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Ce samedi 24 septembre, en partenariat avec la Ville de Besançon et le monde associatif et sportif local, l’Olympique de Besançon, le club de rugby de la cité comtoise, organise la « Fête du Sport Â». Cet évènement se déroulera, de 14h à 18h, sur le complexe des Orchamps. Pour les organisateurs, l’objectif est triple. Ils souhaitent tout d’abord « donner envie aux jeunes du quartier Orchamps-Palente de faire du sport et  leur faire découvrir la richesse des activités et des disciplines proposées. De plus, ils veulent mettre en avant la place de la femme dans le sport, en invitant les filles à venir participer aux activités mises en place. Enfin, tout le monde espère, à travers cette démarche, animer ce quartier bisontin.

Pour se faire, c’est tout un collectif qui s’est mis en marche. Les clubs ( boxe, handball, football, rugby, cirque, badminton …) et les différents acteurs sociaux du quartier se sont mobilisés pour préparer des mini tournois. Chaque association a inscrit une ou deux équipes de 5 joueurs, composées de 4 enfants de 11 à 17 ans, dont une fille et un adulte. Chacun pourra s’affronter dans la joie et la bonne humeur. En parallèle, tous les autres, tous les visiteurs, pourront venir découvrir, s’essayer aux disciplines et assister aux rencontres organisées.

L'interview de la rédaction / Gaultier Dodet, coordinateur sportif à l'Olympique de Besançon

 

La plainte de la soprano Chloé Briot pour agression sexuelle contre l'un de ses collègues, Boris Grappe, lors de la production d’un opéra « L’inondation Â» a été classée sans suite. Selon Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, les éléments de l’enquête ne permettent pas de caractériser une intention coupable ni une responsabilité pour créer une culpabilité. La plainte du mis en cause pour dénonciation calomnieuse a également été classée sans suite.

 

C’est la revue La Lettre du musicien qui a publié le 19 août 2020 le témoignage de la soprano française Chloé Briot, qui dénonce des agressions sexuelles répétées de la part de l'un de ses collègues, Boris Grappe, durant une production. Des faits qui auraient duré Â« plusieurs semaines, même plusieurs mois Â», selon Chloé Briot. Bien décidée à se faire entendre, elle a souhaité briser l’omerta qui règnerait dans le monde de l’opéra en témoignant dans la presse. Mais peu de temps avant, la chanteuse avait saisi la justice. En mars 2020, elle a déposé une plainte et une enquête a été ouverte par le parquet de Besançon.

Entre octobre 2019 et février 2020, Chloé Briot tient le premier rôle dans l’opéra L’Inondation, joué sur le plateau de l’Opéra-Comique, à Paris, puis aux opéras de Rennes et de Nantes. Dans cette représentation, on assiste à deux scènes de sexe entre les deux principaux personnages. C’est justement durant ces scènes que Chloé Briot dit avoir été agressée sexuellement.

« En pleine représentation, il a palpé mon sein droit comme de la pâte à modeler. J’ai tenté de me recroqueviller pour qu’il ne puisse plus me toucher. Dans la deuxième scène, il a écarté violemment mes jambes en mettant sa tête sur mon sexe Â» décrit Chloé Briot. Des actes qui dépasseraient le cadre de la mise en scène, selon elle, qui auraient été répétés. « Pendant les répétitions et les filages, je n'arrivais pas à dire à mon collègue que sa manière de me toucher me déplaisait », ajoute-t-elle. « Certes, nous devions jouer une scène de sexe, mais il agissait toujours au-delà du cadre des propositions du metteur en scène et me faisait systématiquement passer pour une chieuse auprès de ce dernier », explique l'artiste.

« Dans cet opéra "L'Inondation", Chloé Briot et son partenaire incarnent des époux. Dans certaines scènes, la scène 3 et 12, ils doivent simuler des rapports sexuels. Tant madame Briot que monsieur confirment qu’aucune consigne ne leur a été donnée de la part de monsieur Pommerat, le metteur en scène, concernant la scénographie Â» a cependant détaillé Etienne Manteaux lors d’une conférence de presse cet après-midi, tout en précisant que toutes les répétitions ont été filmées, facilitant ainsi le travail des enquêteurs.

