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En difficulté dans son championnat de nationale 1 masculine, le BesAC n’a plus le choix et doit s’imposer ce mardi soir au Palais des Sports Ghani Yalouz à Besançon. Avec deux victoires pour sept matches disputés, le groupe de Joseph Kalambani présente un bilan comptable insuffisant. Défaits contre Feurs vendredi dernier, les basketteurs bisontins reçoivent Andrézieux, le leader. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h.

Ce lundi, la partie recette du projet de budget de la sécurité sociale pour 2024 a été adoptée par l’Assemblée nationale en première lecture, après le rejet des deux motions de censure de la gauche et du Rassemblement National.

Emmanuel Macron a inauguré ce lundi la cité internationale de la langue française dans le château de Villers-Cotterêts, dans l’Aisne. Dans son discours sur le Français et son évolution, le Président de la République a dénoncé l’écriture inclusive. « Dans notre langue, le masculin faite le neutre, on n’a pas besoin d’ajouter des points au milieu des mots » a déclaré le Président de la République.

Il y a deux semaines, le Collectif Citoyens Résistants et d’autres associations se mobilisaient à Champagnole. Leurs objectifs : lutter contre les projets industriels prévus sur le territoire. Dans leur viseur, le parc éolien de la Basse-Joux, l’usine de pellets de Salins-les-Bains ainsi que le parc photovoltaïque de Loulle et Mont-sur-Monnet. Des projets « destructeurs pour l’environnement et les milieux naturels sur lesquels ils s’implanteraient » selon ces collectifs, les forêts franc-comtoises étant déjà très fragilisées.

 

Ce sont environ 200 personnes qui se sont rassemblées le 14 octobre dernier à Champagnole afin de se faire entendre. Des projets industriels d’ampleur sont annoncés sur le territoire franc-comtois : le projet éolien de la Basse-Joux, l’usine de pellets de Salins-les-Bains et le parc photovoltaïque de Loulle et Mont-sur-Monnet. S’ils suscitent de nombreuses polémiques et une forte opposition, les manifestants ne sont pas totalement opposés à la réalisation de projets d’énergie renouvelables, à condition qu’ils soient « bien faits ». « Le but de cette manifestation était de montrer aux autorités qu’on était ouverts à des projets d’énergies renouvelables, mais qu’on ne voulait pas le faire n’importe comment, et au détriment des espaces naturels. Les projets qu’on nous propose se font tous au détriment de la nature. Le parc photovoltaïque de Loulle/Mont-sur-Monnet, au début, c’était 125 hectares qui étaient menacés. Maintenant c’est 74 hectares de forêts et d’espaces naturels, alors que sur la ville de Champagnole, il y a déjà énormément de toiture à couvrir, de parking, sur lesquels on pourrait mettre des ombrières, sans détériorer les espaces naturels » explique Anthony Fleuriot, du Collectif Citoyens Résistants.

 

La « déferlante photovoltaïque » 

« Enormément d’hectares de forêts ou de terres agricoles sont menacés par des projets photovoltaïques aujourd’hui en France » souligne Anthony Fleuriot. C’est ce que la plupart nomment « la déferlante photovoltaïque ». Omniprésente dans le sud, où l’activité solaire est forte, c’est désormais en Franche-Comté que les industriels voient une possibilité de réaliser des profits. « Les espaces disponibles se réduisent, et le nombre d’entreprises qui ont trouvé que c’était rentable de faire du photovoltaïque ou des énergies renouvelables industrielles a augmenté. Le nombre d’acteurs augmente, et le gâteau diminue. Donc il faut essayer d’aller dans des nouveaux territoires » explique Anthony Fleuriot. « Sauf que les choses deviennent de plus en plus incontrôlables et incontrôlées, en particulier ces panneaux photovoltaïques qui déferlent chez nous. Il y aurait besoin d’une cohérence nationale, que seul l’Etat pourrait la mettre en place » poursuit le membre du Collectif Citoyens Résistants.

