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Un homme de 28 ans, inconnu des services de police, a été interpellé le 26 juillet dernier, vers 15h, à Pontarlier, pour des violences aggravées. Une ITT de 2 jours a été prescrite à la victime, âgée de 39 ans.

L’individu a jeté les affaires de cette dernière. La trentenaire a chuté et sa tête a heurté le sol. Le mis en cause a fait l’objet d’un rappel à la loi, mais il devra s’expliquer le 4 septembre devant l’AAVI, l’Association d’Aide aux Victimes d’Infraction.

Lundi après-midi, deux vols à l’étalage se sont produits à Pontarlier. Une plainte a été déposée par l’enseigne. La première personne, une femme, a dérobé une bouteille de whisky. Elle a reconnu les faits. Un rappel à la loi a été prononcé.

Une demi-heure plus tard, un individu a dissimulé deux bouteilles dans ces vêtements. Lui aussi a dû rembourser les produits. Il fait également l’objet d’un rappel à la loi.

 Un homme de 40 ans, défavorablement connu des services de police, est actuellement en garde à vue dans les locaux du commissariat de police bisontin. Dans la nuit de lundi à mardi, vers 3h, une patrouille a interpellé cet individu qui transportait des sacs volumineux. Il se trouvait rue Nicolas Bruand. A la vue des policiers, ce dernier prend la fuite mais est formellement reconnu par les policiers. Lors de sa progression, il se débarrasse de son chargement et escalade un grillage. Après avoir récupéré les objets (tableaux et bouteilles de vin), les policiers choisissent d’attendre le malfrat présumé à proximité de son domicile.

Après avoir patienté une trentaine de minutes, ils constatent que le mis en cause, visiblement très nerveux, pénètre dans sa résidence où il est interpellé. Il est placé en garde à vue. Lors de son audition, il nie les faits et affirme que les policiers se sont trompés d’homme. Les victimes n’ont pas encore pu être formellement identifiées.

 

Publié dans Actualités, Fait divers

Deux individus, âgés de 17 et 24 ans, ont été interpellés par les policiers le 26 juillet dernier à Besançon. Une patrouille a été avisée que deux personnes jetaient des colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. Sur place, la requérante désigne les deux mis en cause présumés. Il semblerait qu’à la vue des policiers, ces derniers se soient débarrassés des colis en les jetant dans un jardin voisin. Le plus jeune sera présenté à un juge des enfants en vue d’une mise en examen. L’aîné sera jugé en comparution immédiate. Tous deux sont connus des services de police.

En avril 2021, l’association Solmiré réquisitionne à Besançon un logement de l’État afin d’y mettre à l’abri les enfants étrangers à qui le département du Doubs, l’État, ainsi que la mairie de Besançon refusent tout hébergement. Depuis 4 mois, les militants de l’association se relaient aux côtés de ces jeunes pour partager leurs repas, cuisiner ensemble, mettre en place la scolarité, les accompagner dans leurs soins (vaccins, dentiste…) et bien d’autres actions. Aujourd’hui les occupants de ce lieu sont menacés d’expulsion par les VNF (Voies navigables de France), gestionnaire du bâtiment, qui utilise une procédure d’urgence auprès du tribunal administratif et demande une expulsion sans délai de tous ses occupants.

 

L’audience au tribunal ce mardi 27 juillet

 

Ce mardi matin, le rendez-vous était donc au tribunal administratif de Besançon. L’association Solmiré appelait ses soutiens à se rassembler à 10h30 devant l’entrée du bâtiment, rue Charles Nodier. Entre 70 et 80 personnes ont fait le déplacement. Dans la salle d’audience, l’avocat qui représentait VNF a rappelé la façon dont l’association était entrée dans ces locaux inoccupés, dédiés au personnel en fonction, avançant que ce logement serait indispensable au fonctionnement du service public fluvial. Alors que selon Solmiré, ce logement est vacant depuis 2016. L’avocat de l’établissement public aurait alors rétorqué qu’il n’y avait personne, car des travaux de mise aux normes sont prévus dans ces locaux. Il aurait poursuivi en déclarant que l’association serait d’ailleurs entrée par effraction, et aurait changé plusieurs barillets de portes. De son côté, l’avocate souhaitant rester anonyme et représentant Solmiré a rejeté le fait que l’association se soit comportée « comme un délinquant ». En poursuivant et en écartant le caractère d’urgence et de l’atteinte aux bons fonctionnements du service. « Les arguments liés aux risques ne sont pas étayés et fondés » affirme-t-elle. En ajoutant qu’il est impératif d’apporter rapidement les garanties de la prise en charge de ces mineurs.

