Choix du secteur :
Se connecter :
 

La décision est tombée ce mardi. Le tribunal de commerce de Dijon a prononcé la liquidation judiciaire de MBF Aluminium, la fonderie jurassienne, basée à Saint-Claude. Les 284 salariés et intérimaires vont perdre leur emploi. Jean-Louis Millet, le maire de la cité, ne cache pas sa colère. Il dénonce le comportement de l’état et l’aide très alambiquée de la région. Il parle d’un véritable « assassinat ».

Jean-Louis Millet, le maire san-claudien, s’interroge sur la volonté réelle de l’état et de la collectivité à vouloir sortir de l’ornière cette entreprise au savoir-faire ancestral et reconnu. « Y-a-t-il des tractations secrètes ? Y-a-t-il des choses qui se passent dans notre dos que l’on ignore » déclare-t-il. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’édile demande « qu’une enquête pénale soit effectuée vis-à-vis des dirigeants et actionnaires actuels ». Faisant référence aux informations parues dernièrement dans la presse, Mr Millet demande que toute la lumière soit faite sur la situation financière de l’entreprise. « S’il y a quelques millions qui se sont évaporés, je n’en sais rien, je ne suis pas dans le secret des dieux, il faut peut-être investiguer en ce sens » conclut-il.

Une situation économique et sociale catastrophique 

Le coût humain, social et économique après la décision du tribunal de commerce de Dijon est bien réel. Tout d’abord parce que 280 familles, majoritairement domiciliées à Saint-Claude, vont subir de plein fouet cette décision. D’autre part, parce que depuis plusieurs années désormais, la ville de Saint-Claude perd de son attractivité. Les chiffres viennent confirmer cette situation, qui n’est pas sans rappeler les 1500 emplois déjà perdus il y a une quinzaine d’années, faisant nettement tomber la démographie locale. Sans occulter la situation de l’hôpital qui n’est pas des meilleures. « Je suis très inquiet pour l’avenir » ne cache pas Jean-Louis Millet.

Jean-Louis Millet, Maire de Saint-Claude 

A 48 heures de l’ultime conseil municipal de la saison, qui abordera le dossier très discuté du doublement de la RN 57 entre Beure et Micropolis, Anne Vignot, la maire écologiste de Besançon, a pris un arrêté interdisant le transit des poids lourds sur la RN57.

Le présent arrêté, qui entrera en vigueur au 1er septembre, stipule que la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes en transit depuis et vers la RN 83 est interdite sur la RN 57 en agglomération, route de Dole (RD 673), route de Belfort (RD 683) et sur les boulevards Kennedy, Churchill et Léon Blum.

Une peine de six mois d’emprisonnement, dont deux mois avec sursis, a été requise hier à l’encontre d’un homme de 72 ans poursuivi par la justice pour avoir tenu des propos racistes et foncé en voiture sur un dolois, père de famille. La scène a été filmée par son épouse . La victime présentait plusieurs fractures et s’est vue prescrire une ITT de 30 jours. Les faits ont été commis en avril dernier dans la cité de Pasteur.

Le ton est monté lorsque le couple Sefrioui constate que le septuagénaire semble prendre des photos de leurs enfants. Le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier rendra sa décision le 6 juillet prochain. Précisons que l’automobiliste ne s’est pas présenté à l’audience.

Par ailleurs, Adil Sefrioui comparaissait lors de cette même audience pour injures, violences légères et dégradations. Une peine d'amende a été requise contre lui.

Le 18 juin, une patrouille de police a découvert dans le secteur des Hauts de Saint-Claude à Besançon seize plants de cannabis dans un champ. Les policiers avaient été informés de la présence d’un champ de cannabis sur ce secteur. Les plants ont été saisis par les services de police.

Un homme de 37 ans, connu des services de police, a dû s’expliquer pour des violences aggravées. Le 7 mai, rue Battant, il a donné un violent coup de poing à sa victime lors d’une partie de pétanque. Quelques jours plus tard, le 18 mai, il a violenté une autre personne Il lui a donné une balayette, la projetant au sol. Identifié par la téléphonie et l’une de ses victimes, il a été invité à s’expliquer au commissariat ce mardi 22 juin. Il a été placé en garde à vue. Au cours des différentes auditions, il a reconnu les faits. La justice lui a donné rendez-vous le 11 octobre. 

