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Ce mercredi matin à 11h, plusieurs agents de la police nationale sont intervenus à Planoise, au 12 rue de Savoie. A l’intérieur de l’immeuble, alors qu’il se trouve entre le 1er et le 2ème étage, un scooter noir est jeté sur le premier effectif de police, qui parvient à l’éviter de justesse. Le véhicule s’écrase dans les escaliers. Le second effectif de police se met alors à la poursuite de l’individu et réussi à l’interpeller au 10ème étage, accompagné d’un autre homme. Celui ayant jeté le scooter est retrouvé en possession d’une liasse de billets de 50€ (pour 575€ au total), dont il ne peut justifier la provenance. Un des deux individus aurait par ailleurs lancé un sachet en plastique par la fenêtre ouverte des communs de l’immeuble. Celui-ci contenait une cinquantaine de bonbonnes contenant une poudre de couleur blanche s’apparentant à de la cocaïne. Les deux mis en cause, âgés de 17 et 18 ans, ont été placés en garde à vue.

Les policiers bisontins sont intervenus dans la nuit de mercredi à jeudi, aux alentours de 4h, pour une rixe à proximité de la gare. Constatant la présence de deux individus, ils procèdent au contrôle du premier, présentant des signes d’ivresse. Ce dernier, refusant le contrôle, repousse physiquement les agents, avant d’être plaqué au sol et interpellé. Lors de son transport jusqu’au commissariat, le mis en cause porte des coups de pieds et de tête aux policiers, sans les blesser, et leur crache dessus. L’homme de 19 ans, placé en garde à vue, a indiqué ne plus se rappeler des faits. Sa garde à vue a été prolongée. 

Publié dans Actualités, Fait divers

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi à Montbéliard pour une femme de 63 ans qui a mis fin à ses jours. Elle s’est défenestrée depuis le 6ème étage d’un immeuble. Malgré l’action rapide des services d’urgence, la victime est décédée sur la voie publique.

Publié dans Actualités, Fait divers

Ce vendredi 16 septembre, l’association « l’Espoir pour Jade et la lutte contre les négligences médicales » organise une conférence sur les erreurs médicales et les maltraitances faites aux malades. Elle se tiendra, à 19h, dans la Salle B du Centre Diocésain, 20 rue Mégevand, à Besançon. Les organisateurs annoncent la participation du Professeur Philippe Humbert, qui apportera son témoignage sur l’administration des chimiothérapies.

Publié dans Actualités, Social

Les orages récents ont permis d’apporter des cumuls de pluie significatifs sur une partie du département sans pour autant être suffisants pour ne plus être attentif à la situation. Mais il est désormais possible d’alléger les mesures de restriction d’usages de l’eau sur tout le département, mis à part sur la zone de gestion de l’Allan partagée avec le Territoire de Belfort.

Le préfet du Doubs, Jean-François Colombet a décidé de passer les trois zones de la Haute-Chaîne, des Plateaux calcaires du Jura et des Moyennes vallées du Doubs et de l’Ognon au niveau « Alerte renforcée ». Cela entraîne la mise en application de mesures moins contraignantes qu’au niveau « Crise ». Ces mesures de restriction visent toutes les catégories d’usagers : entreprises, agriculteurs, collectivités, particulier, et sont détaillées sur le site Internet de la préfecture du Doubs.

Des contrôles seront toujours réalisés par les services afin de s’assurer de la bonne application des restrictions sur l’ensemble du département. Par ailleurs, les maires peuvent prendre par arrêté municipal des mesures de restriction plus contraignantes et adaptées à la situation locale, en fonction de l’état des ressources en eau du territoire communal, sur le fondement de la salubrité et de la sécurité.

Jean-François Colombet souligne que les mesures mises en place après la sécheresse de 2018 ont porté leurs fruits mais que les milieux aquatiques ont fortement souffert. Face au changement climatique qui pourrait transformer l’été exceptionnel de 2022 en un phénomène courant, il appelle tous les usagers à poursuivre leurs efforts pour améliorer notre sobriété hydrique dans les années à venir. Des travaux seront initiés dès l’automne pour améliorer la gestion de la crise sécheresse pour les années suivantes au regard du retour d’expérience de cette année.

Ce samedi 17 septembre, l’association CADO et le Club KIWANIS de Besançon organisent les Boucles du Don au centre-ville de Besançon. Il s’agit de la 27è édition. L’objectif de cette manifestation sportive est de sensibiliser le grand public au don d’Organes. Chacun pourra participer activement à cette manifestation sportive ou obtenir des informations sur le don d’organes auprès d’anciens greffés et d’infirmières. Après ces deux dernières années, durant lesquelles les esprits ont été happés par la crise sanitaire, il est important de relancer la machine.

