À l’approche de la saison estivale, l’Office de tourisme et des congrès de Besançon dévoile un visage renouvelé. Boutique repensée, valorisation des producteurs locaux, nouveaux produits dérivés et conseils adaptés aux attentes des visiteurs : la structure poursuit sa transformation engagée il y a deux ans et demi sous l'impulsion de son président, Patrice Hennequin.
L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’Office de tourisme et des congrès de Besançon
Une boutique repensée pour valoriser le territoire
Parmi les principales nouveautés figure le développement de l'espace boutique. Un choix assumé par Patrice Hennequin, qui souhaite faire de l'Office de tourisme une véritable vitrine du territoire. « Nous avions envie de mettre en valeur les producteurs locaux, les artistes locaux et les créateurs locaux », explique-t-il. Une charte a été mise en place afin de privilégier les produits issus de Besançon, du Grand Besançon, du Doubs ou plus largement de la région. Résultat : la quasi-totalité des articles proposés sont locaux ou fabriqués en France et en Europe. Cette stratégie semble porter ses fruits. Selon le président de l'Office de tourisme, les ventes de la boutique ont progressé de 66 % depuis sa réorganisation.
L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’Office de tourisme et des congrès de Besançon
Un emplacement stratégique au cœur de la ville
Installé dans un bâtiment Renaissance en plein centre historique, l'Office de tourisme entend conserver cet emplacement emblématique. Pour Patrice Hennequin, ce choix ne relève pas du hasard. Situé au croisement des principaux flux piétons du centre-ville, le bâtiment bénéficie d'une visibilité importante auprès des visiteurs comme des habitants. « Tout le monde passe ici, parfois sans même s'en rendre compte », souligne-t-il. Le président voit également dans ce bâtiment historique un symbole fort. « La Renaissance n'est pas seulement une période de l'histoire, c'est aussi un état d'esprit. Celui de la création et du renouvellement permanent », estime-t-il.
Un projet soutenu par les collectivités
La transformation de l'Office de tourisme a été rendue possible grâce à un financement partagé. La Ville de Besançon et Grand Besançon Métropole ont participé au projet, complétés par des fonds propres de l'Office de tourisme. Une implication financière qui témoigne de la volonté des collectivités de renforcer l'attractivité touristique du territoire.
Des produits originaux pour la saison estivale
La nouvelle boutique propose désormais une gamme élargie d'objets et de souvenirs. Parmi eux figurent notamment des bougies à l'effigie de Victor Hugo ou de Colette, réalisées avec la Ciergerie Bisontine, mais aussi des livres, des montres et de nombreux produits inspirés du patrimoine local. L'objectif est de proposer aux visiteurs des articles identitaires, directement liés à l'histoire et à la culture du territoire.
L'interview de la rédaction : Patrice Hennequin, président de l’Office de tourisme et des congrès de Besançon
Adapter l'accueil aux attentes des visiteurs
Au-delà de la boutique, l'Office de tourisme souhaite renforcer son rôle de conseil. En cette période de canicule, les équipes ont par exemple mis en avant les lieux les plus frais du territoire, comme les grottes d'Osselle ou certains espaces naturels particulièrement appréciés durant les fortes chaleurs. « Nous adaptons nos recommandations aux conditions du moment », résume Patrice Hennequin. L'Office de tourisme est ouvert tous les jours durant l'été, de 10 h à 18 h sans interruption.
Une ambition collective pour l'attractivité de Besançon
S'il reconnaît avoir impulsé cette dynamique à son arrivée à la présidence il y a deux ans et demi, Patrice Hennequin insiste aujourd'hui sur le travail collectif réalisé par l'équipe. « Aujourd'hui, c'est vraiment un travail d'équipe. Nous avons une équipe formidable et mobilisée », affirme-t-il. L'objectif reste inchangé : renforcer l'attractivité de Besançon et du Grand Besançon en s'appuyant notamment sur les activités de pleine nature, le patrimoine et les loisirs outdoor qui constituent, selon lui, l'une des grandes singularités du territoire. « Les personnes qui travaillent ici sont avant tout des amoureux de leur ville », conclut le président de l'Office de tourisme.
Dans le cadre du Contrat Local d'Éducation Artistique des Portes du Haut-Doubs, les élèves de Bouclans, Gonsans, Étalans, Naisey-les-Granges et Vercel-Villedieu-le-Camp ont participé cette année à la création d'un spectacle de théâtre musical. Accompagnés par les artistes Clotilde Moulin et Théo Lanatrix, de la compagnie Ofam, les enfants ont imaginé, écrit et interprété leur propre œuvre au cours de dix séances. Ce dispositif, porté par la Communauté de communes des Portes du Haut-Doubs, la DRAC et l'Éducation nationale, vise à favoriser l'accès à la culture pour tous les jeunes du territoire.
