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Sa prise de parole était très attendue. Gabriel Attal a décliné ce vendredi, en fin d’après-midi, en Haute-Garonne, les actions de son gouvernement pour répondre à la colère des agricultures. Simplification des normes, respect des lois Egalim, versement des aides accéléré, … font partie des mesures formulées.

Le Premier ministre a annoncé la fin de la hausse prévue de la fiscalité sur le gazole non routier, des sanctions lourdes contre les entreprises qui ne respectent pas Egalim, la simplification des curages des cours d’eau agricoles. Il a également indiqué que la France s’oppose « de manière très claire à la signature de l’accord commercial controversé entre l’union européenne et les pays latino-américains du Mercosur. L’augmentation des indemnisations pour les exploitations les plus en difficulté et une enveloppe de 50 millions d’euros pour la filière bio ont également été évoqués.

Un automobiliste devra s’expliquer prochainement devant la justice. Le 3 décembre dernier, à Pontarlier, lors d’un contrôle, il est apparu que l’homme était au volant, alors qu’il n’était plus titulaire de son permis de conduire, qui avait été annulé. Une convocation lui a été remise pour ce vendredi, qu’il a honorée. Néanmoins, une demi-heure plus tard, les forces de l’ordre constatèrent que celui-ci se trouvait de nouveau au volant. Ce qui n’est pas passé inaperçu.

Une jeune femme de 18 ans a été grièvement blessé ce vendredi après-midi à Besançon, place Flore. Cette personne a été percutée par le Tram. Sa jambe s’est retrouvée coincée entre le quai et le marchepied du véhicule. Après médicalisation et dégagement par les sapeurs-pompiers, la victime a été transportée sur le centre hospitalier Jean Minjoz. Elle présentait une blessure au niveau de la cheville de la jambe gauche.

Depuis 3 mois, les services de pédiatrie du CHU accueillent chaque semaine des visiteurs pour le moins singuliers : des poules, des lapins, des cochons d'Inde et un chien ont investi les locaux de médecine et de chirurgie pédiatriques le temps de séances de médiation animale.

Ce vendredi matin, Maybe, le colley au poil long, Alpine la poule hollandaise huppée, Pouki et Cybèle, les deux lapins béliers ou encore Chouquette le cochon d’Inde, rendaient visite aux enfants du service pédiatrique du CHU Minjoz de Besançon. L’objectif est de rendre les conditions de séjour hospitalier plus agréables pour les enfants, de leur permettre de changer d’univers et de s’évader du contexte de l’hospitalisation. « Tout est parti d'une collègue éducatrice qui avait eu cette idée de faire venir des animaux à l'hôpital. On lui a dit qu’elle était folle, que ça ne se ferait jamais. Et puis finalement, on a cru à ce projet, et on a fait beaucoup de recherches pour savoir si ça se faisait dans d'autres CHU. Avec beaucoup de travail, il a fini par aboutir au mois d'octobre 2023 Â» indique Caroline, éducatrice de jeunes enfants en chirurgie pédiatrique. Ce projet de médiation animale qui a donc été initié par les éducatrices de jeunes enfants du CHU et adopté par l’ensemble des équipes de pédiatrie, reçoit le soutien financier de l’association CéKeDuBonheur. Chaque vendredi matin, plusieurs sessions sont mises en place pour faire bénéficier le maximum d’enfants de ces ateliers. 157 ont déjà pu y participer. « Les bienfaits, on y croyait énormément. Et depuis que les ateliers sont en place, ça n'a fait que se confirmer. Quand les enfants viennent en atelier de médiation animale, ils sont apaisés, détendus, ça leur fait oublier qu'ils sont à l'hôpital, ainsi que les jours et semaines passées, qui parfois sont très durs Â» poursuit Caroline.

