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Le ministre des PME et du Commerce, Serge Papin, est en déplacement ce vendredi à Lons-le-Saunier, dans le Jura. Il doit y signer la première charte « Ville Commerçante », aux côtés du maire Cyrille Brero et de commerçants locaux. Cette initiative s’inscrit dans le plan gouvernemental « Lever le Rideau », lancé en novembre dernier pour soutenir la redynamisation des centres-villes. Le ministre poursuivra sa visite par une rencontre avec les acteurs économiques du territoire.

La Cour de cassation a décidé de délocaliser le procès en appel de Frédéric Péchier : l’affaire sera rejugée devant la cour d’assises du Rhône, à Lyon. Cette décision intervient quelques mois après la condamnation de l’ex-anesthésiste à 30 ans de réclusion criminelle. Le tribunal de Besançon n’aura donc pas à organiser une nouvelle audience, mais les 150 parties civiles devront se rendre dans la métropole lyonnaise. La date de ce nouveau procès reste à déterminer.

Le 31 mars, Grande Rue à Besançon, une intervention de police‑secours pour un vol de pâte à tartiner au Comptoir de Mathilde a pris une tournure inattendue. Lors du contrôle, les policiers découvrent que la mise en cause, une femme de 40 ans, faisait l’objet d’une fiche de recherche pour blessures involontaires, procédure émise par la brigade de Mundolsheim.

Elle a été interpellée puis placée en garde à vue. Elle sera jugée le 22 juin dans le cadre d’une Comparution sur Reconnaissance Préalable de Culpabilité, avant une convocation devant le tribunal judiciaire de Strasbourg en mars 2027.

Les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi  matin pour un feu de caravane impasse de Goux à Vercel-Villedieu-le-Camp , à proximité immédiate d’un bâtiment d’habitation. À leur arrivée, l’incendie s’était déjà propagé à l’ensemble d’une ferme comtoise d’environ 500 m² au sol.

Trois lances, dont une sur échelle aérienne, ont été nécessaires pour maîtriser le sinistre. Une équipe spécialisée en risques technologiques est intervenue afin de traiter une pollution au fioul touchant le ruisseau passant sous le bâtiment. Aucune victime n’est à déplorer : les propriétaires avaient quitté les lieux avant l’arrivée des secours et seront relogés dans leur famille.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi 2 avril, vers 16h15, avenue Léo Lagrange à Besançon, pour un accident impliquant une moto seule de la Police nationale.
Le conducteur, un homme de 43 ans, légèrement blessé, a été pris en charge et transporté au CHU Jean Minjoz.

Ouvert depuis le 1er avril, le château de Joux entame une nouvelle saison ambitieuse, portée par une offre culturelle et touristique largement étoffée. Fort du succès rencontré en 2025, le site entend séduire un public toujours plus large grâce à une programmation diversifiée.

Une saison élargie après le succès de 2025

« Nous avons testé de nouvelles activités à l’automne 2025, et elles ont rencontré un vrai succès », explique Cédric Imbert, le directeur des affaires culturelle à la Ville de Pontarlier. Face à des animations régulièrement complètes, la décision a été prise de déployer ces propositions sur une période élargie, du 1er avril au 15 novembre. Objectif : fidéliser les visiteurs habituels et attirer de nouveaux publics, notamment locaux, en renouvelant l’offre culturelle.

L'interview de la rédaction : Cédric Imbert, directeur du service des affaires culturelles à la Ville de Pontarlier

Des visites pour tous les publics

Le château conserve ses visites guidées classiques, tout en développant de nouvelles formules :

  • Visites thématiques chaque dimanche, autour notamment de l’armée de l’Est ou de l’histoire militaire locale
  • Visites nocturnes organisées chaque deuxième samedi du mois
  • Parcours libre accessible tout au long de la saison

Ces propositions visent à offrir une lecture renouvelée du site, riche de près de 1 000 ans d’histoire.

L'interview de la rédaction : Cédric Imbert, directeur du service des affaires culturelles à la Ville de Pontarlier

Une programmation familiale étoffée

Le site mise également sur une offre dédiée aux familles, avec des animations adaptées à chaque saison :

  • Journées printanières pendant les vacances de Pâques
  • Journées gourmandes en été
  • Journées ensorcelées à l’automne, sur le thème d’Halloween

Parmi les ateliers proposés :

  • Fabrication de lanternes suivie d’une exploration du château
  • Initiation à la calligraphie à la plume
  • Un jeu revisité inspiré du « loup-garou », adapté à l’histoire du site

Expositions et conférences au cœur de la saison

Le Fort de Joux  propose également une exposition temporaire consacrée aux graffitis, témoignages laissés par les soldats ayant occupé les lieux jusqu’en 1945. Une manière originale de préserver la mémoire du site tout en sensibilisant le public à la fragilité de ces traces historiques. Des conférences seront également organisées d’avril à octobre directement au château, élargissant l’offre culturelle habituellement proposée au musée.

