Ce jeudi matin, à l’appel de Force Ouvrière, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées sur le parvis du centre hospitalier pour dénoncer « le chantage à l’emploi » après l’extension du pass sanitaire souhaité par le gouvernement, adopté par les parlementaires, et sur lequel le Conseil Constitutionnel doit se prononcer le 5 août prochain. Dans le cortège des salariés de la santé et de l’aide à la personne.

« Hier applaudis, aujourd’hui sanctionnés » dénoncent les militants. Pour les manifestants, pas question de laisser s’appliquer une décision qui « s’assoit sur le statut des fonctionnaires et le code du travail ». La décision est d’autant plus compliquée à admettre qu’elle s’ajoute à d’autres décisions et mesures contestées, comme « les 1800 lits fermés en 2020 » ou encore « les 630 services d’urgences qui doivent fermer cet été durant la nuit, faut de moyens humains ».

Un pass licenciement
Rappelons que le texte initial du gouvernement a été revu et corrigé par les sénateurs. La notion de licenciement n’y apparaît plus clairement, mais Elisabeth Borne, la ministre du travail, a semé le trouble une énième fois lors d’une interview accordée à la presse. Quoiqu’il en soit, une sanction est belle et bien prévue pour les soignants. Une suspension, suivie d’une suspension de leur rémunération est prévue. Pour le syndicat, il s’agit « d’un pass licenciement ». Selon lui, les mesures prises « n’ont rien de sanitaire, mais sont politiques ».

Les soignants, mais pas que…
Si les manifestants dénoncent les nouvelles décisions qui les impactent directement, ils s’inquiètent également pour la prise en charge des patients, « avec un tri en fonction de leur situation vaccinale ». « Une nouvelle loi qui va toucher les plus précaires, les plus éloignés des soins » déplorent-ils.
L'interview de la rédaction
Un jeune automobiliste de 19 ans a été placé en garde à vue le 27 juillet dernier. Il devra s’expliquer devant la justice. Ce jour-là, vers 19h30, rue des Deux Princesses, à Besançon, une équipe de la BAC le repère au volant d’un véhicule Ford et lui demande de s’arrêter, sachant qu’il n’était pas titulaire du permis de conduire.
Alors que l’équipage met pied à terre pour procéder au contrôle, le conducteur effectue une manœuvre et prend la fuite sans se préoccuper d’un policier faisant face à son véhicule, lequel parvient de justesse à éviter de se faire renverser.
Le conducteur prend alors tous les risques pour échapper aux policiers et finit par perdre le contrôle de sa voiture en percutant deux véhicules en stationnement. Un des deux passagers parvient à prendre la fuite et le second passager ainsi que le conducteur sont interpellés. Au vu des faits, seul le conducteur est placé en garde à vue.
Une garde à vue était en cours hier soir au commissariat de police de Besançon. Un individu a été interpellé le 27 juillet, vers 17h10, rue de l’épitaphe, lors d’un contrôle routier. Il a été trouvé en possession de 41 grammes de résine et d’herbe de cannabis et 4,5 grammes de cocaïne. Ce dernier a reconnu « dealer » depuis le 14 juillet pour son compte personnel.
Un vol à l’étalage a été commis le 27 juillet dernier grande rue, à Besançon, aux Galeries Lafayette. Le mis en cause présumé, âgé de 37 ans, a été interpellé et maintenu sur les lieux après avoir dérobé un flacon de parfum d’un montant de 77 euros . La marchandise a été restituée à l’enseigne et remise en vente. Il s’expliquera prochainement devant la justice.
Cet après-midi, vers 16h, les secours sont intervenus à Villers-le-Lac, rue du lac, pour une voiture tombée dans un ravin d’environ 30 mètres. La conductrice, qui a elle-même appelé les secours, a pu sauter avant la chute. Blessée légèrement, elle n’a pas été transportée sur le centre hospitalier. Précisons que sa voiture est tombée sur un autre véhicule stationné en contrebas.
La Ville d’Arbois fait savoir que ce vendredi 30 juillet, de 8h30 à 12h, sur le Champs de Mars, à l’occasion du marché hebdomadaire, une séance de dépistage de la Covid-19 sera organisée. Cette action, menée en lien avec l’ARS, voit le jour suite à l’apparition de quelques cas positifs sur le territoire. L’objectif étant bien entendu de lutter contre l’extension du variant delta sur le territoire jurassien.
Certes, on est très loin de la fréquentation habituelle, mais la manifestation la « résidence secondaire des Eurockéennes », proposée cette année en raison de la crise sanitaire du moment, et répondant aux règles gouvernementales imposées, a tenu toutes ses promesses.
Pour cette édition très particulière, 6000 visiteurs ont fait le déplacement durant les cinq jours de manifestation ( du 20 au 24 juillet). Durant cet évènement, se sont succédés des artistes français et internationaux. Un joli feu d’artifice musical qui a permis de découvrir sur scène et en coulisses des accents congolais, canadiens, iraniens ou encore suédois. On notera également la présence de neuf chefs étoilés qui ont ravi les papilles des festivaliers par leur cuisine raffinée et créative.
Les organisateurs en conviennent cette semaine particulière et imposée par les évènements leur aura permis d’imaginer « de nombreuses pistes d’innovation et de réflexion pour l’avenir ».
Comme chaque année, à pareille époque, le 27 juillet de chaque année, à 12h15, les Champagnolaises et les Champagnolais se souviennent du terrible drame survenu le 27 juillet 1964 au Mont Rivel. Ce jour-là, les galeries de la cimenterie s’effondraient sur plusieurs hectares, emmurant 14 mineurs à 80 mètres de fond. Après neuf journées d’efforts de la part des équipes de secours, jusqu’au 8 août, neuf personnes retrouvèrent l’air libre, mais cinq ouvriers restèrent à jamais prisonniers de la montagne. Un hommage leur est rendu en présence des responsables des cimenteries, d’anciens salariés et des familles des victimes. Les élus sont également présents.
Une exposition permanente
Si une stèle commémore la catastrophe à l’entrée de la galerie, une exposition permanente est aujourd’hui proposée. Présentée sur la paroi à droite du monument, elle retrace l’histoire de la catastrophe. C’est le service communication de la cité jurassienne qui s’est chargée de sa réalisation. Elle a été inaugurée hier à l’occasion du 57è anniversaire de ce funeste effondrement.
L'interview de la rédaction / Guy Saillard ( Maire de Champagnole)
Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, ce matin, Jean-Michel Blanquer a annoncé qu’au collège et au lycée, seuls les élèves non vaccinés auront cours à distance s’il y a un cas de covid-19 dans une classe. En primaire, le ministre de l’Education nationale a précisé que la classe sera fermée lorsqu’il y aura un cas.
Par ailleurs, Mr Blanquer a précisé qu’à partir de la rentrée, il y aura « un centre de vaccination par établissement ». Les élèves devront présenter une autorisation parentale, sur la base d'un document distribué par le chef d'établissement.
Suite à l’épisode de gel du mois d’avril 2021, des mesures d’aides sont mises en place par l’État. Parmi ces mesures figure un dispositif de prise en charge des cotisations sociales, par la Mutualité Sociale Agricole, pour les exploitants et employeurs de main d’œuvre les plus touchés par le gel.
L’imprimé de demande de prise en charge est en ligne sur le site de la Mutualité Sociale Agricole: https://franchecomte.msa.fr/lfy