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Le CHU de Besançon ouvre les candidatures pour sa prochaine formation d’ambulancier, dont la rentrée est prévue le 25 janvier 2027. Les personnes intéressées ont jusqu’au 2 novembre pour déposer leur candidature sur le site internet du CHU.

Le CHU de Besançon prépare sa journée « Septembre rouge » consacrée aux cancers du sang, organisée le mardi 22 septembre dans le hall de Jean‑Minjoz. De 11 h à 15 h 30, les équipes d’hématologie présenteront au public les parcours d’autogreffe, d’allogreffe, les CAR‑T Cells, l’éducation thérapeutique et les soins de support. Des associations de patients seront également présentes. Événement ouvert à tous.

Le Dr Romain Capocci, radiologue au CHU de Besançon Franche-Comté, a participé à une expérience scientifique inédite en réalisant un geste de radiologie interventionnelle en apesanteur lors d'un vol parabolique organisé par le Centre national d'études spatiales (CNES). Dans le cadre du projet IRIS (Interventional Radiology In Space), il a testé la pose d'un drain rénal sous guidage échographique afin d'évaluer la faisabilité de ce type d'intervention lors de futures missions vers la Lune ou Mars. Les résultats de ces travaux pourraient permettre aux astronautes de prendre en charge certaines urgences médicales de manière autonome, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour l'accès aux soins dans les zones isolées sur Terre.

Le CHU Besançon Franche-Comté propose deux rendez-vous ouverts au public cette semaine à l’hôpital Jean-Minjoz. Jeudi 18 juin, une journée d’information et de prévention sur les risques liés au soleil se déroulera de 9 h à 17 h dans le cadre de la campagne Juin Jaune, consacrée à la lutte contre les cancers de la peau. Vendredi 19 juin, le hall principal accueillera plusieurs concerts de 12 h à 17 h à l’occasion de la Fête de la musique. Patients, visiteurs et professionnels pourront profiter gratuitement de cette programmation musicale.

À l'occasion de la Journée nationale du don d'organes et de la greffe, le CHU Besançon Franche-Comté organise plusieurs actions de sensibilisation. Un stand d'information sera proposé dimanche 14 juin, de 9 h à 18 h, au Village santé du festival Grandes Heures Nature à Chamars. Un ciné-débat est également programmé lundi 22 juin à 20 h au cinéma Mégarama Marché Beaux-Arts autour du documentaire Le Désert à Plein Poumons, réalisé par Alexandre Allain, lui-même greffé des poumons. La projection sera suivie d'échanges avec des témoins et des spécialistes. L'inscription est gratuite sur : https://framaforms.org/formulaire-dinscription-au-cine-debat-organise-par-le-chu-besancon-franche-comte-1781076945.

 

 

À quelques jours de la grève annoncée au Centre gérontologique Bellevaux de Besançon, le CHU Besançon Franche-Comté défend son bilan et réaffirme sa volonté de dialogue avec les organisations syndicales. La direction reconnaît des difficultés liées à la charge de travail, aux remplacements et à l'organisation de certains services, mais assure que la fusion avec le CHU n'a entraîné aucune baisse des effectifs soignants.

Au contraire, les chiffres présentés montrent une progression du nombre d'infirmiers et d'aides-soignants depuis 2023. Le CHU souligne également une diminution de l'absentéisme et met en avant des ratios d'encadrement supérieurs aux références nationales dans l'établissement. Tout en reconnaissant des tensions dans certains secteurs, notamment au SSIAD, la direction affirme vouloir poursuivre les échanges afin d'apporter des réponses adaptées aux difficultés rencontrées par les équipes.

À l'occasion d'une journée d'information organisée ce mardi 2 juin à l'hôpital Jean-Minjoz de Besançon, le CHU Besançon Franche-Comté et l'association France Parkinson ont sensibilisé le public à une maladie encore trop souvent réduite à ses seuls tremblements. Pour les professionnels de santé comme pour les représentants des patients, l'enjeu est de mieux faire connaître les multiples facettes de cette pathologie et l'importance du mouvement dans sa prise en charge.

Une maladie bien plus complexe que les tremblements

La maladie de Parkinson est la maladie neuro-évolutive la plus fréquente après Alzheimer. Elle résulte de la disparition progressive de cellules cérébrales produisant la dopamine, une substance indispensable au contrôle des mouvements mais aussi impliquée dans certaines fonctions cognitives et comportementales. Pourtant, l'image du malade qui tremble reste largement ancrée dans les esprits. « Beaucoup de personnes atteintes ne tremblent pas. Il y a autant de formes de Parkinson qu'il y a de malades », rappelle Jean-Paul Debrie, délégué départemental de France Parkinson. Outre les tremblements, les patients peuvent souffrir de rigidité musculaire, de lenteur des mouvements, de troubles de la déglutition, de difficultés à la marche, mais aussi de symptômes moins connus comme les troubles du sommeil, la perte de l'odorat, les troubles digestifs, l'apathie ou certaines difficultés cognitives.

