Ce mardi matin s’est déroulée au Géant Casino de Pontarlier, la reconstitution du meurtre de Jeanine Dessay. Cette ancienne infirmière a été mortellement poignardée le 15 avril 2019 dans les toilettes de l’enseigne. Ce drame avait ému toute la communauté pontissalienne. Le meurtrier et sa victime ne se connaissaient pas.
A l’époque, le parquet bisontin avait évoqué un « crime de hasard ». Lors de cette reconstitution, la juge d’instruction et les avocats des différentes parties étaient notamment présents. Le meurtrier présumé a été déféré pour l’occasion. Le supermarché avit été fermé. Après plus de deux ans d’enquête, il s’agit vraisemblablement du dernier acte de l’instruction. Le procès pourrait se tenir l’année prochaine.

Maxence Rième et Tiffany Journot / Crédit photo : https://www.instagram.com/mesange_a_4_ailes/
Maxence a 22 ans, il est étudiant ingénieur en deuxième année à l’ENSMM de Besançon. Il a auparavant effectué 2 ans d' école d’ingénieur en architecture véhicule à Brest. Tiffany a le même âge, et en master MEEF à Besançon dans le but de travailler en tant que professeure des écoles. Tous les deux ont été motivés à l’idée de participer à ce raid humanitaire dès le mois de février, avec des amis à eux. « C’est toujours plus sympa, pour s’entraider, pour passer des moments ensemble ! Et c’est quand même une aventure riche en émotions durant 3 semaines ! » affirme Tiffany. Après avoir acquis leur véhicule pour 2500€ à Mâcon en avril dernier, les deux étudiants l’ont donc baptisé. Ce sera donc « La Mésange » qui arpentera les dunes et le sable du Sahara dès le mois de février prochain. Elle n’a pour l’instant que 68.000km au compteur et un châssis avec très peu d’attaque de rouille. « Nous l’adorons déjà » soulignent les deux aventuriers.
« Après le confinement, on avait envie d’un projet. Et ce projet humanitaire, en réparant une 4L, ça correspondait à Maxence dans son projet d’étude, ça collait très bien à nos attentes et à ce qu’on avait envie de faire. Et un voyage à Marrakech… c’est toujours plaisant ! » s’enthousiasme Tiffany. Le départ sera donné le 17 février à Biarritz direction le désert marocain, et plus particulièrement Merzouga, puis Marrakech ou le raid s’achève. Seulement, ce périple a un coût, et pas des moindres. En tout, le budget provisoire de Tiffany et de Maxence s’élève à 9670€. Cela comprend l’inscription et la pré-inscription, la préparation et l’achat du véhicule, l’essence et les péages, la traversée en bateau, les bivouacs, l’assistance technique et médicale, ainsi que de nombreuses autres dépenses. Pour l’heure, c’est environ 5000€ qu’on réuni les deux compagnons de route. « Il nous manque entre 4000€ et 5000€ pour partir sereinement dans l’aventure » précise Maxence. « On cherche aussi des sponsors, on met des encarts publicitaires sur la 4L en échange de dons. Des places sont encore disponibles sur le véhicule. On a aussi organisé un loto le 19 septembre à Villers-le-Lac. Et nous avons une cagnotte en ligne » poursuit Tiffany. Cet événement sera médiatisé à travers plus de 7h d’images télévisées et une présence sur internet importante avec plus de 3000 publications sur le web et des centaines de vidéos YouTube, en plus de la visibilité du raid.

Crédit photo : https://www.instagram.com/mesange_a_4_ailes/
Le Raid 4L Trophy a lieu chaque année, au mois de février. Les participants (environ 2 500 personnes âgés de 18 à 28 ans) disputent ce raid d'orientation, réalisée exclusivement en Renault 4. Le parcours, d'environ 6 000 km, traverse la France, l’Espagne et le Maroc. Le départ a lieu à Biarritz, puis les équipages traversent librement l'Espagne jusqu'à Algésiras et prennent le ferry pour le Maroc, où les épreuves du raid commencent. Le parcours présente plusieurs étapes dont certaines autour des dunes de Merzouga et dans l'Atlas, pour mener jusqu'à Marrakech. Les participants roulent la journée, en se guidant avec un roadbook et une boussole. Ils se rassemblent le soir dans un bivouac prévu par l'organisation. Les deux derniers jours d'épreuves constituent l'étape « marathon », où les participants établissent leur bivouac en autonomie.