La Ville de Pontarlier informe la population que l'ensemble du département du Doubs est placé en niveau 1 d'alerte sécheresse depuis le 18 juin. Un arrêté préfectoral impose plusieurs restrictions d'usage de l'eau, notamment l'interdiction d'arroser les jardins et potagers entre 8 h et 20 h, de laver les véhicules à titre privé ou encore de remplir les piscines. La municipalité invite chacun à adopter un comportement responsable afin de préserver la ressource en eau. Les mesures pourront être renforcées ou prolongées en fonction de l'évolution de la situation.
Un homme de 20 ans a été interpellé le 20 juin vers 16h20 rue du Polygone à Besançon par les policiers de la BAC, qui l'ont reconnu au volant alors qu'il n'était pas titulaire du permis de conduire. Les fonctionnaires ont également constaté que le véhicule n'était pas assuré. Placé en garde à vue, le jeune homme a reconnu les faits et admis qu'il ne s'agissait pas de sa première conduite sans permis. Présenté à la justice dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, il a été condamné à plusieurs mois de prison avec mandat de dépôt. Son véhicule a été placé en fourrière.
Face aux fortes chaleurs, la Ville de Lons-le-Saunier délocalise ses écoles dans des locaux climatisés ou rafraîchis du 25 juin au 3 juillet. Juraparc, le Bœuf sur le Toit, la médiathèque 4C ou encore le centre de Montciel accueilleront les élèves selon leur établissement. Une mesure exceptionnelle destinée à garantir la sécurité des enfants tout en maintenant les cours dans de bonnes conditions.
En raison des fortes chaleurs annoncées ce week-end, les organisateurs ont décidé de déplacer le concert de Bénabar à Juraparc, dans le Hall Lacuzon, à Lons-le-Saunier. Cette décision vise à garantir la sécurité et le confort du public, des artistes, des bénévoles et des équipes techniques. Le concert est maintenu le samedi 27 juin. L'ouverture des portes est prévue à 18 heures dans cet équipement doté d'un système de refroidissement adapté aux conditions météorologiques actuelles.
Cent jours après l'arrivée de Patrick Comte à la tête de la Ville de Pontarlier, l'opposition municipale dresse un premier bilan prudent. Conseiller municipal et chef de file d'une des minorités, Bertrand Guinchard assure ne pas vouloir « accabler » la nouvelle équipe, tout en pointant plusieurs dysfonctionnements qu'il juge préoccupants.
Une période d'observation jusqu'à la rentrée
Pour Bertrand Guinchard, l'heure n'est pas encore au procès politique. L'élu affirme laisser à la majorité municipale le temps de prendre ses marques après le départ de Patrick Genre. « Je ne souhaite pas les accabler, je souhaite au contraire accompagner », explique-t-il. Mais cette bienveillance pourrait avoir ses limites. « Jusqu'à la rentrée de septembre, nous allons encore être tolérants. Après, il faudra que les choses soient claires, qu'il y ait un cap et une organisation. »
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Une organisation jugée « brouillonne »
Le principal reproche formulé concerne le fonctionnement quotidien de la municipalité. Selon l'opposant, plusieurs événements récents témoigneraient d'un manque d'anticipation et de coordination. Il cite notamment l'inauguration de la Porte Saint-Pierre, pour laquelle les invitations auraient été envoyées tardivement, ainsi que la tenue simultanée de plusieurs réunions municipales. « Aujourd'hui, il n'y a pas d'organisation. Tout est fait au dernier moment », estime-t-il.
Des polémiques relativisées
Depuis le début du mandat, plusieurs dossiers ont suscité des réactions : hausse des indemnités des élus, suppression d'une subvention au lycée Jeanne-d'Arc, aménagement autour de la chapelle de l'Espérance ou encore critiques sur le style de communication du maire. Pour Bertrand Guinchard, ces épisodes relèvent davantage de débats politiques que de véritables crises. « Ce sont des petites polémiques, des histoires de personnalités », relativise-t-il. L'élu reconnaît toutefois une différence notable entre Patrick Comte et son prédécesseur Patrick Genre.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Une communication différente de celle de Patrick Genre
L'ancien maire était reconnu pour sa présence médiatique et sa capacité à prendre la parole publiquement. Un exercice dans lequel Patrick Comte semble, selon son opposant, moins à l'aise. « Patrick Genre avait une facilité et une expérience qui lui permettaient de s'exprimer beaucoup plus facilement », souligne Bertrand Guinchard. Il estime néanmoins que la nouvelle majorité communique abondamment, mais selon des modalités différentes et moins institutionnelles.
