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À compter du 1er janvier 2026, une nouvelle mesure d’organisation du trafic poids lourd entrera en vigueur sur la RN83, entre Bersaillin (Jura) et Besançon (Doubs). Objectif : réduire les nuisances, améliorer la sécurité routière et répondre à une demande ancienne des riverains fortement mobilisés sur ce dossier. Cet arrêté a été signé ce matin, en préfecture, à Besançon, par les préfets du Doubs et du Jura

L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, Préfet du Doubs 

Une réponse attendue par les habitants

Depuis de nombreuses années, les habitants et associations de riverains dénonçaient une circulation intense de poids lourds sur cet axe, génératrice de bruit, de congestion et de dangers routiers. Les préfets du Doubs et du Jura, Rémi Bastille et Pierre-Édouard Colliex, peuvent en témoigner. De très nombreux courriers de doléances, exprimant l’exaspération des citoyens ont été reçus. « Aujourd’hui, on leur répond par une mesure concrète », soulignent les représentants de l’Etat, évoquant un véritable soulagement pour les habitants du Jura et du Doubs.

Ce qui change concrètement

La mesure vise le transit longue distance national et international. Jusqu’à présent, de nombreux camions quittaient les autoroutes A36 et  A39 pour emprunter la RN83, afin d’éviter la boucle autoroutière passant par Dole et de réaliser des économies de péage. Désormais, les poids lourds en transit international ou transeuropéen venant de l’A36 et de l’A39 devront rester sur ces itinéraires. Ils ne pourront plus emprunter la RN83 entre Bersaillin et Besançon. Cette organisation concerne environ 700 poids lourds par jour, soit un tiers du trafic poids lourd actuel sur la RN83, ce qui représente un impact significatif sur la circulation

 

L'interview de la rédaction : Pierre Edouard Colliex, préfet du Jura 

Pas d’interdiction totale

Les autorités tiennent à rassurer : « il ne s’agit pas d’une interdiction générale des poids lourds sur la RN83 ». La circulation restera autorisée pour la desserte locale, les transporteurs régionaux et les entreprises implantées en Franche-Comté, ainsi que dans les départements limitrophes.  La mesure cible exclusivement le grand transit, sans lien direct avec le territoire traversé.

L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, Préfet du Doubs 

Sécurité et environnement en jeu

La RN83 présente, sur certains tronçons, des caractéristiques sensibles : axe parfois sinueux, étroit, avec des secteurs assimilables à de la route de montagne (côte de l’Arbois notamment). Cette configuration atteint aujourd’hui ses limites face à un trafic poids lourd intense, contribuant à une accidentalité routière préoccupante, notamment au sud de la RN83, au nord de Poligny.

Contrôles et mise en œuvre progressive

La mise en place se fera en plusieurs étapes. A compter du mois de janvier, une phase pédagogique sera mis en place.  Elle se déclinera par des temps d’information et de sensibilisation des chauffeurs routiers, avec des contrôles explicatifs aux sorties d’autoroute.

Une campagne de communication à destination des professionnels du transport.

Une phase de sanction, une fois la mesure pleinement intégrée.

Les forces de l’ordre et les services de l’État (gendarmerie, DREAL) s’appuieront sur les outils de suivi embarqués des poids lourds pour identifier les itinéraires empruntés et vérifier la légitimité de leur passage sur la RN83. Par ailleurs, un travail est en cours avec les éditeurs de GPS afin d’intégrer rapidement cette restriction dans les systèmes de navigation, un levier jugé essentiel pour l’efficacité du dispositif.

Une mesure concertée

Cette décision est le fruit d’un travail collectif approfondi, associant élus locaux, associations de riverains, fédérations de transporteurs, exploitants routiers et services de l’État. Une concertation qui a permis de construire une solution équilibrée, adaptée aux enjeux du territoire. En réorganisant le transit poids lourd, les autorités entendent améliorer durablement la qualité de vie des riverains, renforcer la sécurité et mieux répartir le trafic sur des infrastructures conçues pour l’accueillir.

L'interview de la rédaction : Pierre Edouard Colliex, préfet du Jura 

Jean‑Louis Millet, maire de Saint‑Claude  a annoncé à la presse locale qu’il ne se représenterait pas aux élections municipales de mars prochain. Âgé de 77 ans, l’élu met ainsi fin à un engagement public de 34 ans et de près de 20 ans à la tête de la commune jurassienne. Rappelons que l’édile a été mis en cause dans une affaire de harcèlement moral pour laquelle la justice se positionnera en janvier prochain. « Il encourt deux ans d’inéligibilité et huit mois de prison avec sursis » rappelle le journal « Le Progrès » dans son édition du jour.