 

C’est le 15 janvier 2020 que Chloé Briot décide d'alerter son metteur en scène, Joël Pommerat, qui recadre immédiatement le baryton, Boris Grappe. Contrairement à ce qu’a pu dire la chanteuse dans la presse. Â« J'étais seule face à mon agresseur. En dépit de mes appels à l’aide personne ne m’a répondu Â» avait-elle dit. Elle a finalement admis face aux enquêteurs, qu’à partir de ce recadrage du 15 janvier de la part de monsieur Pommerat, elle n’avait plus subi d’attouchements. Boris Grappe, décrit comme un baryton très « investi et impliqué » dans son rôle et à la recherche de son personnage, a écrit dès le 16 janvier à Chloé Briot : Â« Je n’étais pas du tout conscient de ton inconfort dans les scènes 3 et 12 ». Le baryton s'est dit sidéré par les accusations de madame Briot. Entendu par les enquêteurs à plusieurs reprises pendant sa garde à vue, il a précisé que lors des répétitions de la pièce "L'inondation", après des essais avec monsieur Pommerat, il était parvenu à une interprétation communément admise et qu’il s’était plié à ce cadre scénographique. « A partir du 15 janvier, monsieur a dit avoir respecté à la lettre les consignes du metteur en scène ce qui se vérifie sur les images des répétitions et des différentes représentations » a expliqué Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon.

Le chanteur lyrique est désormais aide-soignant dans un EHPAD, après que sa carrière a été stoppée net à la suite de la médiatisation de l'affaire. Le procureur de la République a constaté un Â« désaccord majeur entre la perception du chanteur et celle de madame Briot Â». Joël Pommerat, le metteur en scène, a également été interrogé par les enquêteurs. « Je ne conteste pas les ressentis de madame Briot, mais nous avons fait ce que nous avons pu au moment où nous avons eu connaissance des faits" a-t-il dit.

"Tous les faits dénoncés se sont déroulés sous le contrôle strict du metteur en scène ou de son assistant avec un parti pris hyper réaliste. Monsieur obéissait parfaitement aux consignes du metteur en scène. Dès le 15 janvier, il a changé radicalement les conditions d’interprétation de ces deux scènes. Ce changement de comportement contrevient à ce que madame Briot a affirmé au journaliste de La lettre du musicien. Cela ne correspond pas à la réalité. Monsieur Pommerat a proposé de suspendre la représentation et c’est elle qui a dit vouloir continuer. Il n’a pas été démontré pendant l’enquête que le mis en cause a eu conscience que son jeu d’acteur a créé un mal-être pour Chloé Briot. Ces éléments ne permettent pas de caractériser une intention coupable, une responsabilité pour créer une culpabilité", a confié le procureur de la République Etienne Manteaux. La plainte du mis en cause pour dénonciation calomnieuse a également été classée sans suite, « la justice n'ayant pu objectiver la volonté de la plaignante de nuire volontairement à son collègue Â».  

C’est l’évènement de cette rentrée culturelle à Besançon et dans la région. A compter de ce vendredi et jusqu’à dimanche, le parc de la Rodia accueille la 8è édition du Festival « Détonation Â». La programmation est une nouvelle fois encore riche et très éclectique. Une dizaine de groupes et artistes se produiront vendredi et samedi  sur les quatre scènes installées pour l’occasion. Dimanche, les organisateurs ont voulu donner une dimension plus familiale au Festival.

Cette nouvelle édition voit le retour de la scène techno. Il y en aura pour tous les goûts. Les consonnances musicales habituelles seront au rendez-vous. Simon Nicolas, le programmateur de l’évènement, parle d’une programmation « défricheuse et aventureuse Â», qui associe valeurs sûres et groupes en devenir. Il compte sur la curiosité artistique des festivaliers. Il espère entendre cette année encore, le plus beau des compliments. Celui émanant du public, ravi d’avoir eu plaisir à découvrir d’autres formations que celles qu’il était venu applaudir.

La billetterie est ouverte. Les soirées de vendredi et de samedi sont presque complètes. Pour tout savoir sur « détonation 2022 Â» : https://detonation-festival.com/

L'interview de la rédaction / Simon Nicolas

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Dans le Jura, les épisodes pluvieux depuis  la mi-août ont commencé à améliorer la situation hydrique du département. Dans ces conditions, le Préfet a pris la décision d’alléger certaines mesures, mais cette amélioration reste encore « fragile Â».

Ainsi, concernant les eaux superficielles, la vigilance s’abaisse au niveau « alerte renforcée Â», à l’exception du bassin de la Seille et des affluents de la Loue. Pour les eaux souterraines, la vigilance reste au niveau « alerte Â».

Toutes les informations sont à retrouver sur le site internet de la préfecture du Jura : https://www.jura.gouv.fr/Actualites/Breves/Secheresse-arrete-de-restriction-des-usages-de-l-eau-de-niveau-Crise?fbclid=IwAR2GpNmzMtIaWi1vSWLCh68nxRfSVhb9d5CAZSgcmuEoUcI2-J7qjCraGEA

Un accident mortel s’est produit ce mardi après-midi à Montbéliard. Un scooter et un poids lourd se sont percutés à hauteur de l’avenue de Ludwigsburg. Une femme de 21 ans n’a pas survécu à ses blessures. On déplore également six personnes choquées. Deux ont été transportées sur le centre hospitalier Nord Franche-Comté par les secouristes.