 

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« C'était une très bonne séance. Les enfants étaient souriants et on a un petit qui était, je pense, vraiment pas dans son assiette en début de séance, et qui a terminé avec un grand sourire en s'occupant des animaux Â» Emilie Hienne, zoothérapeute à Anim’O-tive

 

Le rôle de médiateur de l’animal

L’animal joue un rôle de médiateur entre le patient et le zoothérapeute. Chez les enfants, il s’agit avant tout d’une aventure sensorielle empreinte de douceur et rythmée par des jeux pédagogiques avec les animaux. « C’est un moment qui sort de l'ordinaire, qui permet passer du bon temps. Quand on s'occupe l'esprit, on oublie un petit peu la douleur, et ça permet de diminuer les angoisses des soins qui seront à venir Â» explique Emilie Hienne, la zoothérapeute qui encadre ces ateliers. La zoothérapie requiert une formation précise tant pour le professionnel que pour l’animal. Les animaux présents au CHU sont entraînés et habitués depuis plusieurs années à ces ateliers dans divers établissements sanitaires et sociaux de la région ; ils ont un comportement adapté en présence d’enfants. « Oui les animaux ont été éduqués pour intervenir auprès d'un public fragilisé, donc ce sont des animaux qui ont un tempérament très calme. Concernant les enfants en pédiatrie, qui peuvent souffrir physiquement, on ne pourrait pas emmener des animaux qui sont un petit peu trop vifs, qui pourraient les bousculer. C'est important qu'ils soient vraiment habitués Â» confie Emilie Hienne.

Emilie Hienne, zoothérapeute à Anim’O-tive : 

 

Le respect des règles strictes d’hygiène

« Les chiennes doivent effectivement être à jour de tous leurs vaccins et tous les animaux ont des traitements antiparasitaires de manière très régulière Â» indique Emilie. Pour permettre la concrétisation de ce projet à l’hôpital, un protocole sanitaire a été mis en place et toute séance de médiation animale est tracée. Les ateliers sont accessibles à tous les enfants, sauf contre-indication médicale. Avant chaque séance, une vérification du bon état général de chaque animal est effectuée par Emilie, les animaux sont brossés avant chaque séance et lavés si nécessaire. Une attestation de bonne santé et de conformité à la pratique de la médiation animale délivrée par un vétérinaire a été fournie au CHU pour l’ensemble des animaux.

Caroline, éducatrice de jeunes enfants en chirurgie pédiatrique : 

 

Un nouveau rassemblement pour l’obtention « d’un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza, en Cisjordanie et dans le Liban/Nord Israël Â» se tiendra ce samedi après-midi, à 14h, au centre-ville de Besançon. Cette nouvelle action est à l’initiative d’un collectif d’associations, syndicats et partis politiques.

La question mérite d’être posée après les propos tenus par Gérald Darmanin, hier, au 20 heures de TF1, et les dégradations commises par des agriculteurs lors de leur mobilisation. « On ne lance pas les CRS sur des gens en souffrance Â» a lancé Gérald Darmanin, imposant une graduation dans la souffrance des personnes et leur combat à vivre dignement.

Après les dégâts qui ont touché la préfecture d’Agen, c’est le bâtiment d’une Mutualité Sociale Agricole à Narbonne qui a été incendié par des manifestants ce vendredi. A Besançon, certains s’interrogent sur cette relative clémence du gouvernement et son ministre de l’Intérieur, que l’on a connu beaucoup plus durs dans leur manière de contrôler certains mouvements sociaux. « On revendique d’avoir les mêmes droits. Le droit de manifester est un droit constitutionnel. S’il n’y aucune dégradation, il n’y aucune raison d’être arrêtée, d’être mis en garde à vue, d’être condamné. On voudrait que le droit s’applique pour tous de la même façon Â» explique Frédéric Vuillaume, militant syndicaliste à Force Ouvrière, et qui fut très engagé dans le mouvement des Gilets Jaunes A tel point qu’il a dû répondre à plusieurs reprises de son engagement devant la justice et que des perquisitions ont été effectuées à son domicile.