Un jeune homme de 18 ans devra s’expliquer le 7 octobre devant le tribunal judiciaire de Besançon. Le 22 juin, vers 00h40, l'adolescent de 18 ans, fortement alcoolisé, a grimpé sur deux véhicules appartenant aux forces de l’ordre, occasionnant la dégradation d’un essuie-glace et l’enfoncement du pavillon avant. Il a été placé en garde à vue.

Publié dans Actualités

Le 21 juin dernier, vers 23h, à Besançon, un jeune homme de 18 ans a forcé un barrage humain, composé de 30 CRS. Un policier a été blessé. Les faits se sont produits sur la place Pasteur, à l’angle de la Grande Rue, l’individu s’était fait remarquer en faisant du rodéo sur un scooter, sans casque. Il a finalement été interpellé. Son taux d’alcoolémie était de 0,62 gramme d’alcool par litre de sang. Quant au policier, il ressentait une douleur importante au niveau de son poignet. Il a été transporté à l’hôpital Minjoz par les sapeurs-pompiers.

Le Comité Directeur de la Ligue Nationale de Handball a adopté ce mardi le calendrier général du handball professionnel masculin pour la saison 2021-2022. Ainsi, Le GBDH débutera sa nouvelle saison en Proligue le 10 septembre.

La fin du championnat est programmée pour le 21 mai, suivie des phases finales les 4 et 5 juin 2022. Les 32 clubs professionnels, dont le Grand Besançon Doubs Handball, disputeront également la Coupe de France. La finale se tiendra le 11 juin prochain.

Publié dans Actualités, Sport

Trois femmes et un homme, soupçonnés d’être impliqués dans un trafic de vélos volés à Pontarlier, comparaîtront le 8 juillet prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Les individus ont été placés en garde à vue.

C’est en mettant en place un dispositif spécifique de surveillance à proximité du lieu d’échange que les policiers pontissaliens ont pu interpeller les premiers protagonistes. Les deux roues ont pu être remis à leurs propriétaires. En dix jours, les fonctionnaires de la circonscription de la sécurité publique ont réussi à récupérer huit vélos dérobés dans trois affaires différentes.

Ce mardi, Anne Vignot organisait sa traditionnelle conférence de presse de pré-conseil municipal. Pour la dernière avant les vacances, le programme s’annonce chargé, avec entre autres l’analyse de l’impact de la crise sur le compte administratif de l’année 2020.

C’est l’heure de faire les comptes à la Ville de Besançon. Jeudi, lors du dernier conseil municipal avant le mois de septembre, l’adjoint aux finances présentera à l’ensemble du conseil municipal l’impact de la crise sanitaire sur le budget de la collectivité. En chiffres, cet impact se mesure à hauteur de 1,14 million d’euros en plus de ce qui était prévu. La Ville avait lors de la présentation de son budget prévisionnel prévu 1 million d’euros pour pallier cela et devra donc trouver des moyens de financer le surplus. Pour entrer dans le détail, l’impact de la crise  au sein de la collectivité se justifie notamment par l’absence de revenus issus des taxes sur les jeux du Casino JOA, par la gratuité des musées, l’exonération des terrasses, ainsi que la location du Kursaal.

La Ville veut questionner les banques

POULIN

Pour trouver des financements, la Ville de Besançon souhaite se doter d’un questionnaire qui sera soumis aux différentes banques. La collectivité recherche une éthique parfaite chez l’institut bancaire qui financera la Ville. Les questions porteront sur la transparence de la banque, sur leurs actions en termes d’environnement (financement d’énergie fossile par exemple), ainsi que sur les actions sociales mises en place au sein de l’entreprise (Lutte contre les discriminations, parité salariale, etc…). Besançon est la première collectivité en France à mettre en place ce type de démarche auprès de ses potentiels partenaires bancaires.

D'autres points abordés

Anne Vignot et ses adjoints ont aussi dévoilé leur stratégie de développement touristique. La Ville, désormais doublement labellisée à l’UNESCO, veut retrouver son statut de « Commune Touristique ». Ce label français reconnu par le préfet, permettrait à Besançon de bénéficier de plus de possibilités et de plus de facilité à l’organisation d’évènements. Dernier point à l’ordre du jour, la RN57, qui défoule les passions politiques depuis maintenant plusieurs années. Sur  ce sujet, il faudra attendre jeudi et le conseil lui-même pour en apprendre davantage, la maire Anne Vignot n’ayant pas souhaité parler de ce dossier.