Lors de la fête de la musique, à Pontarlier, une femme s’est rendue au commissariat pour porter plainte. Elle a dénoncé une agression et une dispute verbale avec son ex-compagnon. La victime est allée aux urgences. Le dossier de cette affaire a été transmis au service de gendarmerie du lieu de domicile de la victime.
Les policiers ont interpellé un individu de 40 ans, domicilié dans l’arrondissement de Pontarlier, qui dissimulait un sac contenant de la cocaïne. Le poids est estimé à plus de 2 grammes. Six autres grammes ont été retrouvés lors d’une perquisition à son domicile. Sa garde à vue a été prolongée. Il a également été constaté qu’il faisait l’objet d’une fiche de recherche. Il a été remis au service de gendarmerie en charge de ce dossier.
Le 20 juin, à Pontarlier, un commerçant a été interpellé après avoir invectivé une patrouille de police. Les fonctionnaires ont tenté de le calmer, mais il est reparti de plus belle. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu les faits et s’est excusé. Il s’expliquera le 13 octobre prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon.
En voie générale et technologique, le Grand oral sonne cette année le glas des épreuves pour les lycéens. Cette épreuve finale se tient du lundi 20 juin au vendredi 1er juillet 2022. Elle est basée sur les enseignements de spécialité à la fin de la terminale. Cette épreuve évalue des compétences essentielles, en particulier l’élocution des candidats. Conviction, capacité à dialoguer et argumenter dans le but d'adopter une distance critique par rapport au projet ; tels sont les éléments essentiels demandés aux lycéens.
Cette épreuve représente un coefficient 10 en filière générale et un coefficient 14 en filière technologique. Le grand oral se déroulera de la façon suivante : 20 minutes de préparation, 5 minutes d’exposé, 10 minutes d’échange sur les spécialités et 5 minutes d’échange sur votre orientation. Nous avons rencontré Julie, élève du lycée Xavier-Marmier, qui nous parlé de son épreuve.
Un grave accident de la route s’est produit ce mercredi, vers 12h30, aux Gras, sur la départementale 404. Une seule voiture est en cause. Cette dernière a fini sa course dans la forêt, 5 mètres en contrebas. La victime a été transportée par Héli25 à l’hôpital de Besançon.
Demain, jeudi 23 juin, sera voté au conseil communautaire du Grand Besançon le dossier de la tarification transport. Le débat qui agite le bureau et les commissions depuis plusieurs mois prendra donc fin avec des discussions intenses puisque certains élus de la périphérie reprochent à la présidente du Grand Besançon Anne Vignot d’avoir fait passer une proposition au conseil qui a été rejeté par le bureau, décision qui va à l’encontre de la coutume politique.
La proposition qui fait polémique
La proposition qui suscite toutes les controverses correspond à la gratuité des transports pour tous les moins de 25 ans : grande promesse de campagne de la maire Anne Vignot lors des municipales de 2020. Cependant, même si la maire a été élue avec une majorité importante au sein de la ville, au niveau de la communauté urbaine, elle ne possède qu’une courte majorité relative. La gratuité des transports est donc difficile à faire passer avec de nombreux élus de la périphérie qui la rejettent en bloc à cause de deux arguments : les recettes qu’il va falloir trouver pour compenser ces dépenses (dépenses évaluées à 1,2 millions d’euros par an) qui pèseront sur les entreprises pour un objectif pas toujours réalisé puisque ces élus doutent du délaissement de la voiture grâce à ces nouveaux tarifs.
Les élus de la périphérie dénoncent un « coup de force »
En dehors des idées portées par le programme « Besançon par nature », les élus de la périphérie dénoncent la manière convoquée pour tenter de faire passer cette proposition. En effet, alors que cette partie du dossier a été rejetée par les commissions 1 et 5 puis par le bureau, celle-ci est tout de même présentée au conseil communautaire demain soir. Gabriel Baulieu, maire de Serre-les-Sapins et vice-président du Grand Besançon, parle d’un projet « jamais intégré au projet de territoire » et donc illégitime. Cependant, pour la maire de Besançon, qui s’est fait élire par une grande partie de la jeunesse grâce à cette promesse, il en va de sa légitimité politique et elle refuse de délaisser sa proposition qui soulagerait grandement les jeunes, notamment les étudiants qui bénéficient d’un tarif « grandement défavorable » le concède Gabriel Beaulieu. Surtout, dans l’optique de réduire drastiquement l’empreinte carbone de la ville, cette disposition était une proposition phare pour mettre en avant les transports en communs et réduire la part d’autosolistes.