 

Des forêts fragilisées

La plupart de ces projets industriels se feraient au détriment d’espaces naturels. Sur des sites qui abritent de nombreuses espèces animales rares et emblématiques, comme le lynx, le chat forestier, le sonneur à ventre jaune, différentes chauves-souris et oiseaux. Ces projets posent d’autant plus problème que les forêts sont extrêmes fragilisées, notamment à cause du réchauffement climatique, des sécheresses successives, des incendies ou encore des épidémies de scolytes. « Un article du Monde est d’ailleurs sorti récemment, indiquant qu’il faut absolument conserver les forêts qui sont existantes, et planter éventuellement autour. Une forêt c’est tout un écosystème, pas uniquement ce qui est au-dessus du sol, mais aussi tout ce qui est dedans. Si on plante dans un endroit où il n’y a pas toute cette vie, les forêts vont mourir quand même. Il devient urgent de conserver les forêts qu’on a. Et finalement, plutôt que de planter, de les laisser s’étendre naturellement, avec des organismes qui vont créer les sous-sols. Si on rase l’existant pour planter ailleurs, on va droit dans le mur. Surtout que certaines forêts du premier et second plateau ont 30 centimètres d’humus posé sur une dalle de calcaire, ce qui permet d’encaisser les précipitations qu’on a depuis quelques jours. S’il n’y a pas une forêt avec ce sous-sol vivant, les dégâts vont être terribles » indique Anthony Fleuriot.

 

Pourquoi ces territoires ?

« Après la seconde guerre mondiale, l’Etat, qui avait besoin de matériaux, a poussé des agriculteurs à convertir des prairies qui étaient assez pauvres, en plantation d’essences monospécifiques. La plupart du temps de résineux, épicéas ou sapins. Ces forêts n’ont pas la vie souterraine nécessaire à supporter les sécheresses actuelles. Ces essences ne sont pas forcément adaptées à nos altitudes. Ces plantations ont dépéri, et un scieur du Jura a racheté ces parcelles qui avaient été rasées. Pour que le projet soit acceptable au niveau de la loi, par rapport aux surfaces concernées, il fallait aussi des surfaces publiques en jeu. C’est là qu’on été sollicitées les communes de Loulle et Mont-sur-Monnet. On se retrouve dans des études qui vont sur 124 hectares parce qu’il faut que ce soit rentable. C’est dommage. » déplore Anthony Fleuriot.

 

En quoi les communes sont gagnantes ?

« On a des autorités qui font des choix économiques. En gros, le modèle des énergies renouvelables, aujourd’hui encore, c’est celui de l’industriel, de promoteur éolien ou photovoltaïque, qui arrive dans les communes, et qui promettent beaucoup d’argent. Ces communes qui sont actuellement prises à la gorge pour tout un tas de raisons, en particulier la crise du bois résineux dans le Jura par exemple, et qui ont un budget à boucler, disent oui à des projets qui leur rapportent. Ça parait beaucoup, mais quand on regarde sur de nombreuses années, ce n’est rien en regard de ce que ça pourrait être, s’ils avaient des projets citoyens » explique Anthony Fleuriot.

 

Une première manifestation s’était tenue le 24 juin dans la forêt de Loulle avant celle du 14 octobre dernier à Champagnole. « On va refaire le point rapidement, et voir quelles actions est-ce qu’on peut mettre en place pour se faire entendre, et peut-être faire plus de bruit. On réfléchit à des moyens de sensibiliser. Les promoteurs ont des personnes qui sont payé à plein temps pour détruire. Et nous on est bénévoles, ça demande beaucoup d’énergie, il faut réussir à se mobiliser, à se motiver et à recruter de plus en plus de personnes pour participer aux actions dans la préparation et dans la réflexion » conclut Anthony Fleuriot.

 

Anthony Fleuriot, du Collectif Citoyens Résistants : 

 

 

 La police de Pontarlier et le Commandant Trousseau appellent à la vigilance concernant les vols dits crépusculaires. Le commissariat pontissalien assure que les 25 citoyens référents ont été sensibilisés sur ce phénomène. Par ailleurs, chaque personne est invitée à composer le 17 en cas de danger ou d’apparition d’une personne suspecte. Pensez à noter tous les détails importants pour les communiquer ensuite aux forces de l’ordre.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce lundi matin à Nancray pour un début d’incendie sur un transformateur électrique suite à des travaux sur la voie publique. Une remorque poudre a été nécessaire pour circonscrire le sinistre, localisé à proximité d’une menuiserie de 400 m2. Une coupure générale de 2 heures sur l’ensemble de la commune a été nécessaire. Le musée a dû, également, temporairement fermer ses portes.