Le collectif InPACT 25, initiative pour une agriculture citoyenne et territoriale, composé d’associations agricoles et d’éducation populaire, organise une conférence ce jeudi 22 septembre, à Valdahon, sur le thème « De la fourche à la fourchette… Non ! L’inverse ! Pour une sécurité sociale de l’alimentation Â».

Elle sera animée par l’agronome militant Mathieu Dalmais. Le rendez-vous est à 20h à l’Espace Ménétrier. A travers cette initiative, les organisateurs entendent défendre Â«  une nourriture de qualité et choisie Â». Ils veulent interpeller sur la nocivité de l’agriculture industrielle et ses désastres d’un point de vue écologique, économique et social.

Ce mercredi et ce jeudi, de 10h à 17h, à Besançon, l’hôpital Jean Minjoz accueille une exposition sur l’échinococcose alvéolaire. Avec 40% des cas en France, cette maladie rare, mais grave,   touche particulièrement la région Franche-Comté. Elle envahit progressivement le foie et peut donner des métastases.

Depuis 40 ans, le CHU de Besançon et l’université de Franche-Comté sont internationalement reconnus comme centres d’excellence pour les travaux de recherche sur cette maladie et la prise en charge de patients. Lors de l’exposition, des médecins et des biologistes du Centre national de référence des Echinococcose seront présents aux côtés de l’association pour l’information et la recherche sur l’échinococcose alvéolaire (AIREA).

Organisé par l’association Moto Virade 39, le but de cet événement est de collecter des fonds pour aider les laboratoires de recherches qui luttent contre la mucoviscidose. Environ 700 motards et 400 motos sont attendus sur les routes de la région ce dimanche 25 septembre. Le rassemblement est prévu à 7h sur l’esplanade de l’avenue de Lahr de Dole. Le cortège démarrera une demi-heure plus tard. La première étape se fera à Levier à 9h30 devant les établissements Vallet, puis à midi les motards s’arrêteront à Pontarlier pour déjeuner. Dans la capitale du Haut-Doubs, le cortège suivra le parcours suivant : rue de la Halle > Place des Bernardines > rue Jeanne d’Arc > rue Jules Mathez > Hôpital > Montée du Larmont. Le retour est prévu pour 17h30 à Dole.

Un nouvel accident mortel s’est produit ce matin à Saint-Laurent-en-Grandvaux (39). Une moto et une voiture se sont percutées. Quatre personnes sont impliquées. L’une d’elles n’a pas survécu à ses blessures. Les trois autres ont été prises en charge par la gendarmerie.

A compter de ce lundi 26 septembre, la Ville de Morteau et son Centre Communal d’Action Sociale participent à la semaine bleue, ce rendez-vous annuel dont l’objectif est de valoriser la place des aînés dans la vie sociale.  Dans le Val de Morteau, cette action s’inscrit dans une série d’initiatives que le CCAS local et le monde associatif proposent tout au long de l’année. Ainsi, sur ce territoire, sont mises en place des actions spécifiques d’accompagnement comme l’aide à la réalisation de petits travaux, au déneigement et des ateliers, comme ceux sur l’utilisation d’internet par exemple.

Tisser du lien social

L’élue mortuacienne Marie Bonnet confirme que les seniors sont un public désireux de partager avec la population locale. « Les plus jeunes sont d’une très grande richesse. Ils sont demandeurs pour être bénévoles et s’investir auprès des plus fragiles Â» explique Mme Bonnet. « Quant aux plus âgés, ils ont besoin de cette solidarité là pour sortir un peu de chez eux et bénéficier d’une aide pour la réalisation de petits services Â».

Une semaine très animée

Le programme débutera ce lundi 26 septembre. A cette occasion, les personnes intéressées sont invitées à venir à 14 heures à l’Escale où une présentation de la semaine sera effectuée, en même temps que la tenue d’un forum, sur le thème du « bien vieillir Â», en présence d’associations et professionnels. Le CCAS de Morteau invite le plus grand nombre à participer à cette semaine thématique. Il y en aura pour tous les goûts : atelier cuisine intergénérationnel, sport adapté, révision du code de la route, yoga, sophrologie, marche urbaine,  remise en selle, …

L'interview de la rédaction / Marie Bonnet, vice-présidente du CCAS de Morteau

 

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