Les autres propositions sur la table
Gabriel Baulieu affirme donc que la position des élus de la périphérie est à l’encontre de « la gratuité des services publics » car il rappelle que ces transports publics sont déjà financés à hauteur de 80% par le crédit collectif et que l’utilisateur n’a plus que 20% de part. En revanche, le fait que les entreprises doivent dédommager leurs employés des transports à hauteur de 50% créé une grande injustice pour les étudiants qui, sans ressources, se retrouvent à devoir débourser bien plus que des travailleurs. Pour pallier cette iniquité, Gabriel Baulieu propose ainsi que le tarif des étudiants soit aligné sur le tarif des lycéens et collégiens, sans être pour autant gratuit.
Cette décision est, elle, acceptée à l’unanimité. Ce sera sûrement cette dernière qui passera lors du conseil de demain soir mais Anne Vignot n’a pas dit son dernier mot pour faire passer sa promesse de campagne.
L'interview de la rédaction / Gabriel Baulieu
Le collège Victor Hugo a mis en place des animations ce mardi 21 juin à l’occasion de la fête de la musique. Chorale, flash mob et concert pour célébrer autour de ce grand moment musical. Les élèves en cursus CHAM ont pu exprimer leurs arts devant leurs camarades.
À l’occasion de la fête de la musique, les élèves en classe CHAM (classe à horaires aménagés musicale) du collège Victor Hugo étaient à l’honneur. “C’est tout d’abord la fête de la musique des amateurs, pas des professionnels” déclare M.Deloffre, professeur d’éducation musicale. Malgré la pluie qui s’est mêlée aux festivités, ils ont tout de même pu performer devant les autres classes de l’établissement. Concert, chorale et flash mob étaient au rendez-vous. L’objectif de ces animations et faire découvrir le 4e art à une grande majorité de l’école. “Il y a plein d’écoles de musique à Besançon où ils peuvent aller s’inscrire où ils seront accueillis pour pouvoir en faire” rajoute le professeur à l’intention des élèves qui veulent se lancer.
Le flash mob quant à lui était une grande première pour le collège. Plus de 500 élèves coordonnés ensemble pour ne former qu’un, le tout sur une musique interprétée par un groupe de l’école. "C’est la première fois que je fais ça de ma carrière […] j’ai trouvé ça très bien, ça m’amuse bien” rajoute M.Deloffre. Une façon de faire participer un maximum de personnes. Pour ceux qui n’ont pas pu assister à la manifestation cour St François Xavier, une vingtaine d’élèves se sont rendus dans les salles de classe pour jouer des morceaux avec leurs instruments respectifs. Ces animations sont amenées à revoir le jour l’année prochaine suite au bon déroulement de cette édition.
L'interview de la rédaction
Pénalisé par la réouverture tardive de la patinoire Lafayette, le Besançon Doubs Hockey Club a eu du mal à faire le plein de jeunes adhérents cette saison. Le club bisontin veut faire mieux lors de la reprise en septembre prochain.
Dix longs mois de fermeture. Censée rouvrir en septembre dernier, la patinoire Lafayette avait finalement pu accueillir les clubs et le public en novembre 2021 uniquement. La faute aux restrictions sanitaires puis à un problème technique lié au condensateur, qui s'est retrouvé hors service. Le club du Besançon Doubs Hockey et ses équipes, qui pratiquent sur la glace de Lafayette, s'en sont retrouvés bien embêtés. « Nous étions en novembre lorsque la patinoire a rouvert. En général c'est en septembre que l'on choisit son sport et on ne revient pas à autre chose après », déplore Bénédicte Leclerc, présidente du club, lorsqu'il est l'heure de faire le bilan.
