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Les familles sont en colère. Elles le font savoir. Depuis la rentrée des classes, et plus particulièrement ces derniers jours, des dysfonctionnements ont été constatés au niveau des transports scolaires dans le Val de Morteau. Ce mardi matin encore, des collégiens et des lycéens ont vu passer des cars pleins, qui ne s’arrêtaient pas. Le dernier a poursuivi sa route et les jeunes ont dû se rendre en stop ou à pieds en classe. 

Les établissements scolaires reconnaissent ces difficultés. Les circuits qui desservent les communes des Fins, des Arces de Morteau, Grand ’Combe Châteleu et Montlebon, sont concernés. Contacté par notre rédaction, le conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, qui assure la gestion et l’organisation des transports scolaires à l’échelle de son territoire, n’était pas au courant de ces problème et a assuré qu’il s’en intéressait. Affaire à suivre.

Deux mineurs, âgés de 17 et 16 ans, originaires de Besançon et Montbéliard, ont été interpellés lundi matin, vers 9h30, aux abords de la maison d’arrêt de Besançon. Ils ont été surpris par une patrouille de police entrain de jeter des colis par-dessus le mur d’enceinte de l’établissement.

A l’intérieur, se trouvaient des hamburgers, 22 grammes de résine de cannabis et de l’alcool. L’un des mineurs, l’auteur des jets, a reconnu au cours de son audition avoir été payé 50 euros par un inconnu le matin même, place Cassin, à Planoise, pour effectuer la livraison du colis.

Ce mardi, c’est la journée mondiale du cancer du sein. Un événement pour rappeler qu’Octobre Rose, la campagne nationale de sensibilisation au cancer du sein,  se poursuit. Rappelons que depuis 2004, en France, les femmes de 50 à 74 ans, sont invitées, tous les deux ans,  Ã  réaliser un test de dépistage.

Avec la pandémie actuelle et les périodes de confinement successives, il a été constaté une baisse du taux dépistage en France et la Bourgogne Franche-Comté n’échappe pas à la règle. Rappelons que l’objectif général est d’atteindre un taux de 70% de dépistage pour réduire de 30% le taux de mortalité par cancer du sein. Dans le Doubs et le Jura, une femme sur deux participe au dépistage. Ce qui est  supérieur à la moyenne nationale.

Un programme de dépistage organisé

Des invitations sont envoyées afin d’inciter les femmes à entreprendre les démarches nécessaires pour réaliser un dépistage gratuit, qui permet de sauver des vies. Cette démarche permet la détection de lésions pré-cancéreuses ou cancéreuses. Le dépistage, grâce à une prise en charge rapide,  offre de meilleures chances de guérison et la possibilité de se voir administrer des traitements moins lourds.

Dépistage du cancer du col de l’utérus

Cette année, l’action de sensibilisation concerne également le dépistage du cancer du col de l’utérus, qui touche des sujets plus jeunes et dont la prise en charge doit se faire rapidement pour éviter toutes sortes de complications. Les femmes, âgées de 25 à 65 ans, sont invitées à répondre favorablement aux invitations lancées. En France, 6 femmes sur 10 y participent, mais cela reste encore insuffisant pour réduire drastiquement le taux de mortalité.

Pour obtenir de plus amples informations, n'hésitez pas à contacter le centre régional de coordinnation des dépistages des cancers au 03.81.47.14.71

Xavier Bertrand, candidat à l’investiture LR pour l’élection présidentielle du printemps prochain sera dans le Jura ce vendredi. Il animera une réunion, à partir de 11h45, à Dolexpo. Jean-Marie Sermier, président de la fédération LR du Jura et député du département fait savoir qu’il accueillera « tous les candidats qui souhaitent venir dans le Jura Â».

Les AESH, ces professionnels qui aident les enfants et les adolescents en situation de handicap à l’école et dans les établissements scolaires, sont appelés à faire grève ce mardi 19 octobre. L’intersyndicale dénonce la précarité dans laquelle ces personnes exercent leur mission.

Il est notamment précisé que ces intervenants ne perçoivent qu’un salaire de 800 euros nets par mois. « L’assurance de pouvoir travailler à temps complet, d’avoir de réelles perspectives de déroulement de carrière, une formation professionnelle avec la garantie de meilleures conditions de travail ne sont toujours pas d’actualité, depuis la mise en place d’un contrat à durée indéterminée en 2014 Â» explique le communique de presse. Un rassemblement est prévu ce mardi après-midi, vers 15h30, devant le rectorat de Besançon, rue de la Convention.

Sollicité par le sénateur PS et conseiller régional de Saône-et-Loire Jérôme Durain pour soutenir sa proposition de loi, dite « Ravacley Â», Jacques Grosperrin n’a pas répondu favorablement à sa demande. Rappelons que cette loi prévoyait de ne pas  renvoyer les jeunes migrants à leur majorité lorsqu’ils sont en apprentissage. Mr Grosperrin explique qu’il existe déjà  une réglementation permettant au préfet de prendre les dispositions nécessaires pour permettre à ces jeunes  de pouvoir rester sur le sol français. « 90 à 95% des jeunes qui sont en apprentissage ont une autorisation de séjour en France Â» explique-t-il. Et de poursuivre : « Pourquoi faire une loi, alors qu’en réalité la possibilité existe déjà ? Â». C’est au préfet que revient la décision finale.

