Jeudi dernier peu avant 19h, les U19 du CA Pontarlier ont refoulé la pelouse pour la première fois depuis la fin de la saison 2021-2022. Evoluant au niveau national, la génération 2003/2004 débute la préparation athlétique quatre semaines avant la reprise du championnat sous les ordres du nouveau coach Romain Pogeant.

Vingt joueurs sur vingt-deux étaient présents lors du premier entraînement. C’est sur une pelouse bien verte d’un des terrains de Pourny que les jeunes lycéens et étudiants se sont retrouvés. Si une bonne ambiance est visible dans le groupe, les joueurs et l’entraîneur sont conscients de la difficulté de la saison 2021/2022. “Notre championnat est composé que de trois clubs amateurs”, déclare Romain Pogeant, entraîneur des U19 Nationaux au CA Pontarlier. Face à de nombreuses formations professionnelles (Olympique Lyonnais, le FC Sochaux Montbéliard, Clermont Foot 63…), les Pontissaliens vont jouer le maintien. Pour cela, le club est allé chercher de nouvelles têtes : “nous avons recruté localement, des garçons de Valdahon, Vesoul et Champagnole”. Pour atteindre son objectif, l’équipe et le staff comptent notamment sur les matchs à domicile “pour déjouer les formations professionnelles”.

Une préparation pour plus de cohésion
Au programme de la première séance, du jeu avec ballon pour retrouver les sensations et quelques exercices de course pour remettre la machine en route. “Vont venir se greffer à ce travail nos principes de jeu au fur et à mesure des entraînements et des matchs de préparation”, poursuit l’ancien joueur formé au club. L’aspect physique et technique n’est pas le seul facteur pour réaliser une bonne saison. Romain Pogeant souhaite insister sur le lien entre le staff et les joueurs. “Une activité de cohésion est prévue dans deux semaines pour que chacun apprenne à se connaître”. L’objectif de la préparation est aussi de fédérer le groupe.

Les U19, un tremplin vers les équipes séniors
Avec des déplacements à travers la France et des confrontations face à des centres de formation professionnels, l’ancien dirigeant des U15 du CAP espère “faire progresser individuellement et collectivement” les joueurs qu’il entraîne. A moyen terme, le passage en U19 au CA Pontarlier est un tremplin pour atteindre éventuellement l’équipe sénior en National 3 dans le meilleur des cas ou en Régional 1.

