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Un couple a été placé en garde à vue au commissariat de police de Pontarlier pour des violences réciproques. Ils devront s’expliquer prochainement devant la justice. Cet homme et cette femme ont reconnu les faits. Ces rapports conflictuels et violents ne datent pas d’aujourd’hui. D’autres faits ont été enregistrés en 2010 déjà.

Un couple a été placé en garde à vue au commissariat de police de Pontarlier pour des violences réciproques. Ils devront s’expliquer prochainement devant la justice. Cet homme et cette femme ont reconnu les faits. Ces rapports conflictuels et violents ne datent pas d’aujourd’hui. D’autres faits ont été enregistrés en 2010.

Un jeune homme de 17 ans devra s’expliquer en mai prochain devant la justice. Ce week-end, à Besançon, rue Marguerite Syamour, lors d’un contrôle, les policiers ont remarqué qu’il n’avait pas le permis nécessaire pour conduire un cyclomoteur. Au cours de son audition, il a reconnu les faits. Son interpellation n’a cependant pas été des plus simples. L’adolescent n’a pas obtempéré aux injonctions des forces de l’ordre. Il a chuté à deux reprises, manquant de percuter un policier adjoint réserviste.

Né en décembre 2022 sur les réseaux sociaux, « Infirmiers Libéraux en colère », ce collectif asyndical et apolitique, compte plus de 13.000 personnes en France, dont 170 infirmières libérales dans le Jura. Depuis sa création, il tend à faire remonter les difficultés de la profession au plus haut, afin d’être entendu. Ce collectif se mobilise afin de dénoncer le manque de considération et de reconnaissance envers cette profession. L’association demande de meilleures conditions de travail et une meilleure rémunération des infirmiers libéraux.

 

En première ligne lors du Covid-19

Les héros d’hier sont finalement les grands oubliés d’aujourd’hui. C’est en tout cas comme ça qu’ils se définissent, à l’image de Carole Giboudot, infirmière libérale à Lons-le-Saunier. « On s’est jeté dans le travail. Autant les hospitaliers que les libéraux. On a été applaudi. Le Ségur de la santé a été un vrai coup de pouce pour les hospitaliers, et heureusement qu’ils y ont eu droit, c’est légitime. En revanche, nous, nous n’avons eu aucune revalorisation de nos soins » déplore Carole Giboudot. L’infirmière libérale rappelle le rôle crucial que son corps de métier a joué pendant cette grande crise sanitaire, son positionnement en première ligne, alors même que l’on ignorait encore ce qu’était ce virus. Et pourtant, les infirmières libérales, nourries par tant de promesses comme beaucoup d’autres, s’y sont confrontées dignement, par devoir et par amour de la profession. Pour que quelques mois plus tard, celles-ci ressentent un sentiment d’abandon et d’invisibilisation. « Ça nous a causé du tort. On se sent complétement délaissé. Alors qu’on allait chez des familles entièrement contaminées, on rentrait chez eux, et ce Covid on ne savait pas ce que c’était. On a eu des moments difficiles. On ne se posait pas de questions, on y allait, parce que c’est notre métier et parce qu’on aime ça. Mais derrière, on a eu aucune considération, aucune revalorisation » déplore Carole Giboudot.

 

Le mouvement a pris de l'importance sur les réseaux sociaux, notamment à travers des applications comme WhatsApp ou Facebook, sur lesquelles des groupes se sont formés et ont rapidement pris une ampleur significative. Au point d’avoir des répercutions au niveau national, régional et départemental. Le groupe Whatsapp du Jura comptabilise environ 170 infirmières libérales, sur 300 dans le Jura.

 

Des conditions de travail usantes, des moyens financiers qui régressent

Tout d’abord, Carole Giboudot évoque la prescription médicale et le système de rémunération. « Notre tarification fonctionne à l’acte médical (AMI) demandé sur l’ordonnance. Et puis, on a une nomenclature, où chaque acte est référencé et coté avec un certain tarif. Cette nomenclature, qui date de bien longtemps, n’a pas été révisée depuis 2009, et nous cote des actes très peu valorisés » indique l’infirmière. Une des premières revendications du collectif est de passer l’AMI de 3,15€ à 4€ brut, et de le réajuster régulièrement en fonction de l’indice d’inflation de l’Insee.

En plus de la revalorisation des actes médicaux, « Infirmiers Libéraux en colère » souhaite aussi celle des déplacements. « On voudrait que les indemnités kilométriques soient réévaluées. Une infirmière se déplace pour 2,50€ brut. Donc il nous reste 1,25€ pour se déplacer chez un patient » explique Carole Giboudot. Pour information, le même déplacement s’élève à 4€ pour les kinésithérapeutes et peuvent varier entre 10 et 43,5€ pour un médecin en fonction de l’horaire.

