports collectifs, activités de la forme, activités physiques pour tous, chargé de promotion et de marketing sportif, animation sociale, … Ces enseignements et ces diplômes sont reconnus par le ministère de la Jeunesse et des Sports et permettent une entrée rapide dans le monde du travail. Audrey Forestier, la directrice de l’établissement du Haut-Doubs explique que « le taux d’employabilité s’élève à 92% » pour son centre de formation.
Une pédagogie de terrain
A Pontarlier, on souhaite proposer une formation au plus près des réalités du terrain. C’est la raison pour laquelle, tout en suivant le référentiel imposé par son ministère de tutelle, la structure s’entoure de professionnels compétents et reconnus qui viennent transmettre les savoirs faire et savoir être pratiques et attendus par les responsables bénévoles et/ou salariés des clubs et établissements, futurs employeurs. Duran les 10 mois de formation, le temps en entreprise y est privilégié. Rien de mieux pour apprendre son métier et gagner en expérience.
Se réinventer. Innover
Aujourd’hui, dans un monde en totale transformation, où l’action bénévole tend à s’essouffler, les rôles et les missions de ces futurs professionnels doivent s’adapter et évoluer. Le seul savoir faire technique n’est sans doute plus suffisant. C’est la raison pour laquelle le champ des compétences doit s’agrandir. Connaissant bien leur secteur d’action et les besoins exprimés localement, les responsables étant eux-mêmes engagés dans la vie sportive locale, l’équipe de direction s’attache à transmettre des connaissances liées à la communication et à la recherche de financement par exemple. Les jeunes ont également bien conscience que ces compétences théoriques sont importantes à maîtriser pour réussir leur insertion professionnelle.
Où se renseigner ?
Ces formations sont ouvertes à partir de 16 ans. Les personnes qui souhaitent obtenir de plus amples renseignements sur l’établissement peuvent contacter le 06.73.10.79.91 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Toutes les informations sont également disponibles sur www.hautdoubsformation.com
L'interview de la rédaction / Audrey Forestier ( directrice). David Devillers ( responsable pédagogique). Louison (ancien sportif de haut niveau. Etudiant)
Il y a du football ce vendredi soir. Dans le cadre de la 10è journée de championnat en Ligue 2, le FC Sochaux Montbéliard (3è) reçoit l’AJ Auxerre (4è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 21h.
Il comparaissait pour « atteinte à l'intégrité physique par administration de substances nuisibles ». L’athlète montbéliardaise devra verser à Alain Flaccus des dommages et intérêts à hauteur de 3.500 euros. Ophélie Claude Boxberger, condamnée à deux ans de suspension en avril 2021 par la commission des sanctions de l'Agence française de lutte contre le dopage, ne savait pas hier si elle ferait appel de la décision.
Aux Assises du Jura. Dernier jour de procès dans l’affaire de la prostituée roumaine Mihaela Miloiu, sauvagement tuée en 2016, et dont le corps a été retrouvé dans la forêt de Chaux, au Frasnois, le 15 décembre de cette même année. Le verdict doit tomber ce soir.
Hier, lors du deuxième jour de ve procès, Alexandre Verdure, le principal suspect dans cette affaire, qui nie être le tueur, reconnaissant néanmoins avoir transporté le corps, contraint et forcé par deux hommes, a été longuement interrogé.
Répondant aux questions du président de la cour d’assises et l’avocat général, l’accusé a dû s’expliquer sur les différentes versions qu’il a tenues lors de ses prises de parole précédentes. Par ailleurs, dans son édition de ce matin, le journal « Le Progrès » indique que l’avocat des parties civiles, qui représentait les parents de la victime, s’est retiré du procès.