L'interview de la rédaction / Romain Pogeant
Vifs échanges et séance durant jusqu’à l’aube au Palais-Bourbon ce vendredi. L’Assemblée nationale s’est prononcée en faveur du projet de loi sanitaire, adopté par 117 voix pour, et 86 contre. Le texte adopté prévoit qu’une preuve de vaccination complète, un test négatif récent ou un certificat de rétablissement du Covid-19, seront obligatoires pour accéder à de nombreux services du quotidien et lieux culturels. Cela concerne les activités de loisirs, les restaurants (à l'exception de la restauration collective, des relais pour routiers et des débits de boissons), les foires, séminaires et salons professionnels, les transports publics de longue distance en France, ainsi que les grands magasins et centres commerciaux, au-delà d'un seuil défini par décret. L'accès aux hôpitaux et aux cliniques est également concerné par le pass sanitaire, sauf en cas d'urgence, ou si l'on y est admis comme patient. Si une entreprise concernée par cette mesure choisit de ne pas contrôler le pass sanitaire de ses salariés, elle risque une amende de cinquième classe, soit 1 500 euros maximum. Le texte précise en plus, que si une telle violation est verbalisée à plus de trois reprises au cours d'une période de 30 jours, les peines sont portées à un an d'emprisonnement et à 9 000 euros d'amende.
Le député du Doubs (LREM) fait partie de ceux qui ont construit cette loi, aux côtés de la majorité, du gouvernement et du président de la République. « Oui j’ai contribué à asseoir la décision du président de la République. Contrairement à ce que certains disent, ce n’est pas la décision d’un homme. Elle a été construite par les experts scientifiques présents autour de lui, et tous les élus de sa majorité ». Selon le parlementaire, lorsque l’on soumet une obligation, il y a toujours forcément des contestations. Le député appuie ses propos en faisant notamment référence à la première obligation vaccinale en France, concernant la variole en 1902, puis celle de la poliomyélite en 1964, et plus récemment encore, en 2018, la vaccination pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018, contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, aux âges de 2, 4 et 11 mois. « Il y avait les mêmes débats. Sur le fait de ne pas avoir de recul, sur les atteintes de la liberté, donc c’est assez habituel, assez légitime » confie Éric Alauzet. « Mais là il faut bien comprendre les raisons pour lesquelles on prononce cette obligation. On a une quatrième vague que personne n’a vu venir dans son importance et sa rapidité. Avec son variant extrêmement contagieux. On dit qu’il a plus de 1000 fois plus de charges virales. Il fallait prendre des décisions rapides. Sinon, sans doute qu’à l’automne, on aurait été amenés à prendre des restrictions beaucoup plus importantes, comme le couvre-feu, ou la fermeture de nombreuses structures » poursuit l’élu.
Éric Alauzet, député du Doubs :
Ce vendredi, vers minuit, un électricien de la société Enedis a été brûlé lors de travaux à Grandfontaine (25). Lors du remplacement d’un poste de distribution, un arc électrique a déclenché un début d’incendie sur les vêtements de cet homme de 24 ans.
Blessé gravement, il a été évacué médicalisé par le SMUR 25 sur l’hôpital de Besançon. Suite à cet accident, 42 abonnés ont été privés d’électricité pendant 2 heures.
Situé entre Pontarlier et Levier, sur la départementale 72, sur la commune de Septfontaine, le Circuit de l’Enclos est un site incontournable pour tous les amoureux des sports mécaniques. Géré depuis les années 2000 par la famille Girardet, le site du Haut-Doubs s’est fait un nom et une réputation. Les plus grands champions lui ont reconnu la qualité de ses infrastructures. Les Schumacher, Loeb et Prost y sont régulièrement venus s’entraîner. Néanmoins, les pilotes amateurs et moins chevronnés peuvent également s’en donner à cœur joie.
Tout au long de la saison, excepté durant la période hivernale, la structure multiplie les initiatives. Le public est toujours au rendez-vous. Compétitions, challenges entreprise, familial et tourisme, école française de karting, magasin, salon dégustation et restauration… , les idées ne manquent pas.
Des équipements de qualité
Ce qui fait le succès de la structure, c’est la qualité de ses équipements. Ses deux pistes, location (600m) et compétition (1200m) ne laissent pas les pratiquants indifférents. De plus, cette dernière a été dotée des équipements nouvelles générations permettant d’apprécier et d’améliorer ses performances sur le circuit. La structure a également fait l’acquisition d’une nouvelle flotte de karts 2 temps Rotax 125 cm3 et d’un banc moteur pour l’optimisation et les performances.
On attend plus que vous !
Mickaël Girardet et ses équipes sont dans les starting-blocks. Ils espèrent que le public sera au rendez-vous tout au long de cette période estivale. Dans les prochains jours, outre les animations récurrentes, le site du Haut-Doubs accueillera une épreuve du championnat suisse de karting et une course de ligue Bourgogne Franche-Comté. Du spectacle mais également toujours la possibilité de s’amuser, de se perfectionner et de se surpasser. A pratiquer et découvrir sans modération et en toute sécurité.
Le reportage de la rédaction / Mickaël Girardet et deux pratiquants
Pour de plus amples informations : www.circuitdelenclos.com. Téléphone : 03.81.49.55.44 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le 20 juillet dernier, la gendarmerie du Jura informait du bilan des sept derniers jours, relevé par l’Escadron Départemental de Sécurité Routière du Jura. Il a constaté :
C’est confirmé. L’édition 2021 de la Haute Foire de Pontarlier n’aura pas lieu comme prévu l’automne prochain. Les incertitudes sur la pandémie et sur les mesures sanitaires qui pourraient être prises font courir trop de risques à l’organisateur, la SEM Micropolis, qui a choisi de jeter l’éponge.
L’absence de réponses précises du gouvernement sur les éventuelles mesures sanitaires envisagées dans les prochaines semaines en raison de la propagation du variant delta ne facilite pas la prise de décision . Précisons que Patrick Genre, le maire pontissalien, doit rencontrer la semaine prochaine Jean-François Colombet, le préfet du Doubs. Sans doute que la situation sanitaire du pays sera évoquée.
À la suite d'une réunion avec la société ID Verde, qui conduit le chantier de la nouvelle pelouse hybride du Stade Bonal, le FC Sochaux-Montbéliard a été alerté du risque très important de détérioration du terrain en cas d'utilisation prématurée, en raison de l’évolution qu’a connue la pousse du gazon. La décision a été prise d'une délocalisation de la rencontre de la 2e journée de Ligue 2 BKT entre le FCSM et le Havre AC qui doit se jouer le samedi 31 juillet à 19h. La Ligue de Football professionnel impose le choix d'un stade répondant aux normes de la Ligue 2 BKT, et le FCSM a retenu l'option la moins éloignée : le Stade Gaston Gérard de Dijon. Face à cette situation et les conséquences pratiques qui en découlent, le FC Sochaux-Montbéliard va contacter très vite ses abonnés et ses partenaires afin de leur proposer les différentes options envisageables, qui devront tenir compte de délais d'organisation très courts et de la programmation du match lors d'un un week-end de chassé-croisé estival.
La sixième édition de la Ponta’beach touche à sa fin. Après quatre semaines de sport et d’animations, les pontissaliens pourront en profiter jusqu’à ce dimanche.
Si la météo n’a pas toujours été clémente, le soleil ainsi que de nombreux participants ont fait leur retour cette dernière semaine. Des plus jeunes et plus âgés ont pu profiter d’un terrain de basket, de structures gonflables, d’un mini-golf, du ventri-glisse et bien d’autres activités. Que serait la Ponta’beach sans ses activités de plage ? On peut y retrouver un terrain de beach volley ou encore un terrain de foot en sable. Après l’effort, les buvettes peuvent être un moyen de se reposer.

