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Ouvert depuis la dernière rentrée universitaire, le centre d’enseignement et de soins dentaires du CHU de Besançon est une réalité. Il a fallu beaucoup d’abnégation et d’engagement des locaux pour que ce projet se concrétise. Pourtant son utilité pour le territoire, en manque de praticiens, ne fait aucun doute. Lancé en 2017, l’établissement a fini par enfin sortir de terre.

formation dentiste 2

L'interview de la rédaction : Professeur Edouard Euvrard

 

18 millions d’euros

Si les demandes administratives et de financements, qui se poursuivent d’ailleurs, ont été longs et fastidieux, il n’aura fallu qu’une année pour que le bâtiment sorte de terre. Le coût global des travaux s’élève à 18 millions d’euros. Trois millions d’euros ont été investis pour les équipements.

L'interview de la rédaction : Professeur Edouard Euvrard

40 salles de soins

Actuellement, une vingtaine d’étudiants, en quatrième année, sont accueillis. Lors de la prochaine rentrée universitaire, ils seront une centaine, issus des quatrième et cinquième années,  à investir les lieux. Rappelons que la formation se déroule en six années d’études. Ce n’est qu’à partir de la quatrième année que les futurs praticiens accèdent à une pratique plus approfondie et se retrouvent en face de patients. D’où l’utilité de ce nouvel espace et de ses 40 salles équipées pour l’acquisition des savoir-faire.

FOMATION DENTISTE

 

Une nouvelle offre

L’établissement n’est pas qu’un lieu de formation, il permet aussi de prodiguer de soins. Des créneaux sont ouverts à destination des personnes qui ne parviennent pas à obtenir de rendez-vous ou en situation de précarité. Sous la responsabilité des professionnels, des prises en charge sont effectuées.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur du CHU

L'interview de la rédaction  : Thierry Moulin, professeur de neurologie et directeur de l'UFR santé à l'université de Franvhe-Comté

 

L’hôpital de Lons-le-Saunier fait savoir que l’établissement prolonge le Plan Blanc qu’il avait déclenché le 6 janvier dernier. Néanmoins, il se veut rassurant et pourrait procéder à une levée du dispositif dans les jours à venir. Il est rappelé « qu’un flux soutenu de patients depuis la période de Noël a conduit a une saturation du service de réanimation et au besoin de devoir mobiliser la salle de réveil ne pouvant par ailleurs transférer ces patients ».

Manuel Bompard, le coordinateur de la France Insoumise et député des Bouches du Rhône, est attendu à Besançon. Il répond à une invitation de la France Insoumise de Besançon. L’intervenant animera une réunion publique le 22 janvier, à 19h, à la salle de la Malcombe.

Demain, mercredi 15 janvier, Palestine Amitié propose une soirée débat au Petit Kursaal de Besançon. Le rendez-vous est fixé à 18h30. Le film « No Other Land », « Pas d’autre terre », en français, sera diffusé. Il s’agit d’un film documentaire palestino-norvégien, sorti sur les écrans en 2024. Il est le fruit du travail conjoint d'un collectif de jeunes réalisateurs palestiniens et israéliens militants qui ont documenté entre 2019 et 2023 l'extrême violence de la colonisation israélienne en Cisjordanie.

Durant la nuit de ce mercredi à jeudi, de 21h00 à 5h00, la DIR Est, pour le compte de l’État, va fermer la section de la RN57 de la voie des Mercureaux, contournement Sud-Ouest de Besançon, dans les deux sens de circulation, afin de réaliser les contrôles périodiques obligatoires des équipements de sécurité des tunnels. Des déviations seront mises en place dans les deux sens de circulation.

Il y a du football ce mardi soir. Dans le cadre des 16ès de finale de la Coupe de France, le FC Sochaux Montbéliard se déplace à Guingamp, une formation de Ligue 2. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h45 au stade du Roudourou. Lors de la traditionnelle conférence de presse, Karim Mokeddem, le coach sochalien, a reconnu « que le match de samedi prochain, en championnat, à Bourg-en-Bresse, est plus important que la rencontre de ce soir ». Affaire à suivre.

François Bayrou a reçu les principaux syndicats agricoles hier à Matignon, en pleine campagne pour les élections dans les chambres d’agriculture. Ces derniers  maintiennent la pression sur le gouvernement. Ils n’ont pas été convaincus par les réponses et les propositions qui leur ont été apportées. Ils réclament la mise en place d’engagements budgétaires et fiscaux.

Rappelons que les élections syndicales débutent ce mercredi 15 janvier. Elles se termineront le 31 janvier. L’objectif est de construire, pour les six prochaines années, la représentativité des différents syndicats agricoles.  

La Ville de Pontarlier, la Communauté de Communes et le CCAS  l’assurent, malgré les incertitudes budgétaires et un contexte économique inédit, ils maintiennent les investissements majeurs. Plusieurs projets deviendront réalité cette année : l’aménagement de l’îlot Lallemand, le pumptrack au parc des Ouillons, l’aire de jeux du Grand Cours, l’arrivée du Tour de France ou encore le lancement des travaux de construction du centre aquatique.

La Ville procédera au vote de son budget, par les élus, en avril 2025. En 2025, 75 millions d’euros seront investis pour soutenir la mobilité, le dynamisme associatif, les infrastructures et bien entendu l’économie locale à travers ces différents budgets.