Temps forts et événements

Plusieurs rendez-vous viendront rythmer la saison :

  • Week-end historique en juin, consacré au Moyen Âge (année 1486)
  • Concert le 3 juillet
  • Spectacle “Prisonniers des Caraïbes”, pour sa troisième et dernière année
  • Soirée astronomie le 25 août
  • Festival des Nuits de Joux, du 24 juillet au 8 août
  • Journées européennes du patrimoine à l’automne

Une ambition touristique et culturelle affirmée

Cette programmation ambitieuse répond à un double objectif : développer la fréquentation touristique et approfondir la médiation culturelle autour du site.  L’histoire du château évolue avec les recherches. Les animations permettent de mieux la comprendre, tout en la rendant accessible à tous », souligne M. Imbert

Une fréquentation record en 2025

Avec plus de 60 000 visiteurs en 2025, le château a atteint un niveau de fréquentation inédit. Une dynamique que l’équipe espère dépasser cette année grâce à cette offre enrichie et à une ouverture élargie. Le château est ouvert depuis le 1er avril. Les visiteurs sont invités à consulter le site internet officiel pour découvrir l’ensemble de la programmation et réserver les activités, fortement recommandées pendant les vacances scolaires.

Publié dans Actualités

 

Le Comité social d’administration spécial départemental (CSASD) consacré à la carte scolaire du premier degré s’est tenu ce mercredi. « Une réunion marquée par des arbitrages difficiles et des inquiétudes persistantes sur l’avenir des écoles du Doubs » explique le syndicat UNSA Education.

21 postes supprimés, une réorganisation d’ampleur

À la rentrée 2026, le département du Doubs devra rendre 21 postes dans le premier degré, une décision qui se traduit concrètement par une profonde recomposition du maillage scolaire. On notera notamment la fermeture de 72 classes (après annulation de 37 projets initiaux), pour 27 ouvertures.  Parmi les mesures actées figurent également une fermeture d’école à Laviron et plusieurs fusions d’établissements, notamment à Osselle-Routelle, Roset-Fluans et Maîche.

Des fermetures nombreuses malgré des ajustements

Le projet initial, jugé particulièrement sévère, a été partiellement revu après échanges avec les organisations syndicales. 37 fermetures ont ainsi été annulées, ramenant leur nombre à 72. De nombreuses écoles du territoire sont concernées, notamment à Besançon, dans les secteurs ruraux et dans le pays de Montbéliard.

Liste des écoles concernées par des fermetures de postes

Secteur de Besançon (B1, B3, B7, B8)

  • Île de France, Bourgogne, Champagne, Fourier, Artois, Picardie, Saint-Exupéry
  • Paul Bert, Saint-Claude, Jean Zay, Marchaux-Chaudefontaine
  • Granvelle, Pauline Kergomard, Bregille Plateau, Chaprais, Fanart, Jean Boichard
  • Rivotte, Helvétie, Plateau de Tarcenay

Secteur Saône – Valdahon (B2)

  • Jacques Dubois (Saône), Saint-Exupéry (Valdahon), Fontain, Gonsans

Secteur périphérique (B4)

  • Bellevue (Châtillon-le-Duc), Camille Picard (Moncey), Denise Arnoux (Chemaudin et Vaux), Les Petites Plumes (Lavernay), Groupe scolaire de la Lanterne (Pouilley-les-Vignes)

Secteur Morteau / Haut-Doubs (Mo)

  • Centre (Morteau), Jules Vermot-Gaud (Montlebon), Centre (Villers-le-Lac), Azelvandre (Frambouhans), Bonnétage, Les Gras

Secteur Montbéliard (M1 à M4)

  • Bavans, Mesandans, Sainte-Marie, Sainte-Suzanne, Saint-Maurice Colombier
  • Les Halles (Pont-de-Roide), Petit Chênois, Debussy, Combe aux Biches (Montbéliard)
  • Breuil (Mandeure), Pierrefontaine-les-Blamont, Les Vergers (Audincourt), Donzelot (Valentigney), Berne (Seloncourt)
  • Frédéric Bataille et Pierre Curie (Grand-Charmont), Nelson Mandela (Béthoncourt), Dampierre-les-Bois

Secteur Pontarlier (P)

  • École des Pareuses (Pontarlier)

Fermetures d’école et fusions

  • Fermeture d’école : Laviron
  • Fusions :
    • Osselle-Routelle / Roset-Fluans
    • Goux-les-Usiers / Sombacour
    • Maîche (maternelle et élémentaire regroupées)

Ouvertures de classes

Parallèlement, 16 ouvertures de classes ont été confirmées, notamment dans les écoles suivantes :

