Le reportage de la rédaction / Deux factrices et Didier Giradet (formateur)
Cet après-midi, les sapeurs-pompiers du Doubs ont porté secours aux trois occupants d’un bateau de tourisme à hauteur de l’écluse à Rancenay (25). Une société de dépannage s’est également rendue sur place pour prendre en charge l’embarcation.
La 26è édition du festival des littératures policières, noires et sociales se tiendra ce samedi et ce dimanche à Besançon, à la salle Proudhon. Cette année, 26 autrices et auteurs feront le déplacement pour partager le fruit de leur travail et leur passion avec les visiteurs. Ce genre littéraire rassemble de plus en plus d’adeptes. Un livre sur quatre vendu est un polar. Preuve de ce succès également, le catalogue des plateformes de streaming et les programmes des chaînes de télévision généralistes regorgent de téléfilms et films liés à cet univers.
Il est vrai que ces écrits et ces créations séduisent. Les intrigues et les questions qu’ils soulèvent et le suspens qui s’en dégage, … sont autant de situations qui captivent et intéressent le lectorat. « On est attiré, en tant qu’être humain, vers des choses qui nous font peur. Ce voyeurisme-là existe et contribue à ce succès » explique Thierry Loew, un des responsables de l’évènement.
« Mystère au square Castan »
Dans le cadre d’un atelier d’écriture, quatre écrivains ont encadré un groupe d’enfants de CM2 de l’école Rivotte à Besançon. Ensemble, ils ont écrit une nouvelle baptisée « Mystère au Square Castan ». Une création que l’imprimerie de la ville de Besançon a tiré à 250 exemplaires, et qui sera vendue lors du salon. Ce travail pédagogique a permis de développer plusieurs compétences. Les domaines de l’écriture, de la rencontre et du partage se sont conjugués à la solidarité. Effectivement, l’argent récolté grâce à la vente de cette nouvelle sera reversé à une association qui vient en aide aux personnes qui vivent dans la rue.
Trois rencontres débat
Pour cette nouvelle édition, trois conférences sont également prévues. Samedi après-midi, à 16h, à la Maison natale de Victor Hugo, Marin Ledun présentera son dernier ouvrage « Free Queens », dont l’intrigue se déroule dans le milieu de la prostitution nigérienne à Paris et sur le droit des femmes dans ce pays. Dimanche, à 15h, au même endroit, Romain Slocombe évoquera sa saga sur l’affaire Sadorski, dans lequel il revient sur l’occupation et la collaboration pendant la seconde Guerre Mondiale. Enfin, à 15h30, à la Citronnade (19 rue Ronchaux), l’autrice jeunesse Sylvie Allouche échangera avec le public présent.
La 26è édition du Festival des littératures policières, noires et sociales se déroulera ce samedi de 14h à 19h et dimanche de 10h à 18h à la salle Proudhon, vers le Kursaal, au centre-ville de Besançon.
L'interview de la rédaction : Thierry Loew
Un jeune homme de 15 ans a été placé en garde à vue ce lundi après-midi à Besançon. Il a été interpellé en flagrance par un fonctionnaire de police hors service après avoir été vu en train de jeter des colis par-dessus le mur d’enceinte de l’établissement pénitentiaire bisontin. L’un d’eux renfermait un téléphone portable et 80 grammes de résine de cannabis.
A quelques jours de la grande journée de mobilisation du 1er mai, jour de fête du travail, les opposants à la réforme des retraites continuent de mettre la pression sur le gouvernement. Ce matin, ils se rassemblent sur le rond-point de Larnod. Une mobilisation qui s’est tenue le lendemain d’un appel à la mobilisation pour « non fêter » la réélection d’Emmanuel Macron à la tête de la présidence de la république française, il y a un an. 200 personnes avaient répondu à l’invitation au centre-ville de Besançon.
