Canton de Dole 1 : Le binôme d’Union de Droite de Jean-Baptiste GAGNOUX et Christine RIOTTE s’impose très largement avec 50,27% soit plus de la moitié des suffrages exprimés (2325 voix). Il devance le binôme Ecologiste avec 20,24% (936 voix), le binôme du Rassemblement National avec 18,83% (871 voix) et le binôme d’Union de Gauche avec 10,66% (493 voix). L’abstention s’élève à 64,16%.
Canton de Champagnole : Seule binôme engagé, Clément PERNOT et Eloïse SCHNEIDER sont logiquement élus avec 100%. L’abstention s’élève à 62,84%.
Canton de Bletterans : Le binôme de La République en Marche composé de la députée Danielle BRULEBOIS et Philippe ANTOINE s’est très largement imposé avec 61,17% des voix (2848) devant le binôme du Rassemblement National avec 23,71% (1104 voix). Le binôme de La France Insoumise est lui à 15,12% (704 voix). Le taux d’abstention est de 62,77%.
Canton de Moirans-en-Montagne : Tout comme dans de nombreux cantons, le binôme d’Union de Droite, Marie-Christine DALLOZ et Philippe PROST s’impose très largement avec 53,18% (1972 votes) contre 25,43% pour le binôme Union de Gauche (943 voix) et les 21,39% du binôme Rassemblement Nationale (793 votes). L’abstention, elle, s’élève à 62,44%. L’abstention est de 62,44%.
Canton d’Arbois : Le binôme d’Union de Droite composé de Marie-Christine CHAUVIN et René MOLIN, s’impose sans problème avec 57,11% (1968 voix) face à Jean-Baptiste BAUD et Carole HOSTIN-BONNOT de Divers Gauche et leurs 42,89% (1478 voix). L’abstention est légèrement moins élevée qu’ailleurs avec 57,75%.
Canton de Lons-le-Saunier 1 : C’est la Divers Gauche qui s’impose dans le canton de Lons-le-Saulnier 1 avec à sa tête Thomas BARTHELET et Christelle PLATHEY avec un total de 42,8% (699 voix). Elle devance la Divers Droite et ses 38,58% (630 voix) ainsi que le binôme de la majorité avec 18,62% (304 voix). Le taux d’abstention est de 64.15%.
Canton de Lons-le-Saunier 2 : Le binôme de droite, Cyrille BRERO et Yoanna WANCAUWENBERGHE, devance sans surprise avec 40,92% (701 voix) des suffrages, la Divers Gauche et ses 19.09% (327 voix). On retrouve ensuite l’Union du Centre avec 18,04% (309 voix), le Rassemblement Nationale avec 13,66% (34 votes) et la France Insoumise et ses 5,84% (100 voix). L’abstention s’élève à 55,95%.
Canton de Saint-Claude : Là encore c’est la droite qui s’impose, le binôme de Catherine CHAMBARD et Jean-Louis MILLET comptabilise 37,04% des voix (203). Ils devancent le binôme de la majorité avec 31,57% (173 voix) et le binôme de Divers Gauche avec 31,39% (172 voix). L’abstention est de presque 61%.
Avec 20,82% des suffrages, Gilles Platret, le candidat de la droite arrive en troisième position du 1er tour des élections régionales. Le député jurassien Jean-Marie Sermier, soutien de la première heure du chef de file de la liste de la droite en Bourgogne-Franche-Comté, veut encore croire à l’alternance.
Pour Mr Sermier, « la campagne débute officiellement ce soir ». Il rappelle que son parti n’entrera pas dans les habituelles discussions du dimanche soir d’après 1er tour. Pas de fusion de listes envisagée. « Nous avons une offre qui est construite depuis le départ. C’est une offre émanant de la droite, du centre et des Verts modérés d’Antoine Weachter » explique Mr Sermier. Le député jurassien veut « mettre un terme à 20 ans de socialisme ».
Jean-Marie Sermier ne cache pas son agacement quant au déroulement de ce scrutin par l’Etat et l’inorganisation qui en découle. « Mr Darmanin en porte la responsabilité. Plutôt que de traîner rue de Dijon, il aurait mieux fait d’organiser les élections ». conclut-il.
Énorme surprise en Bourgogne-Franche-Comté. Annoncée troisième dans tous les sondages depuis plusieurs semaines, la présidente sortante Marie-Guite Dufay (PS) termine finalement en tête des suffrages à l’issue du 1er tour avec 26,1%. Julien Odoul (RN), annoncé largement en tête depuis quelques semaines, n’est que deuxième avec 23,9% des suffrages. Gilles Platret (LR) est troisième avec 20,8%, devant Denis Thuriot (LREM) et ses 11,7%.