  • Île de France (Besançon)
  • Mélibée (Épenoy)
  • Nelson Mandela (Roset-Fluans)
  • René Roussey (Saint-Vit)
  • Charnay
  • Rougemont, Colombier-Fontaine, Sancey, Bavans
  • Jacques Prévert (Audincourt)
  • Rondelet (Fesches-le-Châtel)
  • Bannans, Métabief, Doubs, Les Hôpitaux-Neufs, Charles Péguy (Pontarlier)

L’UNSA Éducation s’abstient et appelle à revoir les règles

Dans ce contexte, l’UNSA Éducation a choisi de s’abstenir lors du vote, tout en saluant certains engagements de l’Inspecteur d’académie. Le syndicat plaide pour un plafonnement à 24 élèves par classe et ne prise en compte de tous les élèves, y compris les moins de 3 ans et ceux en dispositifs spécifiques. Selon le syndicat, l’administration s’est engagée à réexaminer la situation de 39 écoles et à engager une réflexion sur les seuils.

Des réalités de terrain mises en avant

Pour les représentants syndicaux, les décisions doivent mieux intégrer les enjeux de ruralité, les difficultés sociales et scolaires en milieu urbain et les besoins liés à l’inclusion et au handicap Par ailleurs, les suppressions de postes font craindre une augmentation des effectifs par classe, une dégradation des conditions d’apprentissage et une fragilisation de l’accompagnement des élèves. « Dans le second degré, la baisse des moyens annonce également des tensions importantes » selon le syndicat.

Des ajustements attendus

« Des évolutions restent possibles lors des phases d’ajustement de juin et septembre explique UNSA Education. Et de compléter : « l’inspecteur d’académie a assuré une vigilance particulière sur certaines situations ».  La carte scolaire 2026 du Doubs reste ainsi marquée par un équilibre précaire entre contraintes budgétaires et besoins éducatifs du territoire.

À la Maison des Étudiants, sur le campus de la Bouloie à Besançon, une certaine effervescence anime les salles depuis ce matin. Post-it colorés, maquettes improvisées, imprimantes 3D en action : la première édition de l’opération “Le Tube à Essais” bat son plein. Destiné aux collégiens et lycéens du Doubs, cet événement propose une immersion concrète dans l’innovation en santé. Au cœur du dispositif, un objectif clair : faire découvrir aux jeunes la richesse des métiers du secteur médical… en les mettant directement dans la peau d’innovateurs.

Une adaptation du Hacking Health pour les jeunes

Christophe Dollet, à l’initiative du Hacking Health bisontin, que l’on ne présente plus, explique la genèse de l’événement : « L’idée, c’est de décliner le modèle du Hacking Health de Besançon — un marathon d’innovation en santé — pour des publics plus jeunes. On voulait leur donner accès à cette démarche, mais dans un cadre adapté à leur âge et à leur rythme scolaire ».  Co-organisé avec le Campus des métiers et des qualifications en santé et la structure porteuse du Hacking Health Besançon, Le Tube à Essais propose aux élèves de travailler sur de véritables problématiques issues du terrain. Au-delà des vocations médicales classiques, l’ambition est aussi d’ouvrir les horizons : « On veut montrer que la santé, ce n’est pas seulement un médecin ou une infirmière. Il y a tout un écosystème de métiers, notamment autour de l’innovation », souligne Christophe Dollet.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Des défis concrets, inspirés du réel

Parmi les problématiques proposées, certaines touchent directement au quotidien des patients et des soignants. Un exemple marquant : repenser le système d’appel malade en hôpital ou en EHPAD. « Comment faire quand une personne n’a plus la force d’appuyer sur un bouton, ou quand la sonnette tombe du lit ? Ce sont des situations très concrètes, auxquelles les élèves doivent répondre », explique l’organisateur. Les problématiques sont introduites via des vidéos réalisées avec des professionnels de santé et des patients, permettant aux jeunes de comprendre les enjeux réels. Ensuite, leurs idées sont confrontées directement aux porteurs de besoins pour en tester la pertinence, la faisabilité et le coût.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Une méthode d’innovation accessible

Inspirée de dix années d’expérience du Hacking Health, la méthode est ici simplifiée et structurée. Les élèves passent par plusieurs étapes : immersion, reformulation du problème, brainstorming, puis confrontation avec les utilisateurs. Le tout encadré par des coachs. Contrairement au format original de 48 heures non-stop, l’événement se déroule sur deux journées, de 9h à 16h, afin de respecter le cadre scolaire. « Malgré ce temps réduit, on observe déjà des idées très abouties dès la fin de la première matinée », se réjouit Christophe Dollet.

