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Devant l’horreur subie par les civils palestiniens, hommes, femmes, enfants, et face aux bombardements à Rafah, les élus de la majorité bisontine demandent au gouvernement français et à l’Europe d’agir pour « exiger le respect et l'application de l'ensemble des décisions de la cour pénale internationale, pour obtenir un cessez-le-feu immédiat,  la libération des otages israéliens, l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza et la protection des populations civiles, la fin des colonies illégales, la reconnaissance d’un état palestinien et la relance d’un processus de paix pour deux États autonomes ». 

Le  collectif de soutien au peuple palestinien organise un nouveau rassemblement ce samedi après-midi, à Besançon, pour « faire pression sur le gouvernement pour arrêter la guerre qui se déroule à Gaza, menée par l’état israélien, et pour l’arrêt de la colonisation en Cisjordanie ». 

Le collectif exprime « sa solidarité avec le peuple palestinien, malgré la répression qui s’abat en France contre les militants et les élus, sous prétexte d’apologie du terrorisme ». Le rendez-vous est fixé à 14h sur l’Esplanade des Droits de l’Homme.  

Contre ce qu’il appelle « le musellement de voix engagées sur le conflit israélo-palestinien et face à la gravité des atteintes aux libertés publiques », un large collectif de personnalités, syndicats et d'associations, où l'on retrouve le Syndicat de la Magistrature, la Ligue des Droits de l’Homme,  la CGT ou encore le Planning familial, dénonce « une limitation inacceptable du pluralisme démocratique ».

Le collectif vient de publier, sur Médiapart, une tribune dans laquelle, il exprime « sa plus vive préoccupation » et les convocations par les services de police et les enquêtes en cours « pour intimider » des militants associatifs, syndicaux ou politiques.

Parce qu’ils veulent exprimer leur indignation par rapport aux évènements en Palestine, à Gaza et en Cisjordanie, le Collectif Palestine Bisontin et l’artiste Fayçal Salhi et son groupe de musiciens proposeront un concert, ce samedi 30 mars, au théâtre de l’Espace à Planoise à Besançon. Peu avant, une manifestation pour Gaza et le peuple palestinien se tiendra à 15 heures. Le rendez-vous est fixé sur la place de l’Europe à Planoise.

A Besançon, tous les samedis après-midi, des rassemblements sont organisés sur l’esplanade des Droits de l’Homme pour apporter un soutien au peuple palestinien. Le collectif Palestine Besançon et ses 24 associations, syndicats et partis politiques, annonce se mobiliser « jusqu’à l'arrêt complet des bombardements, destructions, blocus et massacres de civils opérés par l'armée israélienne. Le rendez-vous est fixé à 14h.

Un nouveau rassemblement pour l’obtention « d’un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza, en Cisjordanie et dans le Liban/Nord Israël » se tiendra ce samedi après-midi, à 14h, au centre-ville de Besançon. Cette nouvelle action est à l’initiative d’un collectif d’associations, syndicats et partis politiques.

A l’appel de plusieurs associations militantes et partis politiques, un nouveau rassemblement pour dire stop « aux massacres à Gaza et en Cisjordanie », demander un « cessez le feu » et « protéger le peuple palestinien » se tiendra ce samedi 23 décembre, à 14h, sur l’Esplanade des Droits de l’Homme à Besançon. Les collectifs mobilisés demandent « la libération des otages israéliens et la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens détenus dans les prisons israéliennes dans des conditions inhumaines et l’engagement  actif et sans ambiguïté  de la France et de l’Union Européenne pour le cessez le feu ».

Ce dimanche après-midi, à l’appel, de la Licra, la ligue contre le racisme et l’antisémitisme, environ 300 personnes se sont rassemblées, sur l’esplanade des Droits de l’Homme à Besançon, pour dénoncer l’antisémitisme. De nombreux élus francs-comtois ont alerté sur ces faits,  que connaît actuellement le pays, depuis les attaques du Hamas contre les civils israéliens de la Bande de Gaza. Franck Defrasne, le président de la LICRA de Besançon, a appelé « à faire bloc pour faire cesser la haine, qui se propage dans le pays ». Anne Vignot, la Maire de Besançon, dont la cité n’a pas été épargnée par les actes antisémites ces dernières semaines, a rappelé les valeurs de la République : « liberté, égalité, fraternité ». Les piliers « pour faire rempart » à la propagation de la haine.