Pour Jacques Grosperrin, la question de l’immigration en France « doit être menée avec discernement Â». Pour le parlementaire doubiste, il ne faudrait pas qu’une telle proposition soit « un appel d’air en direction des autres pays ».  Avec Marine Le Pen et la percée d’Eric Zemmour, ce sujet de société doit être pris avec la plus grande des sagesses et des réflexions.  Â« Ce type de loi pourrait encore favoriser un populisme et peut être voir progresser encore les  idées les plus extrêmes Â» ajoute Jacques Grosperrin. De toute façon, la loi Ravacley n’est pas passée. Elle a été rejetée par 237 voix contre et 107 voix pour au Sénat.

L'interview de la rédaction / Jacques Grosperrin

Un grave accident de la route s’est produit ce matin, vers 9h, à Mercey-le-Grand. Une seule voiture est en cause. Une dame de 73 ans, grièvement blessée, a été transportée par les sapeurs-pompiers sur l’hôpital Jean Minjoz à Besançon.

Naissances

06/10/2021 – Ndèya de Franck MARANDIN, ouvrier forestier et de Ami NDIAYE, assistante maternelle.

06/10/2021 – Ismael de Hassan FAKHOUR, vendeur et de Chaimae ALLAOUI, sans profession.

07/10/2021 – Ambre de Nicolas PAGET, horloger et de Elise BAILLY-BASIN, technicienne de surface.

08/10/2021 – Issa de Ousmane HANE, serveur et de Dorine DUTRIEUX, assistante socio-éducative. 09/10/2021 – Charlotte de Pierre PETITCLERC, ouvrier et de Elise DESCATOIRE, infirmière puéricultrice.

09/10/2021 – Luanna de Théo JACQUEMOT, charpentier et de Anicia PAQUELIER, assistante responsable de secteur.

09/10/2021 – Aaron de Clément CHAUVIN, couvreur zingueur et de Océane TOURNIER, infirmière. 08/10/2021 – Livia de David CARVALHEIRO, boucher et de Jennifer SOUTO, préparatrice en pharmacie.

10/10/2021 – Léana de Maxime GARNACHE-BARTHOD, chef d’équipe et de Julie CUENOT, hôtesse d’accueil.

10/10/2021 – Lorys de Sébastien MATHIEU, facteur et de Marie BERGER, factrice.

10/10/2021 – Elie de Tom HUGUES-DISSILE, chef de chantier et de Elodie BILLOD, acheteuse. 12/10/2021 – Naomi de Tou LO, chef d’équipe et de Ong VANG, mère au foyer.

10/10/2021 – Mathis de Wilfried JEANNEAU, représentant de Lucie POGGIOLI, sans profession. 12/10/2021 – Théa de Tristan GUENAT, charpentier et de Pauline VERNEREY, coiffeuse.

13/10/2021 – Gabin de Dylan DHÔTE, infirmier anesthésiste et de Marine GAUDET, esthéticienne. 12/10/2021 – Maona de Steven DENORÉAZ, constructeur horloger et de Angélique CORREIA, aide comptable.

13/10/2021 – Giulia de Dominique ROUSSELET, boulanger et de Elodie ARDIET, assistante comptable. 16/10/2021 – Ayna de Damien BUISSON, agent de sécurité et de Fatiha ZEMOURI, réceptionniste trilingue.

14/10/2021 – Vicki de Julien CHABOD, ouvrier et de Mélanie MAZZOLENI, assistante maternelle.

Décès

08/10/2021 – Michel GARNACHE-CREUILLOT, 76 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Marie-Thérèse PÉRY.

11/10/2021 – Jeanne VAN, 91 ans, retraitée, domiciliée à Lemuy (Jura), épouse de Serge BOUILLE.

Ce matin, trente personnes, représentant 20 pays différents, se sont vues remettre leur décret de naturalisation en préfecture du Doubs. Après un long parcours administratif, elles ont enfin obtenu leur nationalité française.  Les documents nécessaires leur ont été remis. Ils leur permettront de se voir délivrer la carte d’identité et de devenir ainsi un citoyen français à part entière.  Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, reconnaît que la délivrance de la nationalité française se fait à l’issue d’un long parcours. L’objectif étant de s’assurer que la personne répond aux critères annoncés et partage les valeurs et les piliers qui régissent la société française.

NATURALISATION COLOMBET 2

Les lois de la république au-dessus de tout

Au cours de son discours, M. Colombet a rappelé quelques règles immuables. Parmi lesquelles : la laïcité,  le droit de pratiquer une religion ou pas, et l’égalité entre les femmes et les hommes. Il a également souligné qu’en France « les lois de la République passent au-dessus de toutes les autres Â». Symboliquement, en fin de cérémonie, ces femmes et ces hommes ont souhaité immortaliser cet instant, en posant devant les drapeaux tricolore et européen et aux côtés du représentant de l’état. Le fierté de devenir français et bien réelle et chacun est conscient

Le reportage de la rédaction :  Deux personnes dosposant désormais de la nationalité française et le Préfet du Doubs