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Le Racing Besançon poursuit son recrutement estival avec l’arrivée de Maka Gakou. Âgé de 26 ans, ce défenseur central gaucher d’1,88 m a été formé au Havre et a évolué en Serbie, en Suisse puis à Épinal en National. Actuellement en phase de reprise après une blessure, il apportera son expérience et sa polyvalence défensive au groupe entraîné par Jérôme Monier.

Le Racing Besançon poursuit activement son recrutement en vue de la saison 2026-2027 de National 3. Le club a officialisé les arrivées de Marjolain Zoumboï, Maramadou Kaba et de l'international ivoirien Kalpi Ouattara, ancien joueur professionnel en Suède. Les Bisontins enregistrent également la signature de l'attaquant Rolys N'Ganzi. Auteur de huit buts lors de ses dix derniers matches avec Moulins Yzeure, ce joueur capable d'évoluer dans l'axe ou sur le côté gauche apportera vitesse, percussion et efficacité offensive à l'équipe entraînée par Jérôme Monier.

Le Racing Besançon continue de renforcer son effectif en vue de la prochaine saison de National 3. Le club a officialisé les arrivées de Marjolain Zoumboï, milieu de terrain de 25 ans passé par le Besançon Foot et Mâcon, et de Maramadou Kaba, joueur polyvalent de 23 ans formé à Lyon et Auxerre. Les Bisontins enregistrent également la signature de Kalpi Ouattara, international ivoirien de 27 ans. Ancien professionnel en Suède, ce gaucher offensif arrive de Mâcon, où ses performances ont convaincu le staff du Racing, qui compte sur sa vitesse et son explosivité pour dynamiser le secteur offensif.

Le Racing Besançon poursuit son recrutement avec l'arrivée de Maramadou Kaba. Âgé de bientôt 23 ans, ce joueur polyvalent, capable d'évoluer en défense centrale comme au milieu de terrain, rejoint le club bisontin en provenance de Moulins. Formé notamment dans les structures de l'Olympique Lyonnais et de l'AJ Auxerre chez les U19, il a également évolué en National avec le Goal FC. Freiné ces derniers mois par une longue suspension, le Nancéien entend relancer sa carrière au Racing. « Maramadou est un joueur à fort potentiel qui a besoin d'un cadre favorable pour se révéler », souligne Sami Mejri, responsable de la cellule recrutement du club.

Le Racing Besançon a officialisé l'arrivée de Marjolain Zoumboï pour la saison 2026-2027. Le milieu de terrain de 25 ans connaît déjà la pelouse du stade Léo-Lagrange pour avoir évolué sous les couleurs du Besançon Foot lors de la saison 2024-2025. Passé ensuite par Mâcon 71, où il a inscrit quatre buts et délivré quatre passes décisives la saison dernière, il rejoint le Racing avec l'ambition de contribuer à la montée du club. Les dirigeants bisontins voient en lui le milieu « box to box » capable d'apporter son impact dans les deux surfaces.

C'est un retour aux sources pour Kevin Hoggas. Quatorze ans après ses débuts au stade Léo-Lagrange sous les couleurs du Besançon RC en National, le milieu offensif retrouve le Racing Besançon. Passé notamment par Évian, Sochaux, Bourg-en-Bresse et le championnat belge, le joueur a disputé près de 400 matchs professionnels pour 71 buts inscrits.

Après une saison sans compétition, il revient avec l'ambition de relancer sa carrière. Le responsable de la cellule recrutement, Sami Mejri, estime que son expérience, sa qualité de passe et son sens du but seront des atouts majeurs pour les ambitions du club bisontin.

Le Racing Besançon a annoncé plusieurs départs à l’issue de la saison sportive. Rafael Dias, Rémi Pillot, Philippe Etoughe, Mara Wagué et Illa Bocar Sy ne porteront plus le maillot bisontin la saison prochaine. Comme chaque année, le club procède à des ajustements de son effectif avant le prochain exercice. Le Racing a salué l’engagement de ces joueurs et leur a souhaité le meilleur pour la suite de leur carrière.

Le Racing Besançon a validé son passage devant la DNCG, le gendarme financier du football français, sans aucune restriction. Le club bisontin évoluera donc bien en National 2 la saison prochaine. Cette audition visait à examiner la situation budgétaire du Racing avant le prochain exercice sportif. La DNCG pouvait notamment encadrer la masse salariale ou prononcer d’éventuelles sanctions administratives en cas d’irrégularités financières.

Le Racing Besançon a signé une victoire précieuse ce dimanche sur la pelouse de la réserve du RC Strasbourg (2-0), lors de la 24e journée de National 3. Matteo Fenollar a ouvert le score à la 28e minute avant que Naim Cissokho ne scelle le succès en fin de match (87e). Avec ces trois points, les Bisontins s’assoient à la  3e place avec 42 unités, à une longueur de Chalon et à trois points du leader troyen, à deux journées de la fin du championnat.

À six journées de la fin du championnat, le Racing Besançon est plus que jamais en lice pour une accession en National 2. Un sprint final abordé avec ambition, mais sans excès de confiance, comme l’explique son président, Roland Girard.

L'interview de la rédaction : Roland Girard 

Une fin de saison sous tension

« On s’est donné le droit d’être dans la course », confie le dirigeant, qui évoque « beaucoup d’envie et de stimulation » à l’approche du dernier tiers du championnat. Mais malgré une dynamique positive, il refuse de parler d’un calendrier favorable. Avec seulement deux matchs à domicile sur les six restants, et quatre déplacements, la tâche s’annonce délicate. « Chaque match va compter. Il n’y a pas de calendrier favorable », insiste-t-il, rappelant que la saison passée, le club avait échoué à un point de la montée.

Une seule place pour monter

Dans cette poule de National 3, la règle est simple : seule la première place permet l’accession à l’échelon supérieur. « Il n’y a qu’une montée, pas de meilleur deuxième », souligne Roland Girard. La récente victoire face à la réserve de Troyes,  un concurrent direct,  a toutefois renforcé les espoirs bisontins. Un succès d’autant plus précieux qu’il offre un avantage en cas d’égalité, grâce au goal-average particulier.

Une montée espérée, mais pas obligatoire

Si le Racing Besançon vise clairement le haut du tableau, la montée n’était pas une obligation cette saison. Le président rappelle que le projet sportif s’inscrit sur deux ans, notamment avec l’arrivée récente d’un nouvel entraîneur. « Si on peut monter dès cette année, on ne s’en privera pas. Mais ce n’était pas l’objectif ultime », précise-t-il. Le club préfère avancer étape par étape, sans brûler les étapes.

« Six finales » pour rêver plus grand

Pour atteindre l’objectif, le discours est clair : prendre les matchs les uns après les autres. « On veut trois points chaque week-end », martèle Roland Girard, qui évoque une série de « six finales », ou plutôt « six demi-finales », pour rester dans la course. Après un passage plus compliqué à l’automne, l’équipe a su rebondir et se montrer régulière ces derniers mois, restant dans les objectifs fixés.

L'interview de la rédaction : Roland Girard 

Un projet structuré pour l’avenir

Au-delà du terrain, le club poursuit sa structuration. Organisation, finances, communication : le Racing Besançon avance « fort » selon son président, avec un projet global solide. Une dynamique collective a également été lancée avec les autres clubs locaux. « On travaille ensemble pour faire émerger un club phare, tout en permettant aux autres d’en bénéficier », explique Roland Girard. Quelle que soit l’issue de la saison, le projet ne sera pas remis en cause. Mais en cas de montée, il pourrait bien prendre une nouvelle dimension.

L'interview de la rédaction : Roland Girard