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Un important s’est déclaré hier après-midi, vers 17h, à Mutigney (39). Il a concerné une habitation de 80 m2  au sol. Le feu a été éteint au moyen de deux lances. Le locataire a été relogé par la mairie. Onze véhicules et 26 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

Ce mardi 5 avril, les organisations FSU et SUD-éducation ont appelé les accompagnantes des élèves en situation de handicap à une nouvelle grève. Pour la troisième fois depuis octobre 2021, les AESH ont répondu présentes afin de protester contre des conditions de travail qu’elles jugent déplorables et le manque de considération du gouvernement.

Hier matin, à la maison des syndicats de Planoise, les mines étaient bien grises. Depuis plus d’un an, la mobilisation des AESH, soutenues par Sud-éducation et la Fédération Syndicale Unitaire, ne cesse de croître sur le territoire national. En vain. En effet, malgré de nombreuses grèves et autres manifestations organisées ces derniers mois afin de libérer la parole des accompagnantes, notamment vis-à-vis de leurs conditions de travail, rien n’a changé. Pourtant, leurs revendications sont simples : une revalorisation salariale, un statut reconnu par la Fonction publique, l’abandon des PIAL et de la logique de mutualisation, ainsi qu’une formation plus aboutie. Nombre d’entre-elles se disent « en colère Â» et « Ã©cÅ“urées Â».

Un sentiment d’autant plus fort qu’au sein du gouvernement, le message n’a pas l’air de passer. Malheureusement, en dépit des 12 mesures du Grenelle de l’éducation établi en 2020, les AESH sont toujours délaissées. Une situation difficile à gérer et qui amène certaines à reconsidérer leur avenir, alors qu’on constate déjà un manque de personnel.

Le reportage de la rédaction : Marjorie Brenet, représentante de la Fédération Syndicale Unitaire et une employée de vie scolaire.

Ce résultat est à oublier au plus vite. Hier soir, dans le cadre d’une nouvelle confrontation comptant pour les matches retour de la 2è partie de saison en nationale 1 masculine, le BesAC s’est incliné sur le score de 96 à 58 à Tarbes. C’est une formation affaiblie et fatiguée qui a disputé cette rencontre.

 

Dans le procès Zepeda à la cour d’assises du Doubs. Ce mardi était très attendu après les révélations des derniers jours. L’accusé était de nouveau interrogé par la cour sur les faits qui se sont passés lors de sa visite en France. Zepeda continue de les contester et trouve toujours les arguments pour s’innocenter. Il a réponse à tout. Il a tour à tour été questionné par le président de la cour, les avocats des parties civiles et l’avocat général. Cette journée de mercredi est marquée par l’audition des parties civiles à partir de 14h. La sœur et la mère de Narumi s’exprimeront à la barre. Un moment difficile tant la douleur de ces deux femmes est grande.

Ce mercredi 6 avril, à 12h, un collectif de parents du collège de Saint-Vit se mobilisera à l’occasion de la fermeture d’une classe au sein de cet établissement scolaire. Selon les manifestants, l’incompréhension est des plus totales, d’autant plus que « les effectifs augmentent Â». Dix-huit élèves supplémentaires sont attendus en septembre prochain. Pour les parents d’élèves, la colère monte car une classe de 3è compte plus de 30 élèves actuellement.

La 75è édition du festival international de musique Besançon Franche-Comté se prépare déjà. Elle se tiendra du 9 au 18 septembre. Plus de 700 artistes  et 30 concerts symphoniques animeront ce nouveau rendez-vous. Au programme : récital, oratorio, jazz et musiques du monde. Une bonne nouvelle, après ces deux dernières années si particulières, l’évènement bisontin retrouvera ses couleurs habituelles. On assistera notamment au grand retour des grandes formations orchestrales. Un rendez-vous, toujours très apprécié par les mélomanes, à ne manquer sous aucun prétexte.

En compagnie du directeur Alexandre Arnodo et de plusieurs spécialistes animaliers, la maire de Besançon présentait ce lundi matin le nouveau projet de conservation animale ex-situ de la Citadelle, qui consiste à renforcer la santé animale en son sein.

 Une méthode précurseur entre la science et le collectif

Site classé au patrimoine de l’Unesco, la Citadelle de Besançon accueille depuis plus de 20 ans plusieurs espèces animales. Investi dans leur protection et donc leur préservation, le Parc zoologique a décidé de travailler, depuis octobre dernier, en compagnie de divers scientifiques et autres spécialistes en biodiversité. L’objectivité apportée par ces derniers permet de proposer une expertise et d’accompagner les transformations entamées sur le long terme. De plus, la volonté de l’équipe est de changer le regard sur l’animal pour qu’il soit réellement considéré en tant qu’individu propre. Et c’est grâce à cette nouvelle méthode, mêlant apport scientifique et apport du collectif, que le projet pourra se développer. Afin de régler les derniers ajustements, une autre rencontre est prévue dans les prochaines semaines entre les différentes instances engagées.

Des premiers résultats concluants

« Lutter contre la maltraitance Â» et veiller au bon état « physique et mental Â» sont des mesures fondamentales du projet rappellent Fabienne Delfour, éthologue cognitive et spécialiste en bien-être animal, et Jonas Livet, titulaire d’un Master en biologie de la conservation. Ainsi, la première phase d’observation réalisée de janvier à février 2022 sur 4 espèces s’est avérée concluante. Les gibbons ont alors vu se complexifier trois aspects de leur quotidien, à savoir leur santé, leur habitat ainsi que leur accès à l’alimentation. Ces mesures résultent d’un travail exigeant réparti entre 24 observateurs passant leur temps à étudier les comportements sociaux des différentes espèces présentes à la Citadelle. Mais à ce jour, leur mission principale demeure la conservation animale ex-situ et le développement de cette approche transversale entre animal et science.


Ce mardi à la mi-journée, les services de la police nationale, municipale et des douanes menaient une opération de contrôle dans le quartier de Planoise à Besançon. Les principaux accès au quartier ont été ciblés par les forces de l’ordre. Soit environ cinq points stratégiques. Des moyens mobiles ont également été mis en œuvre. Une cinquantaine de fonctionnaires ont été réquisitionnés.

La lutte contre les produits stupéfiants et le tabac était la priorité, mais les autres infractions ne sont pas oubliées également. Cette intervention policière, diligentée par le Parquet de Besançon, a pris la forme d’une opération coup de poing. L’objectif étant de montrer également à la population locale que la police et la justice agissent pour leur sécurité et faire tomber les trafiquants.

Les équipes sur place entendent mener d’autres actions identiques sur ce territoire. Continuer à surprendre les dealers et leurs clients à différentes heures de la journée pour contrecarrer certaines habitudes et empêcher le bon déroulement des transactions.

L'interview de la rédaction / David Gliardi, commissaire de police - directeur départemental adjoint de la sécurité publique. Bruno Ligiot, directeur régional des douanes de Franche-Comté