Sur les hauts de Saint-Claude, à Besançon, le 26 avril dernier, les policiers ont interpellé deux individus. L’un d’eux, le passager de la voiture, a tenté de prendre la fuite. Dans le véhicule, il a été retrouvé plus de 4000 grammes d’héroïne, près de 6000 grammes de produits de coupe et du matériel lié à la détention de ses produits stupéfiants. Les deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue.
Lors des perquisitions, 2.700 euros et deux montres de valeur ont été retrouvés chez l’un d’eux. Elles sont en cours d’expertise. Au cours de son audition, l’aîné de 24 ans déclarait ne faire que le « livreur » et n’être impliqué dans aucun trafic de stupéfiants. Le deuxième, âgé de 23 ans, assurait ignorer la présence des stupéfiants dans le véhicule. Ils devront s’expliquer tous deux devant la justice.
Une intervention des sapeurs-pompiers a été menée cette nuit, vers 1h à Thise, rue Jean d’Abbans. Un cabanon en bois, d’environ 30 m2, a pris feu. Une bouteille de gaz a été sortie par les secouristes Une lance à incendie a été déployée sur place.
Cette nuit, vers 3h30, les sapeurs-pompiers sont intervenus, rue des roses, à Besançon, pour un incendie dans une habitation, composée de sept logements, dont deux étaient inoccupés. Il s’agissait d’un feu de compteur électrique. Seuls deux locataires ont été dénombrés par les secours.
Légèrement blessés, cet homme de 26 ans et une femme de 24 ans ont été transportés sur le centre hospitalier Minjoz. Une lance a été déployée par les soldats du feu pour éteindre le sinistre qui menaçait de se propager à l’ensemble de la bâtisse.
Un jeune homme de 22 ans était en garde à vue hier soir à Besançon. Dans la nuit de jeudi à vendredi, il est apparu qu’il avait percuté plusieurs véhicules dans le parking des beaux-arts au centre-ville. Alcoolisé, il a manqué de renverser une des personnes qui l’empêchait de fuir.
Enfermé dans son véhicule, les policiers ont dû faire faire usage de la force pour l’en sortir. Il se rebella et outragea également les policiers. Les investigations ont permis d’établir qu’il conduisait malgré une suspension de son permis de de conduire. Avec un taux de 1,70 gramme d’alcool dans le sang, il a été placé en garde à vue. Après son dégrisement total, l’individu a reconnu les faits. le conducteur d’une Peugeot 308 a porté plainte.
Le Comité Régional Handisport et l'Association Sportive et Culturelle des Centres de Bregille organisent les Coupes de France de goalball, féminine et masculine, ce week-end à Besançon. Organisées autour de 14 équipes, dont celles de Besançon, les compétitions prendront place dans trois gymnases. Encore trop méconnu, le goalball fera pourtant partie des Jeux Paralympiques de Paris 2024.
Un sport singulier
Des équipes de 3 joueurs masqués, un ballon de 1,25 kg renfermant plusieurs grelots, des lignes tactiles, un public plongé dans le silence, voilà tout ce qui fait la singularité du goalball, le seul sport collectif pour les personnes déficientes visuelles. Les matchs composés de deux mi-temps de 12 minutes, s’enchaineront tout le week-end au Pôle Sportif des Montboucons (terrain principal) et dans les salles honneur et annexe de la Ligue BFC de Handball . Au total, 8 collectifs masculins et 6 collectifs féminins s’affronteront dans des matchs non mixtes.
Quels enjeux ?
À partir de 8h30, et jusqu’à 18h environ, ce samedi et ce dimanche, le public pourra se rendre gratuitement dans les trois lieux accueillant les équipes venues de toute la France mais aussi, pour certaines, de l’étranger. La cérémonie des récompenses sera organisée le dernier soir aux environs de 17h30. Ce rendez-vous est aussi important pour certains joueurs qui tenteront de se faire remarquer pour figurer dans l’équipe nationale. Précisons que dans la région, l'Association Sportive et Culturelle des Centres de Bregille représente le pôle principal de pratique du goalball, avec un total de onze licences.
L'interview de la rédaction : Amélie Rederstorff du comité Handisport Bourgogne-Franche-Comté.