Au cours de ce voyage, les participants transportent des fournitures scolaires et sportives, qui sont redistribuées aux enfants du sud marocain à l'arrivée. Chaque équipage est classé en fonction du nombre de kilomètres réalisés pour passer par chaque point de contrôle du parcours, l'objectif étant d'en parcourir le moins possible. Le 4L Trophy permet d'apporter des fournitures scolaires aux enfants du Maroc, en collaboration avec l'association « Enfants du désert ». Chaque équipage doit emporter soit deux sacs à dos avec des fournitures scolaires et deux sacs de sport avec des affaires sportives, soit un sac à dos et un de sport remplis et un chèque de minimum 20 € au nom de l'association « Enfants du désert ». Avant 2006, chaque équipage devait emporter 50 kg de matériel scolaire ou un chèque au nom de l'association. L'ensemble de la collecte est ensuite distribué sur place aux enfants marocains.
Interview de Tiffany et Maxence :
Le compte Instagram de la Mésange à 4 Ailes :
https://www.instagram.com/mesange_a_4_ailes/
Le lien pour faire un don à Maxence et Tiffany :
https://www.helloasso.com/associations/mesange%20a%204%20ailes/collectes/4l-trophy-mesange-a-4-ailes
Actuellement Grand Besançon Métropole mène un vaste chantier de construction d’un bassin d’orage de 20.000 m3 sur le site de la Malcombe. Lancés en mai dernier, ces travaux d’une durée de 24 mois, se tiennent à l’emplacement du terrain de baseball, le long du chemin de Montoille. Ses mensurations sont éloquentes puisque l’infrastructure se déclinera sur 100 mètres de long pour 50 mètres de large et une hauteur comprise entre 4 et 5 mètres. Il sera entièrement recouvert à l’issue des travaux par un mètre de terre.
L’objectif de cette opération consiste à protéger le milieu naturel, en l’occurrence la rivière le Doubs, des pollutions liées aux rejets d’eaux usées urbaines par temps de pluie. Il faut donc limiter les déversements au Doubs par temps de pluie. Grâce à ce bassin² la ville entend supprimer la moitié des déversements annuels. Le coût de cette opération s’élève à 8,5 millions d’euros HT. La mise en service est prévue en décembre 2022.
Un programme initié depuis plusieurs années
Cette initiative s’inscrit dans un programme initié il y a plusieurs années sur la ville de Besançon, soucieuse de sa bonne gestion de l’eau. D’autres initiatives sont prévues comme les investissements consentis à l’usine de traitement des eaux de la Malate ou encore sur la source d’Arcier par exemple.
L'interview de la redaction / Anne Vignot
Un accident mortel s’est produit ce matin à Houtaud. Un piéton, un homme de 78 ans, a été fauché par une voiture, alors qu’il traversait un passage piéton. L’intervention des sapeurs-pompiers n’a pas permis de sauver la victime. La conductrice, une femme enceinte, a été transportée en état de choc à l’hôpital de Pontarlier. Précisons que l’hélicoptère Dragon 25 s’est rendu sur place.
Ce mardi matin, à l’initiative de Sud Collectivités Territoriales, les travailleurs sociaux du CCAS de Besançon, de la Ville et de Grand Besançon Métropole se sont rassemblés devant le kursaal, où se tient le séminaire annuel des cadres. Ils étaient environ une trentaine.
Les manifestants demandent une reconnaissance par leur hiérarchie de leur métier correspondant au statut de la catégorie A. C’est-à-dire, une rémunération qui tient compte de ce statut, et la possibilité d’aménager leur temps de travail sur 4,5 jours par semaine ( ou 9 jours par quinzaine). Selon eux, l’application du protocole sur les 1607 heures et le nouvel aménagement du temps de travail qui en découle ne correspondent pas à la réalité de leur mission au quotidien. « Leur retirer cet aménagement du temps de travail, c’est aggraver l’usure professionnelle des agents sans tenir compte de la spécificité du travail social, dans un secteur où la collectivité peine à recruter » expliquent-ils.

Ils pointent également, un nouveau protocole qui « prévoit un plafonnement des récupérations des travailleurs sociaux « alors que les rendez-vous tardifs avec un usager en difficulté ou les actions programmées en soirée ou le week-end sont fréquents ».
