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La Journée mondiale du climat est célébrée chaque année le 8 décembre. La symbolique de cette année est d'autant plus forte qu'on fête les 50 ans de la conférence de Stockholm, qui a conduit à la désignation d'une autre journée mondiale, celle du 5 juin pour l'environnement. Pour cette occasion, la ville de Pontarlier propose ce jeudi 8 décembre 2022 deux actions de sensibilisation en partenariat avec l'association Durable et Doubs.

Au programme :

  • Conférence « Les enjeux énergétiques et climatiques » (jeudi 8 décembre à 20h Salle Morand).

La demande croissante en énergie exerce une pression sans précédent sur notre environnement. Afin de limiter le changement climatique, nos sociétés doivent engager de profonds changements dans tous les secteurs et se préparer à des transformations majeures de leur mode de vie. Animée par Monsieur Philippe Klein, Président de l'association Durable et Doubs, cette conférence sera l'occasion de comprendre le lien entre le changement climatique et l'énergie. L'entrée est libre, l'accueil se fait à partir de 19h30.

 

  • Ateliers de la Fresque du Climat à destination des écoles

Quatre classes de CM2 vont participer à une Fresque du Climat animée par l'association Durable et Doubs. Cette action a pour objectifs de sensibiliser les enfants au dérèglement climatique, d'accueillir les émotions pour en réduire l'éco-anxiété et de faire émerger des actions d'atténuation et d'adaptation accordées à leur tranche d'âge et leur établissement scolaire.

En parallèle de ces actions, la Ville invite toutes les structures présentes sur son territoire à s'emparer du sujet et à faire preuve d'initiatives durant cette semaine thématique : écoles, associations, commerçants...

Durant toute la semaine, des jeunes écoliers du RPI Montferrand-le-Château / Thoraise ont planté de nombreux arbres fruitiers sur un terrain inutilisé de la commune. Une action dans le cadre « Les petits fruitiers pour l’avenir », supervisé par l’association écologique et forestière Franc-Comtoise qui encadre ces enfants. L’objectif : compenser l’emprunte carbone tout en plantant des arbres fruitiers destinés aux futurs habitants.

Les bottes étaient de sortie ce matin, dans un terrain rendu boueux par l‘humidité et les allers-retours des écoliers, munis de pelles, sacs de terreau, arrosoirs et seaux. Sous la houlette d’Olivier Bourgeois, président de l’association écologique et forestière Franc-comtoise, les élèves ont donc pu planter des cerisiers, figuiers, poiriers et même un cognassier. Au total, 9 arbres fruitiers, 120 petits fruitiers ainsi qu’un arbousier, un buisson cultivé pour ses qualités ornementales et pour ses fruits comestibles.

 

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L’association a lancé le projet « Les petits fruitiers pour l’avenir », permettant de planter ces arbustes comestibles et autres dans les espaces verts et inutilisés des villes. Le premier objectif était de compenser l’emprunte carbone par ces plantations. « Il faut savoir qu’un arbre fruitier va faire autant de compensation de CO² qu’un arbre en forêt » explique Olivier Bourgeois. Mais au-delà de la compensation carbone, ce projet permet aussi de sensibiliser la population à l’éco-citoyenneté et à l’éco-solidarité. Avec l’ambition, dans quelques années, que « les mêmes enfants qui sont venus planter tous ces arbustes, viendront en récolter les fruits avec leurs parents ou leurs amis ! » poursuit le président de l’association écologique et forestière Franc-comtoise.

 

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Ce projet rentre pleinement dans la continuité pédagogique des jeunes écoliers qui étudient actuellement les thèmes de l’environnement et du développement durable. « Tout ça est mis en œuvre sur le terrain. Du comptage des fruits, au fonctionnement d’un arbre, de la nature, jusqu’à un constat plus général avec l’impact du réchauffement climatique » explique Olivier Bourgeois. « En plus il y a quelque chose de sentimental dans la plantation d’un arbre. Chaque classe a repéré le sien, ils vont y être attachés, donc on espère qu’ils seront attentifs à tout ça dans l’avenir ! » poursuit le président de l’association. Toujours dans cet esprit d’espace de partage, de lieu ouvert à toutes et à tous, de petit coin paisible de verdure au milieu du village.