 

Une décision rendue dans les prochains jours

 

Selon Solmiré, c’est avec cynisme que l’avocat de VNF justifie également l’urgence de l’expulsion par le fait que ces jeunes seraient en danger à cet endroit, du fait notamment de la proximité de la route nationale qui les exposerait à un risque d’accident de la circulation. Un argumentaire ubuesque rappelant celui des autorités italiennes, qui en septembre 2020, immobilisaient au port le Sea Watch 4, un navire humanitaire de secours en mer, au prétexte qu’il ne respectait pas les normes en emportant à bord trop de gilets de sauvetage. Pour ces adolescents, en cas d’expulsion, la rue sera la seule alternative puisque depuis des mois et malgré de multiples sollicitations, les pouvoirs publics refusent de réagir concernant l’accueil de ces enfants. La décision sera rendue dans les prochains jours. Si le tribunal venait à prononcer une mesure d’expulsion, l’association et les jeunes auront trois jours pour quitter les lieux. Chaque jour de retard serait accompagné d’une amende de 300€. 

 

Lucie, membre de l'association Solmiré : 

 

Un accident s’est produit, vers 12h30, à Busy, sur la nationale 83, en direction de Quingey. Une voiture et un poids-lourd se ont percutés. Un jeune homme de 23 ans était incarcéré dans son véhicule.

Il a été transporté dans un état grave par le SMUR sur l’hôpital de Besançon. La circulation a été coupée dans les deux sens durant l’intervention des secours. Les causes et les circonstances de ce drame restent à déterminer.

Ce matin, vers 10h45, un accident s’est produit au carrefour de Chenecey- Buillon sur la nationale 83 entre une voiture et une moto. L’impact violent a déposé le motard sur le toit de la voiture. La victime de 62 ans a été transportée sur le centre hospitalier de Besançon.  Le conducteur, âgé de 88 ans, a été prise en charge par une seconde ambulance.

Les secours sont rassurants. Ils n’évoquent aucune blessure grave pour les deux personnes impliquées. Les causes et les circonstances du choc restent à déterminer.

Il y a quelques jours, peu avant de recevoir les résultats de l'obtention son CAP, Lamine Diaby recevait une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) sous un mois. À la boulangerie « La Gourmandise », située rue de la Grette, employés et clients ont tous fait bloc pour soutenir le jeune apprenti. Et c’est avec soulagement qu’ils ont eu connaissance ce mardi d’une lettre signée par le préfet du Doubs, Jean-François Colombet, leur indiquant la bonne nouvelle : l’apprenti guinéen bénéficie d’une carte de séjour temporaire d’un an. Une régularisation décidée à l’égard de ses mérites, ainsi qu’à son insertion socio-professionnelle, selon la missive.

 

Communiqué de presse de la boulangerie :

 

« Au regard des éléments spécifiques du dossier et après une nouvelle évaluation, l’autorité préfectorale a prononcé un avis favorable à la demande d’un titre de séjour en faveur de Lamine Diaby, une décision positive et volontaire de Monsieur le Préfet.

Nous remercions Monsieur le Préfet du Doubs Jean-François Colombet, ainsi que ses services pour la qualité de leur discernement.

Nous remercions également toutes les personnes qui nous ont aidés et soutenus de près ou de loin.

Merci pour votre mobilisation : plus de 20.500 signatures sur la pétition en ligne et 500 à la boulangerie.