Le rendez-vous est fixé à partir de 9h sur la place Pasteur, où un village, composé de stands d’information, accueillera le public et les participants. Le départ des Boucles sera donné à 10h. A compter de 11h, et jusqu’à 17h30, débuteront les animations. L’arrivée des Boucles est prévue à 19h. Cette année, les organisateurs ont souhaité mettre les sapeurs-pompiers du Doubs à l’honneur.

Tout le monde est invité à participer à cet évènement. Deux Boucles, l’une de trois et une autre de cinq  kilomètres, sont proposées. Chacun évolue à son rythme, en marchant et en courant. Le principal étant de participer et de venir défendre cette cause.

L'interview de la rédaction / Raphaël Grosperrin, président du Kiwanis Club de Besançon

 

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Ce jeudi matin, une mobilisation se tenait sur l’esplanade des droits de l’homme à Besançon menée par la CGT. Cette manifestation concernait le secteur de l’animation et de l’éducation populaire.

Le syndicat revendiquait, entre autres, une revalorisation des salaires, la titularisation et professionnalisation des animateurs, la fin des temps partiels imposés et un meilleur taux d’encadrement. Les agents souhaitent une meilleure reconnaissance de leurs métiers, permettant de bonnes conditions d’accueil pour les enfants au niveau sanitaire et sécuritaire.

Isabelle Ménétrier secrétaire générale adjointe CGT des territoriaux de la ville de Besançon : 

 

Claudine Collet, adjointe à l’éducation et aux écoles : 

Les choses sérieuses commencent ce week-end pour les basketteuses champagnolaises. Après une solide et prometteuse préparation, le groupe du président Thibault Saillard dispute ce dimanche la 1ère journée de son championnat en nationale 3 féminine. Les Jurassiennes recevront Furdenheim, à 15h30. On notera la présence de deux autres formations franc-comtoises dans cette poule :  Lons-le-Saunier et  le Besançon Basket Club.

Trois recrues, issues des niveaux ProB, nationale 2 et nationale 3, sont venues renforcer le dispositif jurassien. Des renforts qui viennent apporter leur expérience et la partager au sein d’un club qui prône également la formation, comme vecteur de réussite et d’avenir.

Quels objectifs ?

Le collectif ne veut pas faire de la figuration. Il souhaite bien figurer dans ce championnat. En tout cas apparaître dans la première partie de tableau.  « On ne veut pas être le promu qui tente sa vie tout au long de la saison » explique Thibault Saillard. Et de conclure : « nous voulons clairement figurer dans les six premiers ». Les Champagnolaises seront très rapidement fixées sur leur état de forme du moment. Leurs adversaires alsaciennes de ce dimanche après-midi ont terminé à la deuxième place de leur poule de nationale 3 la saison dernière. Autant dire qu’elles connaissent bien ce niveau et ses exigences.

L'interview de la rédaction / Thibault Saillard

Le salon de l’habitat est de retour à Pontarlier. Il se tiendra ce vendredi, ce samedi et ce dimanche, de 10h à 19h,  à la salle Pourny. Précisons que l’entrée est gratuite. Cette nouvelle édition proposera aux visiteurs de rencontrer un grand nombre de professionnels dans les domaines de l’habitat, dans son sens le plus global.

Des constructeurs, des agences immobilières, mais également des financeurs seront présents. A leurs côtés, d’autres professionnels chargés de l’aménagement intérieur ou extérieur de votre habitat. Quel que soit votre projet, vous obtiendrez les renseignements nécessaires pour l’installation d’une pergola, d’un portail, d’une porte de garage, d’une cuisine, d’une salle de bain, d’un SPA et d’une piscine, … .

Focus sur les coûts énergétiques

En cette période où tout le monde cherche à faire des économies, le salon mettra en lumière des idées et des technologies permettant de réduire sa facture énergétique et de faire des économies. « Nous avons des produits qui ont véritablement évolué sur de l’autoconsommation pour créer sa propre électricité » explique Marc Toulian, le responsable de l’évènement. « Le public pourra également se renseigner sur l’installation d’un poêle à bois ou encore d’une pompe à chaleur.

Le Dino Shark

Durant ces trois jours de manifestation, les visiteurs  pourront assister à une animation payante, ouverte à toute la famille. Grâce au Dino Shark, petits et grands  pourront s’immerger dans le monde fantastique et surprenant des animaux préhistoriques terrestres et marins.