Résultats du 1er Tour à 86% des saisies:
Marie-Guite Dufay (PS/PCF/PRG) - 26,1 %
Julien ODOUL (RN) - 23,9%
Gilles PLATRET (LR/UDI/DLF) - 20,8%
Denis THURIOT (LREM/MoDem) - 11,7%
Stéphanie MODDE (EELV) - 10,3%
Bastien FAUDOT (LFI/G.s) - 4,3%
Claire ROCHER (LO) - 2,7%
Marie-Guite Dufay devra faire un choix ce soir. Rester fidèle à la gauche, ou s’allier pour gagner. La socialiste, attendue autour des 20% ce dimanche, avait longuement regretté pendant la campagne de ne pas avoir réussi à réunir toute la gauche. Des paroles qui visaient évidemment Bastien Faudot (G.s) et Stéphanie Modde (EELV), tous deux attendues sous les 10% et qui devraient donc appeler à voter Marie-Guite Dufay au 2ème tour.
En revanche, aucun rapprochement n’était pressenti avec La République en Marche et Denis Thuriot, malgré la proximité entre la présidente de Région et l’Élysée. Pourtant, c’est bien sur ce dernier que Marie-Guite Dufay doit s’appuyer si elle souhaite conserver son siège de présidente. Une alliance qui permettrait potentiellement à la socialiste de gagner cette élection, mais qui pourrait aussi ne pas faire l’unanimité, que ce soit chez ses électeurs ou chez ses colistiers les plus à gauche.
Sollicitée pour entrer au gouvernement, j’ai dit non : ma responsabilité est d’être en Bourgogne-France-Comté pour gérer les conséquences de la crise et continuer à travailler avec tous les acteurs à notre plan de relance #bfc https://t.co/AVJa3etRgf
— Marie-Guite Dufay (@MarieGuiteDufay) July 8, 2020
Pour rappel, en cas de deuxième tour en quadrangulaire, c’est Julien Odoul qui serait vraisemblablement le plus à même de devenir président de Région. En revanche, dans le cas d’une triangulaire sans Denis Thuriot (LREM), c’est Marie-Guite Dufay qui serait favorite à sa propre succession. L’idéal pour la socialiste serait un retrait de Denis Thuriot sans consignes de vote. Un cas de figure qui lui permettrait de gagner des voix primordiales sans pour autant être critiquée pour une alliance controversée. Pas sûr cependant que Denis Thuriot accepte de se retirer sans négocier quelques sièges au sein du conseil régional, même si le barrage au Rassemblement National semble être la priorité des deux candidats.
La vague verte qui avait déferlé sur de nombreuses grandes villes françaises au soir du 28 juin dernier est-elle capable de reprendre son élan lors de ces élections régionales ? Les sondages parus ces derniers jours ne vont pas en ce sens. Stéphanie Modde, chef de file de la liste Europe Ecologie Les Verts (EELV) ne représente que 8% des intentions de vote au premier tour de ces élections régionales, largement devancée par les autres candidats.
En remportant seuls, ou à la tête de coalitions, des communes comme Lyon, Grenoble, Strasbourg, Bordeaux, Poitiers, Besançon, et participant à des victoires à Paris, Montpellier, ou encore Marseille, les écologistes sont-ils capables de remporter à nouveau cette bataille des urnes ? A Besançon la situation semble compromise. N’affichant que 8% d’intentions de vote au premier tour, la liste menée par Stéphanie Modde n’accéderait pas au deuxième tour en cas de résultat inférieur à 10%.
Comment peut-il y avoir un si grand fossé, seulement un an après, entre cette vague verte déferlant sur toutes ces grandes villes, et si peu d’engouement autour des écologistes en ce premier tour des élections régionales ? Dans le cas de la ville de Besançon, remportée par Anne Vignot le 28 juin 2020, une coalition rassemblant toutes les forces de gauche, hormis la France Insoumise, avait permis à la candidate écologiste de remporter la capitale du Doubs. Des alliances qui n’ont pas su se mettre en place à l’aube du premier tour des élections régionales. Si certaines coalitions ont été évoquées, aucune n’a finalement vu le jour. Quatre listes de gauche se sont présentées ce dimanche : « Le Temps des Cerises », réunissant des candidats issus de 9 mouvements politiques différents de gauche et de l’écologie, menée par Bastien Faudot. Le Parti Socialiste, et sa liste dirigée par Marie-Guite Dufay. « Ecologistes et Solidaires », liste conduite par Stéphanie Modde, et Claire Rocher, portant la liste « Lutte Ouvrière ».