Prototyper pour mieux comprendre

Les jeunes ne se contentent pas d’imaginer : ils fabriquent. Grâce à la Matériauthèque de l’ArÊTE et à des outils de type Fab Lab (imprimantes 3D, découpe), ils réalisent des prototypes concrets. Des professionnels accompagnent cette phase : ergothérapeutes, ingénieurs de l’ISIFC ou de SUP Microtech, apportent leur expertise. « Cette confrontation au réel est essentielle. Elle permet d’éviter les idées irréalistes et de pousser les élèves à améliorer leurs solutions », précise Christophe Dollet.

 

Des idées inventives… et déjà prometteuses

Au total, une soixantaine d’élèves — de la 4e à la seconde — participent à cette première édition, venus de Besançon, Valdahon, Morteau ou encore Saint-Vit. Parmi les projets, certains se démarquent par leur originalité.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Une poupée pour faciliter la prise de médicaments

Une équipe s’est penchée sur le cas d’enfants atteints de maladies chroniques, devant prendre de nombreux comprimés. Leur idée : une poupée contenant les médicaments, que l’enfant récupère dans la main de l’objet. « On s’est dit que les enfants aiment les poupées, alors autant s’en servir pour rendre la prise de médicaments moins difficile », explique Pierre. Un concept encore perfectible, notamment sur les aspects de sécurité et d’hygiène, mais qui illustre une approche centrée sur l’acceptabilité.

L'interview de la rédaction 

Une solution pour des selfies en autonomie

Autre projet : permettre à des personnes en situation de handicap de prendre des photos seules. L’équipe propose une plateforme motorisée à 360°, combinée à une tige à selfie adaptée au fauteuil roulant, avec des commandes simples. Fabriqué à partir d’objets du quotidien (roue de jouet, bambou), le prototype pourrait évoluer grâce à l’impression 3D.

L'interview de la rédaction 

Une première édition prometteuse

Avec Le Tube à Essais, Besançon confirme son engagement dans l’innovation en santé… en impliquant cette fois les plus jeunes. En deux jours, les élèves découvrent non seulement des métiers, mais aussi une manière de penser : collaborer, expérimenter, tester, améliorer. Une expérience qui pourrait bien susciter des vocations — et qui, au vu de l’enthousiasme observé, a toutes les chances de s’inscrire durablement dans le paysage éducatif local.

 

Ce jeudi matin, une centaine de retraités se sont rassemblés place Pasteur à Besançon pour défendre leur pouvoir d’achat, l’accès aux soins et la préservation de la Sécurité sociale et des services publics. Une mobilisation modeste mais déterminée.

« La santé, c’est un problème gravissime »

Parmi les manifestants, Martine Chevillard, retraitée et membre de Solidaires, insiste sur l’urgence des enjeux. « À nos âges, la santé, c’est vraiment un problème gravissime », explique-t-elle. Elle dénonce des difficultés croissantes face au système de soins, qu’il soit public ou privé : « Quand on est confronté aux structures hospitalières, c’est vraiment dramatique. » Au cœur des revendications : un meilleur accès aux soins pour tous, alors que le vieillissement de la population accentue les besoins.

L'interview de la rédaction :Martine Chevillard

 

Pouvoir d’achat et précarité en toile de fond

Au-delà de la santé, les retraités dénoncent également une dégradation de leurs conditions de vie. « Il y a les ressources des uns et des autres, les attaques sur les conditions de vie au quotidien », souligne Martine Chevillard. La question de la précarité est particulièrement marquante. À Besançon, certains quartiers comme Planoise comptent une part importante de la population vivant sous le seuil de pauvreté. « C’est inadmissible dans un pays riche », déplore la retraitée. Elle évoque aussi des situations concrètes : « J’ai vu des femmes avec des retraites de 500 à 700 euros. Ce n’est pas possible de vivre avec ça. »

L'interview de la rédaction :Martine Chevillard

Une mobilisation limitée mais persistante

Si la mobilisation reste modeste — une centaine de participants présents — les manifestants entendent maintenir la pression. « On a toute raison de se faire entendre », affirme Mme Chevillard, tout en reconnaissant les difficultés : « On est dans une tranche d’âge où le nombre n’augmente pas. » Elle regrette également un manque d’écoute des pouvoirs publics : « Les problèmes perdurent et ça n’avance pas ou très peu. »

« Le combat continue »

Malgré les obstacles, les retraités présents ce jeudi assurent vouloir poursuivre leur mobilisation. « Tout est à gagner », conclut la représentante syndicale. « Le combat continue, malgré le grand âge ».

Ce matin, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un feu de caravane accolé à un bâtiment sur la commune de Vercel Villedieu le camp. À l’arrivée des secours, l’incendie s’était propagé à l’ensemble d’une ferme comtoise d’environ 500 m² au sol. Trois lances incendie, dont une sur échelle aérienne, ont été déployées par les secours.