L'interview de la rédaction : M. Jean-Paul Debrie 

Une maladie qui touche aussi des personnes jeunes

Contrairement aux idées reçues, Parkinson n'est plus exclusivement une maladie du grand âge. « Des diagnostics à 35 ou 40 ans ne sont plus rares aujourd'hui », souligne M. Debrie. Face à cette évolution, France Parkinson développe des dispositifs spécifiques pour les personnes encore en activité professionnelle, notamment à travers des « cafés jeunes parkinsoniens », destinés aux malades de moins de 65 ans.

Une maladie que l'on ne guérit pas

À ce jour, aucun traitement ne permet de guérir la maladie ni d'en ralentir l'évolution. Les traitements visent avant tout à compenser le déficit en dopamine afin de réduire les symptômes et préserver l'autonomie des patients. « Les neurologues nous soulagent, nous aident à conserver une mobilité et une qualité de vie, mais on ne guérit pas de Parkinson », rappelle le représentant associatif. La prise en charge repose également sur la kinésithérapie, la rééducation, l'orthophonie et l'accompagnement des aidants.

Le mouvement au cœur de la prise en charge

Le thème retenu pour cette journée de sensibilisation était d'ailleurs explicite : « Le mouvement dans tous ses états ». Pour les spécialistes, l'activité physique constitue aujourd'hui un pilier thérapeutique majeur. Danse-thérapie, gymnastique adaptée, marche, exercices d'équilibre, ping-pong ou travail de la motricité permettent de maintenir la souplesse, de prévenir les chutes et de préserver l'autonomie. « Bouger régulièrement aide à lutter contre la perte de confiance, la sédentarité et l'enraidissement », rappellent les équipes du Centre expert Parkinson du CHU. Tout au long de la journée, plusieurs démonstrations ont été proposées au public, notamment du ping-pong adapté, de la danse-thérapie, de la musicothérapie et des animations pédagogiques.

L'interview de la rédaction : M. Jean-Paul Debrie 

 

PARKINSON CHU 2

Rompre l'isolement

Au-delà des soins, France Parkinson insiste sur l'importance du lien social. Groupes de parole animés par des psychologues, rencontres entre patients, activités physiques collectives ou ateliers de soutien permettent aux malades et à leurs proches de partager leurs expériences et de ne pas affronter seuls la maladie. « Notre mot d'ordre est simple : ne restons pas seuls face à la maladie », résume Jean-Paul Debrie. Un message qui résonne particulièrement alors que plusieurs milliers de personnes sont concernées par Parkinson en Bourgogne-Franche-Comté et que le nombre de diagnostics continue de progresser.

À l’occasion de la Journée mondiale des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), le CHU Besançon Franche-Comté organisera, le mercredi 13 mai, une journée d’information et de sensibilisation dans le hall principal de l’hôpital Jean-Minjoz, de 9h à 16h.

Les équipes de gastroentérologie iront à la rencontre du public pour mieux faire connaître la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, deux pathologies en forte progression en France. Près de 300.000 personnes seraient concernées dans le pays. Le CHU rappelle que ces maladies chroniques, souvent invisibles, peuvent avoir un impact important sur la qualité de vie, mais qu’une prise en charge adaptée permet aujourd’hui à de nombreux patients de mener une vie active.

À l’occasion de Mars bleu, mois de sensibilisation au cancer colorectal, le CHU de Besançon lance une campagne au message direct : « Occupez-vous de vos fesses ». Des stands d’information sont installés dans différents centres commerciaux de la ville, comme les mardis 24 mars à Carrefour Chalezeule et31 mars à la galerie Châteaufarine. Une journée de sensibilisation est aussi prévue ce jeudi à l’hôpital Jean-Minjoz.

Le Collectif de Défense de la Santé du Doubs alerte après l’ouverture d’une maison médicale au CHU de Besançon. Selon le CODES 25, cette structure privée financée par des fonds publics ne répond pas à la pénurie de médecins libéraux et au manque d’accès aux soins. Le collectif réclame la création de centres de santé publics, avec médecins salariés et tiers payant intégral, pour garantir des soins accessibles à toutes et tous.