“Les familles viennent avec le sourire aux lèvres”
Lorsqu'on lui demande le bilan de la Ponta’beach, l’adjoint aux Sports de la Mairie de Pontarlier, Philippe Besson, se félicite de la tenue de la manifestation dans une période chamboulée par la Covid-19. La météo a fait des siennes en ce mois de juillet mais il retient les jours de beau temps où “les familles et les enfants viennent avec le sourire aux lèvres”. Et enfin, le rôle des associations a encore été très important cette année pour faire vivre la Ponta’beach. Diverses animations sur le site sont organisées par plusieurs clubs sportifs. Un tournoi de beach-volley a lieu ce week-end, alors qu’un tournoi de pétanque s'esr déroulé dans les semaines précédentes. Les activités sportives se conjugent avec les activités culturelles. “On retrouve une belle synergie entre les clubs, la ville et tous les publics sportifs rencontrés sur le site” remarque l'élu.

La question de la durée de la manifestation
Cette sixième édition de la Ponta’beach est spéciale. Après s’être déroulée sur une durée de deux semaines lors des cinq éditions précédentes, la municipalité a fait le choix d’avancer la durée à un mois. “Il y avait une forte demande de prolongement de la durée émanant des participants lors des années précédentes”, précise Philippe Besson. Victime de son succès, les visiteurs sont nombreux à demander un nouvel allongement de la durée, sur deux mois cette fois-ci. “Les frais à la charge de la ville et essentiellement les frais de gardiennage seraient trop lourds à porter” conclut l'élue en charge des sports.

Les sapeurs-pompiers du Doubs informent que ce vendredi aux alentours de midi, à Grandfontaine, un agent Enedis s’est fait électriser. Touché gravement, il a été pris en charge par les secours. Plus de précisions à venir.
Ce dimanche, Pontarlier, capitale mondiale de l’absinthe, accueille une nouvelle édition de la fête de l’Absinthe. Covid-19 oblige, cette manifestation biennale côté français proposera une jolie randonnée de 13 kilomètres, qui permettra aux participants de découvrir le patrimoine local lié à la Fée Verte. Au programme : musique, dégustations, sites historiques et superbes panoramas. Rappelons qu’en 1900, la capitale du Haut-Doubs comptait 25 distilleries et 150 bistrots. A cette époque, 15 millions de litres d’absinthe étaient produits par an.
Hier, jeudi, un groupe d’une dizaine de personnes s’est attaqué à sa cueillette sur un terrain de 3400 m2, situé au lieu-dit « La Rotonde », propriété d’un distillateur local. Ces participants, composés de passionnés et d’intérimaires, ont coupé la plante, dont seules les feuilles vertes et les inflorescences (terminaisons de chaque branche) ont un intérêt. Il y a ensuite l’étape du séchage dans un hangar. Complètement secs, les végétaux qui donneront toute sa saveur au breuvage, seront ensuite livrés au producteur, qui se chargera de la mise en alambic et de la distillation.

La récolte
Comme pour la vigne avec le raisin, les spécialistes scrutent avec grande attention le bon stade de floraison de la plante. Quoiqu’il en soit, la récolte s’effectue entre le 20 et le 30 juillet. Cette année, il faut bien avouer que les fortes pluies de juillet n’ont pas été une très bonne nouvelle. « La météo a une influence énorme sur la qualité de la plante » explique Benoît Delory, Chef de cueille. Et de poursuivre : « la plante s’en sort mieux lorsqu’elle se développe sous un climat aride. Elle s’exprime mieux au niveau aromatique quand elle souffre ».

La production
Suite à sa réhabilitation en 2001, après son interdiction en 1915, la fée verte a repris des couleurs. Il n’en reste pas moins que sa production est beaucoup moins importante que jadis « Il y a 70, voire 80 ans, nous parlions de centaines d’hectares d’absinthe, alors qu’aujourd’hui, les surfaces de production ont très nettement diminué » termine M. Delory.
L'interview de la rédcation / M. Delory