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Lundi soir, dans le cadre du prochain conseil municipal de Besançon, les élus se prononceront sur un vœu, déposé par la majorité municipale, portant sur les mineurs non accompagnés déclarés « non mineurs ». Les élus s’insurgent contre la situation de 78 jeunes, originaires d’Afrique, présentant des papiers les reconnaissant mineurs, mais que les autorités françaises, en l’occurrence le conseil Départemental du Doubs et la Préfecture contestent. L’affaire est actuellement dans les mains de la justice. Une partie de ces jeunes migrants ont été entendus mardi dernier par un juge des enfants.

Hébergés à Planoise

Pour l’heure, 41 des 78 jeunes en question ont été mis à l’abri dans des appartements appartenant à Loge.GBM à Planoise. Ils occupent, en compagnie d’une quarantaine d’autres demandeurs d’asile, un espace de sept étages, comprenant 27 logements. Ils sont pris en charge par la ville et le milieu associatif local,  à la suite du démantèlement du camp qu’ils avaient installé rue d’Arène. Anne Vignot et son équipe demandent, par ce vœu, que le vide juridique qui ne reconnait ni la minorité, ni la majorité de ces personnes, soit comblé. Il est demandé « une loi plus claire en la matière et que l’état prenne ses responsabilités ». C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce document sera envoyé au préfet, aux ministres concernés et aux parlementaires.

L'interbiew de la rédaction : Anne Vignot

Soixante-neuf infractions, sept crimes, et 25 victimes. Jean-Christophe Quenot, cet ancien bisontin est jugé depuis ce vendredi jusqu’au 7 novembre devant la cour criminelle de Paris. Il est accusé de six viols et 19 agressions sexuelles sur des garçons âgés de 10 à 17 ans. Les faits se seraient produits entre janvier 2014 et octobre 2017 en Malaisie, où l’homme était professeur de français.

C’est le 30 mars 2019, à Besançon, que les enquêteurs de l’OCRVP (Office central de répression des violences aux personnes) ont mis la main sur l’homme de 51 ans, venu se réfugier chez ses parents. Recherché, il avait d’abord été arrêté en 2019 par la police thaïlandaise, alors qu'il se trouvait dans une chambre d'hôtel de Bangkok avec deux garçons de 14 ans. Placé en détention, Jean-Christophe Quenot avait été libéré après quelques jours en versant une caution de 8.000€ en liquide. Il avait réussi à retourner en Malaisie grâce à des passeurs, avant de s’envoler pour Genève, et enfin revenir en France. L’enseignant bisontin s’était expatrié à Singapour au début des années 1990. Au moins une cinquantaine d’enfants auraient été abusés entre 1990 et 2019 dans différents pays : Thaïlande, Malaisie, Singapour, Philippines, Inde, Sri Lanka et Indonésie. Les policiers thaïlandais avaient découvert une caméra et un ordinateur avec des contenus pédopornographiques. Plus de 174.000 photos et vidéos le mettant en scène abusant d'enfants ont été saisies.

De nouveaux tags antisémites ont été recensés ce vendredi par la police municipale de Besançon. Ils ont été constatés à Tarragnoz et aux Chaprais. Ils font suite à ceux qui ont été découverts jeudi.  La Ville de Besançon ne laissera pas passer ces actes, que la maire juge de « grave ». La cité dit mettre « les outils qu’il faut pour arrêter ces individus ». Anne Vignot  dénonce des faits « d’une extrême gravité ». La Maire de Besançon veut «  que cesse ce mouvement antisémite ».

Elle invite chacun à se rappeler les heures noires de notre histoire contemporaine. « Nous avons déjà vécu une période  extrêmement grave, douloureuse et inadmissible, sur laquelle tout le monde était pourtant tombé d’accord pour que cela ne devait ne plus se reproduire  » explique Anne Vignot. Et de poursuivre : « Cette histoire nous a amenés à la guerre, à la déportation. Aujourd’hui, il ne faut pas considérer qu’elle ne nous servirait pas de leçon. Elle est là pour nous apprendre et nous rappeler qu’il faut mettre tous les garde-fous nécessaires ».

