Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce vendredi matin aux thermes de Lons-le-Saunier suite à une intoxication, provoquant des malaises. Trois personnes ont été prises en charge par les secours et transportées sur un centre hospitalier. L’établissement a été fermé en attendant le résultat des analyses en cours.
« On a fait un joli début de saison, bien aidé par un mois de mai qui était plutôt clément sur les week-end » souligne le directeur de la station. Ce que je retiens, c’est que tous ceux qui viennent sont très contents de ce qu’ils trouvent à Métabief, et à priori sont satisfaits de ce qu’on leur propose » poursuit-il. Et été comme hiver, de nombreuses pratiques sont possibles sur ce domaine du Haut-Doubs. Pour ce qui est de la période estivale, il est possible par l’intermédiaire du télésiège du Morond de pratiquer de la descente de VTT, accessible à toutes et à tous. « Il n’est pas nécessaire d’être un grand bikeur, un grand spécialiste, ce n’est pas réservé à l’élite sportive. On peut tout à fait venir découvrir en famille, à partir du moment où on sait faire du vélo sans roulette, et si on sait freiner » affirme Sylvain Philippe en souriant. Le lac d’altitude situé au sommet du Morond permet aussi de venir pêcher dans un cadre naturel splendide, et de repartir avec son panier de poissons, en cas de pêche fructueuse. Et évidemment, la luge d’été cette activité accessible seul à partir de 8 ans, accessible par le télésiège de la Berche, permet de dévaler en famille 2 pistes de 600m à partir de 13h.
« Ce qu’on essaye de maintenir c’est la satisfaction des clients qui viennent, certes au niveau technique mais aussi de l’accueil. On a tous été en manque de contact humain, de sourire derrière des masques parfois difficiles à détecter, et notre prétention, notre valeur ajoutée, c’est d’essayer d’avoir cet accueil, ce sourire, cette qualité dans la relation humaine. C’est quelque chose d’extrêmement important à la station de Métabief » Sylvain Philippe, directeur de la station de Métabief
« Nous avons été extrêmement impactés cet hiver, puisqu’il a été décidé que nous ne pourrions pas ouvrir les remontées mécaniques. L’impact a été terrible. Nous n’avons fait aucun chiffre d’affaires. On espère vraiment que ça ne se reproduira pas sur l’hiver qui arrive » confie Sylvain Philippe. Pour autant, la station a gardé tous ses saisonniers, et tient à poursuivre et pérenniser cette démarche. Le directeur de la station explique « qu’historiquement le métier cherche à fidéliser les saisonniers, et encore plus sur Métabief ». Une philosophie possible grâce à la convention collective, permettant un phénomène de « reconduction », qui se traduit par une priorité de réembauche de saison en saison, à partir du moment où celles réalisées précédemment par le saisonnier sont positives. « Tant que le saisonnier veut venir travailler, et qu’il travaille bien, il a sa place à Métabief » explique Sylvain Philippe. Et dans un second temps, grâce à la stratégie de montée en compétences et de formation mise en place sur la station. « Nous mettons plus de 3% de notre masse salariale en formation, pour que les gens grandissent, renforcent, acquièrent de nouvelles compétences, qu’ils soient intéressés, viennent et reviennent travailler à Métabief » poursuit le directeur. Relatant les paroles d’Elisabeth Borne, ministre du travail, Sylvain Philippe explique qu’il a été possible d’embaucher tous les saisonniers lors de cet hiver et pendant cette crise Covid, quitte à les mettre en activité partielle en cas d’absence d’activité commerciale. Ce qui a été le cas, et donc ce qui a été mis en place sur la station de Métabief, pour l’intégralité des saisonniers reconduits.
« Nous sommes arrivés à un certain niveau de maturité au niveau des pistes de VTT » souligne Sylvain Philippe. Peu de changement donc cet été, mais un entretien rigoureux de réfection des pistes, pour essayer de maintenir le niveau et la qualité de ces dernières. Au sujet de la « transformation » de la station, qui devrait intervenir d’ici quelques années afin d’ériger ce site dans une stratégie 4 saisons, le directeur ne s’affole pas. « On va chercher à se diversifier et à s’adapter un peu au contexte actuel, mais pour le moment de beaux jours sont encore devant nous, que ce soit été comme hiver. Même si une stratégie de transition est enclenchée, l’activité hivernale ou estivale est encore bien présente ».