Les Championnats de France Minime de Karaté se tiendront à Besançon au palais des sports Ghani Yalouz les 29 et 30 avril 2023. L’occasion pour les jeunes karatékas de tout le pays de se réunir et de démontrer leur talent sur le tatami. Des compétitions qui s’annoncent passionnantes et haletantes, représentant un grand défi pour ces jeunes athlètes en herbe. De plus, cet événement sera l’opportunité pour les fans de karaté de voir les stars de demain en action.
« Besançon est fier d'accueillir cet événement prestigieux et nous sommes impatients de voir les futurs champions s'affronter dans un environnement de compétition saine et sportive. Nous invitons tous les amateurs de karaté et les supporters de tous âges à rejoindre cette célébration de la jeunesse et du sport » indique le Club Sauvegarde, la célèbre structure bisontine qui compte parmi les plus titrées de France. Cet événement d’envergure permettra de montrer que le karaté et les arts-martiaux sont présents au sein de la cité bisontine et que de nombreux acteurs participent à cette mise en lumière. Que ce soit la ZID, Zone Interdépartementale Franche-Comté de Karaté, le CDK25, Comité Départemental du Doubs de Karaté et Disciplines Associées, la Fédération Française de Karaté mais aussi le Club Sauvegarde de Besançon. Ces championnats de France permettront aussi de préparer la génération 2026, qui participera aux Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar au Sénégal. Mais ce rendez-vous sera avant tout une grande fête des enfants. « Les résultats viennent après, on va essaye d’organiser au mieux, de fédérer le plus de personnes, et d’inviter les jeunes enfants à s’intéresser et s’inscrire au karaté, tout en leur inculquant les valeurs de ce sport » indique Fodé Ndao, le président du Club Sauvegarde.
Fodé Ndao, président du Club Sauvegarde de Besançon :
Football
Ligue 2
Sochaux – Dijon
Nationale 2
Sainte Geneviève 1 – 0 Belfort
Racing Besançon 1 – 0 FC Fleury
Jura Sud – Aubagne (reporté)
Handball
D2 féminine
Vaulx en Velin 35 – 25 Palente Besançon
Nationale 1 féminine
ESBF 39 – 23 HBC Thann/Steinbach
Nationale 2 féminine
Reichstett 31 – 24 CA Pontarlier
Maiche/Morteau 33 – 24 Colmar
Vesoul 30 – 30 Saône Mamirolle
Basket
Nationale 2 masculine
Lons le Saunier 97 – 81 Charité
Nationale 3 masculine
Poligny 77 – 61 Dijon
Ouest Lyonnais 88 – 76 Jura Salins
Chenove – Montmorot
Rugby
Play-offs de fédérale 2
Plaisir Rugby Club 37 – 23 FC Saint-Claude
Grand Dole 37 - 19 Ris Orangis
Les vacances de Pâques se sont achevées lundi dernier dans notre zone. L’occasion de faire le point avec Julien Vrignon, le directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs. Si la météo reste un facteur déterminant sur cette période de l’année pour générer de l'attractivité, ce territoire présente de nombreux atouts et encore de très beaux jours devant lui.
Une offre touristique large et variée
« Avril arrive un mois après la saison d’hiver, peu avant la saison forte du printemps, donc c’est toujours un peu creux en termes d'activité touristique, dans l'hébergement marchand. Mais nous avons tout de même des clientèles de proximité, du secteur de Pontarlier, Besançon ou de Suisse, qui viennent facilement chez nous au premier rayon de soleil. La condition c'est le temps » indique Julien Vrignon. Car l’offre touristique reste très variée dans le Pays du Haut-Doubs, aussi bien en extérieur qu’en intérieur. Que ce soit au niveau du patrimoine, avec les visites des musées de Pontarlier, du Château de Joux, de l’abbaye de Montbenoît ou encore l’écomusée Maison Michaud à Chapelle-des-Bois. Mais aussi les activités de loisirs ou de plein air, avec Métabief Aventure, la luge des cimes, du bateau sur le lac Saint-Point, mais également toutes les activités de randonnée, trail et VTT. Evidemment, sans oublier la découverte de la gastronomie, comprenant les fromages, les salaisons, l'absinthe, avec des sites touristiques et des visites guidées, commentées ou libres.