D’ores et déjà, les manifestants ont clairement fait savoir qu’il fallait compter sur eux pour recevoir Emmanuel Macron ce jeudi au Château de Joux. Les messages, sur les réseaux sociaux, sont nombreux à ce sujet. Toute la question repose désormais sur les moyens de locomotion que le chef de l’Etat choisira pour accéder au Fort de Joux. Compte tenu de la situation, les moyens aériens pourraient être privilégiés. Habituellement, les déplacements présidentiels dans le Doubs s’organisent par un atterrissage à la Vèze, avant de rejoindre les lieux choisis en voiture. Affaire à suivre…
La mobilisation contre la réforme des retraites se poursuit. Ce matin, l’intersyndicale organise un barrage filtrant à hauteur du rond-point de Larnod. Hier soir, au son des sifflets et des bruits de casserole, 200 personnes environ se sont rassemblées au centre-ville de Besançon pour « non fêter » les un an de la réélection d’Emmanuel Macron à la tête de la république française.
Le CHU de Besançon recherche 25 joueurs de poker en ligne. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un travail de recherche sur la dépendance aux jeux de hasard et d’argent et celle aux jeux vidéo, notamment en ligne. Les services de psychiatrie et d’addictologie du CHU de Besançon conduisent plusieurs projets portant sur les éventuelles prédispositions à la dépendance sans substance. L’objectif est de mesurer l’activité cérébrale pendant deux jeux informatiques. Pour de plus amples informations sur cette opération, il faut contacter l’hôpital bisontin au 03.81.21.90.07
A Besançon, le 26 avril prochain, 250 étudiants en santé, de différentes filières, assisteront à la représentation de la pièce de théâtre « Grosse », de la journaliste Sylvie Debras. L’objectif est de les confronter à la problématique de l’obésité. Selon l’OMS, cette maladie chronique, touche 17% de la population adulte en France. Elle rend les soins plus complexes et plus risqués. Malgré leurs bonnes intentions, ces intervenants peuvent parfois avoir des propos culpabilisants, stigmatisants et discriminants envers les personnes concernées. De nombreux patients dénoncent cette discrimination liée à la grossophobie.
C'est dans ce contexte que de nombreuses structures et partenaires ont souhaité organiser cet événement. Et ce, afin de susciter la réflexion et sensibiliser autour de ce sujet de société important. L’idée de départ étant de pousser les étudiants à “travailler” sur le sujet de l’obésité avec une pédagogie innovante, celle du théâtre.
Le Château de Joux accueillera Emmanuel Macron ce jeudi 27 avril, dans la mi-journée, afin de célébrer les 220 ans de la mort de Toussaint Louverture, acteur de la révolution Haïtienne et leader de la lutte contre l’esclavage.
Plusieurs présidents de La République l’ont précédé. En août 1910, Armand Fallières franchissait le pont levis du Château, quatre ans après son élection. Il s’était rendu à Besançon avant ce déplacement. Albert Lebrun l’a suivi en juillet 1933. Après un arrêt à Besançon pour l’inauguration de la nouvelle résidence universitaire Canot, le dernier Président de la IIIème République a été chaleureusement accueilli par les habitants de Pontarlier et les élus locaux au Château de Joux.
En juin 1962, c’était au tour du Président De Gaulle d’effectuer une visite officielle à Pontarlier. Quelques jours plus tôt, il s’était arrêté dans plusieurs villes de la région, telles que Lure, Vesoul et Dole. Le lendemain de sa visite à Pontarlier, celui-ci avait terminé son périple par Montbéliard et Belfort. François Mitterrand s’est également rendu au Fort de Joux, en mars 1987. A titre privé, il avait, lui aussi, faite une halte à la Cluse-et-Mijoux.
Chaque année, les autorités haïtiennes viennent se recueillir dans la cellule de Toussaint Louverture. En 2014, le Président Martelly avait été le premier chef d’Etat haïtien, en exercice, à se rendre en visite officielle au Fort de Joux.