Un taux d’abstention historique pourrait aussi porter préjudice aux écologistes. A 17h, la participation dans la Région était seulement de 28,41%, pour 42,89% en 2015.
Environ 20 interventions ont été réalisées par les sapeurs-pompiers suite aux orages de ce début d'après-midi, principalement pour des protections de biens. Les secours sont intervenus à Vercel, Etalans, Pontarlier, Montécheroux, Avoudrey, Valdahon, le plateau de Blamont et Saint-Hippolyte.
A 17H, le taux de participation au premier tour des élections régionales et départementales s’établit à 28,41 % (42,89 % au 1er tour des régionales 2015.
Par département, les chiffres sont les suivants :
Doubs : 24,68 % (40,99 % au 1er tour des régionales 2015)
Jura : 26,49 % (41,09 % au 1er tour des régionales 2015)
Haute-Saône : 35,74 % (43,78 % au 1er tour des régionales 2015)
Territoire de Belfort : 26,96 % (42,81 % au 1er tour des régionales 2015
A 12h, le taux de participation au premier tour des élections régionales et départementales s’établit à 13,87% en Bourgogne-Franche-Comté.
Il s’établit comme suit dans les départements francs-comtois :
Doubs : 12,87 % ( 2015 : Régionales / 16,36%)
Jura : 14,90 % ( 2015 : Régionales / 24,10%)
Haute-Saône : 18,99 % ( 2015 : Régionales / 19,01%. Départementales / 21,14%)
Territoire de Belfort : 12,74 % (2015 : Régionales / 16,38%. Départementales / 19,33%)
Le taux de participation estimé à 12 heures dans le département du Doubs est de 12,87 %. A titre indicatif, le taux de participation à 12 heures lors du premier tour des élections régionales de 2015 était de 16,36 % dans le Doubs.
Pour le département du Jura, le taux de participation à 12H00 au scrutin de ce jour est de 14,90 % . A titre indicatif, le taux de participation dans le Jura au premier tour des élections de 2015 était de 24,10%
Dans une totale incertitude sur l’issue du scrutin, notamment en raison de l’abstention, qui s’annonce importante, les bureaux de vote ont ouvert leur porte ce dimanche matin à 8h. Les citoyens français sont appelés aux urnes pour élire leurs représentants régionaux et départementaux. Plein Air fait le point sur les responsabilités et les missions de ces deux collectivités
Le conseil départemental
Les élections départementales se déroulent au suffrage universel direct. Ce qui signifie que tous les citoyens majeurs, inscrits sur les listes électorales, peuvent voter. Les conseillers départementaux sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de six ans.
Le conseil départemental est chargé de l’action sociale : aide aux personnes âgées, à l’enfance, aux personnes handicapées, lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Il gère aussi les collèges (construction, entretien des bâtiments, équipements sportifs, informatiques, …) et est responsable de l’entretien des routes.
Les conseillers départementaux se présentent en binôme homme-femme dans un canton. Les élus de tous les cantons du département forment alors le conseil départemental.
C’est un scrutin majoritaire à deux tours.
Le mode de scrutin
Pour être élu au premier tour, un binôme doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages au moins égal à 25 % des électeurs inscrits. Si aucun binôme n'est élu au premier tour, seuls peuvent se présenter au second tour les binômes qui ont obtenu un nombre de suffrages au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits, sans possibilité pour les binômes de fusionner. Est élu au second tour le binôme qui obtient le plus grand nombre de voix.
Le conseil régional
Il gère et administre une région : cela concerne de nombreux aspects de la vie quotidienne des citoyens, tels que les transports, (ports, aéroports, transports collectifs routiers et ferroviaires, les lycées ou encore l’emploi, la formation professionnelle et l’apprentissage. Il est également chargé du développement économique et de l’aménagement de son territoire.
Le mode de scrutin
Les candidats sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de six ans.
On vote pour une liste. Au premier tour, si une liste recueille plus de 50% des votes, elle obtient le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis proportionnellement entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.
Si aucune liste n’a recueilli la majorité absolue, un second tour est organisé. Les listes ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés peuvent fusionner avec d’autres. La liste qui arrive en tête obtient le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis proportionnément entre les listes qui ont comptabilisé au moins 5% des votes.