« Une répression sans nom pendant la réforme des retraites"

Frédéric Vuillaume rappelle que la dernière mobilisation contre la défense des retraites a fait l’objet d’une répression sans nom Â». Le militant se souvient « des charges de policiers, des interpellations et des condamnations Â» qui ont suivi les manifestations. « Concernant la réforme des retraites, j’ai été condamné à un euro avec sursis pour avoir participé à une action » précise-t-il. Un paradoxe par rapport aux images que voit chaque jour M. Vuillaume dans la presse. «  Le gouvernement laisse aux agriculteurs leur droit de manifester, même s’il y a des dégradations. Pour la réforme des retraites, lors des rassemblements dans la rue, ce fut totalement différent Â» constate-t-il.

L'interview de la rédaction / Frédéric Vuillaume

Le département du Jura alerte la population sur des fraudes au bilan énergétique. Il est expliqué « qu’une entreprise se présentant comme étant spécialisée dans les programmes d’économie d’énergie utilise frauduleusement le logo du Département du Jura Â». La collectivité ajoute « qu’aucune entreprise n’est mandatée par le Département du Jura pour effectuer ce type de démarches commerciales Â». Enfin, la collectivité conseille aux personnes démarchées de ne pas « communiquer leurs données personnelles Â».

Si les chances de maintien en nationale 1, dès la phase 1, s’amenuisent, le BesAC va tenter de tout donner ce soir face à Avignon (8è). D’autant plus que, mathématiquement, rien n’est perdu. La mission de l’équipe est claire. Elle doit, lors des cinq derniers matchs à venir, gagner suffisamment de matches pour laisser derrière au classement Orchies et Lyon SO. Ce soir, le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h au Palais des Sports Ghani Yalouz.

Plus de 150 tracteurs, venus des quatre coins du département, ont participé ce vendredi à la mobilisation agricole jurassienne. Le coup d’envoi de la mobilisation a été donnée à 9h30 ce matin. Une opération escargot a été menée sur l’autoroute A39. Les manifestants se sont ensuite donnés rendez-vous à la rocade de Montmorot, avant de rejoindre Lons-le-Saunier, où une délégation a été reçue par le Préfet.

Une forte mobilisation

Christophe Buchet, le président de la FDSEA du Jura, constate « une forte mobilisation Â». Il voit dans le cortège « des agriculteurs qui n’avait pas l’habitude de se mobiliser Â». Ce qui prouve l’inquiétude et la détermination de ces professionnels. « Il y a ce sentiment que c’est maintenant qu’il faut insister pour obtenir des résultats concrets par rapport aux demandes exprimées Â» argumente le responsable syndical. Christophe Buchet explique également que cette colère est légitime et qu’elle résulte Â«  d’une inquiétude  et d’une frustration Â» qui durent depuis très longtemps. Autant dire que les annonces de Gabriel Attal sont très attendues et seront très écoutées.

L'interview de la rédaction / Christophe Buchet

 

Football

National 3

Besançon Football 2 – 1 Louhans Cuiseaux

Cosne 3 – 0 FC Sochaux Montbéliard

CA Pontarlier 1 – 0 Jura Dolois

Handball

Nationale 3 féminine

Pontarlier 37  – 23 Talant

Doubs Central 25 – 34 Lons le Saunier

HBC Varois Arc 24 – 25 Dole Chaussin

Chevigny Saint Sauveur 15 – 26 Saône Mamirolle

Basket

Nationale 1 masculine

Besançon 80  - 94  Avignon/Pontet

Nationale 2 masculine

Golf Juan Vallauris 73 – 86 Lons le Saunier

Nationale 3 masculine

Riedisheim 90 – 73 Montmorot

Jura Salins 93 – 64 Saint André Les Vergers

Poligny 76 – 84 Ouest Lyonnais

Nationale 2 féminine

Lons le Saunier – Meyzieu

Nationale 3 féminine

Horbourg-Wihr 69 – 87 Lons le Saunier

Champagnole 80 – 47 Champagne Basket Féminin

Rugby

Fédérale 2

Chalon 33 – 9 Pontarlier

Saint Claude 23 – 22 Rillieux

XV Dombes 22 – 12 Grand Dole

Fédérale 3

Olympique Besançon 19 –  24 Entente Montbéliard Belfort ASCAP Rugby

Lons le Saunier 63 – 17 Faucigny Sallanches Cluses