Lamine poursuit donc son parcours professionnel au sein de la boulangerie d’Alexandre Figard. » 

Publié dans Actualités, A la une, Social

Au cours de l’année, “Les 2 scènes” propose du théâtre et du cinéma dans plusieurs lieux de la ville de Besançon. En ce moment, le programme “L’été du cinéma français 2021” se déroule au Petit Kursaal jusqu’au 8 septembre et accueille deux séances par semaine.

Le cinéma “Les 2 scènes” fonctionne par thème au cours de l’année. Plusieurs cycles sont ouverts au public pour satisfaire les amateurs de cinéma. “On croise tous les genres, tous les styles, toutes les époques”, confie Jean-Michel Cretin, programmateur du cinéma “Les 2 scènes”. Cet été, la Scène nationale de Besançon dispose du Petit Kursaal un soir par semaine, le mercredi, où deux séances d’un même film sont proposées, à 18h et 20h30. La particularité du programme “L’été du cinéma 2021” qui dure depuis le 30 juin, jusqu’au 8 septembre, est qu’il s’agit d’une sélection de films français distribués très récemment dans les salles. “Le choix des films est effectué par un groupe de spectateurs et moi-même dans le cadre d’un atelier de programmation”, poursuit Jean-Michel Cretin.

“Cette année encore, les spectateurs sont présents malgré l’épidémie”

Pour la deuxième année consécutive, le programmateur du cinéma “Les 2 scènes” se doit de composer avec le Covid-19. “Cette année encore, les spectateurs sont présents malgré l’épidémie”, se réjouit-il. Cependant, la question du pass sanitaire ne le fait pas sourire. Jean-Michel Cretin craint une baisse du nombre de spectateurs lors des prochaines séances. “On risque d’avoir un souci avec les plus jeunes qui ne sont pas encore vaccinés parce que ce sera difficile de les accueillir”, regrette t-il. Pour les personnes présentant le pass sanitaire, les prochaines séances sont prévues ce mercredi 28 juillet 2021 à 18h et 20h30. A l’affiche, “Seules les bêtes” de Dominik Moll, avec Denis Ménochet, Laure Calamy et Damien Bonnard.

Interview de la rédaction / Jean-Michel Cretin

 

Infos pratiques :

Programmation cinéma | Les deux scènes (les2scenes.fr)

Ce mardi 27 juillet marque la fin des soldes d’été. Lancés le 29 juin, ils se terminent ce jour. Denis Gérôme, le président de Commerce Grand Pontarlier dresse un bilan mitigé. Les raisons sont multiples.

Tout d’abord, la météo est venue perturber grandement leur lancement, au moins jusqu’au 14 juillet. Mais ce n’est pas la seule cause. Mr Gérôme reconnaît également « une activité commerciale et économique moyenne en ce moment dans le Haut-Doubs », avec une clientèle suisse, qui, depuis les derniers confinements, est encore timide. De plus, il pointe également la tenue des ventes privées peu avant les soldes qui affaiblissent ces derniers. « Il faudrait limiter les ventes privées ou revoir leur fonctionnement » explique-t-il. Denis Gérôme déplore également les largesses qui sont accordées aux grandes enseignes nationales. « Elles font ce qu’elles veulent, quand elles veulent. Dès le 9 juin, lors de la réouverture des magasins, nous avons bien vu que pratiquement tout de suite des opérations promotionnelles lancées par les marques nationales ont été lancées » analyse-t-il. Et de continuer : « On essaie d’attirer le chaland le plutôt possible pour pouvoir lui vendre la collection le plus tôt possible ».

Le pass sanitaire

Même s’il reconnaît que « seule la vaccination nous permettra de retrouver la liberté complète », le responsable pontissalien s’inquiète de la mise en place du pass sanitaire. « Son application lors des manifestations populaires ou dans les restaurants risque de réduire la fréquentation du public. Ce sont des consommateurs en moins » regrette le président de Commerce Grand Pontarlier.

L'interview de la rédaction / Denis Gérôme