Faire mieux la saison prochaine
Les dirigeantes du Besançon Doubs Hockey Club espèrent donc remplir leurs sections jeunes pour la saison en approche. « Nous avons reçu beaucoup d'appels de personnes intéressées par l'idée de rejoindre le club. Nous allons également participer à des actions comme celle de ''TrouveTonSport'' au complexe Léo Lagrange mercredi prochain », poursuit la présidente du club, qui rappelle que les inscriptions sont toujours ouvertes à tous et à toutes.
L'interview de la rédaction / Bénédicte Leclerc, présidente du club
Avec un parcours historique en coupe de France qui l'a hissé jusqu'en finale, l'Entente Sportive Besançon féminin a réalisé avec des moyens financiers limités une saison plus que réussie.
Avec une quatrième place en Ligue Butagaz Énergie, un quart de finale de coupe d'europe et une belle aventure en coupe de France, la saison 2012/2022 de l'ESBF peut-être considérée comme une belle réussite. Le club bisontin confirme avec ces belles performances son retour au premier plan du handball féminin français. Pour rappel, les rouges et blanches n'avaient plus atteint la finale de la coupe de France depuis la saison 2004/2005, où elles avaient soulevé le titre. « En début de saison c'était pour moi une année qui s'annonçait un peu compliquée », témoigne le président du club Daniel Hournon. « Au final ça n'a pas été le cas du tout. Je suis plus que satisfait des résultats que nous avons obtenus ».
Lutter avec des moyens limités
Une réussite encore plus satisfaisante lorsque l'on connaît le budget du club, assez limité depuis la descente en division 2 de 2008. « L'ESBF brille avec ses propres moyens. On est un club formateur. On fait jouer de jeunes joueuses du centre de formation ou d'autres qui n'ont pas encore le statut international », confirme le président. Tous les espoirs sont permis chez Les Engagées, qui rêvent de soulever au plus vite le titre de première division. Pour obtenir ce trophée, qui lui échappe depuis 2002, le club bisontin compte s'appuyer sur ces joueuses « made in ESBF », tout en les entourant de joueuses plus confirmées.
L'interview de la rédaction / Daniel Hournon, président de l'ESBF
Située à Besançon, rue de Belfort, l’AFCO est reconnue dans le milieu de la coiffure depuis plus de 20 ans grâce à sa formation et à son réseau développé. En tant qu’organisme de formation de l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure de Franche-Comté, elle dispose de l’appui des professionnels de la région et notamment de celui de Michel Delgrande, président de l’école, devenu figure emblématique du métier. L’AFCO s’est engagée auprès des 120 élèves, qui sont sélectionnés tous les ans et répartis en 4 classes, à fournir une formation complète. L’école fonctionne comme un lycée professionnel hors contrat et prépare donc aux diplômes du CAP et du BP essentiel pour ouvrir son salon de coiffure. L’AFCO s’engage aussi auprès des professionnels en leur proposant des stages de remise à niveau et des formations continues.
Ce diplôme apporte une qualification essentielle pour travailler dans un salon de coiffure. Il est réalisable en deux ans ou un an dans le cadre d’une formation accélérée pour adulte et alterne entre stages et école. De cette façon, les élèves sont rapidement mis dans de véritables conditions de travail. L’AFCO prépare également au BP, obligatoire pour devenir gérant de son propre salon de coiffure. L’AFCO permet aussi aux artisans et aux salariés des salons de coiffure de rester au courant des nouvelles tendances et de maintenir leur niveau grâce aux stages qu’elle propose.
Afin de permettre à ses élèves de s'entraîner tout en étant encadrés par leurs professeurs, l’AFCO dispose d’un salon de coiffure ouvert au public. Les clients peuvent donc profiter de tarifs attractifs pour réaliser leur brushing tout en permettant aux élèves de l’AFCO de se former sur de véritables modèles. L’AFCO offre à ses élèves la possibilité de se préparer pour les plus prestigieux concours de coiffure. Dans le même esprit, l’école a mis en place le Trophée AFCO. Chaque année environ 30 élèves en deuxième année de CAP s’affrontent sur un thème différent afin de remporter le prix de l’école.
Les élèves de l'AFCO de Besançon :