 

 

Également au cœur des débats, notamment à travers l’actuelle réforme des retraites : le critère de pénibilité, qui concerne bien évidemment ce corps de métier. « Pour pouvoir partir en retraite à taux plein, il faut qu’on attende 67 ans, sans aucune pénibilité reconnue dans notre profession. On peut monter et descendre une quarantaine de fois de la voiture pour aller voir nos patients. Sans compter le laboratoire, la pharmacie, etc. On se lève tous les matins à 5h, on travaille entre 12 et 14h par jour. On a une charge physique et psychologique parce que nous avons des soins et des prises en charge compliqués. Ça peut être des fins de vie ou du travail avec des enfants. On a un panel très large de soin, c’est très éprouvant. Il y a énormément de maladies professionnelles. Des problèmes lombaires, articulaires. Le fait d’être tout le temps dans la voiture, de mobiliser des patients lourds » souligne Carole Giboudot. Cette dernière indique que l’espérance de vie d’une infirmière libérale est inférieure à sept ans par rapport à la moyenne nationale.

Par ailleurs, Carole Giboudot, pointe aussi la hausse des charges, démultipliées depuis quelques années. Que ce soit l’essence ou le matériel. « On payait la boîte de gants 4,50€ avant le Covid, 22€ pendant, et maintenant 9€. On a doublé en 5 ans. Et malgré ça, nos paiements n’ont pas bougé depuis 15 ans » explique l’infirmière libérale. Et contrairement à d’autres professionnels de santé, si plusieurs actes médicaux sont pratiqués par les infirmières libérales, seul le premier acte est payé à taux plein. Les autres sont dégressifs. Ce qui veut dire que si vous avez une injection à réaliser, le pansement sera payé à taux plein parce que ce sera le plus gros acte, ensuite la prise de sang sera payée à moitié prix, et enfin l’injection sera gratuite, indique le collectif « Infirmiers Libéraux en colère ».

 

 

Du temps, mais pas d’argent. Car oui, tous ces actes médicaux sont chronophages, intenses, indispensables, et les infirmières y consacrent énormément temps. Pour une maigre rémunération. « Pour donner une idée, en venant se faire poser un pansement au cabinet ou se faire retirer des fils, on va demander 6,30€ au patient. Il va nous rester ensuite 3,15€ net. Pour 20-30min de travail. Et derrière, on a environ 10min de papier, pour rentrer l’ordonnance du médecin, facturer, envoyer à la CPAM, la mutuelle, tout ça nous prend également beaucoup de temps » indique Carole Giboudot.

 

Toutes leurs revendications sont à retrouver sur cette pétition en ligne qui atteindra bientôt les 90.000 signatures : https://www.change.org/p/lettre-ouverte-des-infirmiers-lib%C3%A9raux?recruiter=1292791289&recruited_by_id=993c6bc0-9984-11ed-aa69-a1fdc26a704d&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=petition_dashboard

 

Publié dans Actualités, A la une, Santé

Le Conseil Départemental du Doubs et sa présidente Christine Bouquin viennent de signer le contrat PaC 2022/2023, avec la communauté de communes du Pays de Maîche, à la maison des services de Charquemont. Une enveloppe de 3,6 millions d’euros est allouée au territoire du Pays de Maîche.

Ce contrat va permettre de financer des projets ambitieux qui répondent aux besoins de la population. Le territoire du Pays de Maîche s’engage résolument vers l’avenir en mettant l’accent sur trois thèmes clés : les équipements scolaires et périscolaires, le maintien et le développement de l’offre médicale, ainsi que les équipements majeurs du territoire.

Naissances

08/04/2023 – Hortense de Dorian JACQUOT, agriculteur et de Marine RENOUD, infirmière.
09/04/2023 – Lison de Willy PONARD, coordinateur sécurité environnement et de Lauren COSTA, infirmière.
10/04/2023 – Jules de Thomas LEIBUNDGUT, grutier et de Marine PARIS, directrice accueil collectif de mineurs.
09/04/2023 – Aladin de Adel MESIC, opérateur sur commande numérique et de Ajla ARSLANOVIC, sans profession.
08/04/2023 – Ambre de Pierre VIVOT, manager et de Loren CORNEILLE, agent immobilier.
09/04/2023 – Beyza de Kadir TEKOL, façadier et de Dilek SAHIN, sans profession.
07/04/2023 – Lola de Cédric JOBERT, exploitant agricole et de Estelle KUTSCHIS, exploitante en transport routier.
10/04/2023 – Lucie de Thomas BOICHARD, responsable planification et de Cécile VITUS, comptable.
10/04/2023 – Angélina de Marc BRAZ GASPAR, carrossier et de Sophie GARCIA, secrétaire comptable.
10/04/2023 – Oscar de Cyril DREZET, ingénieur en micromécanique et de Camille LAPOSTOLLE, enseignante.
10/04/2023 – Emin de Erdi SIMSEK, opérateur et de Marion MATHIS, sans profession.
12/04/2023 – Athena de Frédéric GOUDOT, technicien agro-alimentaire et de Anaïs VUILLE, technicien agro-alimentaire.
12/04/2023 – Célestine de Vincent PUSARD, magasinier cariste et de Cécile BUFFET, assistante commerciale.
12/04/2023 - Chiara de Sébastien SOARES, acheteur et de Sabrina LUCCHESE, auxiliaire de vie à domicile.
12/04/2023 - Liv de Laurent MARGUET, chef d’entreprise et de Gwenaëlle POURCELOT, employée marketing.