Le respect des minorités au cœur des attentes
Au-delà de l'organisation et de la communication, l'opposition réclame une plus grande association aux réflexions municipales. Bertrand Guinchard rappelle que les listes minoritaires représentent une part importante de l'électorat et estime qu'elles doivent être davantage consultées. « Ne pas nous consulter, ne pas nous intégrer aux réflexions ou ne pas écouter ce que nous avons à dire est dérangeant », affirme-t-il. L'élu dénonce également certaines attitudes qu'il juge parfois « méprisantes », tout en soulignant que les échanges avec plusieurs adjoints se déroulent dans un climat constructif. « Dès que l'ouverture se fait, les discussions sont courtoises et il y a une vraie volonté de construire ensemble », assure-t-il.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
La communauté de communes : un changement de gouvernance assumé
Interrogé sur la perte de la présidence de la Communauté de communes du Grand Pontarlier par la ville-centre, Bertrand Guinchard ne parle pas de risque majeur. S'il rappelle que l'alignement entre la mairie de Pontarlier et l'intercommunalité a longtemps constitué un atout pour accélérer les projets et mutualiser les services, il estime que le résultat de l'élection doit désormais être accepté. Il salue ainsi le début de mandat du nouveau président, Nicolas Barbe, avec lequel il dit vouloir travailler dans l'intérêt général. « On accepte ou on n'accepte pas les résultats des élections. Moi, je pense que c'est surtout l'intérêt général qui doit primer », conclut-il.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Un premier bilan encore provisoire
Cent jours après l'installation de Patrick Comte à l'hôtel de ville, l'opposition se veut donc vigilante sans être dans l'affrontement systématique. Bertrand Guinchard accorde encore quelques semaines à la nouvelle équipe pour trouver son rythme, mais prévient que la rentrée de septembre constituera un premier véritable test pour la majorité municipale.
Une fillette de 9 ans a été blessée la semaine dernière alors qu'elle se baignait à la base de loisirs d'Osselle-Routelle. Victime d'une importante plaie au pied, l'enfant a dû être prise en charge au CHU de Besançon où une vingtaine de points de suture lui ont été posés. Selon les premiers éléments recueillis, la blessure aurait été provoquée par la morsure d'un brochet de grande taille. Un événement particulièrement rare qui suscite de nombreuses interrogations.
Un incident jugé exceptionnel
Interrogé sur cet accident, Patrick Ayache, vice-président de Grand Besançon Métropole en charge du tourisme, a tout d'abord adressé ses pensées à la jeune victime. « Je souhaite adresser tous mes vœux de prompt rétablissement à cet enfant qui a été victime de quelque chose qui n'arrive jamais », a-t-il déclaré. L'élu souligne le caractère tout à fait exceptionnel de l'incident. Selon les spécialistes consultés, les brochets ne s'attaquent habituellement pas à l'être humain. « Les spécialistes nous expliquent que les brochets ne mordent jamais l'homme. Nous cherchons aujourd'hui à comprendre ce qui a pu se passer », explique l’élu.
L'interview de la rédaction : Patrick Ayache
Des investigations en cours
Grand Besançon Métropole travaille actuellement avec les services de l'État et différents partenaires afin de déterminer les circonstances exactes de l'accident. Plusieurs hypothèses sont étudiées, notamment celle d'un poisson en période de reproduction qui aurait pu adopter un comportement défensif inhabituel. « Est-ce qu'il s'agissait d'un brochet qui frayait ? Est-ce qu'il y a une autre explication ? Aujourd'hui, nous ne savons pas encore », indique Patrick Ayache. La Fédération de pêche a également été sollicitée afin d'apporter des éléments complémentaires sur la population piscicole présente dans le plan d'eau.
La sécurité des baigneurs maintenue
Malgré cet événement spectaculaire, les responsables de la base se veulent rassurants. Selon les spécialistes, la probabilité qu'un tel accident se reproduise est extrêmement faible. « Statistiquement, il est improbable que cela se reproduise », insiste l'élu communautaire. Le gestionnaire du site a par ailleurs maintenu un contact régulier avec la famille de la jeune victime depuis l'accident. « Il a pris des nouvelles jour après jour. J'ai été satisfait de voir le niveau de responsabilité qui a été le sien », souligne Patrick Ayache.
Un site qui reste ouvert au public
Aucune mesure particulière de fermeture n'est envisagée à ce stade. Grand Besançon Métropole rappelle que la base d'Osselle-Routelle demeure un espace de baignade surveillé et sécurisé qui accueille chaque année plusieurs milliers de visiteurs. « On peut venir se baigner en toute sécurité », assure Patrick Ayache. « N'hésitez pas à venir avec votre maillot de bain. L'eau est bonne en plus. » La jeune victime poursuit actuellement son traitement antibiotique et devra suivre une période de rééducation après cette blessure aussi rare qu'inattendue.