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Réactions de personnalités

Franck Defrasne, président de la LICRA de Besançon rappelle que son mouvement, né entre les deux guerres, « porte des valeurs universalistes et lutte contre toutes les formes de racisme et d’antisémitisme ». Le responsable pointe que « depuis 1945, l’antisémitisme ne s’est jamais arrêté ». Personne ne semble avoir appris du passé. Pour Stéphane Defrasne, il est important que « le peuple silencieux » fasse entendre sa voix et dénonce, à son tour, « ces abjections que sont l’antisémitisme et la barbarie ».

 

Annie Genevard, la député LR du Doubs, explique qu’il est important de se mobiliser pour dénoncer ces faits , « que l’on croyait d’un autre temps ». « Je suis là en solidarité avec nos compatriotes de confession juive » explique la parlementaire. Et de poursuivre : « nous devons lutter. L’antisémitisme est une forme de racisme tout à fait particulière, qui renvoie à des évènements historiques de tentative d’extermination d’un peuple. Nous n’avons pas le droit de laisser passer de tels agissements dans notre pays ».

Macha Woronoff, la présidente de l’université de Franche-Comté, était présente également. Mme Woronoff , qui était,  « tout d’abord »,  présente en tant que citoyenne, rappelle que le rôle de l’institution qu’elle préside est de « lutter contre toutes les formes de haine et de discrimination ». Et de continuer : « Je trouve que c’est un moment extrêmement lourd, dangereux, sur lequel, il faut être extrêmement claire dans les positions que l’on prend ».

 

 

Le Bisontin Franck Monneur, professeur d’histoire géographie, rappelle que Besançon est l’une des villes françaises qui enregistre le triste record du nombre de tags  antisémites recensés durant cette période. Soit une trentaine. « A chaque fois qu’un tag antisémite fleurit sur les murs de notre ville, c’est la République qui est attaquée. Il faut être présent aux côtés de nos compatriotes français de confession juive et dire non à l’antisémitisme » lance-t-il. L’enseignant rappelle l’importance de l’éducation pour la transmission « des valeurs de la république et pour le partage de la tolérance ». Et de conclure : « le respect de chaque confession est indispensable dans la République ».

 

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Mobilisation à gauche

En marge de la manifestation, un mouvement juif, qui se présente « de gauche et d’extrême gauche », a pris la parole. Ces personnes ne veulent pas laisser « à la droite et à l’extrême droite » ce combat. Les militants expliquent que «  ce sont historiquement ces gens qui ont mis leurs parents et leurs grands parents dans les trains de la mort ». Et de poursuivre : « Il est hors de question de laisser le gouvernement récupérer la question de l’antisémitisme et de laisser le Front National, qui était fondé par d’anciens SS, et les partisans de Zemmour, qui sont des négationnistes de la Shoa, défiler contre l’antisémitisme ». Selon eux, « la lutte contre l’antisémitisme ne pourra se faire qu’en lien contre tous les autres racismes ».

Une manifestation de soutien au peuple palestinien se tiendra ce samedi 28 octobre, à 14h, à Besançon. Le rendez-vous est fixé sur l’esplanade des droits de l’homme. Cet appel est formulé par un ensemble d’associations, collectifs, syndicats et partis politiques, que sont Palestine Amitié, ATTAC, CGT, Europe Ecologie Les Verts, Genérations, LFI, … . Il est demandé « un cessez-le feu immédiat » et la fin du « massacre à Gaza ».


Emmanuel Macron est arrivé à Tel-Aviv ce mardi matin. Il doit rencontrer le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu. Cette visite s’effectue plus de deux semaines après les attaques meurtrières du Hamas Palestinien sur le sol israélien. 30 ressortissants français ont perdu la vie dans ce contexte. Sept Français sont toujours portés disparus.