Décès

07/04/2023 – Simone PARRENIN, 88 ans, retraitée, domiciliée à Le Russey (Doubs), célibataire.
08/04/2023 – Ginette JACQUEMOT, 89 ans, retraitée, domiciliée à Frasne (Doubs), veuve de Maurice CHENEVEZ.
09/04/2023 – Claude BRENET, 87 ans, retraité, domicilié à Montperreux (Doubs), veuf de Madeleine PAILLARD.
10/04/2023 – Louis MARTEAU, 82 ans, retraité, domicilié à Les Nans (Jura), époux de Gisèle VINAI.

10/04/2023 – Michael PERRIN, 45 ans, sans profession, domicilié à Pontarlier (Doubs), célibataire.
12/04/2023 – Etienne GAUME, 91 ans, retraité, domicilié à Le Russey (Doubs), époux de Jeannine CAGNON.
13/04/2023 – Pierrette DIÉLAINE, 91 ans, retraitée, domiciliée à Les Combes (Doubs), veuve de Ali GOGUILLOT.

Un accident de la route, impliquant deux voitures, s’est produit en début d’après-midi, à Jougne, sur la nationale 57. Trois personnes sont impliquées. Elles n’ont pas été prises en charge. Le trafic a été totalement interrompu, durant l’intervention des secours, dans les deux sens de circulation.

La saison régulière de rugby s’est terminée ce week-end pour les seniors du CA Pontarlier dans leur championnat de Fédérale 2. Alors que le club espérait atteindre les six premières places de sa poule, il doit se contenter de la huitième position. Ce qui ne lui permet pas de disputer les play-offs.

Le Président David Ligier y voit un manque de maturité, que les  prochaines années devrait effacer. Le patron du ballon ovale pontissalien est convaincu que la politique de formation  que le club met en œuvre, et ne cesse de renforcer, va payer dans les prochaines années. Cette approche est loin d’être théorique.  Il suffit d’apprécier les résultats obtenus par les équipes de jeunes durant cet exercice 2022/2023.

Des résultats prometteurs chez les jeunes

Les U16, qui évoluent au niveau national,  se sont qualifiés samedi pour les 8ès de finale de leur championnat de France. Les U19 terminent 1ers de leur poule et décrochent leur billet pour les phases régionales. Il ne faut pas oublier également les jeunes espoirs qui ont réussi à se hisser au niveau des play-offs. Autant dire que la saison est loin d’être terminée et que de belles choses sont encore possibles dans le Haut-Doubs. La qualité de la formation pontissalienne ne fait aucun doute. Concernant l’équipe senior, le club va effectuer un bilan nécessaire. « On va déjà poser les valises, faire une revue d’effectif pour l’année prochaine et commencer à préparer la saison à venir » termine M. Ligier.  

L'interview de la rédaction / David Ligier

Les syndicats et les opposants à la réforme des retraites ne veulent pas en rester là. Pas question de donner à Emmanuel Macron l’impression que le combat contre la réforme des retraites est terminé. Ils ne veulent pas « passer à autre chose », comme le Président de la République le laissait entendre dernièrement. C’est la raison pour laquelle l’intersyndicale bisontine appelle à la mobilisation, ce lundi soir, comme partout en France, pendant l’allocution télévisée du Chef de l’Etat. Le rendez-vous est fixé, à 20h, sur la place du 8 septembre, devant l’Hôtel de Ville.

« Une provocation »

Le collectif dénonce l’attitude du Président de la République, que rien ne semble arrêter dans l’application de sa réforme. La promulgation de la loi au journal officiel, peu après la décision du Conseil d’Etat, est prise comme « une nouvelle provocation ». « Qui est-il pour savoir tout seul, mieux que toute cette frange de la population mobilisée, ce qui est bon pour le pays ? ». C’est insupportable » s’insurge Karine Laurent du syndicat FSU. Pour la responsable, « cette politique en faveur des plus riches doit cesser ». Elle craint que d’autres décisions soient prises dans l’objectif « de remettre en cause toutes les mesures de solidarité qui existent en France ».

L'interview de la rédaction / Karine Laurent du syndicat FSU

Un jeune homme de 17 ans a été placé en rétention hier soir à Besançon. Ce jeune homme n’a pas respecté son contrôle judiciaire. Il ne devait pas sortir de son domicile entre 20h et 6h du matin, sauf avec un représentant légal. Lorsqu’il a été interpellé, rue Artois, l’adolescent se trouvait sur un scooter dépourvu de rétroviseurs. C’est en poursuivant les investigations que les policiers ont constaté sa situation.