Dans le cadre de la fête de la Toussaint, la Ville de Besançon indique deux projets concernant les aménagements des cimetières de la ville. La cité annonce la finalisation de l’aménagement d’une zone au cimetière Saint-Claude, qui va permettre la création d’environ 220 emplacements confessionnels supplémentaires. Un nouvel ossuaire a également été construit. Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre les îlots de chaleur, le cimetière de Saint-Ferjeux sera végétalisé et une partie des voieries désimperméabilisée. Plus de 70 arbres tiges seront plantés. Le début des travaux est prévu pour la fin novembre et les plantations en février prochain.

La Ville de Besançon fait savoir que l’exposition de photographies de Raphaël Helle sur le quai Vauban, au pied de la tour bastionnée des Cordeliers, est prolongée jusqu’à la fin du mois de décembre. Cette initiative rend hommage, à travers 22 clichés de très grand format, aux ouvrières de l’industrie.

Par ailleurs, ce samedi, a été inaugurée la fresque de l’artiste bordelaise Rouge. Cette création rend hommage aux femmes, à ces ouvrières,  qui se sont engagées sans compter dans le combat des LIP. Nombreuses, elles ont joué un rôle important dans cette lutte. Cette excellente réalisation est à retrouver sur le mur d’un bâtiment, appartenant à Néolia, rue Berlioz, dans le quartier Palente

C’est parti. Ce mercredi 1er novembre sera donné le coup d’envoi de la 8è édition du Mois Sans Tabac. Rappelons que l’objectif de cette initiative est d’encourager les fumeurs à arrêter de fumer pendant 30 jours. Si la volonté fait partie des ingrédients indispensables, des coups de pouce sont parfois bien utiles pour obtenir le résultat souhaité et ne pas rechuter.

Parmi les techniques efficaces qui ont fait leur preuve :  le laserOstop en fait partie. Florian Pelcat le pratique depuis quatre ans dans ses cabinets de Pontarlier et Besançon et les résultats sont toujours aussi convaincants. Mieux encore, nous sommes de plus en plus nombreux à faire appel à ses services. Les raisons sont différentes, mais elles sont majoritairement liées à la santé et au pouvoir d’achat. M. Pelcat voit également arriver de plus en plus de consommateurs de cigarette électronique, désireux de cesser toute dépendance.

Arrêter de fumer en une semaine

Cette méthode LaserOstop de sevrage tabagique au laser a aidé plus de 300.000 personnes depuis 2021 à stopper leur consommation de tabac. Le traitement vise à stimuler les points auriculaires à partir d’un laser à faible intensité. Cette intervention est indolore et sans effets secondaires. «  La méthode LaserOstop consiste à stimuler certains points nerveux dans le but d’aller supprimer la dépendance physique à la nicotine » explique le praticien. Et de poursuivre : « Grâce à cette pratique, le patient ne ressent pas le manque comme si nous arrêtions du jour au lendemain ». Pour renforcer la prise en charge et contribuer pleinement à sa réussite, l’intervention propose également un accompagnement psychologique, sur une année, à la demande de la personne.

Un coaching personnalisé

Parce que notre attachement au tabac est différent, l’accompagnement s’adapte à la personne et ses besoins. « Nous allons nous arrêter sur des points différents. Chaque fumeur est unique, même si le geste reste le même pour tous les fumeurs. Notre but est alors d’avoir un accompagnement thérapeutique sur cette dépendance psychologique » conclut M. Pelcat.

Pour contacter Florian Pelcat : 07.88.27.59.71. D’autres informations sont disponibles sur www.laserostop.com

L'interview de la rédaction / Florian Pelcat

 

Comme chaque année, à pareille époque, la Ville de Besançon fait appel à des jeunes, âgés entre 18 et 25 ans, pour aider les personnes qui se déplaceront, d’ici demain, dans les cinq cimetières, gérés par la Ville de Besançon. Inscrits dans le projet TAPAJ, qui est un dispositif d’insertion dans le monde du travail, ils ont la mission d’aider les personnes à porter de lourdes charges ou des charges encombrantes ou d’orienter les usagers. Ils sont payés le jour même par la collectivité. A leurs côtés, les familles pourront également être accompagnés par les 11 agents du service, dont quatre surveillants.