L'interview de la rédaction : Marc Toutlian, directeur de MT Expos

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Cyrille Donier habite le Haut-Doubs, il est photographe amateur depuis 25 ans, et plus précisément photographe animalier depuis une dizaine d’années. Amoureux de la nature, Cyrille a suivi le renard durant de longues années, et en est véritablement tombé amoureux. A travers « Renard, l’éternel incompris », il nous partage en photo, et plus intimement encore, ses rencontres fascinantes et enchantées avec ce canidé au pelage roux.

 

Un travail enchanteur, mais de dur labeur

« J’avais ce besoin de partager cette image que j’ai de lui, et de le mettre en avant par le biais de mes images » explique le photographe animalier. Il s’agit du deuxième ouvrage de Cyrille Donier, un livre de 152 pages avec environ 120 photos, divisé en six chapitres. Les trois premiers étant peu techniques, et les trois derniers évoquant plus intimement ses rencontres avec le renard. Pendant des années, Cyrille a recherché, pisté, et observé l’animal, à travers chaque saison. Et ces deux dernières années plus particulièrement, le photographe s’est consacré uniquement au canidé roux. Sans jamais se lasser. « J’ai eu des moments magiques, et des moments difficiles. Mais je m’y suis attaché, j’ai encore beaucoup plus de respect et d’estime pour lui. Ces moments partagés m’ont permis de comprendre beaucoup de choses sur son fonctionnement, et ça m’a beaucoup rapproché de lui. Il n’y a pas un seul moment qui ressemble à un autre avec le renard. J’ai pris énormément de plaisir à le côtoyer, et je continuerai encore et encore » confie Cyrille. Le photographe a passé des milliers d’heures, appareil en main, en pleine nature. La plupart du temps dans sa région du Haut-Doubs, à la recherche du « vrai renard franc-comtois ». Un travail de dur labeur, certains mythes et récits s’avérant parfois vrais : le renard sait être malin, et très rusé. Avec une crainte innée de l’humain. « Certes ça n’a pas toujours été facile, mais ça a toujours été un véritable plaisir d’aller à sa rencontre » souligne Cyrille.

 

Apprendre à le connaître

Dans l’esprit collectif, le renard n’est pas toujours doté d’une très bonne réputation. Placé pendant longtemps sur la liste des nuisibles, le canidé est très souvent stigmatisé pour diverses raisons. La plupart du temps à tort. Comme pour son rôle dans la transmission de l'échinococcose alvéolaire à l'homme en Franche-Comté, alors que de récentes études ont démontré que sa chasse augmente le taux de renard porteur, et que la transmission à l'homme est le plus souvent due à des animaux familiers non vermifugés, comme les chiens et les chats. Les scientifiques et les chasseurs responsables vous diront aussi que le renard est un maillon indispensable de la chaîne alimentaire. Il régule les populations de mammifères, prédate les animaux malades, et nettoie les carcasses évitant ainsi la propagation d'épidémie. « C’est clair qu’il n’a pas la réputation qu’il mérite. Il a un énorme sac à dos, dans lequel il porte beaucoup de côtés négatifs, qui couvrent aussi ses côtés positifs. Il est loin d’être parfait, mais je pense qu’il faut apprendre à le connaître pour pouvoir le comprendre » explique Cyrille Donier. D’où le titre de cet ouvrage, l’éternel incompris. « A travers ces pages, j’espère que les lecteurs qui parcourront mon livre en apprendront plus sur le renard, et auront une autre vision de cet animal sauvage » poursuit le photographe.

 

La suite ?

L’ouvrage devrait sortir aux alentours du 25 octobre. 1500 exemplaires seront tirés. Par ailleurs, il sera présenté et accompagné d’une exposition lors du festival photo « Naturellement Doubs » qui se tiendra à Labergement-Sainte-Marie les 4, 5 et 6 novembre. Quand on lui demande quelle sera la suite, Cyrille laisse transparaître une certaine forme d’euphorie. En restant tout de même sur la réserve. « J’ai un troisième ouvrage qui cogite dans ma tête. J’ai une autre idée, mais c’est encore trop tôt pour en parler ! ». Avant toute chose, profitons déjà de ce livre passionnant, retraçant des heures d’exploration, de rencontres, et de moments féériques. Une connexion naturelle et vertueuse entre un homme et un animal. Avec désormais ce sentiment d’attachement, de dépendance, difficile à rompre. « Maintenant, je me demande même comment je vais pouvoir passer à autre chose. Parce qu’il va beaucoup me manquer, ce renard. Mais j’y retournerai, ça c’est sûr ».