Le maire de Lons‑le‑Saunier, Jean‑Yves Ravier, a officiellement annoncé ce jeudi 18 décembre sa candidature pour un second mandat lors d’une déclaration place de la Liberté. Le Jurassien, élu sous une étiquette de gauche, fera face à trois listes déjà déclarées pour les municipales de mars 2026. Rappelons qu’il avait succédé, en 2020, à Jacques Pélissard, ancien député maire de la capitale jurassienne

Les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi soir sur un accident de la circulation impliquant deux voitures sur la RD67, à hauteur de Saône. Trois personnes sont concernées : une indemne dans le premier véhicule et deux occupants du second, un homme de 78 ans et une femme de 76 ans, légèrement blessés mais coincés dans l’habitacle. Les secours ont dû utiliser le matériel de désincarcération pour les extraire. La gendarmerie était présente pour sécuriser les lieux et procéder aux constatations.

Les jeunes Pontissaliens connaissent leur adversaire pour les 32ès de finale de la Coupe Gambardella, la Coupe de France des catégories U18 et U19. Pontarlier, seul club franc-comtois encore qualifié pour la suite de la compétition, se déplacera à Chantilly. Les deux formations évoluent en ligue. La rencontre se disputera le dimanche 11 janvier.

Vacances, réunions familiales, météo hivernale et virus saisonniers… autant de facteurs qui réduisent le nombre de donneurs et limitent les collectes, accentuées par les jours fériés. Pourtant, chaque jour, des milliers de patients sont soignés grâce aux dons de sang, de plaquettes ou de plasma. Ces gestes bénévoles et gratuits permettent de sauver des vies, mais ils sont plus rares en fin d’année.
Pour garantir la disponibilité des produits sanguins et répondre aux besoins des malades, l’Établissement français du sang appelle dès aujourd’hui à une mobilisation renforcée. Plus que jamais, franchir les portes du don est un acte vital.

Anticiper les tensions sanitaires de fin d’année

En période de fêtes, les besoins de soins augmentent fortement en Franche-Comté. Les vagues épidémiques (grippe, bronchiolite, Covid…), la fermeture temporaire de cabinets médicaux et l’afflux de patients peuvent conduire à une saturation du Centre 15, qui gère les appels d’urgence dans le Doubs, le Jura, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort. Pour éviter l’engorgement, le CHU de Besançon et l’Acoreli (association des médecins régulateurs libéraux) lancent une campagne d’information : « À chaque situation, son numéro ».

Les bons réflexes à adopter

Appeler son médecin traitant : pour tout avis médical non urgent.

Composer le 116 117 : si aucun médecin généraliste n’est disponible. Ce numéro de permanence des soins est accessible la nuit en semaine (20h-8h), le samedi (12h-20h), le dimanche et les jours fériés (8h-20h). Un médecin régulateur libéral de l’Acoreli prend alors en charge l’appel.

Appeler le 15 : en cas d’urgence vitale ou de symptômes inquiétants (malaise, douleurs thoraciques, difficultés respiratoires, perte de connaissance, accident…). Chaque appel est évalué par un assistant de régulation médicale puis par un médecin urgentiste, afin d’apporter la réponse la plus adaptée.

Préserver l’efficacité du système de soins

Le CHU et l’Acoreli rappellent qu’il est essentiel de réserver le 15 aux situations graves. En adoptant ces réflexes, chaque citoyen contribue à réduire la saturation des lignes d’urgence, garantir une réponse rapide aux patients en détresse et préserver l’efficacité du système de soins pour tous. Le CHU de Besançon et l’Acoreli remercient la population pour sa vigilance et invitent chacun à relayer largement cette campagne.

Cet après-midi, pour 3 petites secondes seulement, la médaille d’or échappe à la Pontissalienne Lou Jeanmonnot sur le sprint 7,5 kilomètres au Grand Bornand. Elle termine à la deuxième place, après un 10/10 au tir. La Suédoise Hanna Oeberg s’est imposée dans cette course. La compétition se poursuit demain, avec le sprint hommes 10 kilomètres, dont le coup d’envoi sera donné à 14h15. On suivra avec grand intérêt les performances des deux Franc-Comtois en lice : le Jurassien Quentin Fillon Maillet et le Pontissalien Oscar Lombardot.