La Ville a porté plainte. Elle espère que les auteurs de ces agissements soient identifiés et condamnés.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot

 

La ville de Pontarlier invite ses habitants à assister à la journée de commémoration le samedi 11 novembre, nécessitant l’annulation du marché hebdomadaire.

Le programme complet de cette matinée :

 

8h : Sonnerie de cloches

9h30 : Messe en l'église Saint Bénigne

11h : Cérémonie au Monument aux Morts de l'Hôtel de Ville

Avec la participation des Gars de Joux, de l’Harmonie Municipale et des Sociétés Chorales « La Campanelle- l’Orphéon- La Sainte-Cécile »

11h15 : Mise en place du cortège
Avec la participation des Porteurs de couronnes, des Sapeurs-pompiers, des Musiques Municipales, des Porte-drapeaux, des Sociétés Chorales, des enfants des écoles, des Autorités, des Associations Patriotiques et des Sociétés Locales

11h20 : Cérémonie au Monument aux Martyrs de la Déportation
Avec la participation des Gars de Joux et de l’Harmonie Municipale

11h30 : Cérémonie au Monument aux Morts du Cimetière
Avec la participation des Porte-drapeaux, d'une section du 13ème Régiment de Génie de Valdahon, de l’Autorité Militaire, de Madame la Députée, de Monsieur le Sous-Préfet, du Colonel du 13ème Régiment de Génie, des associations d’Anciens Combattants, des Gars de Joux, de l’Harmonie Municipale et des Sociétés Chorales « La Campanelle - l’Orphéon - La Sainte Cécile »

Dans le cadre de la Semaine nationale de la dénutrition, le CHU Minjoz de Besançon animera un stand d’information le 9 novembre de 10h00 à 16h00. L’objectif : sensibiliser les usagers mais aussi les accompagnants et les professionnels de santé. Des tests de dépistage de dénutrition et des dégustations de compléments alimentaires seront proposés sur place. Médecins et diététiciens présenteront les moyens de prévention et de prise en charge de la dénutrition ainsi que des astuces pour adapter son alimentation.

 

 

Dimanche dernier, lors du match de clôture de la 10ème journée de championnat de Ligue 1, un triste spectacle s’est déroulé dans les rues de Marseille. Quelques individus s’en sont violemment pris au bus transportant les joueurs et le staff de l’Olympique Lyonnais, blessant sévèrement Fabio Grosso, le coach de l’équipe rhodanienne. Des agissements qui desservent le football amateur, en ternissant l’image du sport le plus populaire au monde.

 

« Tout ce qui se passe au niveau professionnel, surtout dans la violence, dessert le football amateur. C'est bien ça qui nous ennuie. Bon, nous n’avons pas ces débordements, nous n’avons pas des rassemblements avec autant de spectateurs, et on a quand même 95% de nos matches qui se font dans la sympathie et la bonne humeur, avec une buvette et une 3ème mi-temps agréable. Mais nous ne pouvons tolérer ces actes, qui nous desservent, de la même manière que lorsque les joueurs professionnels contestent l’arbitrage. C'est regrettable » indique Daniel Rolet, président du district de football du Doubs-Territoire de Belfort. Le football professionnel, le sport le plus joué et le plus suivi au monde, doit être doté d’une certaine exemplarité. Il doit servir de modèle et d’inspiration, pour tous ces jeunes et moins jeunes joueurs, qui foulent les terrains pour donner le meilleur d’eux-mêmes, prendre du plaisir, vivre leur passion, dans un cadre leur permettant de s’épanouir, en toute sécurité. Il en est de même pour les arbitres, qui trop souvent, restent la cible des joueurs ou du public. « Dans le foot amateur, si on demande aux jeunes de faire de l'arbitrage à la touche dès les U13, c’est justement pour qu'ils apprennent à admettre que l'arbitre il peut faire des erreurs, qu’il a besoin d'être épaulé, de ne pas être un acteur seul au milieu des 22 joueurs. C'est dès le jeune âge qu'il faut leur apprendre qu'il y a des règles. Le gros problème, c'est que souvent, la plupart des joueurs qui contestent les décisions ne connaissent pas les règles » explique Daniel Rolet.