Sylvain Philippe, directeur de la station de Métabief :
Les sapeurs-pompiers du Jura interviennent actuellement pour un malaise aux thermes de Lons-le-Saunier. Plus d’information dans les prochaines minutes.
Ligue 2
FC Sochaux Montbéliard 0 – 2 Le Havre
Rencontres amicales
CA Pontarlier 0 – 2 ASM Belfort.
FC Sochaux Montbéliard (2) 5 – 0 FC Morteau Montlebon.
Besançon Football – Selongey.
Ce samedi soir, le FC Sochaux Montbéliard dispute son 2è match de la saison en Ligue 2. Les hommes d’Omar Daf affrontent l’équipe du Havre. En raison de l’état de la nouvelle pelouse hybride du stade Bonal, le match se disputera à Dijon. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h.
En 27 réceptions du Havre AC, les Sochaliens présentent 15 victoires, contre quatre matches nuls et 8 revers. La dernière réception du Havre AC a eu lieu le 20 novembre dernier dans le cadre de la 12e journée de Ligue 2. Les Sochaliens, qui restaient sur deux défaites, s'étaient imposés sur le score de 4-0
A Pontarlier, une femme qui se sentait en danger en présence de son compagnon s’est rendue au commissariat de police le 28 juillet dernier. Elle disait avoir peur et se sentait constamment rabaissée par son compagnon. L’homme a été interpellé. Il a reconnu être parfois maladroit dans les mots qu’il utilisait.
Il a été placé en garde à vue. Sa femme et ses enfants mineurs ont été relogés pour les protéger. Sa garde à vue a été levée ce jeudi matin.
Il fait l’objet d’une composition pénale. Il devra s’expliquer le 14 septembre prochain devant l’AAVI, l’Association d’Aide aux Victimes d’Infractions.
Suite à un appel au 17, la police de Pontarlier est intervenue au domicile d’un couple le 28 juillet dernier. Une dispute a éclaté et l’homme aurait donné des coups au niveau du ventre de sa compagne. Auditionnée, la victime de 22 ans a nié les faits, mais des témoins ont confirmé cette violence. Le jeune homme, âgé de 21 ans, a reconnu les faits mais il les a minimisés. Il est en attente d’une réponse pénale.
Une femme d’une vingtaine d’année devra s’expliquer prochainement devant le délégué du Procureur de la République de Besançon. Le 28 juillet dernier, dans la matinée, lors d’une visite à la maison d’arrêt de Besançon, pour pouvoir échanger avec son petit ami au parloir, elle a présenté une fausse identité. En l’occurrence, celle de la sœur du prévenu, seule autorisée à bénéficier d’un droit de visite. Une manipulation que les surveillants ont rapidement repéré.
Ce jeudi après-midi, vers 16h, suite à un différend entre deux hommes, rue d'Arènes, à Besançon, un ou plusieurs coups de couteau a été donné à l'abdomen par l'un des individus. La victime, âgée d’une vingtaine d’année, a été transportée en arrêt cardio-respiratoire au CHU Minjoz par les sapeurs-pompiers.
La collaboration entre les policiers et les agents du Centre de Supervision Urbain a permis d'interpeller rapidement -moins d'une demi-heure après les faits- l'auteur présumé de l'agression qui avait pris la fuite. Il a été placé en garde à vue. L'enquête permettra de déterminer l'origine du différent.
On l’a appris ce jeudi après-midi, Voies Navigables de France ont été déboutées de leur requête en urgence concernant l’occupation par l’association Solmiré de leurs locaux non occupés, dans le secteur de Tarragnoz, à l’entrée de Besançon, en arrivant de Beure. Face à la non prise en charge, des pouvoirs publics, l’association a décidé d’y loger plusieurs jeunes migrants mineurs. L’association bisontine ne devra également verser aucune indemnité et pénalité. Aucun frais ne pourra également lui être demandé.
Le bras de fer entre Solmiré et VNF ne devrait pas s’arrêter là. Ces dernières peuvent choisir de faire appel de la décision de justice auprès du conseil d’état ou déposer un recours au tribunal administratif de Besançon dans le cadre d’une nouvelle procédure, appelée « recours au fond » pour annuler la dernière décision rendue.