Il y a quelques années, l’ancienne mandature du Grand Besançon Métropole se lançait un grand défi : celui de la rénovation de l’ensemble du site des lacs d’Osselle. La surface disponible et la présence de plusieurs plans d’eau, les aménagements de loisirs et le cadre du site en font un lieu de choix, mais la vétusté de certaines infrastructures et les attentes des grands bisontins ont conduit la collectivité à revoir cette base de loisirs très prisée.
Les infrastructures étaient devenues vieillissantes, et pour cette raison, la communauté urbaine a repris cet outil communal pour le placer aujourd’hui sous gestion communautaire afin de le réhabiliter. Les travaux ont débuté avec la démolition de certains baraquements très vétustes. Il ne reste déjà plus rien des anciens bâtiments de l’espace restauration, démolis cet hiver. Benoît Vuillemin, le vice-président en charge de l’attractivité, du rayonnement et du tourisme au Grand Besançon Métropole était sur les lieux il y a une dizaine de jours. « Le chantier avance bien, on est dans les délais. Cette rénovation va prendre quelques années, et tout ne sera pas effectif pour 2023. Bien évidemment, il sera possible d’accéder aux plages et aux lacs, mais il n’y aura encore pas tous les équipements à disposition » indique l’élu.
Il faudra attendre 2024-2025 pour profiter de la rénovation complète. Elle comprendra notamment un bâtiment nouvelle génération de 820m² pour l’accueil du public, des nouveaux restaurants, de nouveaux vestiaires, et bien d’autres installations. Cette rénovation implique aussi la refonte complète des parkings, des voies de stationnement et des accès, ainsi que l’amélioration des emplacements de camping. Un renouvellement des plages est aussi projeté, avec l’installation de nouveaux jeux en plein air, et d’un nouveau poste de secours. Et puis, c’est aussi une deuxième phase qui arrivera plus tard, avec la création d’un sentier d’interprétation. Il s’agit d’une infrastructure touristique se présentant sous la forme d'un sentier équipé de panneaux d'informations. Il fera le tour des deux lacs, le lac Prost et le lac de la Corvée, avec tout un cheminement sur un ponton en bois, qui passera sur l’eau. « Une très belle promenade » se félicite Benoît Vuillemin. « On travaille d’ailleurs en lien avec les associations, comme la LPO, afin de rester dans une démarche d’éco-tourisme » ajoute l’élu.
Le site des lacs d’Osselle est très prisé, surtout pendant toute la période estivale. « Il ne faut pas oublier que les derniers étés que nous avons vécu à Besançon et dans le Grand Besançon étaient très chauds. Ce lieu permet d’aller se rafraîchir en journée, dans les lacs, à l’ombre, et en pleine campagne » explique Benoît Vuillemin. Mais, deux éléments importants aux yeux des grands bisontins sont à prendre en compte : l’accès et le prix. S’il y a eu quelques problèmes de transports l’année dernière, l’élu promet une meilleure coordination cette année. « On améliorera les accès et les liaisons de transport, pour aller du centre-ville ou de la périphérie jusqu’à la base d’Osselle. On aura un outil très fonctionnel. Nous avons des liaisons de bus directes depuis Besançon, qui sont même doublées l’été. Ça permet dans un premier temps d’avoir un lieu de fraîcheur, de détente et de baignade pour l’ensemble des grands bisontins, pour peu cher. On peut passer des journées complètes sur le site pour des coûts très modiques. C’est moins de 10€. Et puis, c’est un lieu touristique. On a l’EuroVelo 6 (ndlr : une véloroute longue de 4 450 km, qui relie Saint-Brevin-les-Pins en France à Constanța en Roumanie) qui passe à côté, des emplacements de camping, les grottes d’Osselle pas très loin. Ça rentre dans notre démarche d’amélioration de l’accueil touristique sur le territoire du Grand Besançon, mais aussi d’amener des outils et des lieux de bien-être à nos concitoyens ».
Le site est actuellement fermé, mais sera bien ouvert lors de période estivale. Le coût de ce projet repose sur une base de 5.100.000€ hors taxe. Les travaux s’étaleront au moins jusqu’à 2025-2026.