 

Sensibiliser dès le plus jeune âge

Le foot doit rester une fête. Le plaisir de jouer ensemble. Un événement chaleureux, convivial, encore plus au niveau amateur. « Et c'est ce qu'on prône. On fait beaucoup d'éducatif dans nos clubs, des programmes éducatifs fédérales, qui apprennent le civisme, la politesse, l'environnement. C'est tout le contraire de ce qu’on a pu voir dimanche dernier » souligne le président du district de football du Doubs-Territoire de Belfort. Il ne pense d’ailleurs pas qu’il y ait une recrudescence de ces violences, mais qu’elles ont malheureusement toujours existées. Et si l’année dernière Daniel Rolet a été épargné par ces agissements, ce n’est pas le cas cette saison. « On a eu un problème avec un arbitre molesté par des joueurs. C'est déjà un de trop. Bon, j’ai 350 matchs arbitrés par week-end, donc il faut aussi relativiser et ne pas non plus généraliser la violence. Bien sûr, quand il n’y a pas d'acte de ce genre on trouve que c'est normal, mais ça devrait toujours être le cas. Et personne ne doit toucher ni aux joueurs, ni à l’arbitre ». Le président du district de football du Doubs-Territoire de Belfort pointe aussi la responsabilité des spectateurs. « Parfois, ils ne sont pas exempts de reproches. Souvent même, ils enveniment la situation. Parce qu'on veut soutenir son équipe à tout prix, mais ce n'est pas être dans le chauvinisme et dans l'exagération. Le foot doit rester une fête, c'est pour ça que je dirige dans le Doubs et le Territoire de Belfort. Si ce n'était pas le cas, ça ne m’intéresserait pas, c’est clair et net. Il faut qu'on puisse boire une bière ou un jus de fruit tranquillement après un match, il faut pouvoir se parler après un match, ce que malheureusement les gens ne savent parfois pas toujours faire ».

 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Il y a du football ce vendredi soir. Dans le cadre de la 12è journée de championnat en national, le FC Sochaux Montbéliard se déplace à Nancy. Le coup d’envoi de cette rencontre sera donné, à 19h30, au stade Marcel Picot. Au classement, ces deux formations, qui ont évolué dans l’élite du football français, occupent actuellement la 16è place pour les Lorrains, et la 7è position pour les Francs-Comtois.

Le Conseil fédéral a pris la décision d’autoriser, à compter du 1er décembre, les tirs de loup préventifs. Ils ne pourront être utilisés que si la meute représente un danger ou a causé des dégâts. Ils ne seront utilisés qu’entre le 1er septembre et le 31 janvier. Il est précisé que ces tirs seront soumis à l’autorisation de l’Office fédéral de l’environnement. Ces tirs pourront être autorisés l’été, mais sous certaines conditions.

Cette nuit, peu avant minuit, un incendie s’est déclaré dans un bâtiment industriel à Baume-les-Dames (25). L’intervention rapide des secours a permis de limiter le feu à du mobilier en bois dans le local de 20 M2 d’un bâtiment désaffecté. Le sinistre a été éteint au moyen d’une lance.

Selon un sondage Elable pour les Echos, la popularité d’Emmanuel Macron et d’Elisabeth Borne est stable en novembre. Selon cette enquête, Emmanuel Macron, avec 67% des Français qui ne lui font pas confiance, perd un point par rapport à octobre. Elisabeth Borne perd 2 points et fait 66% d’insatisfaits.

Un autre sondage, pour Le Figaro, indique une perte de popularité de 2 points, sur un mois, pour Jean-Luc Mélenchon. 15% des personnes interrogées disent lui faire confiance. Edouard Philippe, Gabriel Attal et Marine Le Pen arrivent en tête de ce sondage.