 

Olivier Bourgeois, président de l’association écologique et forestière Franc-comtoise : 

 

Le complexe sportif envisagé entre Pirey et Ecole-Valentin ne passe pas chez les écologistes. Ils jugent ce projet « d’un autre temps ». Il pointe une construction de 4,5 hectares sur des sols agricoles, pour un coût estimé à 11 millions d’euros. Prévoyant également « le déplacement du supermarché Aldi de Pirey, pour occuper un nouvel espace agricole de 4 hectares ».

« Nous questionnons le modèle d’un équipement où la majeure partie de la surface est consacrée à des parkings, impliquant le recours massif et quotidien à la voiture individuelle. Nous questionnons le modèle qui consiste à construire horizontalement, amenant à consommer toujours plus de surfaces. Enfin, nous questionnons le modèle qui consiste à détruire des sols agricoles, réduisant notre capacité à nous nourrir et à stocker du carbone » s’insurge le collectif. Ils se questionnent également sur les besoins réels d’un tel projet.

Et de conclure : L’artificialisation des sols est une question majeure qu'on ne peut plus esquiver aujourd'hui, le temps des "bâtisseurs inconsidérés" est derrière nous.

Comme l’an dernier, les deux ports  du Grand Besançon : la halte de Deluz et la halte de Besançon – Moulin Saint-Paul conservent le label « pavillon bleu ». Cette année, 536 sites en France ont été labellisés. Le pavillon bleu est un label de tourisme durable remis aux collectivités et aux ports de plaisance qui mènent, de façon permanente, une politique respectueuse de l’environnement, dans le cadre de la gestion de leurs équipements. On notera également que la plage du grand lac de Clairvaux, dans le Jura,  bénéficie également de cette reconnaissance.

La transhumance des chèvres a fait son grand retour ce dimanche à Besançon. Et ce, pour le plus grand plaisir des petits et des grands. Cette année encore, l’évènement a connu un bel écho populaire. Parties de la promenade Chamars, plusieurs centaines de personnes ont suivi la trentaine de chèvres qui rejoignaient les hauteurs de Planoise pour y entretenir la colline et les prairies.

Une centaine de chèvres et de moutons

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La Ville de Besançon dispose d’une centaine de chèvres et de moutons qui, le printemps venu, quittent leur lieu d’hivernage pour rejoindre les pâtures dans les collines et prairies de la ville. Cette démarche écologique participe à la protection de l’environnement et de la biodiversité. Comme l’explique Fabienne Brauchli, élue en charge de la transition écologique, aux espaces verts et à la biodiversité, « les rôles sont bien définis ». « Il y a les débroussailleurs et les tondeurs. Les chèvres débroussaillent. Elles s’attaquent par exemple aux petits arbustes. Tandis que les moutons, mangent l’herbe. Autrement dit, ils tondent ».

Une randonnée de huit  kilomètres

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Les participants ont quitté le parking Chamars, vers 10h, ce dimanche matin. Huit kilomètres de balade les attendent. A leur arrivée, la Ville a tout prévu, puisque pour réconforter tout ce petit monde, en plus de la présence de la formation musicale bisontine « Folk », des activités en pleine nature seront proposées. Les marcheurs seront également sensibilisés aux fonctionnements de l’éco-pâturage et se verront également dispensés quelques précieux savoirs sur l’indispensable protection de la biodiversité.

Le reportage de la rédaction / Fabienne Brauchly et des participants

Située dans le petit village des Planches-près-d’Arbois, la cascade des Tufs fait partie du domaine de la reculée des Planches. C’est un domaine majestueux, très prisé par le tourisme qui demande à être protégé. 

La protection du lieu

Ce lieu, depuis plusieurs années, est très prisé par les touristes qui laissent parfois trace de leur passage. Ce qui entraîne la dénaturation de l’endroit.  De plus, le village, situé près de la cascade,  accueille plus de 150 à 200 voitures par jour en pleine saison pour apprécier la cascade, ce qui gènebeaucoup les habitants. Les offices du tourisme d'Arbois, Poligny, Salins, Cœur du Jura, ont décidé de mettre certains événements en place pour éviter l'afflux de touristes et veiller à la sauvegarde de ce lieu.  Philippe Markarian directeur de l’office de tourisme évoque la possibilité de mettre en place une navette depuis le village d’Arbois comme cela a été fait l’année passée.
Mais il pense également organiser des randonnées guidées gratuites sur l’ensemble de la reculée des Planches pour comprendre l'histoire de la cascade.