Un territoire qui sait s’adapter
L’heure est plutôt à l’optimisme dans le Haut-Doubs. En partie grâce à des socioprofessionnelles du tourisme, qui aujourd'hui, proposent des activités diverses et variées en toute situation. « On se rend compte de cette capacité d'adaptation l'hiver, et on la constate aussi l'été, par rapport à des problématiques comme l'accès à l'eau, avec parfois les niveaux des lacs ou des cascades trop bas. Mais on est serein parce qu’on a un réseau de professionnels qui adapte son offre en fonction de son environnement » explique Julien Vrignon. « Notre territoire est adapté à tout le monde, tous les âges. Des très petits jusqu'aux très grands. Et selon toute condition physique. Je rappelle quand même que le Haut-Doubs est un territoire accessible, avec de la randonnée sportive, mais aussi de la randonnée un peu plus tranquille, au bord des lacs, des cascades, avec une offre qui va satisfaire en fonction de la météo. Donc en intérieur et en extérieur » poursuit le directeur de l’office de tourisme du Pays du Haut-Doubs.
Une destination privilégiée l’été
S’il est encore un peu tôt pour avoir des estimations concernant la saison estivale, on peut néanmoins définir des tendances. « On est sur un taux de demande de réservation et un taux de demande d'information qui est identique à l'année précédente, et qui correspond à des standards qu'on a déjà observé avant la période COVID » explique le directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs. Car dans un pays, et plus globalement dans un monde qui se réchauffe d’année en année, sur un territoire qui traverse des canicules de plus en plus intenses, le massif du Jura gagne en attractivité. Il est considéré comme une destination refuge pour certaines personnes qui souffrent de la chaleur, et même si le mercure monte en flèche l’été, il fait tout de même beaucoup moins chaud qu’à certains endroits de l’hexagone. « Des gens qui partaient en vacances dans le sud habituellement, ont préféré l'été dernier, et vont préférer cet été, venir sur notre territoire, où il y a un peu de fraîcheur, un peu de pluie parfois, et surtout de l'espace » indique Julien Vrignon. « Ça devient une destination attractive par rapport à ces enjeux autour de la fraîcheur, du ressourcement et des grands espaces. On reste un territoire très touristique en été, c'est la raison pour laquelle il faut déjà s'appuyer sur des tendances non pas des estimations, et il faut voir si ça se met en œuvre dès cet été » poursuit le directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs.
Saisonniers et les difficultés de recrutement
Le Haut-Doubs ne déroge pas à la règle. Les socioprofessionnels de notre territoire ont des difficultés de recrutement en fonction de certains métiers. « En effet, les métiers qui génèrent des coupés, qui travaillent le soir et le week-end sont des métiers aujourd'hui qui pâtissent des problématiques de recrutement. Et puis, évidemment, les conditions d'organisation du temps de travail sont aujourd'hui des critères de sélection pour les saisonniers. Cela étant, on observe les socioprofessionnels qui mettent en place des dispositifs, que ce soit au niveau de la rémunération, au niveau des conditions de travail, ou au niveau des conditions de gestion du temps de travail qui favorisent finalement le maintien de l'emploi. Par ailleurs, un enjeu extrêmement fort, c'est aussi le maintien de la compétence. Puisque former quelqu'un chaque année, c'est toujours plus difficile que de revoir chaque année les mêmes personnels venir » souligne Julien Vrignon.
Dans le cadre de la fête du travail du 1er mai prochain, l’intersyndicale du Haut-Doubs appelle à la mobilisation pour continuer à dénoncer la réforme des retraites et obtenir l’abrogation de cette réforme qu’elle juge « injustifiée, brutale et injuste ». Le rendez-vous est fixé à 10h sur la place d’Arçon. Les manifestants déambuleront : place d’Arçon, rue de la République, porte Saint-Pierre, rue Jeanne d’Arc, rue de la Gare, rue du Docteur Grenier, rue Saint-Pierre et place d’Arçon.
On se rassemblera également à 10h, parking Battant, à Besançon, à Saint-Claude, devant la sous-préfecture et à 10h30 à Dole, avenue de Lahr, et à Lons-le-Saunier, place de la Liberté.
Juliette Mairot, la petite sœur de Clarisse Mairot, issue d’une famille où le handball occupe une place prépondérante, vient de signer son premier contrat professionnel. Arrivée du club de Marnay, la jeune femme a réalisé ensuite la quasi-totalité de ses classes à l’ESBF, en passant par le pôle espoirs et le centre de formation.
Elle a été prêtée cette saison au Palente Besançon Handball pour parfaire ses gammes. Elle portera les couleurs des Engagées jusqu’en 2025. Le club compte sur elle « pour former un trio performant avec Alizée Frecon-Demouge et Clarisse Mairot, en juillet prochain, au poste de demi-centre ».