Pour l’occasion, les manifestants avaient organisé une haie d’honneur devant le Kursaal. Ils ont pu échanger quelques minutes avec Anne Vignot et leur direction générale, qui leur a rappelé qu’elle « appliquait la loi en vigueur et ne pouvait différencier les traitements entre les agents des différents services ». Pat ailleurs, des représentants du collectif en colère ont été invités à participer au séminaire du jour.
Ce mercredi, dans le cadre de son opération « La rentrée des solutions en Bourgogne Franche-Comté », la Mission Locale du bassin d’emploi de Besançon organise, ce mercredi 29 septembre, un salon de l’apprentissage et de l’emploi. Il se déroulera du 13h30 à 17h30 à l’espace Grammont, 20 rue Mégevand à Besançon.
L’objectif est de présenter aux 16-25 ans les formations en apprentissage et de les mettre en relation directement avec les employeurs présents ou des offres d’emploi. On notera la présence des CFA, des organismes de formation et des employeurs, recrutant dans différents secteurs d’activité. L’accès est libre mais sur présentation d’un passe sanitaire.
Jeudi soir, le conseil municipal de Besançon se prononcera sur le nouveau projet des Vaîtes. Nicolas Bodin, le président du groupe socialiste / société civile, qui espère que les dispositifs mis en place, pour aboutir à ce nouveau visage, à savoir le GEEC, composé d’experts, et la conférence citoyenne, auront contribué à instaurer de la « pédagogie, de l’écoute et de l’apaisement ». Nicolas Bodin indique que « les élus du groupe socialiste voteront favorablement ce nouveau projet mais resteront exigeants et vigilants quant aux réponses apportées aux besoins en logements de tout type au service des familles, des étudiants, des précaires, des jeunes actifs... »
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus hier après-midi, vers 16h30, à Bolandoz, près d’Ornans, pour secourir une femme de 65 ans, enlisée dans 80 centimètres de boue en forêt. Elle était dans l’incapacité de s’en extraire, même avec l’aide de ses amis qui l’accompagnaient. Il a été fait appel aux sapeurs-pompiers. Une équipe du GRIMP s’est également rendue sur place. Victime d’une légère hypothermie, elle a été prise en charge et transportée sur les urgences pour un bilan complémentaire.
C’est sur une portion limitée à 50km/h du boulevard Léon Blum, au matin du 19 septembre, qu’une infirmière de 59 ans emprunte ce trajet en revenant du travail. Alors qu’elle s’engage à petite allure, après avoir patiemment attendu que le feu passe au vert, une voiture lancée à pleine vitesse la percute, au niveau de la portière avant gauche. Les images de vidéosurveillance révèlent un choc d’une violence inouïe. La scène est effroyable, et la portière côté conducteur est enfoncée quasiment jusqu’au levier de vitesse. « Le choc sur la portière gauche du véhicule de la victime ne lui a laissé aucune chance » a constaté le procureur de la République. Vitesse, alcoolémie, non-respect du feu rouge, « un cocktail idéalement funeste » selon Yves Cellier, le directeur départemental de la sécurité publique.
Le parquet de Besançon nous apprend ce lundi après-midi que selon les prélèvements faits au moment de l’accident, le conducteur bisontin, inconnu des services de police, avait une imprégnation alcoolique de 1,35g dans le sang. Ce qui correspond à 0,67 milligramme par litre d’air expiré. Aucun des deux hommes présents dans la voiture au moment de l’accident n’ont pu être entendus pour l’instant, leur état ne le permettant pas. Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, nous informe que le conducteur présumé est sorti de l’hôpital samedi, avant d’être placé en garde à vue juste après. Cette dernière ne s’est pas prolongée, compte tenu des blessures et de l’état de faiblesse dans lequel se trouve l’homme de 24 ans. Il sera entendu dans quelques jours. Le passager est toujours hospitalisé au CHU Minjoz, à Besançon.
L'interview de la rédaction / Yves Cellier
Béatrix Loizon, Conseillère départementale du canton d'Ornans depuis 2014, a été élue présidente de Doubs Tourisme (CDT) par les membres du Conseil d'administration lors de son assemblée générale du 24 septembre dernier. Elle succède à Pierre Simon, président du Comité départemental du tourisme depuis 2015.