L'interview de la rédaction / Philppe Markarian

Un dépliant éducatif

En plus des événements qui vont être mis en place pour la haute saison, l’office du tourisme propose de munir chaque promeneur d’une brochure intuitive.  Dans ce document, on retrouve des conseils, mais aussi les bonnes pratiques à mettre en place pour profiter de la cascade le plus longtemps possible. Elle est construite sous forme de dessins et personnages humoristiques pour une meilleure compréhension des conseils.
La brochure est distribuée à l’office du tourisme de Salins les Bains, Arbois et Poligny. 

Le micro-forêt de la rédaction

Info plus : La cascade comme son nom l’indique est composée de Tufs qui est une roche calcaire. Ce caillou est une roche secondaire composée de sédiments ce qui la rend particulièrement fragile.

Ce jeudi 7 avril, les élèves du collège Saint Joseph, à Levier, nous ont présenté leur tout nouveau projet. Organisés en mini-entreprise, les jeunes découvrent le monde professionnel.

 

Une expérience immersive

Doub’Se plante, c’est le nom de la petite société fondée par une douzaine de volontaires en classe de quatrième. Accompagnés par leurs professeurs, les élèves doivent réfléchir à la conception d’un produit et le concevoir de A à Z. Avec des postes bien définis, tels que Directeur ou Chargé de communication, les collégiens se plaisent à avoir de plus amples responsabilités. Cette année, suivant une logique écologique, ils ont décidé de créer des « cartes à planter ». Sur fond de papier recyclé, décoré, celles-ci sont à planter directement en terre et donneront place, peu de temps après, à de jolis bouquets de fleurs. Certains détails restent encore à corriger, puis les produits finaux pourront voir le jour. Ils seront alors vendus sur plusieurs stands d’ici la fin de l’année scolaire. Un geste pour l’environnement et une occasion de faire plaisir à ses proches.

 

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Une finale en guise de bonus

Organisé par l’association Entreprendre Pour Apprendre depuis 2016, le projet des mini-entreprises permet aux élèves et étudiants de « découvrir la vie économique et le monde de l’entreprise », nous dit-on à Levier. Ainsi, les collégiens sont amenés à rencontrer et faire face à différents obstacles durant l’année, un bon moyen d’exploiter toute leur capacité de réflexion. Cette approche pédagogique différente révèle chez certains des qualités parfois insoupçonnées : « sa maman me demandait si c’était vraiment sa fille », en rigole Séverine, professeur à Saint Joseph, « c’est un bon projet. On est fier d’eux. » poursuit-elle. De la fierté, ils en ont auront d’autant plus lorsqu’ils représenteront leur établissement lors de la finale régionale des mini-entreprises, le 17 mai prochain à Dole.

 

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Infos pratiques :

Pour les contacter, vous pouvez envoyer un mail à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Retrouvez le reportage de notre équipe sur 4 des collégiens engagés dans le projet :

Dans le cadre de l’appel international de Fridays for Future, le groupe local « Youth For Climate » organisait un rassemblement au centre-ville de Besançon ce vendredi après-midi. Environ 250 jeunes, lycéens et étudiants, et moins jeunes ont répondu à l’invitation. Pour la nouvelle génération, il était important  d’agir à quelques semaines de l’élection présidentielle. Les participants regrettent que les candidats à la présidence de la république ne fassent pas de la protection de l’environnement une priorité. « C’est criminel de ne pas agir » ont scandé les participants, qui veulent assumer pleinement la responsabilité dont ils se sentent investis.

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Le capitalisme a également été pointé du doigt. Selon les organisateurs de la manifestation « les nations riches sont responsables de 92% des émissions mondiales ». C’est avec crainte et colère que ces jeunes ont manifesté. Clairement, ils demandent « des mesures pour lutter ». De futurs rassemblements sont d’ores et déjà envisagés. Le futur président de la République est prévenu.

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L'interview de la rédaction

Suite aux résultats peu convaincants de la COP 26 qui s’est tenue à Glasgow en Ecosse, la coordination des élus écologistes des conseils régionaux ont rédigé une lettre ouverte pour les présidentes et présidents de région afin qu’ils s’engagent sur 10 mesures pour sauver l’accord de Paris.

Parmi lesquelles : la réouverture de petites lignes ferroviaires, une rénovation thermique d’ampleur des lycées et la création de centaines de milliers d’emplois verts. Stéphanie Modde, vice-présidente, et Claire Mallard, présidente du groupe « Écologistes et Solidaires » en Bourgogne Franche-Comté font partie des signataires.